Francaisdefrance's Blog

11/02/2012

Du lourd: on empale encore au Pakistan…

Ca ne date pas de ces derniers temps. Mais c’est certainement encore très en vigueur en terres d’islam, avec d’autres applications de la charia toutes aussi horribles. Je vous mets en garde, ce n’est pas beau à voir. Je me suis forcé à regarder jusqu’à la fin.

Aidons les islamophiles à comprendre l’erreur qu’ils font…

FDF

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ATTENTION !!!    ÂMES SENSIBLES NE PAS REGARDER LA VIDEO

Empalement au Pakistan : elle est pas belle la vie en terre d’islam?…


http://www.legaulois.info/2011/07/empalement-au-pakistan-elle-est-pas.html

C’est ce que certains appellent la religion d’amour de paix et de tolérance
ou plutot   UNE DOCTRINE  attardée,  barbare,  de HAINE ET D’EXTERMINATION

UNE FOIS ENCORE   EST CE DE CET ISLAM  ET DE SA SHARIA  QUE
VOUS VOULEZ ??????

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JC JC…

17/01/2012

Des « Gaulois » ont subi de mauvais traitements à Guantanamo !

A mon humble avis, elle s’attaque à du lourd, cette juge… Mais bon; elle fait son travail.

Il faut retenir de cette affaire (voir plus bas) que c’est simplement l’appellation de « Français » qui fait se remuer les médias. Même si ces « Français » se nomment Mourad Benchellali, Nizar Sassi et Khaled Ben Mustapha et sont « présumés »de dangereux terroristes.

Si on pouvait savoir pourquoi ces trois « Français » ont été arrêtés … Ils devaient faire du tourisme à la frontière afghano-pakistanaise; en bons « Français » qu’ils sont…

FDF

Coq gaulois…

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Guantanamo: Une juge française veut enquêter aux Etats-Unis

isie de plaintes d’anciens détenus français de Guantanamo, a demandé aux Etats-Unis à pouvoir se rendre sur la base américaine de Cuba pour enquêter sur d’éventuelles tortures commises lors de leur détention.

Dans sa commission rogatoire internationale (CRI) du 2 janvier consultée par l’AFP, la juge Sophie Clément, qui enquête sur des accusations de torture et d’actes de barbarie de trois ex-détenus « français », demande à pouvoir «procéder à toutes constatations matérielles utiles sur la base américaine de la baie de Guantanamo». Les trois plaignants « français » -Mourad Benchellali, Nizar Sassi et Khaled Ben Mustapha- ont été arrêtés fin 2001 à la frontière afghano-pakistanaise et envoyés vers le camp américain de Cuba. Ils sont revenus dans l’Hexagone en 2004 et 2005.

«Prendre connaissance de tous les documents» concernant les détenus français

Dans sa CRI, la juge demande aux autorités américaines «de nous permettre de prendre connaissance et de prendre copie de tous les documents détenus» par les autorités concernant les trois hommes. Elle souhaite en particulier avoir accès aux documents «relatifs aux conditions de leur arrestation, de leur transfert et de leur détention dans un camp militaire à Kandahar (Afghanistan, ndlr), puis de leur transfert et de leur détention sur la base américaine de Guantanamo». Elle réclame également «tous documents concernant les fondements et les modalités des opérations armées menées en Afghanistan et au Pakistan et au traitement des personnes arrêtées lors de ces opérations».

Sophie Clément souhaite aussi pouvoir «identifier et entendre toutes les personnes ayant été en contact» avec les trois Français au cours de leur détention en Afghanistan puis dans la prison de Guantanamo.

Les avocats des détenus satisfaits

La juge d’instruction enquête depuis 2005 sur des faits présumés de séquestration et de détention arbitraire et a obtenu en 2009 d’élargir ses investigations à des faits présumés de tortures et actes de barbarie. A leur retour en France, les trois plaignants avaient effectué entre 11 et 17 mois de détention. Ils ont été condamnés à un an de prison ferme pour terrorisme en 2011 mais ont annoncé vouloir se pourvoir en cassation.

Dans sa demande d’enquête, la juge détaille les dénonciations des trois hommes qui lui ont relaté coups, humiliations et privations, à la fois lors de leur détention à Kandahar où ils ont été remis aux forces américaines et lors de leur séjour à Guantanamo. Pour Me William Bourdon, avocat de deux des ex-détenus, la demande de la juge Clément aux Américains est «sans précédent et doit permettre d’identifier les responsables de cette séquestration arbitraire et des tortures commises». «L’administration américaine doit respecter ses obligations internationales et ce en écho avec les déclarations du président Obama qui avait déclaré vouloir fermer Guantanamo et faire cesser la torture», a-t-il dit à l’AFP.

Me Philippe Meilhac, avocat du troisième ex-détenu, espère que «les autorités américaines accepteront de coopérer même s’il s’agit d’un sujet sensible». «On espère que d’autres pays suivront l’initiative de la juge», ajoute-t-il.

Source: http://www.20minutes.fr/

Merci à Henri…

18/12/2011

Arabie saoudite: six hommes condamnés à une double amputation !

Application de la loi islamique… Photo d’illustration.

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Rappel: nous sommes en 2011, de l’ère Occidentale. Là-bas, en Arabie saoudite, on ne sait même plus à quelle époque ils vivent. Des méthodes plus que barbares  sont leur quotidien tandis qu’ils brassent un fric inimaginable en construisant des buildings et autres monuments qui font pâlir les USA. C’est ça, la charia ?

 Déroutant, incompréhensible…

FDF

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Le roi Abdallah d’Arabie saoudite
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Amnesty International a appelé le roi Abdallah d’Arabie saoudite à épargner à six hommes, reconnus coupables de banditisme, une double amputation, de la main droite et du pied gauche. La Cour suprême doit encore se prononcer sur cette sentence. Si le roi l’approuve, elle pourrait être mise à exécution dans les prochains jours, selon un communiqué de l’organisation de défense des droits de l’Homme. 
Barzan ben Raheel al-Shammari, 29 ans, Amer ben Eid al-Jarbaa, 26 ans, Mohamed ben Ali al-Shammari, 25 ans, Mohamed ben Dhiyab Maddhi, 27 ans, Abdallah ben Dhiyab Maddhi, 30 ans et Bandar ben Abbas al-Asadi, 22 ans,  arrêtés en octobre 2010 à Ryad, sont accusés d’être des «bandits de grand chemin». Selon le communiqué d’Amnesty, tous auraient été battus et forcés à des aveux. L’un des accusés aurait été battu pendant huit jours et averti que ses trois frères seraient arrêtés s’il n’avouait pas. «Il semble avoir signé un aveu dont il ne connaissait pas la teneur», a ajouté Amnesty International.
Amnesty : «L’amputation croisée est une punition cruelle qui équivaut à la torture»
Les six hommes ont été condamnés en mars 2011 à «l’amputation croisée» et une cour d’appel a maintenu le verdict en octobre. «L’amputation croisée est une punition cruelle qui équivaut à la torture», a estimé Philip Luther, directeur par intérim pour le Moyen Orient et l’Afrique à Amnesty International. «Nous exhortons le roi à user de son autorité et commuer d’urgence ces peines, afin d’éviter à ces hommes une terrible punition».
L’Arabie saoudite, qui applique strictement la charia (loi islamique), condamne les voleurs à l’amputation de la main droite. L’amputation croisée est appliquée dans les cas de banditisme de grand chemin, selon Amnesty International.
Le viol, le meurtre, l’apostasie, le vol à main armée et le trafic de drogue sont passibles de la peine capitale en Arabie saoudite où au moins 73 personnes ont été exécutées depuis le début de l’année selon un décompte de l’AFP.
Source: http://www.seneweb.com/

10/12/2011

La barbarie de l’islamofascisme en Arabie saoudite : un Australien condamné à 500 coups de fouet pour blasphème!

J’ai toujours dit qu’il était dangereux de se rendre au pèlerinage de la Mecque…

Quelles bande de demeurés!

FDF

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Cet homme ne survivra pas à cette torture:

Flogging22

Un Australien a été condamné à 500 coups de fouet et un an de prison en Arabie saoudite en vertu des lois sur le blasphème. Il a été arrêté dans la ville de Médine le 14 novembre alors qu’il accomplissait le pélerinage annuel musulman, le hajj. La police l’a accusé d’insulter les compagnons du prophète Mohammed.

Le gouvernement australien se dit très inquiet pour le sort de son ressortissant. « La politique universelle du gouvernement australien est de condamner les châtiments corporels qui sont équivalents à la torture ou à un traitement cruel, inhumain et dégradant », a déclaré une porte-parole du ministère des Affaires étrangères.

Un représentant consulaire était présent lors du verdict. L’Australien avait écopé initialement de deux ans de prison, avant de voir sa peine ramenée à un an. Son fils aîné a indiqué cette semaine au journal « Melbourne Age » que son père était en train de lire et de prier avec un groupe de pélerins lorsqu’il a été accosté par la police religieuse, qui l’a arrêté. L’homme, père de cinq enfants, était trop pauvre pour se payer un avocat, selon le « Melbourne Age ». Il souffre de diabète et de maladie cardiaque.

Source: http://www.postedeveille.ca/

14/05/2011

Amnesty International a l’Algérie dans le collimateur…

Arrêtons de faire l’apologie de cet Etat « ami » de la France (exemple: le drapeau algérien à l’aéroport de Lille)… Parce qu’ils font là-bas, ils le font aussi en partie chez nous. Où ils ne risquent pas grand-chose comme sanctions.

FDF

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Liberté religieuse, violence contre les femmes, liberté de la presse et disparitions forcées en Algérie…

Amnesty International a rendu public son rapport 2011 (qui couvre l’année 2010) qui est, encore une fois, sévère à l’endroit de la situation déplorable des droits de l’homme en Algérie.

Des défenseurs des droits humains et d’autres personnes ont été empêchés de tenir certaines réunions et manifestations. Des personnes soupçonnées d’infractions liées à la sécurité ont été arrêtées et incarcérées sans contact avec le monde extérieur. Des femmes victimes de violences liées au genre ont été privées de voies de recours. Des étrangers ont été arrêtés et expulsés sans pouvoir faire appel de cette décision.Des chrétiens ont été persécutés pour avoir pratiqué leur foi sans autorisation ; d’autres personnes ont été jugées pour avoir dénigré les préceptes de l’Islam. Les autorités n’ont pris aucune mesure pour lutter contre l’impunité dont bénéficiaient les responsables de disparitions forcées et d’autres atteintes graves aux droits humains perpétrées par le passé». Voilà, en gros, l’état des droits de l’homme en Algérie, selon un tableau dressé par Amnesty International (AI) dans son rapport 2011. Le contenu du document rendu public avant-hier ne couvre que l’année 2010.

Au début du chapitre consacré à l’Algérie, il est précisé que «l’état d’urgence imposé en 1992 restait en vigueur». L’année dernière, «les autorités ont interdit certains rassemblements et manifestations organisés par des défenseurs des droits humains, des journalistes et des proches de victimes de disparition forcée», rapporte Amnesty International, qui fait également le constat que «des journalistes et des défenseurs des droits humains ont été inculpés de diffamation, entre autres infractions pénales, selon toute apparence parce qu’ils avaient critiqué des agents de l’Etat ou des institutions, ou dénoncé la corruption».
Très léger, le rapport 2011 ne fait cependant en aucun cas mention de la fermeture des médias lourds à l’expression plurielle en général et à l’opposition politique en particulier. Concernant les libertés religieuses, AI fait état d’«attaques contre les temples protestants qui se sont poursuivies».

L’ONG ajoute que «des chrétiens, parmi lesquels des convertis, ont fait l’objet de poursuites pénales pour exercice des cultes sans autorisation, aux termes de l’ordonnance n°06-03 qui règlemente les croyances autres que l’Islam». «La Constitution garantit la liberté de religion, mais fait de l’Islam la religion d’Etat», précise le rapport. Pour ce qui est du chapitre réservé à «la lutte contre le terrorisme et la sécurité», la même source relève «l’impunité toujours bien établie pour les actes de torture et autres sévices infligés à des personnes soupçonnées d’infractions liées à la sécurité».AI donne, entre autres, comme exemple «le procès de Malik Medjnoun et Abdelhakim Chenoui qui n’avait pas repris à la fin de l’année». «Accusés du meurtre du célèbre chanteur kabyle Lounès Matoub et d’infractions liées au terrorisme, ces deux hommes étaient incarcérés sans jugement depuis plus de 10 ans», mentionne le rapport, avant de préciser qu’«ils ont été arrêtés en 1999 et torturés durant la longue période de détention au secret qui a suivi».

Au sujet de la discrimination et la violence contre les femmes, AI rappelle qu’une rapporteuse spéciale des Nations unies sur la violence contre les femmes s’est rendue en Algérie en novembre 2010. «Malgré des efforts visant à mettre en œuvre une stratégie nationale dans ce domaine, les autorités n’avaient toujours pas érigé en infraction les violences au sein de la famille, notamment le viol conjugal, et les auteurs de violences liées au genre n’étaient pas traduits en justice», souligne le rapport. Amnesty International rappelle qu’en mars et en avril 2010, des femmes vivant seules à Hassi Messaoud, dans les quartiers dits des «36 Logements» ou des «40 Logements», ont été la cible d’une série d’attaques : «Des groupes d’hommes sont entrés chez elles par effraction et les ont dépouillées de leurs biens et agressées physiquement. Certaines ont également subi des violences sexuelles.»

Et de conclure que «les plaintes ont entraîné un renforcement de la sécurité autour des zones visées, mais aucune poursuite n’a été engagée contre les responsables présumés de ces agissements».
Concernant les disparitions forcées, AI indique que «les autorités n’ont pris aucune mesure pour enquêter sur les milliers de disparitions forcées et autres violations graves des droits humains qui ont eu lieu au cours du conflit interne des années 1990».
Qu’en est-il de l’application de la peine de mort ? AI fait remarquer que «l’Algérie a coparrainé la résolution de l’Assemblée générale des Nations unies appelant à un moratoire mondial sur les exécutions et elle a maintenu le moratoire de facto en vigueur depuis 1993». Toutefois, souligne l’ONG, «plus de 130 personnes ont été condamnées à mort, dans de nombreux cas par contumace, essentiellement pour des infractions liées au terrorisme». Aucune exécution n’a été signalée, précise le document.

Source:http://www.elwatan.com/

14/12/2010

Nouvelles condamnations de chrétiens en Algérie !

Ouf. Ils ont échappé à la lapidation… Mais non; j’rigole… Ca se passe en Algérie. On y torture en prison; c’est tout…

FDF

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L’Algérie dérape de nouveau: condamnation de chrétiens

Une Kabyle m’envoie une triste information et m’interpelle comme suit:

A propos des Chrétiens de Larbaâ Nath Irathen. Le procès a eu lieu aujourd’hui, le verdict vient de tomber… Prison avec sursis et amende….

Pendant ce temps là, les musulmans construisent des mosquées dans le monde chrétien ….

Je vous laisse prendre connaissance de cette information…

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Prison avec sursis pour les 4 chrétiens de L’arvaâ Nat Yiraten

12 décembre, 2010 Posté dans Actualité

La Justice algérienne n’a pas jugé nécessaire de reculer devant la mobilisation de la Kabylie pour défendre la liberté de conscience des citoyens de la région. Ainsi, le juge du tribunal correctionnel de Larvaâ Nat Yirathen a requis,  dans l’affaire des quatre chrétiens, 2 a 3 ans de prison avec sursis à l’encontre des accusés.  Trois prévenus ont été condamnés à 2 mois de prison avec sursis. Il s’agit de Idir Haoudj, Abdenour Raide et Nacer. Quant au 4e, à savoir Mahmoud Yahou, il est condamné à 3 mois de prison avec sursis, assortie d’une amende de 10.000 DA.

Il faut souligner que les trois premiers accusés ont été poursuivis pour ouverture d’un lieu de culte sans autorisation, et quant au 4e, il s’agit du propriétaire de la maison transformée en un lieu de culte chrétien et aussi pour avoir hébergé une personne étrangère.

Amnay Ait I

Source: http://blogdesamialdeeb.blog.tdg.ch

20/11/2010

Lapidation? « je ne sais pas de quoi vous parlez »…

Mais jusqu’où iront ils ???

FDF

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ONU : le chef de la commission des droits de l’homme de l’Iran défend la lapidation !!!

L’émissaire de l’Iran à l’ONU et chef de la commission des droits de son pays a justifié la lapidation avant l’adoption, par la Troisième Commission de l’Assemblée générale, d’une résolution sur les violations des droits humains en Iran.

Les droits humains en islam, quelle farce ! En témoigne cette vidéo tournée en septembre 2010. Massoud Shadjareh, président de la Islamic Human Rights Commission, une organisation basée à Londres qui milite contre l’islamophobie dans le monde, répond à une question sur la répression brutale des opposants au régime iranien, la torture, les viols, etc. Sa réponse ? « je ne sais pas de quoi vous parlez ».

(vidéo)http://www.youtube.com/watch?v=-pn1Z5VHo08&feature=player_embedded

 

Source : postedeveille.ca

11/09/2010

« Et ton nom paraîtra dans la race future, aux plus cruels tyrans, une cruelle injure ! » (Racine).

KATZ… CRIMINEL  DE  GUERRE


En ce début d’année 1962, l’OAS était arrivée à l’apogée de sa puissance et le slogan « l’OAS frappe où elle veut, quant elle veut », n’avait jamais été aussi vrai. A Oran, elle était maîtresse de la ville. A sa tête figurait des noms prestigieux comblés de gloire et d’honneurs qui entretenaient un climat de confiance malgré le tragique de la situation…

Le gouvernement gaulliste ne pouvant admettre pareille humiliation, avait nommé à la tête du secteur autonome d’Oran, afin de réduire cette « OAS narguante » -et pour le malheur des Oranais- le 19 février 1962, le général Joseph Katz en remplacement du général Fritsch qui refusait de pratiquer sur les membres de l’OAS cette besogne de basse police qu’était la torture. La mission de Katz : « Mettre au pas la ville sous contrôle de l’OAS ». Celle-ci était alors dirigée par les généraux Jouhaud et Gardy, le colonel Dufour, le commandant Camelin, le lieutenant de vaisseau Pierre Guillaume, Charles Micheletti et Tassou Georgopoulos.

En bon exécutant, Katz, s’apprêtait à écraser ceux qui refusaient d’obéir aux ordres de l’Elysée et ceux qui persistaient à crier « Algérie française ! », maxime désormais classée comme « cri séditieux », ajoutant aux vertus de l’obéissance passive, une haine que même le règlement de la gendarmerie ne prescrivait pas. Car Katz n’était pas un soldat comme les autres. C’était une sorte de prolétaire patrouillant avec délice dans la hiérarchie militaire, un ancien gardien de vaches bousculant les usages et les convenances. Carré d’épaules, rond de ventre, aussi peu distingué que son complice d’Alger, Debrosse, outre celle de leur cruauté, on leur prêtait une certaine ressemblance : même corpulence massive, même front de taureau, même manie de traiter tout le monde de « con » ou de  « bon à rien », même dénuement de préjugés.

Katz était un militaire républicain que De Gaulle avait cueilli à Bordeaux pour l’envoyer mater la « racaille d’Oran ». Son sentiment à l’égard des Pieds Noirs était celui-ci : « Un ramassis de descendants de déportés de droit commun, de négriers qui veulent conserver leurs privilèges. ». Cet homme, arrêté en mai 1958 pour avoir soutenu Pflimin, c’est-à-dire la République pure et dure, avait obéi parce qu’en 1962, la République, c’était De Gaulle… et l’assurance d’une foudroyante promotion. Encore un spécialiste du « retour de veste ».

Alors qu’à Alger, depuis la sanglante affaire des Barricades, on avait surnommé Debrosse : « Le sanguinaire », très vite, aux yeux des Oranais, Katz allait devenir « Le boucher ». Pour briser toute résistance, la première consigne qu’il donna à sa troupe essentiellement constituée de « gens sûrs », en l’occurrence les Gendarmes Mobiles, dits « les rougesLe feu – précisa-t-il – sera ouvert sans sommation sur les contrevenants à partir du 23 avril. De même, le feu sera ouvert, par tous les moyens y compris l’aviation, sur les éléments OAS circulant en ville. ». C’était ratifier une pratique que les « gendarmes rouges » utilisaient déjà depuis un mois… » fut celle de tirer à vue sur tout Européen qui aurait l’audace de paraître sur une terrasse ou un balcon lors d’un bouclage. «

Les premières victimes du « boucher d’Oran » furent deux adolescentes de 14 et 16 ans : Mlles Dominiguetti et Monique Echtiron qui étendaient du linge sur leur balcon. Elles furent tuées par les gendarmes. Les projectiles d’une mitrailleuse lourde de 12/7 traversèrent la façade et fauchèrent dans leur appartement, Mme Amoignan née Dubiton, dont le père était déjà tombé sous les balles d’un terroriste du FLN, ainsi que sa petite fille, Sophie, âgée de deux ans et demi et sa sœur, Frédérique, âgée de treize ans qui, atteinte à la jambe, eut le nerf sciatique arraché et dut être amputée. « Il est beau qu’un soldat désobéisse à des ordres criminels » ; à l’évidence, ces soldats par trop zélés n’avaient pas lu Anatole France…

Toutefois, tirer à vue sur tout ce qui bougeait ne semblait pas briser la résistance oranaise. Alors, « en désespoir de cause », Katz demanda à son officier de liaison Air, le colonel Grégoire, d’étudier les possibilités d’armement des bombardiers B.26 avec des roquettes et des bombes de 260 livres

Le général Hautière, commandant de l’aviation en Oranie, protesta avec vigueur bien que ses sentiments anti-O.A.S. ne fussent pas douteux. Bombarder une ville de quatre cent mille âmes avec un tel armement, cela relevait de la monstruosité, du machiavélisme le plus immoral, ou tout simplement… de la folie. Cependant Katz insista tant et si bien qu’à titre expérimental une mission fut toutefois déclenchée. Lorsque l’aviation se trouva au-dessus de l’agglomération, ordre lui fut donné de ne tirer qu’à la mitrailleuse et de larguer ses bombes au-delà de l’objectif, dans la mer. Le vacarme fut tel que le « brave général » en aurait, paraît-il, pâli !…

Cette lutte « impitoyable et par tous les moyens », selon l’ordre donné par de Gaulle, faisait partie d’un plan mûrement concerté : IL FALLAIT ABATTRE L’ALGERIE FRANÇAISE ; il fallait aussi montrer aux masses musulmanes, longtemps hésitantes, qu’elles devaient maintenant et définitivement, opter pour le FLN dont la France était désormais l’alliée, luttant, avec ce mouvement terroriste, contre l’ennemi commun : LE FRANÇAIS D’ALGERIE ! Et cette alliance n’avait aucune limite, ne souffrait d’aucun scrupule dès lors qu’elle permettrait de venir à bout de l’OAS… Pour preuve : au mois de mai 1962, la gendarmerie « blanche » arrêta un assassin de la pire espèce, Slémani Slimane, qui reconnut avoir torturé et tué vingt-sept Européens. Il fut inculpé. Katz le fit libérer et rapportera que ce dernier « lui rendra de grands services dans les jours les plus agités ».

S’adressant à un membre de l’Exécutif Provisoire, Katz eut ces mots terribles :

« Donnez-moi un bataillon de l’A.L.N. et je réduirai l’O.A.S. à Oran ». Ces propos, monstrueux et inqualifiables de la part d’un officier français firent l’objet d’une question à l’assemblée Nationale (J.O. du 8 mai 1962 – page 977).

Ce « bataillon de l’ALN », Katz allait néanmoins se le procurer –avec l’assentiment discret de l’Elysée- en procédant au recrutement de la plus immonde espèce d’assassins qui eut été donné de voir…

Ce renfort était constitué par les « martiens », ces révolutionnaires du mois de mars, qui, le cessez-le-feu prononcé, venaient sans danger rejoindre les rebelles. Ils étaient les combattants de la dernière heure, impatients de fêter dans le sang leur baptême de « libérateurs » et de se parer d’états de service de pillages et de tueries à faire pâlir le plus chevronné des assassins. Leur unique but était de se faire prévaloir et  surtout de faire oublier qu’ils s’étaient abstenus de combattre durant sept années, attendant de connaître l’issue des armes pour se ranger du côté du vainqueur. De ce fait, ils étaient devenus les plus sanguinaires : exactions, tortures, viols, massacres d’Européens et de harkis se multipliaient, mais on n’en parlait pas. Leurs bandes anarchiques allaient être à l’origine du pogrom anti européen du 5 juillet…

Au hasard des rafles qui avaient lieu, le jour dans les rues, la nuit dans les maisons, les Européens étaient entassés dans des camions de C.R.S. ou de Gardes mobiles et promenés, enchaînés, dans les quartiers arabes pour y exciter la foule et montrer comment la France traitait ses ennemis. Pareille épreuve fut même infligée à l’Inspecteur Général des Ponts et Chaussées, venu à Oran pour le fameux plan de Constantine !

La fraternisation entre Gardes Mobiles et FLN était sans retenue : le soir, les premiers étaient généreusement pourvus en prostituées envoyées par les seconds. On ne peut, dès lors, s’étonner de l’attitude passive qui fut celle de Katz et de ses gendarmes lors de la tuerie du 5 juillet 1962 à Oran… Sur ce point, rappelons cette anecdote impliquant un officier français d’origine algérienne, le lieutenant Rabah Kheliff qui commandait la 4e compagnie du 30e BCP (30e Bataillon de Chasseurs Portés). Le 5 juillet 1962, celui-ci, apprenant que des civils européens étaient regroupés en divers points de la ville d’Oran, dans l’attente d’être exécutés, il décida de passer outre les ordres de Katz de ne pas intervenir et de se porter à leur secours.  Il prévint par téléphone son colonel, qui répondit : « Faites selon votre conscience, quant à moi je ne vous ai rien dit »

À la tête de la moitié de sa compagnie, le lieutenant Kheliff gagna un des points de regroupement, devant la préfecture. « Il y avait là une section de l’ALN, des camions de l’ALN et des colonnes de femmes, d’enfants et de vieillards dont je ne voyais pas le bout. Plusieurs centaines, en colonnes par trois ou quatre, qui attendaient là avant de se faire zigouiller (sic)». Le lieutenant Kheliff exigea et obtint du préfet, Souiyah El Houari, leur libération. S’étant quelque peu éloigné de son détachement, il fut lui-même pris à partie et blessé par des civils algériens, puis dégagé par ses hommes, à qui il interdit d’ouvrir le feu. Après quoi, il établit des patrouilles sur les axes routiers menant à l’aérodrome et au port pour « arracher littéralement » des malheureux des mains de leurs agresseurs.

A la suite de cet acte héroïque, il fut mis aux arrêts de rigueur, et convoqué par Katz qui lui adressa ces mots terribles : « Si vous n’étiez pas arabe, je vous casserais ! ».

Katz échappera cependant à plusieurs attentats dont celui qui, le 14 juin 1962, coûtera la vie au général Ginestet, commandant alors le corps d’armée d’Oran, que les auteurs de l’attentat confondirent avec Katz (terrible méprise qu’ils paieront de leur vie). Dès le lendemain, le « boucher d’Oran » obtiendra ce commandement.

La « victoire » acquise, l’indépendance accordée à ses alliés, KATZ quitta Oran pour la Métropole le 13 août 1962, après avoir fait l’objet, le 4 août, d’une citation à l’ordre de l’armée comportant l’attribution de la Croix de la Valeur Militaire avec palme pour, entre autres, « avoir su rétablir et préserver avec force et dignité l’autorité légale et l’ordre public »… décoration qui lui sera remise par le Ministre des armées, Pierre Messmer. Une nouvelle étoile vint également rappeler ses « bons et loyaux services ». De Gaulle savait payer ses séides !…

Nommé fin 63 à la tête de la 4ème Région Militaire (Bordeaux), il quitta le service armé début 1968 avec le grade de général d’armée (5 étoiles).

En 1978, ayant gagné une retraite « bien méritée », il briguera un mandat parlementaire. Quel groupe pouvait lui accorder son investiture ? Le parti gaulliste, l’U.D.R, évidemment. Dans l’Allier où il se présenta, il subit un cuisant échec. Les Pieds Noirs installés dans le Bourbonnais se rappelèrent à son souvenir et eurent la gentillesse de lui offrir, à Gannat, un drapeau tricolore sur lequel était inscrit en lettres de sang :

« A KATZ BOURREAU D’ORAN »

D’autres affronts lui seront octroyés et, entre autres, celui-ci : Katz assistait à une messe officielle à Saint Jean de Luz (64). A la sortie, une jeune fille, métropolitaine de surcroît, réussit à lui parler :

« Général, je viens de communier et de prier pour vous ». Katz, interloqué, la remercia toutefois et lui demanda les raisons de sa touchante attention : « J’ai prié pour que le Seigneur vous pardonne tous vos méfaits… » Dès le lendemain, la Sécurité Militaire enquêtait pour identifier la jeune insolente…

Une plainte pour « complicité de crime contre l’humanité et obéissance à des ordres criminels » fut déposée le 16 octobre 1999 entre les mains du doyen des juges du Palais de Justice de Paris au nom de 47 familles des victimes du massacre du 5 juillet à Oran ainsi que du Comité VERITAS. Cette plainte fut déclarée irrecevable mais suivie d’une décision par le juge de non informer. Un appel de cette décision n’aura pas de suite en raison du décès du « Boucher d’Oran » intervenu le mardi 6 mars 2001 à Amélie-les-Bains (66). Rejeté par ses pairs, il finira ses jours, seul, et sa famille choisira de l’inhumer au cimetière de ROSAS, en Espagne.

« Rien d’humain ne battait sous son épaisse armure » (Lamartine)-

José CASTANO

e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

« Pour la honte éternelle de la France, de Gaulle s’est comporté envers la population profrançaise d’Algérie –aussi bien d’origine européenne que d’origine musulmane- comme s’il s’agissait de criminels et il a autorisé d’incroyables atrocités perpétrés contre elle par la gendarmerie mobile, tandis que dans le même temps il ordonnait à l’armée de ne pas gêner les sévices, les enlèvements et les massacres du FLN. » (Thomas Molnas – Journal National Review (USA), septembre 1962)

30/08/2010

Arabie Saoudite: ils torturent leur domestique avec 24 clous dans le corps !

Et ils se disent un pays moderne… Dément. « Amnesty », vite !!!

FDF

Un couple de Saoudiens a torturé leur employée de maison sri-lankaise en lui plantant 24 clous dans le corps !

L’employée, mère de trois enfants âgée de 49 ans, a travaillé cinq mois en Arabie saoudite et est rentrée au Sri Lanka.

« Le propriétaire et sa femme lui ont planté 24 clous dans le corps lorsqu’elle s’est plainte d’une charge de travail excessive, » a dit à Reuters Kalyana Priya Ramanayake, du bureau sri-lankais de l’emploi à l’étranger.

La famille de la victime a réalisé ce qui lui était arrivé lorsqu’elle s’est plainte de douleurs et qu’ils l’ont emmenée voir un médecin.

Elle a été hospitalisée en chirurgie pour se faire retirer les clous. Des clichés radiographiques ont révélé des clous de jusqu’à cinq cm de long dans ses mains et ses jambes et un au-dessus des yeux, ont précisé les autorités.

Environ 1,4 million de Sri-Lankais sont employés au Moyen-Orient, en majorité comme domestiques. Nombre d’entre eux se plaignent d’y subir des mauvais traitements.

Source: http://tinyurl.com/27tk27j

22/08/2010

Délinquance: une femme torturée pendant 2 jours…

La guillotine, je vous dis, la guillotine…

FDF

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22/08/2010

Une jeune femme de 23 ans a été séquestrée et torturée pendant deux jours dans un cabanon isolé près de Prades (Pyrénées-Orientales), par quatre marginaux, dont une femme, selon le procureur de la République à Perpignan Bruno Albouy.

Originaire de Prades, la victime avait emmené les marginaux, qu’elle connaissait, à la féria de Béziers. Sur le chemin du retour, ils l’ont accusée de leur avoir volé de la drogue et l’ont amenée dans un cabanon situé entre les villages de Villerach et Clara.
Deux des hommes l’ont alors rouée de coups à plusieurs reprises, ont coupé ses cheveux avec un couteau dont ils menaçaient de l’égorger, a-t-elle raconté à des journalistes. Le troisième homme et la femme ont assisté aux violences sans rien dire, a-t-elle précisé.

Une plainte déposée

Les tortionnaires auraient été sous l’empire de l’alcool et de la drogue. « J’ai cru que je ne m’en sortirais jamais », a déclaré la jeune femme, qui portait encore des traces d’ecchymoses sur son visage.
Dans la soirée de mardi, les trois hommes du groupe sont finalement partis chercher du ravitaillement en se servant de la carte de crédit qu’ils avaient extorquée à leur victime, laissant celle-ci à la garde de la femme.

Inquiète de la tournure que prenait la séquestration, la marginale a arrêté une voiture sur la route voisine et l’automobiliste a conduit la jeune femme à la gendarmerie, où elle a relaté son calvaire avant d’être transférée à l’hôpital de Perpignan.
Une plainte a été déposée et une enquête ouverte par la gendarmerie afin de retrouver la trace des tortionnaires qui ont réussi à prendre la fuite, a précisé le procureur de la République.
« Je vais me sortir du milieu des marginaux », a dit la jeune femme aux journalistes.


Source: http://tinyurl.com/23xyjmn

14/08/2010

Iran. Confessions télévisuelles « forcées » d’une condamnée à mort par lapidation…

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Après avoir échappé à la lapidation, une veuve accusée d’adultère a reconnu sa culpabilité devant les caméras de la télévision iranienne. Selon son avocat, ces aveux lui auraient été extorqués sous la torture.

L’avocat de l’Iranienne condamnée à mort par lapidation pour adultère a affirmé jeudi à un journal britannique que sa cliente avait été « frappée violemment et torturée » pour qu’elle accepte de reconnaître sa culpabilité à la télévision iranienne. Dans un entretien diffusé mercredi soir dans une émission politique en Iran dénonçant la « propagande des médias occidentaux », une femme présentée comme Sakineh Mohammadi-Ashtiani, 43 ans, a reconnu qu’un homme avec lequel elle était en relation lui avait proposé de tuer son mari, et qu’elle avait laissé cet homme commettre le meurtre pendant lequel elle était présente.

Cette femme, qui parlait en azéri (turc) et dont les propos étaient traduits en persan, était enveloppée d’un tchador noir qui ne laissait apparaître que son nez et un oeil.

« Elle a été frappée violemment et torturée jusqu’à ce qu’elle accepte d’apparaître face à la caméra », a affirmé Houtan Kian, avocat de l’Iranienne de 43 ans, depuis la Norvège où il s’est réfugié.

« Son fils Sajad, 22 ans, et sa fille Saeedeh, 17 ans, sont complètement traumatisés après avoir regardé cette émission », a-t-il indiqué dans cet entretien publié sur le site internet du quotidien britannique The Guardian.

Sakineh Mohammadi-Ashtiani a été condamnée en 2006 pour avoir eu « une relation illégale » avec deux hommes après la mort de son mari. La sentence de lapidation, qui a suscité de nombreuses condamnations dans le monde occidental, a été temporairement suspendue par le chef de la Justice Sadeq Larijani.

Son avocat a fait part jeudi de craintes grandissantes que les autorités iraniennes mettent en oeuvre rapidement son exécution, commuée en mort par pendaison le mois dernier.

La semaine dernière, un haut responsable judiciaire iranien Mossadegh Kahnemoui avait assuré que « cette femme en plus d’un double adultère, a été également reconnue coupable de complot pour tuer son mari ». « Son affaire est toujours en cours d’examen et rien n’a été décidé pour l’instant », avait-il ajouté.

« Ils mentent. Ils sont embarrassés par l’intérêt international porté à mon cas et ils essaient désespérément de distraire l’attention et de troubler les médias pour pouvoir me tuer en secret« , avait déclaré au Guardian, via un intermédiaire, Mme Mohammadi-Ashtiani, relevant avoir « été déclarée coupable d’adultère et acquittée du meurtre ».
Source: http://tinyurl.com/2wnftc9