Francaisdefrance's Blog

25/10/2011

Il en a qui urinent sur le coran. Il y en a bien qui haïssent en public NOTRE Code Civil…

On va dire que cet Alsacien a voulu circonscrire l’incendie… Humour et loi du Talion.

Souvenez-vous: http://www.dailymotion.com/video/xevkbs_forsane-alizza-musulmans-revoltes-l_news

Et SOS Francophobie de traîner le fou de Limoges devant les tribunaux…

FDF

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Il brûle un coran et urine dessus : relaxe confirmée en appel


Cet habitant de Bischheim (Bas-Rhin) avait été déjà relaxé en mai dernier. Le parquet avait fait appel.




Le président de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) du Bas-Rhin avait dénoncé un jugement « lamentable ».En mai dernier, le tribunal correctionnel de Strasbourg avait relaxé un homme de 30 ans poursuivi pour provocation à la discrimination. Au mois d’octobre 2010, cet habitant de Bischheim (Bas-Rhin) avait brûlé et uriné sur le Coran. « Brûler un livre chez soi, je ne pense pas que ce soit interdit »Il a comparu en appel fin septembre à la demande du parquet de Strasbourg. Le ministère public a à nouveau requis 3 mois de prison avec sursis et 1.000 euros d’amende. La cour a rendu son jugement mardi et a confirmé la relaxe rapporte Le Point. Il encourait jusqu’à un an d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende. « Si la mise en scène décrite (…) revêt un caractère volontairement outrancier et délibérément provocateur (…) il n’en demeure pas moins que les éléments de la procédure ne permettent pas de démontrer avec certitude que l’intention (du prévenu) était de susciter un sentiment d’hostilité ou de rejet de nature à provoquer la discrimination, la haine ou la violence à l’égard des musulmans », a écrit la cour d’appel dans son arrêt. L’avocat du prévenu a salué une décision « sans surprise » selon Le Point.Après avoir fait un avion à l’aide de pages du coran, ce gérant salarié d’une entreprise informatique l’avait projeté sur des verres représentant les tours du World Trade Center. Il avait ensuite brûlé le livre, puis uriné dessus pour éteindre le feu, « pour rire » dit-il. Il avait ensuite diffusé son geste sur Internet dans une « émission » diffusée par webcam, raconte RTL. « Je faisais des émissions où je me moquais de tout (…). Brûler un livre chez soi, je ne pense pas que ce soit interdit« , avait-il dit. « On a le droit de critiquer les religions, que ce soit drôle ou pas »Son avocat avait lui plaidé la relaxe, déclarant que son client avait stigmatisé les intégristes musulmans et non pas les musulmans dans leur ensemble. « Depuis 1789 le blasphème n’existe plus. (…) On a le droit de critiquer les religions, que ce soit drôle ou pas, ce n’est pas une provocation à la discrimination », avait-il souligné.« Nous sommes dans un pays qui interdit ce genre de fait. Il faut dire qu’on a dépassé la limite de l’admissible », avait répondu l’avocat de la Grande Mosquée de Strasbourg, partie civile aux côtés de la Licra. « Aux Etats-Unis on peut le faire, car la liberté d’expression est un absolu. En France non, la liberté d’expression est enserrée dans des règles », avait-il ajouté. Des « actes terroristes auxquels la communauté musulmane ne peut être assimilée »

Le prévenu avait expliqué avoir agi en réponse à un défi lancé par un internaute, après que le pasteur américain Terry Jones eut menacé de brûler un exemplaire du Coran. Une menace mise à éxecution.

« Il incite à la haine à l’égard des musulmans, car tout le monde sait que le World Trade Center a été attaqué par des extrémistes musulmans (…). Et en urinant sur le Coran (…), c’est une incitation à la haine des musulmans contre les non-musulmans », avait estimé le parquet.

« La vidéo n’excède pas les limites de la liberté d’expression« , avait considèré le tribunal correctionnel, précisant que le prévenu avait stigmatisé des « actes terroristes auxquels la communauté musulmane ne peut être assimilée ».

Source: Le Post

10/06/2011

Christianophobie: des islamistes ont saisi la Cour suprême pakistanaise à Islamabad pour demander l’interdiction de la Bible au Pakistan !

Religion de tolérance… C’est du « n’importe quoi ». Et ça, c’est blasphèmatoire?


FDF

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Des islamistes pakistanais accusent la Bible de blasphème.

Le journal Karachi daily a révélé jeudi que la Cour suprême a été saisi par des leaders arabes pour faire interdire la Bible au Pakistan. Ils disent que la Bible traite avec mépris certains prophètes reconnus par le Coran, ce qui constituerait un blasphème.

Ils n’ont cité au texte de la Bible montrant que des prophètes sont dénigrés. Ils ont été incapables de donner le nom d’un de ces prophètes.

En attendant la réponse des autorités pakistanaises, des islamistes ont commencé la destruction des Bibles dans les principales villes pakistanaises.

Cette initiative a été lancée par Abdul Rauf Farooqi, leader du Jamiat Ulema-e-Islam Sami-ul-Haq (JUI-S). Il explique que son équipe brûle des Bibles pour répondre au pasteur Terry Jones qui aurait brûlé des exemplaires du Coran.

Source: http://journalchretien.net/

18/04/2011

Retour sur la lâcheté des Occidentaux qui accordent plus d’importance à la profanation d’un livre qu’à la destruction de vies humaines…

Il est vrai que nous sommes en droit de nous poser des questions…

FDF

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Qu’est-ce qui est plus grave : détruire un coran ou tuer plusieurs chrétiens ?

Raymond Ibrahim revient sur l’hypocrisie du monde musulman et la lâcheté des Occidentaux qui accordent plus d’importance à la profanation d’un livre qu’à la destruction de vies humaines.

Muslim protesting
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L’autodafé du coran par le pasteur Terry Jones de Floride a suscité une réaction hystérique dans le monde musulman.

En Afghanistan seulement, une vingtaine de personnes, y compris des employés de l’ONU, ont été tuées et décapitées aux cris de «Allahu Akbar ! » Des leaders occidentaux à travers le monde, y compris Obama et des membres du Congrès, ont condamné sans équivoque les actions de Jones (sans prendre la peine de souligner que la liberté d’expression est une liberté américaine prisée). Plusieurs personnes tiennent même Jones pour directement responsable des morts en Afghanistan. Bill O’Reilley a dit qu’il avait « du sang sur les mains ».  

Jetons maintenant un coup d’oeil sur ce que beaucoup de musulmans ont fait subir à beaucoup d’êtres humains chrétiens dans le monde islamique, dans l’indifférence des médias et sans condamnation de l’Occident, pendant que les leaders occidentaux se précipitaient pour exprimer l’horreur que leur inspire ce qu’un Américain a fait à un livre :

Afghanistan: Un musulman converti au christianisme a été arrêté et il est en attente d’exécution, conformément aux prescriptions de la charia sur l’apostasie.

Arabie Saoudite: Un chrétien érythréen a été arrêté pour avoir partagé sa foi avec des musulmans, et il fait face à la peine de mort ; d’autres missionnaires continuent de croupir dans les prisons saoudiennes.

Bangladesh: Un chrétien a été arrêté pour avoir distribué des bibles à proximité de musulmans. Depuis mercredi, des milliers d’émeutiers musulmans manifestent, et des dizaines de personnes ont été blessées : ils ne protestent pas contre Jones, mais contre les droits des femmes.  

Égypte: Une foule de musulmans a brûlé une autre église copte et des dizaines de maisons de chrétiens : quand les chrétiens ont protesté, l’armée a ouvert le feu aux cris d’«Allahu Akbar», tuant neuf d’entre eux. Une autre foule a coupé l’oreille d’un chrétien « en application de la charia ».

Éthiopie: Des musulmans ont incendié près de 70 églises, tuant au moins un chrétien, et jusqu’à 10.000 chrétiens ont été déplacés. Ceux qui vivent dans les régions à majorité musulmane ont été avertis qu’ils avaient le choix entre se convertir à l’islam, abandonner leur maison, ou mourir.  

Malaisie: Les autorités ont saisi et profané des milliers de bibles.

Pakistan: Deux chrétiens ont été abattus en sortant de l’église; un chrétien condamné à la prison à vie pour « blasphème » est mort dans sa cellule, et on soupçonne qu’il a été assassiné.

Somalie et Soudan: Récemment, des jeunes chrétiennes, dont une mère de quatre enfants, ont été enlevées, violées puis tuées pour avoir embrassé le christianisme.

Il convient de garder à l’esprit qu’aucune de ces atrocités n’a été commise en réaction à l’autodafé du coran par Jones : c’est tout simplement la routine dans le monde musulman. En outre, la liste ci-dessus n’est qu’un échantillonnage rapide et superficiel des dernières souffrances infligées aux chrétiens sous l’islam. Si l’on tenait compte des persécutions infligées au cours des derniers mois, on pourrait aussi parler de l’attaque djihadiste contre une église de Bagdad où 52 chrétiens ont été tués ; de l’attaque contre une église copte la nuit de la Saint Sylvestre qui a fait 21 morts ; des émeutiers musulmans qui ont détruit plusieurs églises en Indonésie, au Nigeria et aux Philippines ; des rafles, en Iran, de 70 chrétiens qui priaient dans leur maison ; et du refus du Koweït – un pays qui doit son existence au sacrifice de soldats américains – de permettre la construstion d’une église.

Il y a aussi les innombrables atrocités qui ne sont jamais rapportées – les histoires de détresse silencieuse et persistante que seules les victimes et les chrétiens locaux connaissent.

On aurait pu penser que tous ces faits auraient mérité la même attention des médias qu’un coran brûlé, et une condamnation de l’Occident. Et cela d’autant plus que seul Jones est responsable de ses actes, alors que plusieurs de ces atrocités – l’arrestation et l’exécution de missionnaires chrétiens et d’apostats de l’islam, la destruction d’églises ou le fait de les rendre illégales, la confiscation et la profanation non pas d’une, mais de milliers de bibles –  sont commises par des autorités et des gouvernements musulmans censés être des « amis et alliés » des États-Unis.  

Tel est le monde surréaliste et de plus en plus irrationnel dans lequel nous vivons :  les musulmans enragés et les Occidentaux soumis sont obsédés par la destruction d’un livre, tout en ignorant la destruction de nombreuses vies humaines ; un droit garanti et acquis de haute lutte – la liberté d’expression – est méprisé par ceux-là même qui sont censés le protéger, et des comportements meurtriers et barbares – en un mot, diaboliques – sont pieusement ignorés.

Source: http://www.postedeveille.ca/

02/04/2011

Le pasteur Terry Jones en remet une couche…

Bien, Terry, bien! Il ne faut pas lâcher prise face à ces primates demeurés qui prouvent une fois de plus qu’ils le sont bien..
FDF
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Le pasteur américain qui a incendié un exemplaire du Coran le mois dernier a rejeté sur l’islam la responsabilité des troubles qui ont fait au moins une quinzaine de morts en Afghanistan à la suite de son geste provocateur.

Le pasteur Terry Jones a appelé l’ONU et les forces américaines à réagir « immédiatement » contre les auteurs de ces troubles, estimant que c’est l’islam dans son ensemble qui est responsable.

« L’islam n’est pas une religion de paix« , a déclaré dans un communiqué le groupuscule chrétien extrémiste dirigé par le pasteur, le Dove World Outreach Center (en français, centre colombe pour aider le monde), à Gainesville (sud-est des Etats-Unis).

Sept travailleurs de l’ONU en Afghanistan (4 Népalais, un Suédois, un Norvégien et un Roumain) ont été tués vendredi et plusieurs manifestants ont été tués ou blessés lors d’une émeute contre les installations de l’ONU dans la ville de Mazar-i-Sharif, généralement assez calme.

Neuf autre personnes ont été tuées samedi durant des manifestations à Kandahar (sud de l’Afghanistan).

Les émeutiers réclamaient des poursuites aux Etats-Unis contre le pasteur Jones.

Qualifiant ces affrontements d' »action criminelle et réellement tragique », le pasteur Jones a demandé une « action immédiate » de l’ONU et des Etats-Unis.

« Nous devons tenir ces pays et ces peuples pour responsables de ce qu’ils ont fait », a-t-il répété. « Les pays dominés par les musulmans ne peuvent pas être laissés plus longtemps diffuser leur haine contre les chrétiens et les minorités », a-t-il vitupéré.

Le 20 mars, le pasteur avait incendié un exemplaire du Coran à la suite d’un « procès » du livre saint des musulmans.

Le pasteur avait déjà suscité un tollé mondial en septembre 2010 en menaçant d’incendier le Coran mais y avait renoncé à la suite de multiples mises en garde, venant de dizaine de chefs d’Etat, y compris le pape Benoît XVI.

Source: http://www.la-croix.com/

11/11/2010

Obama prône le dialogue avec le monde musulman !

Quand on pense que les musulmans se refusent à tout dialogue qui n’est pas en leur faveur… Bon courage, Monsieur Obama. C’est un coup d’épée dans l’eau.

FDF

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Alors que son opinion publique est de plus en plus hostile à l’islam, le président américain veut mettre en avant le « modèle » indonésien, musulman, démocratique et moderne. À cette occasion, «La Croix» essaye de comprendre pourquoi les sentiments anti-musulmans prennent de l’ampleur dans les sociétés occidentales

Le président américain Barack Obama lors d’une conférence de presse à palais de Merdeka, à Djakarta, mercredi 10 novembre (AP/Enny Nuraheni).

Comment concilier les valeurs démocratiques et celles de l’islam ? Réponse : regardons du côté de l’Indonésie. Barack Obama, qui connaît bien ce grand pays à 85% musulman pour y avoir passé une partie de son enfance, tentera mercredi 10 novembre la démonstration dans un discours adressé au monde musulman.

Depuis l’Université d’Indonésie à Djakarta, le président américain a mis en avant le « modèle » indonésien – musulman, démocratique et moderne –, pour relancer le dialogue entamé au Caire en juin 2009.

Pluralisme, développement économique et rôle de l’Indonésie comme le plus grand pays musulman du monde ont fait partie des moments forts du discours. Plus tôt dans la journée, Barack Obama s’est rendu à la mosquée Istiqlal, la plus grande d’Asie du Sud-est.

Une opinion publique de plus en plus hostile à l’islam

Le chef d’État américain aura cependant fort à faire pour retrouver le niveau d’enthousiasme enregistré lors de son discours du Caire. Ses paroles pleines d’espoir ne se sont pas concrétisées. « Entre la présidence de George W. Bush et la sienne, la rhétorique a changé, mais pas tellement les actes », affirme Éric Nisbet, professeur en communication et spécialiste des relations entre les États-Unis et l’islam à l’université de l’Ohio.

Raisons du malaise prolongé ? Le blocage des initiatives de paix au Proche-Orient et le durcissement américain en Afghanistan. La politique de la main tendue n’a pas empêché non plus plusieurs actes de terrorisme, désamorcés ou non, sur le territoire américain : massacre sur la base militaire de Fort Hood au Texas, colis piégés le mois dernier, attentat raté à bord d’un avion de ligne reliant Amsterdam et Detroit et celui de Times Square cette année.

En prononçant un nouvel appel au dialogue, Barack Obama aura sans doute à l’esprit l’opinion publique à domicile, de plus en plus hostile à l’islam. Récemment convertie à la religion musulmane, Mai Mouna a senti le regard des autres changer du jour au lendemain.

Plusieurs manifestations d’islamophobie

Cette jeune Africaine-Américaine a perdu une partie de ses amis, se fait dévisager dans les restaurants et n’est pas à son aise dans « les quartiers blancs ». Un sentiment de vulnérabilité particulièrement fort à l’aéroport. « Je ne l’ai pas dit à mon mari, mais la dernière fois que j’ai voyagé, j’ai enlevé mon voile », confie celle qui préfère ne plus sortir seule le soir.

Le professeur Nisbet note un glissement dans la nature des préjugés : « Après le 11 septembre 2001, la menace terroriste a servi de catalyseur. Mais ces dernières années, la menace terroriste a été remplacée par une menace liée aux aspects symboliques et culturels de l’islam ». Certains hommes politiques républicains parlent d’« islamisation des États-Unis », ou de « Djihad furtif ».

Cet été, le pays a été touché par plusieurs manifestations d’islamophobie. À New York, le projet de mosquée à proximité des anciennes tours jumelles a déclenché un âpre débat sur la liberté de culte, farouchement défendue dans la Constitution américaine. Au plus fort de la polémique, un chauffeur de taxi a été agressé avec un couteau pour avoir osé dire à son client qu’il était musulman.

Plusieurs figures de la droite conservatrice ont participé à ce discours enflammé

En Californie, les vitres d’une mosquée ont été brisées par des vandales qui y ont laissé des slogans du type « Réveille-toi Amérique, l’ennemi est là » ou encore « Pas de temple pour le Dieu du terrorisme ». La croisade de Terry Jones, pasteur fanatique qui menaçait de brûler le Coran en réponse aux attentats du 11-Septembre, a fait le tour du monde.

Plus grave, au Texas, le département chargé de l’enseignement a approuvé récemment une résolution visant à réduire l’importance donnée à l’islam dans les livres d’histoire. Et durant la campagne pour les législatives, plusieurs figures de la droite conservatrice ont participé à ce discours enflammé.

L’ancien président de la Chambre des représentants et possible candidat présidentiel en 2012 Newt Gingrich a fait planer la crainte d’une mainmise de la loi islamique, la charia, dans les cours de justice aux États-Unis. « Avec des musulmans qui représentent moins de 2% de la population, on ne voit pas comment cela pourrait arriver », juge Éric Nisbet.

«Une fabrication, par des gens qui n’y connaissent rien»

Enfin, le mouvement ultra-conservateur des Tea Party, grand vainqueur des dernières législatives, conteste tout simplement la légitimité de Barack Obama, en faisant courir le faux bruit selon lequel celui-ci serait né au Kenya et ne serait pas chrétien mais musulman.

Pour le professeur Nisbet, cette flambée d’islamophobie a été exacerbée par deux facteurs : l’insécurité économique qui tend à discriminer les minorités et l’instrumentalisation de l’islam pour des causes électorales.

« Une fabrication, par des gens qui n’y connaissent rien pour des gens qui n’y connaissent rien non plus », dénonce le gardien de l’école coranique de la 116e rue à New York, qui lève les yeux au ciel quand on l’interroge sur le climat de haine. Lui est né musulman aux États-Unis, et est fier de l’être.

Source: http://www.la-croix.com/

14/09/2010

Affaire du pasteur Terry Jones: rien de mieux que la menace d’une bombe pour se faire respecter…

Billet repris à Richard Martineau (Franc-parler)… Chapeau bas…

FDF

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11 Septembre 2010


Pauvres chrétiens!

C’est aujourd’hui (11 septembre) que Terry Jones (pas le membre des Monthy Python — l’autre comique, le pasteur fêlé de Floride) devrait — ou non — brûler des exemplaires du Coran pour protester contre la construction d’une mosquée à côté de Ground Zero.

Qui a dit que l’Occident n’acceptait pas la diversité ?

Le sosie du Capitaine Higliner n’avait même pas encore acheté ses allumettes que déjà, la communauté internationale le pointait du doigt.

Barack Obama, le général des forces armées de l’ONU, le pape, Stephen Harper — tout le monde s’est empressé de dénoncer son geste.

Ne manquait plus que Stéphane de Normétal.

DES ENFANTS CRUCIFIÉS

Pendant ce temps, les chrétiens vivant en Arabie saoudite ne peuvent pratiquer publiquement leur religion sous peine d’emprisonnement.

Les chrétiens sont persécutés en Corée du Nord, en Iran, en Somalie, en Inde, en Irak, en Afghanistan, au Nigéria.

En 2004, un prêtre catholique a été assassiné en Inde par des extrémistes hindous qui l’accusaient de prosélytisme. Le pays de Gandhi n’est pas tendre envers les chrétiens. On y a agressé des pèlerins, saccagé des couvents, incendies des églises, forcé des catholiques à se convertir à l’hindouïsme…

En Irak, il y a deux ans, des militants musulmans ont crucifié des enfants catholiques pour terroriser leurs parents et les inciter à fuir le pays.

Certains, âgés d’à peine 10 ans, ont été enlevés et tués, puis cloués sur des croix de fortune près de chez eux pour terrifier et tourmenter leurs parents.

Un enfant a été décapité, brûlé et laissé sur le pas de la porte de sa mère, juste parce que ses parents étaient chrétiens.

TENDRE L’AUTRE JOUE

C’est pire que de brûler des livres, ça !

Or, qui parle pour les Chrétiens persécutés ? Qui prend leur défense ?

Il faut dire que les chrétiens ne sont pas intimidants.

Ils ne se font pas sauter dans des marchés publics quand on se moque de leur dieu. Ils ne menacent pas le monde entier de représailles dès qu’un caricaturiste ridiculise leur prophète.

Ils n’égorgent pas des enfants, ne promettent pas de mettre le feu à des hôtels, ne dansent pas dans les rues en chantant à tue-tête quand des innocents se jettent du haut d’un gratte-ciel de 110 étages pour échapper aux flammes…

Les chrétiens se contentent de présenter l’autre joue…

C’est ça, leur faiblesse.

S’ils prenaient les nerfs et faisaient couler le sang dès que quelqu’un les attaque, Barak Obama et ses copains les défendraient peut-être avec autant d’empressement qu’ils ont défendu les musulmans cette semaine…

UN PARALLÈLE BOÎTEUX

Je sais ce que certains vont me dire : ce n’est pas vrai que les chrétiens ne sont pas menaçants, certains ont tué des médecins qui pratiquaient des avortements…

Comment peut-on faire ce parallèle ? Ces assassinats étaient des gestes isolés commis par des crack-pots. Pas des persécutions systématiques commises — ou cautionnées — par des États !

Vous en voyez beaucoup, vous, des chrétiens qui dansent dans les rues quand un médecin avorteur se fait tirer dans son salon ?

RESPECT

Si l’Occident a fait pression sur le pasteur Jones, cette semaine, c’est parce que l’Occident avait peur des représailles.


Conclusion : le terrorisme fonctionne.

Rien de mieux que la menace d’une bombe pour se faire respecter…

12/09/2010

« Terry Jones n’est ni seul ni isolé »…

Ca, c’est certain… Le monde Occidental est rempli de « sous-marins » qui agissent pour l’instant dans l’ombre… Mais Terry Jones a eu l’honneur d’inaugurer une nouvelle forme de résistance à l’islamisation même plus dissimulée de notre civilisation. Il a certainement fait des émules… Le texte qui suit (reproduit tel quel) fait ressortir le sentiment que la peur change de camp; écrit à la mode de chez « eux », bien sûr…

FDF

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12 septembre 2010

« Terry Jones, ce pasteur d’un obscur groupuscule religieux américain ultraconservateur, qui a mis le monde en émoi en appelant ses concitoyens à brûler des exemplaires du Coran à l’occasion du neuvième anniversaire des attentats du 11 septembre 2001, a finalement renoncé à l’ignoble provocation. Il n’en demeure pas moins qu’il ne faut pas nous voiler la face en faisant semblant de croire que l’islamophobie qu’a exprimée en la circonstance ce pasteur déjanté n’est pas majoritairement partagée par les citoyens de l’Amérique et de l’Occident en général.

L’islam et les musulmans sont en butte à ce sentiment de rejet en ces lieux et sociétés depuis toujours. Bien avant en tout cas que ne se produisent les attentats de septembre 2001, qui n’ont fait en réalité qu’apporter aux franges extrémistes des antiislamistes le prétexte d’exprimer ouvertement leur aversion de notre religion et leur haine de ses fidèles.

Le pasteur Terry Jones était certainement en quête d’un coup de pub pour sortir de l’anonymat. Il l’a obtenu en surfant sur l’islamphobie qui, en cette période d’anniversaire-souvenir de la tragédie du 11 septembre, se dévoile et se décline sans ambiguïté dans son pays, ravivée par l’annonce faite par une association de musulmans américains de son intention de construire une mosquée-centre culturel dans le voisinage de «Ground Zero». Près de 85% d’Américains se sont déclarés opposés à ce projet. Beaucoup y voyant une provocation de ses promoteurs qui, en tant que musulmans bien qu’Américains, n’échappent pas à leurs yeux à l’amalgame qu’ils font entre Islam et terrorisme.

Bien sûr que l’appel du pasteur Terry Jones a mis en émoi l’Amérique et l’Occident, qu’il a suscité des condamnations. Pas tellement pour son islamophoie assumée, mais pour les conséquences désastreuses qu’il allait inévitablement provoquer pour la sécurité et les intérêts de l’Amérique et de l’Occident dans le monde musulman et même ailleurs. C’est ce qui ressort avec netteté des déclarations par lesquelles ont réagi les personnalités politiques et morales en ces lieux. Elles ont surtout argumenté sur la menace que «l’autodafé» du Coran préconisé par l’illuminé sectaire faisait planer sur les ressortissants américains et occidentaux, militaires ou civils, présents dans les pays musulmans. Bien peu ont été celles qui fustigeaient le projet du pasteur d’abord et avant tout en tant qu’outrage et insulte inacceptables à l’égard de l’Islam et de son milliard et demi de croyants. »

Source: http://tinyurl.com/33ad8bu

10/09/2010

Demain 11 septembre: une bougie contre la charia !

Terry Jones a plié devant la pression? Qu’à cela ne tienne. On va procéder autrement…

FDF

09/09/2010

Réactions anti-islamisation. Fallait pas commencer…

Sarrazin, Terry Jones, Geert Wilders, francaisdefrance (non, j’déconne… Quoi que.)  et autres, la « résistance » anti-islamisation prend de l’ampleur… Il était temps. L’Occident gronde… Dommage qu’il faille en arriver à des extrêmes. Et encore, pour l’instant, c’est du « light »… Mais, fallait pas commencer… Les extrémistes, les vrais, on a toujours su où ils étaient.

FDF

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L’inquiétant pasteur américain anti-islam…

09/09/2010

Le pasteur évangéliste Terry Jones, qui dirige à Gainesville, en Floride, une communauté d'à peine 50 paroissiens, a annoncé qu'il brûlerait des corans, le 11 septembre, pour «envoyer un avertissement à l'islam radical».

Le pasteur évangéliste Terry Jones, qui dirige à Gainesville, en Floride, une communauté d’à peine 50 paroissiens, a annoncé qu’il brûlerait des corans, le 11 septembre, pour «envoyer un avertissement à l’islam radical». Crédits photo : AP

À trois jours de l’anniversaire du 11 Septembre, de hauts responsables religieux américains s’inquiètent de la « fureur antimusulmane » et appellent les différentes communautés à l’apaisement.

Ce samedi 11 septembre, pour le neuvième anniversaire des attentats qui virent l’Amérique frappée au cœur par des terroristes islamistes, les regards seront tournés vers la petite ville de Gainesville, en Floride, où le pasteur Terry Jones, un obscur évangéliste qui dirige une communauté d’à peine 50 paroissiens, a annoncé qu’il brûlerait des corans pour «envoyer un avertissement à l’islam radical».

À trois jours à peine d’une journée de deuil national qui, vu l’échauffement des esprits, menace de se transformer à New York en face à face de rue entre opposants et partisans de la construction d’un centre islamique à deux pas de Ground Zero, cette perspective inquiète les autorités politiques et religieuses américaines, qui appellent au calme. Leur but est de rassurer une communauté musulmane qui montre des signes d’anxiété et de stopper dans l’œuf une éventuelle spirale d’affrontement interreligieux.

Washington sait fort bien qu’un geste d’une telle violence symbolique, même s’il n’est nullement représentatif de l’état d’esprit des dizaines de millions de chrétiens américains, se propagerait comme une traînée de poudre à travers le monde via Internet, avec un effet dévastateur sur l’image de l’Amérique. Le général David Petraeus, qui dirige les forces de la coalition occidentale en Afghanistan, est d’ailleurs monté au créneau pour mettre en garde contre les conséquences d’un tel acte sur la « sécurité des troupes» et «l’effort global» mis en œuvre pour stabiliser la situation afghane. La secrétaire d’État Hillary Clinton lui a emboîté le pas mardi soir lors d’un dîner de l’Iftar (qui rompt le jeune du ramadan) avec la communauté musulmane, parlant du projet de Terry Jones comme d’un acte «indigne». «Cela ne représente pas l’Amérique», a-t-elle dit. Depuis Rome, le pape Benoît XVI a appelé le pasteur Jones à abandonner son idée. Mais ce dernier semble camper sur ses positions…

Suite et source: http://tinyurl.com/28sjrce