Francaisdefrance's Blog

18/07/2011

Musulmans: ce n’est pas notre faute si ils ont mauvaise presse…

C’est la faute à leurs compatriotes qui par attentats sur enlèvements, ont causé un tort irréversible au monde Occidental. Et celui riposte et se défend, tout à fait naturellement.

Aux musulmans je dis: au lieu de chialer sur votre sort et de hurler à la stigmatisation, faites le ménage vous même dans votre communauté et éliminez vos brebis galeuses; tout le monde ne pourra que mieux s’en porter… En outre, avouez-le: votre « jeunesse » n’est pas des plus exemplaire.

On vous regarde…

FDF

Ca, par exemple, c’est insupportable

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De travailleur immigré à musulman


Lorsqu’ils sont arrivés en Suisse pour travailler, ils ont été désignés par la population indigène comme «les Turcs» ou «les Albanais». Aujourd’hui, ils sont englobés sous la dénomination commune de «musulmans». Une construction purement politique et médiatique, comme le souligne une étude.

Dans l’espace public, la «minorité musulmane» de Suisse est de plus en plus régulièrement présentée comme une menace. C’est en résumé le résultat d’une étude réalisée par le Fonds national de la recherche scientifique, sous l’égide des sociologues de l’Université de Zurich Patrik Ettinger et Kurt Imhof.

En analysant les compte-rendu et les reportages consacrés aux conflits touchant les pays musulmans et aux attentats terroristes liés à la mouvance islamiste radicale, les auteurs ont pu déterminer comment l’image des musulmans avait changé au cours des dernières années. Les amalgames et la généralisation entourant les migrants de confession musulmane ont gagné en importance jusqu’à la votation sur l’interdiction des minarets de novembre 2009.

«En Suisse, cette émergence est liée aux attentats de Londres et Madrid ainsi qu’à la polémique autour des caricatures de Mahomet, davantage qu’aux attentats du 11 Septembre. Dans les reportages réalisés autour de ces événements majeurs, l’image d’un islam violent et d’un choc des cultures s’est peu à peu imposé», souligne Patrik Ettinger.

Une image en changement

«Ce sont surtout l’Union démocratique du centre (UDC / droite conservatrice) et dans une moindre mesure l’Union démocratique fédérale (UDF / droite chrétienne) qui ont contribué au transfert de l’image que l’on se faisait des musulmans au niveau international à un niveau suisse», ajoute le sociologue. Au travers de ces influences, les migrants musulmans sont peu à peu devenus «les musulmans». Auparavant, affirme Patrik Ettinger, ils étaient déterminés par leur appartenance ethnique: Turcs, Bosniaques, Albanais, etc. «Je ne crois pas que l’identité musulmane était déjà présente en arrière fond. Cette appartenance s’est forgée au travers de la nouvelle image qu’on leur a attribué».   

Ce changement de perception du voisin turc devenu musulman trouverait son fondement dans l’image que les Suisses se font d’eux-mêmes et de leur culture. Celle-ci aurait changé, d’après les auteurs de l’étude. «Nous assistons à un changement social rapide en Suisse. La migration de personnes issues des classes supérieures et moyennes désécurise la classe moyenne suisse». A cela s’ajoutent d’intenses discussions sur la position de la Suisse en Europe et dans le monde et le discrédit jeté sur la classe politique, affirme Patrik Ettinger. «Dans ce contexte, il y a un acteur de la droite populiste qui renforce et attise cette insécurité. Il veut imposer une définition spécifique du citoyen suisse et poser des délimitations à l’égard des étrangers et des musulmans».

La performance de la Suisse en matière d’intégration n’est pas suffisamment prise en considération, soulignent les auteurs de l’étude. «Durant la migration italienne des années ’60, beaucoup craignaient que les villes protestantes de Suisse alémanique ne soient submergées par une vague catholique. De la même manière qu’on attise aujourd’hui la peur d’une islamisation de la Suisse. Mais la majorité des musulmans n’interprète pas davantage leur religion de manière fondamentaliste que ne le font les catholiques italiens et espagnols».

Critique de l’UDC

Dans une prise de position, le secrétaire général de l’UDC Martin Baltisser affirme à propos de l’étude: «L’islam tel que décrit dans l’étude est très éloigné de la situation réelle et de la perception de la population». Du point de vue du parti, l’étude est d’une «utilité douteuse». Aujourd’hui, les sources de tension seraient de plus en plus nombreuses. En 1970, il n’y avait que 16’000 musulmans en Suisse, contre plus de 400’000 aujourd’hui, souligne Martin Baltisser.

Le débat public se construit autour de véritables enjeux: problèmes d’intégration, respect de l’ordre juridique, comportement au sein de l’environnement familial, scolaire et officiel, mais aussi question de la représentation de la communauté musulmane. Selon Martin Baltisser, les auteurs de l’étude ont développé «une conception étrange des effets de causalité». La perception publique est plus complexe, dit-il.

Approbation de l’imam de Zurich

Pour Sakib Halilovic, imam bosniaque de Zurich, les résultats de l’étude vont au contraire dans la bonne direction, et le travail lui semble avoir été effectué de manière  sérieuse. «L’affirmation selon laquelle les médias n’ont pas réussi à différencier le terrorisme international de l’islam et de la plupart des musulmans intégrés de Suisse me semble pertinente».

Depuis des années, Sakib Halilovic se bat contre ces amalgames dénigrants et contre lesquels il avait déjà dû lutter avant la guerre de Bosnie. Il lui semble incompréhensible que l’on puisse mettre dans le même panier des musulmans provenant de couches sociales très différentes, de continents aussi variés que l’Europe, l’Asie et l’Afrique, et ceci quel que soit leur statut, du travailleur hautement qualifié au requérant d’asile. «Ce n’est pas l’islam en soit qui est un problème», dit-il.

Colère contre les convertis suisses

«Après le 11 Septembre 2001, tout musulman a soudainement été perçu différemment. En cela, on ne peut donner que raison à l’étude», affirme Yahya Hassan Bajwa, responsable d’un bureau pour la communication interculturelle à Zurich et député du Parlement argovien. «Même mon médecin de longue date m’a alors questionné sur mes éventuels liens avec le terrorisme». La manière dont l’UDC a politisé la question a eu une influence directe sur le cliché négatif entourant l’islam et les musulmans, selon Yahya Hassan Bajwa.

Ceci est apparu clairement en marge de la votation sur l’interdiction des minarets, lors de laquelle tous les pronostics et sondages se sont avérés erronés. Yahya Hassan Bajwa Bajwa s’insurge également contre ces Suisses convertis à l’islam, qui se présentent avec assurance aux médias et dont les exigences radicales n’ont pas seulement provoqué le mécontentement du grand public mais aussi de la plupart des organisations islamistes.

Et l’homme de souligner que les médias ne peignent souvent le tableau qu’en noir et blanc, sans nuances de gris, n’accordant que bien trop peu de place à la variété des musulmans de Suisse dans leurs reportages.

Source: http://www.swissinfo.ch/

En relation avec le sujet

Eveline Kobler, Alexander Künzle, swissinfo.ch
(Adaptation de l’allemand: Samuel Jaberg)

06/06/2011

Nico et Ray: de bons potes…

A force de trop regarder les experts et Cie…

FDF

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Affaire DSK : Nicolas Sarkozy très proche du chef du NYPD, cette police soupçonnée de connivence avec les tabloïds américains.

Des liens très étroits unissent Nicolas Sarkozy et le commissaire qui dirige la police de New-York, Raymond Kelly. Ce dernier très populaire dans cette ville, est à ce poste depuis très longtemps ce qui lui a permis de tisser des liens très solides avec ses homologues français.Le site du Nouvel Obs, nous révèle que que celui qu’on appelle « Ray » Kelly est à la tête du célèbre NYPD depuis janvier 2002, nommé par le maire Michael Bloomberg. Cette nomination se situe quelques mois après les attentats du 11 septembre, ce qui l’a incité à créer un service spécialisé dans la lutte antiterroriste au sein du NYPD. Cette décision découle de l’estimation qu’il a, comme beaucoup d’américains, que le gouvernement fédéral et le FBI ont failli à leur mission de protéger le pays contre le terrorisme international.Selon Le Nouvel Obs, il choisit comme consultant en matière de terrorisme, le criminologue Alain Bauer qui est à l’époque le conseiller en matière de sécurité de Nicolas Sarkozy, ministre de l’Intérieur. De ce fait, Ray et Nicolas deviennent très proches. Raymond Kelly a une autre attache avec la France, il a pour ami Émile Pérez un ancien attaché de la police française pour les États-Unis de 1997 à 2001, poste basé à Washington. Ce dernier est actuellement chef de la Direction de la Coopération Internationale(DCI) au ministère de l’Intérieur.Le ministre de l’intérieur Nicolas Sarkozy très admiratif de la police de « Big Apple » qui a pour concept la « tolérance zéro », a décoré en 2006 de la légion d’honneur son chef Raymond Kelly, lors d’une cérémonie au consulat de France à New-York.Tout cela serait anodin, si des soupçons très forts de fuites émanant des services de la police new-yorkaise vers les tabloïds américains circulaient au préjudice de l’ancien patron du Fonds monétaire international. Des fuites qui selon Me Brafman et Me Taylor, les avocats de Dominique Strauss Kahn, pourraient influencer des jurés potentiels qui sont abreuvés quotidiennement de ces informations.Dans une lettre adressée fin mai au procureur de New York, Cyrus Vance, les avocats mentionnent notamment un article du New York Times, qui en se référant à une source « informée de l’affaire », raconte dans les détails ce qui se serait passé dans la suite de l’hôtel Sofitel occupée par DSK le 14 mai dernier.

La lettre évoque aussi d’autres fuites qui faisaient état de résultats des analyses ADN des prélèvements faits sur la femme de chambre victime présumée ainsi que dans la chambre d’hôtel et qui ont été comparés aux prélèvement fait sur DSK.

Mais toujours selon Nouvel Obs, le très « francophile » chef de la police de  New York, Raymond Kelly, a déclaré que le témoignage de la femme de chambre était « crédible ». Une prise de position qui peut faire soupçonner les policiers du NYPD et leur chef de partialité et de les suspecter d’être les « gorges profondes » des journalistes. Une suspicion qui a fait dire à Raymond Kelly : « j’espère que ce n’est pas le cas ! »

Cependant les avocats de Dominique Strauss Kahn ont annoncé qu’ils comptaient faire état de cette dérive lors de l’audience de lundi 6 juin devant le juge Michael Obus.

Mais il faut également se poser la question sur la promiscuité des proches de Nicolas Sarkozy avec le procureur Cyrus Vance. Le site du journal Le Point, nous révèle que Jean-Claude Marin, le procureur de Paris ami du président, s’est entretenu pendant trois quarts d’heure avec  le procureur new-yorkais qui dirige l’enquête sur l’affaire de DSK, et cela le 16 mai, soit deux jours après l’arrestation de l’ex-directeur du FMI.

Que se sont-ils dit ? Selon le haut magistrat français, l’affaire DSK n’aurait pas été évoquée, et nie avoir transmis aux autorités françaises des éléments du dossier. Mais on est dans l’incapacité de vérifier sa version des faits. Et on peut se demander si l’Élysée n’a pas été informé dans ses moindres détails de cette affaire, tout de suite après l’arrestation de DSK, ce qui peut-être très embarrassant pour le chef de l’État.

Source: Le Post- http://www.lepost.fr/article/2011/06/05/2514920_affaire-dsk-nicolas-sarkozy-tres-proche-du-chef-du-nypd-cette-police-soupconnee-de-connivence-avec-les-tabloids-americains.html