Francaisdefrance's Blog

06/02/2012

Beau coup de filet à Toulouse. Ceux-ci ne sont pas passés entre les mailles.

Encore des « frères »… Ca change des « cousins ». Et puis encore et toujours: « c’est pas moi, m’sieur »…

FDF

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Près de 1 000 cartouches et des armes saisies à La Reynerie

La police avait interpellé les deux mis en cause la semaine dernière.

Les policiers ont mis la main sur un véritable arsenal lors d’une descente, la semaine dernière à La Reynerie. Deux personnes ont été incarcérées.

La descente réalisée en début de semaine dernière cheminement Auriacombe, dans le quartier de la Reynerie à Toulouse, a permis aux enquêteurs du SRPJ de mettre la main sur des armes mais aussi sur un stock de produits stupéfiants.

Deux frères, âgés de 19 ans et 22 ans, ont été arrêtés. Ils ont été incarcérés après leur garde à vue. Le plus jeune est soupçonné d’avoir participé, en août 2010, à une tentative de meurtre sur les policiers de la BAC Mirail. Il est la quatrième personne mise en cause dans cette affaire. Reste à déterminer qui était le tireur. Cette nuit-là, une patrouille était tombée dans un véritable guet-apens. Les policiers avaient été caillassés et ils avaient essuyé des tirs de fusil de chasse.

11 kg de cannabis

Au cours de la perquisition, les policiers ont mis la main sur un véritable arsenal. Un fusil à pompe et plusieurs armes de poing ont été retrouvés ainsi qu’un gilet pare-balles. Près de mille cartouches ont également été découvertes. Une centaine de cartouches de chasse, des balles de 9 millimètres pour armes de poing et fusil-mitrailleur et des balles du calibre civil de certaines armes de guerre qui peuvent être utilisées, par exemple, pour des répliques de kalachnikov.

Beaucoup s’interrogent sur la provenance des armes dans ces cités. Si certaines viennent des pays de l’Est, la majorité n’a pas autant voyagé. « Il ne faut pas tomber dans le fantasme, glisse un policier. Régulièrement, des armes sont dérobées dans des cambriolages chez les particuliers. Après il suffit de scier le canon et la crosse. »

En plus du trafic d’armes, les policiers sont tombés, à la Reynerie, sur des stupéfiants : 11 kg de résine de cannabis et 8 000€.

Les deux frères nient leur implication dans les faits qui leur sont reprochés. Le plus âgé, mis en examen pour trafic de stupéfiants, « conteste absolument, indique son avocat, Me Parra-Bruguière. Je plaiderai sa remise en liberté ce lundi. »

Soupçonné d’avoir participé à la tentative de meurtre contre les policiers, son frère clame lui aussi son innocence. « Mon client nie farouchement. Il y a très peu d’éléments à sa charge », estime Me Périé. Les trois dossiers, trafic de stups, trafic d’armes et tentative de meurtre ont été disjoints.

En visite la semaine dernière à Toulouse, Frédéric Pechenard, le directeur général de la police nationale, a félicité la PJ. « Vous venez de boucler une belle affaire », a-t-il souligné.

Source: http://www.ladepeche.fr/

24/10/2011

Trop, c’est trop! Encore un chauffeur de bus victime de la racaille !

On va finir par les armer, les chauffeurs de bus, les contrôleurs dans les trains! Quand il y a « tentative de meurtre », commme dans ce cas, il faut qu’il y ait « légitime défense »! Sauver sa peau, c’est un réflexe naturel… C’est l’instinct de survie. Surtout dans ce genre de criminalité barbare et gratuite.

Ces types au service du public sont de plus en plus victimes d’agressions de la part de la racaille, quand il n’y laissent pas leur peau… Ca commence à bien faire. L’insécurité gagne encore plus de terrain. Une seule solution, désormais: la riposte. Comme la prévention ne fonctionne pas…

FDF

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« Alors que les socialistes ont choisi leur candidat François Hollande dimanche soir, vingt-quatre heures plus tôt, c’est un chauffeur de la RATP qui a été choisi comme victime par des délinquants masqués, à Asnières. Son bus a été attaqué et incendié aux Courtilles, avant que les malfaiteurs ne s’en prennent à cet agent RATP pour l’asperger d’essence mais, heureusement, sans parvenir à l’enflammer.

Cet évènement intervient après une série d’atteintes à la sécurité de nombreux de nos citoyens à Asnières, notamment après l’agression d’un autre chauffeur de bus, le 2 août 2011, qui s’était fait tabassé par une dizaine de jeunes délinquants, à la gare routière d’Asnières. A la suite de ces deux évènements, les lignes de bus ont été détournées provisoirement de leurs trajectoires habituelles.
C’en est trop !

Les Français en ont assez de vivre dans cette insécurité. Les Asniérois en ont assez d’avoir peur à chaque fois qu’ils sortent de chez eux. Désormais plus aucun quartier d’Asnières n’est épargné, puisque de nombreux citoyens se plaignent d’agressions à répétition, même dans des quartiers réputés calmes. Il faut inverser le camp de la peur. Il faut agir enfin. Qui peut croire aux mensonges du maire d’Asnières, ou de monsieur le président de la République, lorsqu’ils prétendent faire baisser les chiffres de l’insécurité ? Leurs chiffres ne baissent que sur leurs papiers, mais en réalité, ce sont de plus en plus de Français qui souffrent de cette inaction totale, tant de la part du gouvernement actuel que de notre maire local. Peut-on croire que le PS fera quelque chose, puisqu’aucun des deux finalistes à la primaire socialiste n’a ne serait-ce qu’évoqué le sujet de l’insécurité ?

Il faut en finir avec l’impunité totale des délinquants, même s’ils sont jeunes. La jeunesse n’excuse pas tout. Il faut donner les moyens à la police d’agir, et cesser de supprimer des postes de policiers comme le fait Nicolas Sarkozy depuis son arrivée au pouvoir ( – 16.000 policiers et gendarmes). A la justice de condamner et de faire exécuter les peines (plus de 80.000 peines de prison non purgées). Il faut condamner puis, une fois la peine purgée, expulser les criminels étrangers, et condamner sans faiblesse les nationaux. Il faut que la République reprenne le pouvoir dans tous ses quartiers. Les Français doivent à nouveau pouvoir sortir de chez eux sans crainte. Ils doivent être en sécurité partout en France. Car la sécurité est la première des libertés… »


Source: http://www.nationspresse.info/

13/10/2011

Faut-il désarmer les policiers municipaux ?

Quelle question idiote! Dans certains coins de France (…), c’est tout simplement les envoyer à l’abattoir. La Police armée a déjà bien du mal pour riposter aux bandes ethniques bardées de « kalas »… Alors désarmer notre police municipale (qui est déjà fort peu équipée) c’est de la tentative de meurtre. Et je pèse mes mots.

Qu’est-ce qu’on peut entendre comme absurdités !

FDF

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La proposition avancée par le socialiste Jean-Jacques Urvoas a provoqué la colère des professionnels.

Jean-Jacques Urvoas, secrétaire national du PS chargé de la sécurité

« Oui, car ils n’ont pas à jouer les supplétifs de la police nationale »

« Je m’attendais à la polémique suscitée par ma proposition de désarmement des polices municipales. En revanche, je déplore le caractère parfois indécent de certains arguments développés par des syndicats professionnels qui parlent d’autant plus fort que leurs adhérents ne sont guère nombreux.

Qu’on cesse en particulier d’instrumentaliser la mort tragique d’Aurélie Fouquet pour justifier la généralisation de l’armement. Cette jeune femme était justement armée, ce qui n’a hélas pas suffi à la sauver !

Je reste fidèle à l’esprit de la loi : ce sont les missions qui doivent déterminer l’armement et non l’inverse. Cela ne me semble donc pas le principal sujet à traiter dans l’avenir.

Depuis 10 ans, la majorité sortante n’a cessé d’augmenter, contre l’avis de l’Association des maires de France (AMF), les compétences des polices municipales pour les transformer en outil toujours plus répressif mais parallèlement, elle n’a procédé à aucune reconnaissance et n’a conduit aucune réflexion globale sur le rôle important qu’elles doivent jouer.

Quant à la relance par le ministre de la Commission consultative des polices municipales à quelques mois de l’élection présidentielle, cela fleure bon l’électoralisme. A mes yeux, ce n’est pas leur rendre service que d’en faire une force supplétive de la police nationale, dont elles viendraient pallier le désengagement.
Elles doivent, au contraire, cultiver leur singularité, qui est leur connaissance du terrain et leur sens du contact avec la population. »

Eric Ciotti, secrétaire national de l’UMP chargé de la sécurité

« Non, ce serait irresponsable face à une violence croissante »

« Les propositions de monsieur Urvoas sont totalement ahurissantes. Elles traduisent une méconnaissance totale du métier de policier municipal et des risques auxquels ils sont exposés. Je partage complètement le point de vue des syndicats.

Comme nous l’a malheureusement rappelé le drame de Villiers-sur-Marne en mai 2010 qui a coûté la vie à Aurélie Fouquet, policiers nationaux et municipaux sont aujourd’hui confrontés aux mêmes menaces.

Au quotidien, les policiers municipaux font face à une violence croissante et exercent leurs missions avec beaucoup de courage. L’arme est pour eux un équipement de protection et de dissuasion. Et, le cas échéant, de légitime défense.

Désarmer les policiers municipaux serait les placer en situation de danger et serait irresponsable. A titre personnel, je suis favorable à un armement obligatoire. Pour certaines communes et dans la mesure où les conditions de formation sont réunies.

Au-delà de cette question, les policiers municipaux doivent occuper une place majeure dans la chaîne de sécurité. Sans eux, le niveau de délinquance serait plus élevé.

Mon souhait est que nous favorisions une meilleure articulation avec la police nationale. La police municipale est un outil supplémentaire pour la sécurité dans le cadre de conventions de coordination, qu’il faut sans doute améliorer, certaines missions pourraient être étoffées en respectant les réserves émises par le Conseil constitutionnel. »

Vive réaction syndicale

La FA-FPT Police Municipale réagit vivement à ce débat paru dans la Gazette des communes : « La démonstration de Jean-Jacques Urvoas trahit une vision angélique de notre société, très loin du pragmatisme que l’on attend d’un responsable politique. Il est pourtant possible d’aller encore plus loin dans ce raisonnement. Monsieur Urvoas pourrait sauver tous les fonctionnaires de police nationale, gendarmerie, douanes, nos militaires et surtout qu’il n’oublie pas les convoyeurs de fond qui en ont très certainement assez d’être attaqués au lance roquette pour de l’argent qui ne leur appartient même pas. (…) S’il veut porter un combat utile à toutes les forces de sécurité et accessoirement aux Français, qu’il s’attache plutôt à trouver une solution pour éradiquer toutes les armes de guerre en circulation chez les voyous et faire qu’elles ne tuent plus ni des policiers, ni des convoyeurs, ni de simples citoyens. »

Source: http://www.lagazettedescommunes.com/

08/10/2011

L’agresseur du contrôleur SNCF n’a pas de nom…

Mais pourquoi ne nomme t’on pas ce meurtrier en puissance? Pour quoi cacher son nom? Parce que c’est une « chance pour la France », comme beaucoup d’autres… Un « bienfait de l’immigration ». Un cas de réinsertion des plus louables. Et bien, je vais vous le donner, son nom, à cet individu; et vous ne serez pas surpris… Il se nomme:

Yassine Moumed !

Et bien entendu, sa défense est une « perte soudaine de mémoire »; comme les autres… Une « perte de mémoire » qui a conduit un contrôleur de la SNCF aux portes de la mort… Gros foutage de gueule. Bof, son avocat va plaider la folie et dans trois ans, il pourra sortir de prison et récidiver. Il y a des cas qui nous font réfléchir à une justice plus expéditive…

FDF

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Rappel des faits dans les médias:

SNCF: l’agresseur du contrôleur mis en examen pour tentative de meurtre aggravé

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L’homme de 27 ans suspecté d’avoir grièvement blessé à coups de couteau un contrôleur SNCF jeudi dans le train Lyon-Strasbourg, a été mis en examen pour tentative d’homicide volontaire aggravé, samedi par un juge d’instruction de Besançon.


Le suspect, qui avait des antécédents judiciaires et psychiatriques, a affirmé ne se souvenir de rien. Il a grièvement blessé un contrôleur, qui était toujours samedi matin dans un état stationnaire après avoir été opéré à l’hôpital de Besançon.

Le jeune homme de 27 ans devait être présenté samedi midi à un juge des libertés et de la détention qui allait statuer sur son éventuelle incarcération.

Cette agression a provoqué jeudi et vendredi d’importantes perturbations sur tout le réseau SNCF, de nombreux collègues du contrôleur ayant exercé leur droit de retrait. Le trafic était toutefois presque revenu à la normale samedi midi.

Le suspect, célibataire, sans enfant et sans profession, est originaire de Mulhouse (Haut-Rhin). Après 48 heures de garde à vue il a été présenté samedi matin à un juge d’instruction qui l’a mis en examen pour « tentative d’homicide volontaire aggravé ».

L’agresseur présumé est « un garçon qui a des précédents judiciaires, qui a été condamné à quelques reprises, qui a été incarcéré à quelques reprises et qui a fait aussi des séjours brefs en hôpital psychiatrique« , avait précisé vendredi le procureur de Besançon Alain Saffar.

Au moment de son interpellation, jeudi matin, il avait en outre été contrôlé à 0,20 mg d’alcool par litre d’air expiré, soit 0,40 g par litre de sang. Des analyses sont en cours pour déterminer s’il était sous l’emprise de stupéfiants.

Il a été examiné vendredi à Besançon par un expert psychiatre qui a conclu que le jeune homme présentait certes des « troubles certains, des défauts de contrôle de ses pulsions et de ses actes« , mais que son état était « compatible avec la garde à vue et une éventuelle incarcération ».

Sa victime, Bernard Mortellier, 54 ans, était toujours samedi matin dans un « état stationnaire ».

Aucun organe vital n’a été touché, mais le contrôleur souffre d’un hémopneumothorax et « présente dix plaies dont trois qui sont plus sérieuses et plus sévères que les autres », avait encore dit le procureur de Besançon vendredi.

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Source: http://www.lepoint.fr/

Et: http://tinyurl.com/6zpa6k2

12/09/2011

Belgique: El Khassem tente d’égorger Mohamed pour une place de parking…

En terres civilisées, une bonne engueulade suffit; et ça en reste là. Chez ces maboules, l’instinct barbare ressort immédiatement: on égorge. Entraînement pour l’Aïd ? Non non; réaction issue de temps anciens où ils sont encore, d’ailleurs…

FDF

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Un riverain mécontent a entaillé à la gorge un conducteur qui s’était garé devant chez lui

MOLENBEEK-ST-JEAN

“De tels actes pour des futilités telles que des places de parking, c’est tout de même incroyable”. En une phrase, Janine, habitante de la rue de l’Indépendance, à Molenbeek-St-Jean (Bruxelles), a résumé la stupeur des riverains suite à une bagarre qui a mal terminé, ce vendredi, vers 22 h.

“Cela fait trois jours qu’on les entendait se bagarrer au sujet du stationnement, mais là, ça a été vraiment trop loin”. En effet, la victime, Mohammed, 39 ans, selon le parquet de Bruxelles, aurait garé sa Mercedes devant la maison d’un voisin, ce qui n’aurait pas plu à ce dernier. Des insultes ont volé, puis des coups.

El Khassem, 46 ans, s’est alors emparé d’un couteau et a entaillé le trentenaire à la gorge, à hauteur de l’artère jugulaire. Ce dernier baignait dans son sang quand les policiers sont arrivés, alertés par les voisins qui avaient entendu des cris. Son état, grave lorsqu’il a été emmené aux soins intensifs, s’est à présent stabilisé.

Il a donc survécu à une plaie de six centimètres de longueur et de deux centimètres de largeur ! Ce père de trois enfants était apprécié dans le quartier, d’après les échos de ceux qui connaissaient bien. Et selon leurs dires, ce ne serait pas Mohammed qui était le conducteur de la Mercedes, mais c’était bien lui qui était venu rouspéter auprès d’un individu mal garé…

Les suites de l’enquête devraient déterminer la responsabilité de chacun. Quoi qu’il en soit, El Khassem a été placé sous mandat d’arrêt pour tentative de meurtre par le juge Olivier Anciaux étant donné la localisation du coup de couteau.

“Au départ, il ne s’agissait que d’un conflit de voisinage. Mais pour que l’un des protagonistes arrive à égorger son adversaire, on est dans le cadre d’une tentative de meurtre”, a déclaré le porte-parole du parquet, M. Moisnil.

L’agresseur au couteau était déjà bien connu des services de police et de la justice. Il était en attente (novembre) d’un procès pour coups et blessures et avait déjà été condamné à deux ans de prison dans le cadre d’une sombre affaire de stupéfiants. »

Source:  La Dernière Heure

11/09/2011

Christianophobie barbare…

De pire en pire… Ces gens sont à isoler définitivement du reste du monde. En fait, ces braves fidèles n’ont fait que respecter l’enseignement de Mahomet(rde): « celui qui quitte l’islam, tuez le !

Oh mais: c’est de l’incitation à la haine raciale, ce que je viens d’écrire! Mais non: c’est de l’incitation au monde Occidental à ouvrir les yeux. En outre, les musulmans ne sont pas une race; ça se saurait…

FDF

Photo d’illustration

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Un chrétien ébouillanté pour non respect du ramadan !


“Ali” – c’est un prénom fictif – est un jeune Afghan, ancien musulman converti au christianisme, qui réside dans le centre d’accueil pour demandeur d’asile de la ville de Hå (district de Jaeren, comté de Rogaland).

Vendredi dernier, au motif qu’il ne respectait pas le ramadan, trois autres demandeurs d’asile de ce centre d’accueil, musulmans ceux-là, l’ont agressé dans sa chambre. Tandis que l’un le maintenait à terre, un autre lui a versé le contenu d’un récipient d’eau bouillante sur le cou et le dos, tandis que le troisième saccageait la chambre.

La police, alertée, n’est arrivée sur place qu’une heure après l’agression. Décidément, la police norvégienne n’est pas très rapide… Transporté à l’hôpital où il reçut des soins pour ses sérieuses brûlures et y passa la nuit, “Ali”, de retour au centre, et rendu prudent par l’agression subie, s’aperçut que la poignée de la porte de sa chambre était couverte d’une substance douteuse : il s’agissait d’un produit hautement corrosif destiné à lui brûler la main.

Menacé de mort par les musulmans du centre, “Ali” prend très au sérieux ces menaces : «Ils veulent vraiment me tuer et n’auront pas de repos avant d’y arriver».

Source: http://prophetie-biblique.com/

06/11/2010

Pourquoi la criminalité gratuite vient elle toujours de la même ethnie?

Eh allez! Ca va renforcer le racisme! Et les assocs bobos-gauchos vont s’en donner à coeur joie… C’est tout de même pas de notre faute si ce fou est d’origine maghrébine, non? Ce n’est d’ailleurs pas de notre faute si la pluspart des actes criminels ont des auteurs d’origine maghrébine… Si quelqu’un arrive à me prouver le contraire… Dans le cas qui nous intéresse, le mec il a DES avocats. Oui oui, DES avocats; et ils vont faire appel. Dingue!

FDF

Abdelkader Gridda a été condamné par la cour d’assises du Haut-Rhin pour avoir tué un homme et blessé 15 personnes en fonçant délibérément en voiture dans la foule lors d’une fête de village en Alsace le 30 juin 2007.

Pour les jurés, l’intention de tuer du chauffard ne fait aucun doute. Abdelkader Gridda a été condamné jeudi à 20 ans de réclusion criminelle, dont 13 de sûreté, par la cour d’assises du Haut-Rhin pour avoir tué un homme et blessé 15 autres personnes en fonçant délibérément en voiture, il y a trois ans dans la foule lors d’une fête de village en Alsace.

La cour a reconnu coupable le jeune homme, âgé de 22 ans au moment des faits, de «meurtre» et «tentative de meurtre». Elle n’a pas retenu la demande émise par la défense de requalifier les faits en violence volontaire ayant entraîné la mort sans intention de la donner. Elle est même allée au-delà des réquisitions de l’avocat général, qui avait réclamé entre 16 à 18 ans de réclusion.

Le samedi 30 juin 2007, vers les trois heures du matin, Abdelkader Gridda, furieux selon l’accusation d’avoir été expulsé à plusieurs reprises de la fête «Humpafascht» de Berrwiller, commune de 1.000 habitants, avait foncé, ivre et sous l’emprise de cannabis, dans la foule. Il avait frappé de plein fouet plusieurs personnes avant de s’enfuir. Une patrouille de gendarmerie l’avait alors pris en chasse avant de rapidement l’interpeller.

«Je n’ai jamais eu l’intention de tuer qui que ce soit»

Jeudi, les jurés ont refusé de prendre en compte la défense du jeune homme, qui plaidait l’accident. Selon elle, c’est un projectile qui serait à l’origine du drame. Pris de panique, le jeune conducteur aurait alors accéléré et se serait recroquevillé derrière son volant, sans se rendre compte qu’il percutait des piétons dans sa course folle. Avant que la cour ne se retire pour délibérer, Abdelkader Gridda a tenu à prendre la parole : «Je sais que j’ai fait du mal. Mais je n’ai jamais eu l’intention de tuer qui que ce soit. Je demande pardon à tous ceux à qui j’ai fait du tort ainsi qu’à leurs familles.»

L’avocat général avait consacré une grande partie de sa plaidoirie jeudi matin à réfuter cette théorie. «Il a percuté deux groupes de personnes. Un premier groupe, de six personnes, les plus gravement blessées. On aurait pu penser que cela suffisait. Mais il en percute trois encore, vingt-cinq ou trente mètres plus loin», avait rapporté Pascal Schultz. La vitesse du véhicule de Abdelkader Gridda au moment où il percute la foule «caractérise la volonté de tuer», avait-il estimé. «Il passe la première, la seconde, arrive à 50, 60 km/h droit sur les personnes qui se trouvent sur la chaussée, à aucun moment il ne freine».

Le verdict a été accueilli par des applaudissements des parties civiles alors que les proches du condamné se sont effondrés en larmes. Les avocats d’Abdelkadder Gridda ont fait part de leur intention de faire appel.

Source: http://tinyurl.com/2fjoxur