Francaisdefrance's Blog

16/01/2012

Deux hommes ont attaqué et brûlé une femme de 50 ans en Seine-Saint-Denis!

Deux hommes l’ont attaquée chez elle en pleine nuit et aspergée d’essence avant de l’enflammer. Ces méthodes crapuleuses sont malheureusement significatives, surtout dans les banlieues…

Saint Denis, c’est un peu une annexe de l’islam en France, non? Alors pourquoi s’étonner?

FDF

Photo d’illustration

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Crime d’honneur ?????   en tous cas un UN MODE OPERATOIRE HABITUEL DE « CERTAINES CATEGORIES  DE DELINQUANTS » (je suis politiquement correct en m’exprimant ainsi ???)

JC JC…

Une habitante de Saint-Denis, en région parisienne, a été aspergée d’essence par deux hommes encagoulés, dans la nuit de samedi à dimanche, à son domicile. Les agresseurs lui ont ensuite mis le feu avant de s’enfuir. 

C’est une tentative d’assassinat, selon une source judiciaire. Une femme de 50 ans a été sérieusement brûlée, dans la nuit de samedi à dimanche, par deux individus encagoulés qui l’ont aspergée de produits inflammables. Il était 3h40 quand les deux hommes ont sonné à la porte de l’appartement de cette habitante de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), en se présentant comme des policiers. La victime a été recouverte « a priori d’essence ou de liquide inflammable » lorsqu’elle leur a ouvert. Ils ont ensuite mis le feu à ce liquide avant de repartir.

Sauvée par son voisin de pallier
Transformée en torche humaine, la quinquagénaire a été « brulée à 40 % au troisième degré », toujours selon cette source. Un voisin de pallier, alerté par ses cris, s’est précipité à son secours avant d’appeler les secours. La victime a été transférée dans un état extrêment grave vers le centre des grands brulés du Centre hospitalier et régional de Tours. Son état de santé est jugé grave par les médecins.

Selon les premiers éléments de l’enquête, confiée aux policiers de la brigade criminelle de Paris, la victime avait été récemment la cible de plusieurs actes de malveillance, comme l’incendie de ses poubelles et du paillasson devant sa porte. Un différend d’ordre familial est une des pistes privilégiées par les limiers de la Crim’.


Une attaque extrêmement violente
Les agresseurs cagoulés ont sonné à sa porte vers 3h40 et l’ont aspergée d’essence ou d’un autre liquide inflammable, auquel ils ont mis le feu. On ignore pour le moment les raisons de leur acte.

Réveillé par les hurlements de la victime, un voisin de pallier a volé à son secours et a appelé les pompiers. A leur arrivée, elle a pu expliquer qu’elle venait d’être aspergée par deux hommes, sur le pas de sa porte, selon des informations d’Europe1. Elle est ensuite tombée dans le coma.

« Brûlée à 40%, au troisième degré« 
La femme a été transférée par hélicoptère dans un état grave à Tours en Indre-et-Loire, dans un centre de grands brûlés. Elle est « brûlée à 40%, au troisième degré » commente une source judiciaire. Son pronostic vital est engagé. Selon cette même source, cette agression s’apparente à une tentative d’assassinat.

La Brigade criminelle de Paris a été saisie de l’enquête.

Sources:   http://www.europe1.fr/

http://www.francesoir.fr

15/11/2011

La police trouve des armes de guerre chez Farid: « c’est pas à moi, m’sieur! « 

Ces chimpanzés ont ils bientôt fini de nous prendre QUE pour des cons? Les « c’est pas moi, m’sieur », c’est éculé, désormais. Il va falloir trouver autre chose, les racailles !

FDF

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Photo d’illustration

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Pistolets automatiques, fusils mitrailleurs, une trentaine de cartouches de calibre 45, pistolet 9 mm, cartouches de guerre et autres munitions 22 LR… Il ne s’agit pas de l’inventaire d’une armurerie mais plus exactement de l’impressionnant arsenal retrouvé chez un petit « caïd », à la cité Papus, à Toulouse. Dernièrement, les policiers de la sûreté départementale ont mis la main sur ce « trésor » de guerre au domicile d’un garçon de 21, Farid K., qui venait d’être impliqué dans une affaire de rixe sur un chantier avec des ouvriers. Et pour éviter d’avoir le sommeil troublé, le suspect dissimulait sous son oreiller un pistolet automatique chargé. Mis en examen et écroué pour détention d’armes sans autorisation, Farid K, avait un bracelet électronique au poignet depuis sa sortie de prison. « Ces armes ne lui appartiennent pas, il conteste les faits », a indiqué son avocat Me Parra Bruguière. En septembre 2010, ce même garçon avait été mis en examen et écroué pour tentative d’assassinat dans une affaire de règlement de comptes entre bandes de cités. À cette époque, les enquêteurs du SRPJ avaient déjà déniché à son domicile, un fusil à pompe semi-automatique et un fusil de chasse à canons juxtaposés.

Source: http://www.ladepeche.fr/

14/11/2010

Un nouveau métier: djihadiste « présumé »…

Le stigmatisé du jour est………….

Dalil Boubakeur !

Les djihadistes présumés projetaient de tuer le recteur de la mosquée de Paris… pour obtenir une « franchise Al-Qaïda »…

Des interpellations qui, selon une source proche du dossier, s’inscrivaient dans le cadre d’une enquête sur de présumées filières djihadistes de combattants formés dans les zones tribales à la frontière pakistano-afghane. 

Jeudi l’une des personnes interpellées a été remise en liberté, indique Le Figaro.

Vendredi soir, les quatre autres personnes, des hommes âgés de 20 à 25 ans, ont été mises en examen à Paris, pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste ». Toutes quatre ont été placées en détention provisoire. Selon une source proche de l’enquête, au cours de leur garde à vue dans les locaux de la DCRI, « les quatre hommes ont toujours confirmé leur attachement et leur engagement à la cause et ont dit vouloir participer à la lutte armée ». L’un d’entre eux aurait confié aux enquêteurs qu’il espérait obtenir « une franchise Al-Qaïda » en assassinant Dalil Boubakeur, le recteur de la Grande mosquée de Paris. Pour cet assassinat supposé, un « repérage des lieux, du bureau et du dispositif de sécurité » auraient déjà eu lieu, indique Le Figaro. Dalil Boubakeur étant jugé par les djihadistes présumés, partisan d’un « islam trop modéré ». Selon la même source, le juge d’instruction n’a pas mis en examen les quatre hommes pour « tentative d’assassinat », les enquêteurs ne disposant pas d’éléments « suffisamment concrets ». Une source qui ajoute :
« Ce projet d’assassinat était plus au stade de l’intention que des préparatifs ».

Sources : Le Figaro