Francaisdefrance's Blog

19/01/2012

On marche sur la tête, en France…

La dernière…

Vous arrêtez votre véhicule sur le bord de la route sans couper le moteur : si vous décrochez votre ceinture de sécurité ou si vous téléphonez, vous êtes passible d’une amende minorée de 90 € et d’un retrait de 3 points sur votre permis.

Pas belle la vie?

FDF

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Mais jusqu’où iront ils ???

11/11/2011

Il ne fait plus bon être ou avoir été un ami de DSK…

Et sa « garde rapprochée » s’est bien gardée de changer de « maître »… Pas de copains, en politique! Surtout si ils risquent de faire basculer vos ambitions personnelles.

FDF

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Il y a six mois, Dominique Strauss-Kahn était le candidat favori de la gauche pour la présidentielle. Aujourd’hui, le voilà plus que jamais empêtré dans des scandales sexuels qui ont ruiné sa carrière politique. Retour sur six mois d’une chute sans fin.

Il y a six mois encore, Dominique Strauss-Kahn était le candidat favori de la gauche à l’élection présidentielle de 2012. Un candidat quasi naturel, charismatique et auréolé du prestige de son poste de directeur général du Fonds monétaire international (FMI) qu’il occupait depuis novembre 2007. Mais le dimanche 14 mai 2011, la France, abasourdie, apprend à l’heure du petit-déjeuner que DSK a été arrêté à l’aéroport John-Fitzgerald Kennedy, peu avant le décollage du vol AF 023 d’Air France à destination de Paris. DSK est accusé d’agression sexuelle par une femme de chambre de l’hôtel Sofitel de Manhattan, dont il occupait la suite 2806 quelques heures auparavant.

L’incrédulité des Français face à une telle nouvelle laisse place à la stupeur lorsque DSK sort du commissariat de Harlem, méconnaissable. Hagard, les traits tirés par une longue garde à vue, pas rasé, le patron du FMI, menotté dans le dos, est conduit sans ménagement dans une voiture de police, sous les caméras du monde entier. L’humiliation est totale et les images choquent les Français et plus encore la classe politique, confrontée pour la première fois à un scandale sexuel.

Scénario digne de Dallas

Commence alors pour DSK une lente descente aux enfers. Le 16 mai, la juge Jackson le place en détention préventive à la prison de Rikers Island, un pénitencier parmi les pires des États-Unis. Deux jours plus tard, depuis sa cellule, DSK rédige sa lettre de démission du FMI. Le 19 mai, un grand jury l’inculpe formellement de sept chefs d’accusation à l’encontre de Nafissatou Diallo, la femme de chambre noire d’origine guinéenne de 32 ans. Un véritable feuilleton commence alors avec un casting de haut vol : les avocats de DSK, Mes Brafman et Taylor, celui de Nafissatou, Me Thompson, le procureur Vance, la femme trompée Anne Sinclair, etc.

Et ce scénario digne de Dallas fait rebondir les polémiques et les révélations, les coups bas et les coups tordus, les mensonges des uns et les certitudes des autres. Jusqu’à l’ultime coup de théâtre, l’abandon des poursuites le 23 août et le retour de DSK en France, où ce scandale sexuel à l’américaine a créé non seulement un choc, mais aussi un avant/après dans l’opinion et la classe politique sur le pouvoir, son exercice et ses abus…

L’histoire aurait pu s’arrêter là. Et DSK, encore crédité de bonnes opinions, faire un spectaculaire come-back. Sa désastreuse prestation au 20 heures de TF1 où les regrets d’une « faute morale » ont supplanté de simples excuses attendues ; la triste fin de l’affaire Banon ; et maintenant les scabreuses révélations de l’affaire du Carlton signent sans doute de façon définitive sa mort politique et prolongent la chute sans fin de Dominique Strauss-Kahn.

Affaire du Carlton : des SMS compromettants

Les juges lillois chargés de l’affaire de proxénétisme à l’hôtel Carlton de Lille, dans laquelle apparaît le nom de Dominique Strauss-Kahn, poursuivent leur enquête – la Cour de cassation ayant rejeté mercredi une demande de dépaysement – et s’intéressent désormais à un téléphone portable.

Avec ce téléphone mobile, DSK a envoyé des SMS à Fabrice Paszkowski, le chef d’entreprise du Pas-de-Calais mis en examen pour proxénétisme et abus de biens sociaux, soupçonné d’être l’organisateur de parties fines à Paris et à Washington.

« Boîte coquine à Madrid »

Les enquêteurs ne disposent que des messages envoyés par DSK mais la teneur des conversations, dévoilées par plusieurs médias ne fait aucun doute. « J’emmène une petite faire les boîtes de Vienne le jeudi 14 mai. Ça te dit de venir avec une demoiselle ? », écrit ainsi DSK en juin 2009, demandant quelques jours plus tard si son interlocuteur a pensé à « réserver la suite avec piscine. » « Veux-tu (peux-tu) venir découvrir une magnifique boîte coquine à Madrid avec moi (et du matériel) ? », écrit DSK le 4 juillet. À la fin de ce mois, l’ex-patron du FMI écrit : « Pour Gand, il faut que tu me dises vite de quoi il s’agit. C’est une boîte ou une soirée privée ? » Le 30 juillet 2010, autre SMS : « A 2 heures du mat, on a pris une bouteille de champagne de plus. Je vais avoir des dettes énormes ». Les échanges se poursuivent jusqu’en mai 2011. Juste avant l’affaire du Sofitel, DSK écrit un nouveau SMS : « Tu viens accompagné à Washington ? », puis insiste « Je la connais ? ».

Mais les SMS ne concernent pas seulement des parties fines, certains ont une teneur politique et impliquent des proches de DSK, comme Jean-Marie LeGuen ou Pierre Moscovici, que l’ancien directeur général du FMI semble avoir voulu mettre en contact avec Fabrice Paszkowski.

Pressenti pour être le directeur de campagne de François Hollande pour la prochaine élection présidentielle, Pierre Moscovici a dénoncé hier des « insinuations insupportables » et la publication des SMS, qui sont pourtant un élément judiciaire clé de compréhension de l’affaire du Carlton. « Je ne comprends ni le contenu, ni l’objet, ni même l’existence de prétendus SMS me concernant dans cette affaire du Carlton », a-t-il ajouté, envisageant « des poursuites judiciaires si cela devait continuer ».

Justice

L’affaire Nafissatou Diallo. Si les charges pénales ont été abandonnées le 23 août, il reste à Dominique Strauss-Kahn à affronter la procédure civile engagée contre lui par Nafissatou Diallo. Ses avocats ont demandé le classement de la plainte au civil, invoquant l’immunité diplomatique dont bénéficiait, à leurs yeux, leur client. Fin octobre, les avocats de DSK ont demandé une masse d’informations au Sofitel, notamment toutes les informations disponibles sur les entrées et sorties de la suite 2806. Le risque d’une forte sanction pécuniaire reste réel pour DSK.

L’affaire du Carlton. Cité par plusieurs protagonistes de cette affaire de proxénétisme, DSK a demandé à être entendu par la justice.

Amers, ses amis tournent la page

Parmi ses plus proches amis, certains pensaient que DSK pourrait faire entendre sa voix au moins à titre d’expert dans la campagne présidentielle. Désormais, plus personne n’y croit. Pire, plus personne ne le souhaite. L’affaire du Carlton a définitivement ruiné l’image de l’ancien patron du FMI. Le PS a tourné la page. Avec douleur et parfois rage pour les plus proches de DSK . « J’ai rompu tout contact avec lui, tranche un des députés qui le soutenait. C’est une accumulation de choses. Il fait désormais partie des faits divers qui ne m’intéressent pas. La réalité du personnage ne correspond pas à ce qui nous a été vendu. La déception est plus forte que l’espoir qu’il avait fait naître. Plus personne ne me parle de lui, et je n’en parle à plus personne ».

« On est passé à autre chose. C’est triste et décevant parce que DSK est hors-jeu alors que ses compétences et son intelligence étaient utiles, constate Marisol Touraine. Je n’éprouve ni rage, ni amertume. Je suis maintenant pleinement engagée pour que la gauche gagne avec François Hollande. » Pierre Moscovici vit désormais sa vie auprès du candidat socialiste : « Je ne tournerai pas le dos à l’homme, ni au projet politique qu’on a longtemps porté. » Mais lorsqu’on évoque l’affaire du Carlton, il avoue : « Ça s’inscrit dans des rubriques de journaux pour lesquelles je n’ai aucun intérêt ni curiosité. » D’autres traduisent leur écœurement par la raillerie : « Retrouver son nom à côté de celui de Dodo la Saumure ! Franchement qui aurait pu prévoir ça ! »

Dans les couloirs du siège du PS, le nom de DSK n’est quasiment plus prononcé. Le s révélations sur l’affaire du Carlton sont suivies avec une résignation muette. Mais chacun n’en pense pas moins. Même parmi les strauss-kahniens, certains avouent : « Heureusement que toute cette affaire est sortie avant que DSK ne soit désigné, sinon nous serions dans de beaux draps. » Seuls quelques rares amis continuent à appeler DSK et à déjeuner avec lui : Cambadélis, Le Guen, Valls, Puponi, le maire de Sarcelles. Tous constatent sa dégradation. « Il est très mal, il déprime. Les rangs se sont considérablement éclaircis autour de lui. Le sentiment d’un immense gâchis », affirme l’un d’eux.

Strauss-Kahn est désormais un nom que l’on veut oublier au PS. Comme s’il n’y avait plus rien à faire pour lui.

Source: http://www.ladepeche.fr/

27/06/2011

Cette année, la délinquance se passera « sous tente »…

Lu sur: http://www.20min.ch/

Le retour des « c’est pas moi, m’sieur »

Mais c’est du racisme, ça !

Mais que font la Halde, SOS Racisme, la Ligue des droits de l’Homme et autre assos-bobo??? Ah oui; ça se passe en Suisse… Cà en France? Vous rigolez? Les chiffres de la délinquance baissent… Les chiffres…

FDF

Mise en garde des « vols sous tente » !

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Alors que la saison des festivals en plein air va bientôt battre son plein, la police saint-galloise met en garde le public, en particulier les campeurs, contre des groupes de voleurs originaire du Maghreb.

Des voleurs bien organisés apprécient également ce genre de manifestations. Lors du dernier «open air» saint-gallois, plusieurs d’entre eux, d’origine nord-africaine, avaient été arrêtés. Et une quarantaine de sacs à dos volés avaient été retrouvés derrière des toilettes.

Les festivaliers sont invités à ne laisser aucun objet de valeur dans les tentes, qui sont de plus en plus «visitées» de nuit. Y compris pendant le sommeil, il est recommandé de porter sur soi ou de glisser dans son sac de couchage téléphone portable, appareil photo, baladeur numérique, bijoux ou argent, a communiqué lundi la police cantonale saint-galloise.