Francaisdefrance's Blog

22/08/2011

Réciprocité !

On nous bassine depuis des années avec ce mot: réciprocité. Et, depuis des années, on peut constater que la réciprocité est à sens unique. Et ce sont toujours les mêmes qui passent pour des idiots; sciemment…
FDF

Une solution aux problèmes de l’immigration :

La réciprocité !  Cliquez-moi!
http://french.ruvr.ru/2011/08/14/54640547.html

Ces dernières 24 heures l’île de Lampedusa a abrité 1600 réfugiés africains!

http://www.courrierinternational.com/breve/2011/08/22/deux-espions-americains-condamnes-a-huit-ans-de-prison

Deux « espions » américains condamnés à huit ans de prison

Shane Bauer et Josh Fattal, deux jeunes Américains qui étaient détenus en Iran depuis le 31 juillet 2009, ont été condamnés à huit ans de prison pour « espionnage », a annoncé le 21 août le procureur de Téhéran. Les deux hommes avaient été arrêtés alors qu’ils effectuaient une randonnée dans la zone frontalière entre l’Iran et l’Irak. Selon leur version des faits, ils auraient traversé la frontière par erreur. Hillary Clinton, la secrétaire d’Etat américaine, s’est dite « profondément déçue » par cette condamnation.
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Merci à Henri…

20/08/2011

Encore un os à ronger pendant que les marchés s’effondrent…

C’était certain et il fallait s’y attendre. On nous balance une info de taille qui va bien accaparer le peuple pendant que nos « élites » nous font subir l’inévitable résultat catastrophique de leur politique monétaire, financière et économique: le crash boursier!

Voili-voilà. Deux « espions américains » arrêtés en Iran et tous les regards se tournent vers cette contrée réputée comme la plus « anti-Occident » du monde…Et pendant ce temps, notre pognon s’envole. Ca passe mieux ainsi; et ça a toujours été comme ça… A noter que les deux inculpés ont été arrêtés il y a deux ans. C’était dans les tiroirs; bien au chaud. Et l’affaire ressort aujourd’hui. Avouez que ça tombe bien…

FDF

Merci Mahmoud; ça tombe bien…

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Iran: 8 ans de prison pour les deux randonneurs américains accusés d’espionnage.

Les deux randonneurs américains détenus depuis deux ans en Iran sous l’accusation d’espionnage ont été condamnés à huit ans de prison chacun, a annoncé samedi le site internet de la télévision d’Etat citant une « source judiciaire informée ».

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Photographe :  :: Photo de Shane Bauer (G) et Josh Fattal diffusée par les médias officiels iraniens, le 6 février 2011 photo : AFP

Shane Bauer et Josh Fattal, âgés de 29 ans, ont été condamnés par le tribunal révolutionnaire de Téhéran à 3 ans de prison chacun pour « entrée illégale en Iran » et à cinq ans pour « espionnage au profit d’une agence américaine », précise le site de la télévision qui n’indique pas quand la sentence a été prononcée.

Le cas de leur compagne Sarah Shourd, 32 ans, libérée sous caution en septembre 2010 pour raison de santé et jugée en son absence en même temps qu’eux, « demeure encore ouvert », a ajouté la même source.

Les deux condamnés peuvent faire appel de leur jugement dans un délai de vingt jours, selon le site de la télévision.

Les trois Américains avaient été arrêtés le 31 juillet 2009 à la frontière irano-irakienne qu’ils affirment avoir franchie par erreur après s’être égarés pendant une randonnée dans les montagnes du Kurdistan irakien.

Ils ont plaidé non coupable pour les accusations d’espionnage lors des deux audiences à huis clos de leur procès le 6 février puis le 31 juillet derniers, selon leur avocat Me Masoud Safii.

Interrogé samedi par l’AFP, Me Shafii a indiqué ne pas avoir été informé du verdict. « Malheureusement je n’ai pas été informé du verdict, ni officiellement ni officieusement », a-t-il dit, ajoutant qu’il « utilisera tous les moyens pour prouver leur innocence ».

L’avocat avait exprimé à plusieurs reprises l’espoir que ses clients seraient acquittés de l’accusation d’espionnage et libérés, leurs deux années en détention permettant une telle mesure même en cas de condamnation à la peine maximale de trois ans de prison pour entrée illégale en Iran.

« Ils sont innocents, l’accusation d’espionnage n’a aucun sens », avait-il déclaré à l’AFP fin juillet. Quant à l’entrée illégale en Iran, « même si le tribunal n’accepte pas mes arguments, les deux ans qu’ils ont passés derrière les barreaux constituent une punition plus que suffisante », avait-il ajouté.

Le ministre iranien des Affaires étrangères Ali Akbar Salehi avait pour sa part « espéré » le 6 août que le verdict aboutirait à la « liberté » des deux Américains.

L’ambassade de suisse à Téhéran qui représente les intérêts américains en Iran en l’absence de relations diplomatiques entre les deux pays, a indiqué samedi ne pas pouvoir commenter la décision judiciaire.

Avant la dernière audience, les familles des Américains avaient appelé les autorités iraniennes à la clémence.

Le fait que le jugement soit attendu durant le mois musulman de ramadan, traditionnelle période de pardon en islam, avait suscité des rumeurs sur un possible verdict de clémence permettant la libération rapide de Shane Bauer et Josh Fattal, mais le procureur général iranien Gholamhossein Mohseni Ejeie les avait démenties lundi.

Ce verdict risque d’envenimer encore davantage les relations entre l’Iran et les Etats-Unis, déjà difficiles depuis l’arrivée au pouvoir du président Mahmoud Ahmadinejad.

Washington a toujours rejeté avec véhémence les accusations d’espionnage contre ses trois ressortissants et a demandé à plusieurs reprises leur libération, Téhéran répondant généralement en soulevant la cas d’une dizaine d’Iraniens détenus « illégalement » aux Etats-Unis selon les dirigeants iraniens.

L’organisation de défense des droits de l’Homme Amnesty International a aussi réclamé la libération des deux Américains, qui ont mené au moins quatre grèves de la faim pour protester contre leur isolement, selon leurs familles qui ont également fait état de mauvais traitement en détention.

Me Shafii n’a pu rencontrer que trois fois brièvement ses clients depuis leur interpellation.

Les diplomates de l’ambassade de Suisse à Téhéran n’ont pas eu accès aux deux randonneurs depuis octobre 2010, et n’ont pas été autorisés à suivre leur procès.

Leurs familles n’ont pu s’entretenir avec eux au téléphone que trois fois en deux ans. Elles ont en revanche pu les rencontrer quelques heures en mai 2010, à l’occasion d’une brève visite à Téhéran.

Source: http://actu.orange.fr/

19/07/2011

L’internet « halal » va voir le jour en Iran..

Ah les cons! J’y crois pas. Les ordinateurs vont être tournés vers La Mecque, non? De plus en plus débiles, les intégristes.

FDF

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L’Iran veut son Internet halal

Au début des années 1990, la République islamique était le premier pays musulman à se connecter au web. Aujourd’hui, Téhéran veut se couper du réseau mondial.

APRÈS LA BIRMANIE (ou Myanmar) et Cuba, l’Iran serait en passe de rejoindre le cercle très fermé des pays coupés du réseau internet mondial.

Ali Aghamohammadi, adjoint aux affaires économiques du premier conseiller du président iranien Mahmoud Ahmadinejad a annoncé le 15 avril dernier son intention de créer un Internet «halal», un réseau lavé de tout site «obscène». Pour autant, il n’a pas précisé s’il s’agissait de sites pornographiques, des réseaux sociaux ou des blogs de dissidents politiques…

Difficile de savoir sur quel pied l’Iran compte danser. Ali Khamenei, guide suprême de la révolution islamique, évoque juste la perspective «d’une guerre douce contre les influences occidentales pour éviter une invasion massive par le biais d’Internet des idées et de la culture de l’Occident». Un discours qui tranche avec les initiatives passées du pays.

Dis, c’est quoi un Internet halal?

Au début des années 1990, l’Iran pouvait se targuer d’être le premier pays musulman à se connecter au web. Un âge d’or qui sera de courte durée.

Pendant les violentes manifestations de 2009 contre la réélection du président iranien Mahmoud Ahmadinejad, Internet devient un vecteur privilégié de l’idéologie révolutionnaire. Les réseaux sociaux explosent, Twitter est promu «facilitateur de révolution» et les autorités paniquent.

Plus récemment, la peur de la contagion des révolutions arabes n’a fait qu’accentuer la crainte d’Internet, perçu comme le véhicule d’une certaine pensée occidentale démocratique qu’il faut absolument court-circuiter. La solution, créer un intranet, une idée qui avait déjà germé après l’élection d’Ahmadinejad en 2005.

«Depuis la révolution verte, l’Iran a pris conscience de la puissance du web. Avec l’Internet halal, les autorités essayent de développer leur contenu pour attirer les jeunes iraniens. Ils tentent de créer une alternative. Internet est un champ de bataille et l’Iran a décidé de s’armer pour gagner», explique Bernard Hourcade, directeur de recherche au CNRS dans l’équipe de recherche Monde iranien.

Hasard du calendrier? La période prévue pour la mise en place de cet intranet coïncide avec les élections législatives et présidentielle en Iran. Sous une étiquette religieuse, ce nouveau réseau labellisé «halal» pourrait permettre au gouvernement de détourner la jeunesse des opposants et de la pensée occidentale.

Contrer le Qatar et les Etats-Unis

«En Iran, tout est passé à la sauce islamique. Il y a d’ailleurs des liens étroits entre la religion et Internet. On retrouve des sites de religieux, des discours des ayatollahs. Le terme Internet halal est juste un terme employé par les autorités pour attirer à eux quelques croyants impressionnés par cette expression», analyse Mohammad Reza Djalili, professeur honoraire à l’Institut de hautes études internationales et du développement de Genève.

Pas seulement, selon Bernard Hourcade, qui précise que l’Iran souhaite «montrer aux autres pays islamistes qu’il est un modèle et qu’il respecte les normes de l’islam». Dans le collimateur de l’Iran: le Qatar.

Cet émirat du Moyen Orient, où l’islam est la religion officielle, fait des envieux dans le pays d’Ahmadinejad. Avec ses divers journaux en arabe Al-Raya, Al-Sharq, Al-Watan et Al-Jazeera, la première chaîne d’information en continue du monde arabe, le Qatar reste le pays islamique référent en matière de médias dans cette partie du globe. Pas étonnant alors que l’Iran veuille le concurrencer, même si ses adversaires s’annoncent coriaces.

Outre le Qatar, l’Iran doit faire face au géant américain, premier sur les médias mais aussi sur le web.

«En ce moment, il y a un débat sur la gouvernance. Qui doit prendre le contrôle d’Internet? L’Iran essaye de marquer sa différence face aux Etats-Unis», observe Daniel Ventre, spécialiste de la cyber-guerre.

L’Internet halal serait-il alors un moyen pour l’Iran de contrer la nation américaine? Pour Eric Filiol, expert en sécurité informatique spécialisé dans la cryptologie, les relations entre le pays du Moyen-Orient et les Etats-Unis ont toujours été assez tumultueuses et ce, même sur Internet.

«Il ne faut pas oublier que le réseau Internet a été créé en 1971 et qu’il s’agissait à la base d’un programme militaire américain. Il est depuis resté sous un contrôle technique américain. L’essentiel des gros nœuds sont sous une sphère d’information de l’Etat américain. On comprend pourquoi l’Iran souhaite se départir de cette influence.»

La cyber-attaque survenue récemment en Iran n’a rien fait pour arranger la situation. L’affaire Stuxnet, du nom du premier virus informatique de risque élevé capable d’espionner et de reprogrammer des systèmes industriels, a clairement joué le rôle d’accélérateur de paranoïa.

L’ombre de Stuxnet

Après l’apparition du virus sur Internet en 2010, des analyses démontrent que bien que présent sur les ordinateurs du monde entier, ce malware semble particulièrement viser les systèmes informatiques iraniens. En effet, près de 30.000 ordinateurs infectés sur 45.000 sont situés dans le pays. Après des mois d’observation, le virus déclenche finalement une attaque sur les centrifugeuses du programme de recherche nucléaire iranien.

Le président Ahmadinejad confirme lui-même par la suite que le ver informatique aurait considérablement ralenti le programme nucléaire avant d’accuser les Etats-Unis et Israël d’être à l’origine de l’attaque.

Tour de force de l’opération: grâce à cette infection de masse des PC iraniens, le virus aurait été introduit par le personnel de la centrale via une clé USB, sans doute à son insu. «Stuxnet a montré le poids de l’informatique et des réseaux. Le but donc est de créer un système de navigation parallèle totalement sécurisé comme une bulle hermétique», analyse Eric Filiol. Une mauvaise interprétation technique de l’Iran, selon Daniel Ventre. «Ce qui est passé avec Stuxnet peut se reproduire à tout moment avec ou sans l’Internet halal, puisque cette attaque à l’encontre des centrales nucléaires a été faite à l’aide d’une clé USB.»

Technologiquement tributaires

Qu’il s’agisse d’une solution efficace ou d’un simple moyen de redorer le blason technologique de l’Iran, la question liée à l’apparition de cet Iranianet est profondément technique: l’Iran peut-il réellement créer ce réseau?

«En théorie, c’est tout à fait possible s’ils en ont la volonté, explique Eric Filiol. En effet, pour produire un intranet, nul besoin de matière première comme pour le nucléaire. Seule ressource obligatoire: une bonne communauté scientifique, ce que le pays possède. D’après le spécialiste, le véritable obstacle concerne en réalité la mise en œuvre de ce système:

«A ce que je sais, l’Iran ne possède pas d’industrie informatique. Tout le matériel est fabriqué sous licence américaine. Pour mettre en œuvre leur réseau, ils devront donc acheter des logiciels et du matériel pouvant être “plombé”, c’est-à-dire comportant des portes et des fonctionnalités cachées qui peuvent représenter un risque.»

L’Iran reste donc pour l’instant tributaire du matériel extérieur. Seule opportunité pour lui de se départir de l’influence américaine:

«Se tourner vers les Chinois qui sont les seuls à pouvoir leur fournir le matériel nécessaire.»

Gesticulation propagandiste

Pour les spécialistes des réseaux comme pour ceux de la politique iranienne, l’expérience ressemble donc plus à un coup d’éclat qu’autre chose. Selon Eric Filiol, «il faut bien faire le distinguo entre les pays très radicaux et ceux qui utilisent la religion comme un alibi. Il s’agit plus d’une gesticulation de type propagandiste, dont l’Iran est spécialiste, car d’un point de vue technique et financier, il n’en sortira rien».

Pour Daniel Ventre, «le problème n’est pas tant technique. L’Iran a les moyens nécessaires pour réaliser l’Internet halal. Maintenant est-ce que ce pays va pouvoir vivre en autarcie, c’est moins sûr…. Quand on prend l’exemple de Cuba, le bilan économique n’est pas très rassurant.»

Une menace économique qui ne semble pourtant pas inquiéter l’Etat. «L’Iran a les moyens d’assumer son isolement puisque l’économie du pays est basée sur la rente pétrolière, déclare quant à lui Mohammad-Reza Djalili. Maintenant, je pense que cet intranet est voué à l’échec car les programmes seront déjoués par les jeunes Iraniens.»

Les hackers seraient-ils alors le seul espoir de ne pas voir l’Iran cadenassé dans un réseau hermétique? «Techniquement, tout est toujours possible», conclut l’expert en sécurité.

Source: http://www.slate.fr/

03/04/2011

L’Iran juge le logo des JO 2012 raciste…

Sans cesse, « ils » nous pourrissent la vie; sans cesse. Ce sont vraiment des tarés. Tout est bon pour semer la zizanie et la discorde au sein du monde Occidental. Ils s’en prennent maintenant aux logo des Jeux Olympiques 2012.

Un bon conseil, bande de malades:  si vous ne voulez pas vous y rendre, rester chez vous. Vous pourrez organiser des JO de la lapidation, de la mutilation, de la torture, de l’assassinat. Dans ces domaines, vous accédez direct à la première marche du podium…

FDF

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L’Iran a protesté auprès du Comité international olympique contre le logo officiel des JO de Londres en 2012, le jugeant « raciste ». Une démarche que le Comité d’organisation a qualifiée lundi de « surprenante ».

Selon Téhéran, on pourrait lire dans le logo le mot « Zion » (Sion, en anglais), a rapporté l’agence de presse ILNA. Ce logo multicolore, déjà très controversé pour diverses raisons depuis qu’il a été dévoilé en 2007, intègre notamment les chiffres « 2012 » d’une manière stylisée qui pourrait permettre de les lire comme les lettres Z, I, O et N, selon le Comité olympique iranien.

« L’utilisation du mot Zion pour élaborer le logo des Jeux olympiques 2012 (…) est un acte totalement révoltant », a affirmé le président du Comité olympique iranien Mohammad Aliabadi, dans une lettre au président du CIO Jacques Rogge, citée par ILNA. « Malheureusement, nous voyons tous que les prochains Jeux olympiques font face à un grave défi (…) provoqué par l’esprit raciste de certains », a ajouté M. Aliabadi.

Si le CIO « ne prend pas des mesures pour résoudre cette question, cela pourrait affecter la participation de plusieurs pays, dont celle de l’Iran qui insiste sur un certain nombre de principes et de valeurs », a ajouté M. Aliabadi dans sa lettre à M. Rogge.

« Le logo de Londres 2012 représente l’année 2012 et rien d’autre. Il a été lancé en 2007 après des tests et des consultations et nous trouvons surprenant que cette plainte soit faite maintenant », a réagi un porte-parole du Comité d’organisation de Londres 2012.

Le logo des JO de Londres avait déjà suscité un flot de critiques notamment pour sa laideur et pour son coût qui aurait avoisiné les 400 000 livres (plus de 603 000 francs). Les organisateurs l’ont défendu en affirmant qu’il était « moderne, audacieux et souple », et à même de plaire aux jeunes.

Source: http://www.tdg.ch/

16/12/2010

Savez vous pourquoi les musulmans prient dans les rues?

Et bien après avoir mûrement réfléchi, j’en ai déduit que c’était à cause de ça:

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Attentat-suicide près d’une mosquée en Iran: 39 morts

 

Un double attentat-suicide a fait au moins 39 morts et 90 blessés mercredi pendant une cérémonie chiite organisée devant une mosquée du sud-est de l’Iran, près de la frontière pakistanaise, selon l’agence de presse officielle IRNA. Un groupe armé sunnite de la région a revendiqué l’attaque.

L’attentat perpétré par deux kamikazes, d’après les autorités, a eu lieu devant la mosquée de l’imam Hussein, à Chahbahar. Il visait un groupe de fidèles lors d’une cérémonie de deuil à la veille de l’Achoura, date centrale du calendrier chiite, qui commémore la mort de l’imam Hussein, petit-fils du prophète Mahomet, dans une bataille au VIIe siècle. Parmi les 39 personnes tuées figurent trois femmes et un nouveau-né, selon un responsable de la médecine légale, Fariborz Ayati, cité par IRNA.

L’un des assaillants a fait sauter une bombe devant la mosquée et l’autre au milieu d’une foule de fidèles, a rapporté la télévision officielle, faisant état de l’arrestation d’un troisième individu. Les forces de sécurité ont tiré sur l’un des kamikazes sans parvenir à l’empêcher de déclencher ses explosifs, a déclaré le vice-ministre de l’Intérieur, Ali Abdollahi….

http://tinyurl.com/3xbekhq

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Mais non; j’déconne…



FDF

30/11/2010

Les pauvres chouchous: l’Occident comploterait contre l’islam?

La stigmatisation, c’est un peu comme le Kamasoutra: il en existe moultes versions. Voici la dernière. Ne riez pas trop fort; ils pourraient se vexer…

FDF

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Téhéran.  Ekmeleddin Ihsanoglu, secrétaire général de l’OCI, l’Organisation de la Conférence Islamique, a déclaré que l’Occident a conçu des projets pour favoriser la propagation de l’islamophobie dans l’espoir de bloquer l’augmentation des conversions à l’islam et il a exigé que les pays musulmans réagissent collectivement afin de désamorcer ces procédés.

Lundi 29 novembre, à l’occasion d’une rencontre à Téhéran avec le ministre iranien des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki, Ekmeleddin Ihsanoglu a affirmé que propager l’islamophobie, insulter les valeurs musulmanes ainsi que provoquer et disséminer la haine de l’islam figurent parmi les priorités les plus importantes de l’Occident et il a recommandé avec insistance que les pays musulmans dans leur ensemble prennent collectivement des mesures institutionnelles  afin de contrer les agissements des pays occidentaux.

Il a par la suite  élaboré sur les activités et sur les projets de l’OCI pour contrer l’islamophobie et les insultes aux valeurs islamiques ainsi que sur la résolution de problèmes musulmans, comme la Palestine, et il  a rappelé que l’aide et l’engagement iranien jouent un rôle décisif dans tous ces domaines.

Ekmeleddin Ihsanoglu était à Téhéran pour participer à une conférence des ministres du Tourisme des pays membres de l’OIC , cette réunion avait pour but de stimuler la coopération entre des pays qui comme l’Irak, l’Algérie, le Pakistan, le Soudan, le Mali, la Guinée, le Liban, la Syrie, le Cameroun, le Sénégal et l’Ouganda prenaient part à cet événement afin de finaliser des ententes initiées par leurs experts dans le domaine touristique.


Source : FarsNewsAgency



Merci à DG pour le tuyau…

 

28/11/2010

L’Iran et l’Afrique très liés… par le trafics d’armes…

Mais quel pourri, cet Ahmadinejad, mais quel pourri… Et « on » le laisse faire… Ce genre d’entente entre l’Iran et ces pays d’Afrique aux régimes dictatoriaux ne nous apportera que guerres, dévastation et Apocalypse… Car en fait, ils sont pratiquement TOUS de confession musulmane… Et on sait ce qu’ils nous préparent. Ahmadinejad ne peut nous attaquer directement. Il est en train d’armer l’Afrique… Vous voyez ce que je veux dire??? Leurs « éclaireurs » sont déjà chez nous…

FDF

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adhajani.1290865680.jpg

S’il est une relation qui ne souffre pas des sanctions internationales frappant la République islamique, c’est bien celle qui lie l’Iran à l’Afrique. Ainsi, alors que de nombreux pays occidentaux ont préféré prendre leurs distances avec le Régime de Téhéran, la collaboration entre les gouvernements africains et iranien n’a pour ainsi dire jamais été aussi fructueuse. Pour preuve, c’est dans la capitale iranienne que s’est tenue en septembre dernier le premier sommet Iran-Afrique, qui réunissait les dirigeants du secteur public et privé de plus de 40 pays africains.

Principaux bénéficiaires de cette nouvelle « amitié », les pays d’Afrique subsaharienne. Ainsi, le constructeur iranien Iran Khodro a inauguré en 2007 au Sénégal une usine d’assemblage de sa voiture Samand. L’Iran a conclu en 2008 avec le Nigéria un accord d’échange d’énergie nucléaire pour la production d’électricité. Mais c’est avec le Soudan, pays qui partage le plus la rhétorique anti-impérialiste de Téhéran, que l’Iran cultive les liens les plus forts. Le second constructeur automobile iranien, Saipa, a en effet signé avec Karthoum un contrat pour l’ouverture d’une usine au Soudan, mais les deux pays ont surtout conclu en 2008 un accord de coopération militaire.

iran-africa-summit3.1290865781.jpgMême si la République islamique explique vouloir avant tout développer des projets de développement économique en Afrique, il paraît néanmoins évident que l’isolation croissante de l’Iran sur la scène internationale, accentuée par une quatrième salve de sanctions économiques, force le pays a chercher d’autres soutiens politiques, notamment chez des pays africains disposant d’un siège de membre non permanent au Conseil de sécurité de l’ONU(Nigéria, Gabon et Ouganda en ce moment).

Mais deux récents incidents ont jeté le trouble sur cette relation jusqu’ici au beau fixe.

Le 17 novembre dernier, le match amical de football qui devait opposer à Téhéran l’Iran au Nigéria, a été subitement annulé. Officiellement, le Nigéria a décliné le déplacement en raison de trop nombreuses blessures de joueurs importants. Puis cinq jours plus tard, la Gambie a annoncé à la surprise générale la rupture de toutes ses relations avec l’Iran et ordonné aux représentants iraniens de quitter le pays sous 48 heures, sans fournir davantage d’explications. Et le plus étonnant est que ces deux incidents, qui de prime abord semblent ne rien avoir en commun, sont en réalité intimement liés.

nigeria-arms.1290866537.jpgÀ l’origine, une mystérieuse cargaison d’armes saisie en le 21 octobre dernier par les autorités nigérianes dans le port de Lagos (Nigéria). Celles-ci ont indiqué avoir découvert des lance-roquettes, des grenades, et des obus de mortier dans treize containers censés contenir du matériel de construction, provenant du port iranien de Bandar Abbas (sud du pays). Le Nigéria en a informé le Conseil de sécurité de l’ONU le 12 novembre.

Ayant tout d’abord annoncé que la cargaison d’arme était le sujet d’un « malentendu » qui était désormais « réglé », le ministre iranien des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki, a par la suite expliqué que “la cargaison appartenait à une société privée et devait transiter par le Nigéria vers un pays africain”, sans mentionner le nom du pays. “Nos ennemis ont voulu faire croire que ces armes étaient destinées (au Nigéria) mais il a été précisé aux responsables nigérians que cette cargaison n’avait rien à avoir avec ce pays”, s’est ensuite justifié le ministre.

Alaeddin Borujerdi, président de la commission du parlement iranien pour la Sécurité nationale et les Affaires étrangères, a expliqué quant à lui que les armes avaient été envoyées par une compagnie privée “en conformité avec les lois internationales “, rapporte l’agence de presse officielle de la République islamique d’Iran (Irna). Le responsable iranien a également soutenu que la décision nigériane avait été prise sous la pression des États-Unis.

Selon le transporteur maritime CMA-CGM basé en France, les conteneurs où se trouvaient les armes avaient été loués et embarqués au port iranien de Bandar-Abbas par un homme d’affaires iranien ne figurant pas sur la liste internationale des commerçants interdits d’opérer, et étaient destinés à la Gambie. Et ce n’est qu’après plusieurs tentatives de les envoyer  dans ce pays que la police nigériane les a interceptés. Dès l’annonce de la saisie, le ministère gambien des Affaires étrangères a annoncé dans un communiqué que “tous les projets et programmes du gouvernement de Gambie, exécutés en coopération avec le gouvernement de la République islamique d’Iran étaient annulés”.

jammeh-et-ahmedinejad.1290869427.jpgEt l’incident a fait réagir jusque chez les pays voisins. Ainsi, le porte-parole de la Présidence de la République sénégalaise, pourtant proche allié économique de Téhéran, a exprimé dans un communiqué « sa grave préoccupation » devant cette opération de trafic d’armes prohibée par la Communauté internationale, tout en faisant « confiance au Conseil de Sécurité des Nations Unies saisi de l’affaire par la République du Nigeria ». « Cette cargaison ne pouvait être qu’une menace à la paix de la sous-région », peut-on notamment lire dans le document. L’Iran est sous le coup de sanctions des Nations Unies en raison de son programme nucléaire, lui interdisant notamment de fournir, de vendre et de transférer des armes. La Gambie, tout comme l’Iran, sont fréquemment accusés par la communauté internationale de nombreuses violations des droits de l’homme.

iranian-in-court1.1290866162.jpgEt l’affaire a connu un nouveau rebondissement jeudi, lorsque la justice nigériane a décidé d’inculper un Iranien -Azim Aghajani- ainsi que trois Nigérians -Ali Usman Abass Jega, Aliu Oroji Wamakko et Mohammed Tukur- de trafic illégal d’armes et de munitions. L’Iranien Azim Aghajani a été identifié par le tribunal comme étant un homme d’affaires et un membre des Gardiens de la révolution, l’armée parallèle et idéologique du régime iranien, présente dans tous les pans de la société iranienne. Il est accusé d’avoir tenté d’importer des armes illégales au Nigéria, avec l’intention de les réacheminer vers la Gambie voisine. Le juge a ordonné le maintien en détention des quatre suspects pendant que l’enquête se poursuit. Les accusés nigérians ont choisi de plaider non coupables des deux chefs d’inculpation portés contre eux, tandis que le citoyen iranien a, lui, refusé de plaider, insistant sur le fait qu’il avait besoin d’une représentation juridique provenant de son ambassade au Nigeria.

Difficile de dire si cette affaire portera un coup décisif aux fructueuses relations irano-africaines, mais ce scandale fait tâche chez un Iran isolé en recherche d’alternatives de soutien international, surtout quand il fâche un des seuls pays africains membre aujourd’hui du Conseil de sécurité de l’ONU.

Source: http://iran.blog.lemonde.fr/