Francaisdefrance's Blog

28/01/2012

HAKIM et ABDELKADER: encore deux chances pour la France.

Et ça se permet de se révolter, en plus !

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Quinze ans; c’est trop d’un côté (le contribuable Français va devoir payer les frais d’emprisonnement de cet énergumène) et ce n’est pas assez au vu de ces actes criminels que ces « chances pour la France » croient pouvoir se permettre en toute impunité.

On ne s’en débarrassera jamais, de ces indésirables racailles… De façon légitime, j’entends. Avec la « force de nos lois ». Mais le jour où les Français vont se fâcher pour de bon, il leur faudra courir très vite, toutes ces chances pour la France…

Le personnage dont il est question se paye le luxe de s’offrir DEUX avocats, en plus… Faut qu’on m’explique, là.

FDF

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« Aux deux questions posées, à une majorité absolue de six voix au moins, les jurés ont répondu oui. » Hier, 17 heures, cour d’assises du Tarn à Albi. D’une voix sévère, Corinne Chassagne, la présidente, énonce le verdict. Hakim Azrague est condamné à 15 ans de réclusion criminelle. Le jury a jugé que ce Castrais de 27 ans a bien tenté d’assassiner Abdelkader Remil, blessé de deux balles le 12 novembre 2009, dans le quartier d’Aillot à Castres. Supérieure aux 12 ans requis par l’avocat général, la peine a été accueillie par des clameurs hostiles émanant des dizaines de proches et amis de l’accusé présents dans la salle : « C’est ça la justice ? Ce n’est pas juste. » « Ne manifestez pas ou je fais évacuer », lance alors la présidente. Un bras vengeur dans l’assistance se lève en direction d’Abdelkader Remil, prostré sur un banc au premier rang, réconforté et soutenu de son côté par sa nièce de vingt ans. Hakim Azrague depuis le box des accusés s’adresse à la victime : « Quinze piges ! Tu te rends compte ! » Par précaution, les policiers font sortir Abdelkader par une porte dérobée.

«Certainement un appel»

Ce procès s’achève dans la même ambiance tendue que pendant cette semaine de débats. Les déclarations d’Hakim Azrague, qui nie être l’auteur des coups de feux, les témoins du départ qui se rétractent tous, les plaidoiries de ses deux avocats n’auront pas suffi à emporter la conviction du jury. « Parti en éclats, le dossier est réduit à l’état de chapelure. Il n’y a plus de témoins. Il n’y a pas d’éléments matériels. C’est parole contre parole. Les jurés ont donné plus de poids à une parole qu’à une autre », constatent Me Jean-Philippe Lagrange et Me Kamel Benamghar, qui ont accueilli ce verdict « avec beaucoup de déception. Nous allons certainement faire appel. »

Les jurés ont entendu plutôt Me Hervé Rénier, partie civile pour la victime ainsi que l’avocat général, pour qui « l’accusé tente de nier des évidences. Ce n’est jamais bon. » Et le ministère public de rappeler que le père de famille victime des coups de feux, « blessé sous les yeux de ses propres enfants, a failli perdre la vie pour un motif futile de vente de voiture, dans un conflit dont il n’était même pas partie prenante mais où il s’était interposé. La victime et aussi l’accusé ont de la chance que cet homme robuste n’ait pas été tué. »

Les deux parties en tout cas pourront connaître exactement le raisonnement du jury. En vertu de la nouvelle loi entrée en vigueur cette année, c’est dans le Tarn le premier procès d’assises qui devra être motivé.

Source: JC JC via http://www.ladepeche.fr/

26/11/2011

Et encore une voilée qui morfle !

Ca fait plaisir de lire des nouvelles pareilles. Les muzz veulent ignorer nos loi? Et bien qu’ils assument! Et là, pas de stigmatisation. Les voilées, nous n’en voulons pas, en outre. De plus, elles font peur à nos enfants…

FDF

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Photo d’illustration

Le port du voile intégral est interdit dans l’espace public…
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«Nul ne peut, dans l’espace public, porter une tenue destinée à dissimuler son visage.» Pour avoir ignoré, ou méconnu, cette loi du 11 octobre 2010, une jeune femme a été verbalisée, jeudi sur le marché d’Aussillon.

Les faits ont été constatés par une patrouille pédestre du commissariat de Mazamet. Depuis son entrée en vigueur, le 11 avril 2011, c’est la première fois que cette loi est concrètement appliquée dans le Tarn. Les deux policiers mazamétains ont constaté la présence, sur ce marché qui se tient autour de la halle de la Falgalarié, d’une jeune femme voilée. «Il ne s’agissait pas d’un niqab ni d’une burka mais cette personne avait un voile qui lui couvrait intégralement le visage», précise-t-on au commissariat. L’infraction était constituée à partir du moment où cette Française, originaire de Mayotte, a refusé d’ôter le voile dans ce lieu public. Dans la foulée, elle a été convoquée au commissariat pour décliner son identité. Elle a bien présenté ses papiers mais a refusé encore une fois de dévoiler son visage. Un procès-verbal d’audition lui a été remis. Dans le cadre de la contravention de 2e classe qui lui a été dressée, la jeune femme est convoquée prochainement devant le tribunal de police de proximité de Castres. Elle encourt jusqu’à 150 euros d’amende.

«C’est tout simplement la loi. Nous sommes là pour faire appliquer toutes les lois. Si un policier est appelé pour un tapage nocturne ou s’il constate qu’une voiture est garée sur un emplacement réservé aux handicapés, il relève l’infraction. Il en est de même pour cette loi », commente Paul Agostini. Pour le directeur départemental de la sécurité publique «il y a une sensibilité particulière au niveau des administrations qui dispensent des prestations. Dissimuler son visage pose des problèmes évidents d’identification de la personne, par exemple lorsqu’on vient faire refaire des papiers ou qu’on se présente à une salle d’examen».

Source: http://www.ladepeche.fr/