Francaisdefrance's Blog

27/01/2012

Tarbes. « Je vais te saigner comme une truie » !

Pauvre gars. Son séjour chez les légionnaires et surtout en ex-Yougoslavie l’a profondément « marqué »…Bizarre, tout de même; cette expression « je vais te saigner comme une truie«  est plutôt utilisée par une certaine catégorie de racailles..

FDF

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Internet a ses raisons que la raison ignore. À la barre, Christophe (1), prévenu résidant à Aureilhan, avoue dans un premier temps avoir été charmé par cette femme tourangelle trouvée sur la toile. Pour faire table rase de son divorce, il entend se changer les idées. Ils tchatent, passent de longs moments à communiquer devant leur écran. Puis, ils décident de se rencontrer dans le monde réel. Plusieurs fois même. Mais de coup de foudre, il n’y eut point. Bien au contraire. « J’ai découvert une femme colérique », déclare le trentenaire. C’est pourtant bien lui qui est poursuivi par le tribunal correctionnel de Tarbes pour menace de mort réitérée en récidive et appels téléphoniques malveillants envers cette rencontre virtuelle, tous commis au cours de l’été dernier. Des extraits : « Je vais te crever, je vais te crever, je vais te crever

[…] Espèce de charogne, je vais te saigner comme une truie ». Que s’est-il réellement passé pour en arriver à cette situation ? Le prévenu maintient que la jeune femme l’aurait obligé à se convertir à la religion musulmane pour continuer leur idylle. Ce qu’il refuse. Elle le quitte pour rejoindre l’Indre-et-Loire, d’où elle est originaire. « Je l’aide même à faire ses valises », précise-t-il.

Psychorigide et caractériel

Fin de l’histoire alors ? « Non, il cherche à se disculper et minimiser la situation », note le procureur Jardin au moment où Christophe se défend des messages odieux laissés sur son portable les jours suivant la rupture. À la barre, il déclare notamment qu’elle lui aurait volé une boîte à chaussures garnie de billets. « Et elle avait surtout oublié un lot de draps chez moi, poursuit-il. Je voulais la prévenir… » Qualifié de « psychorigide et caractériel » par le procureur, qui précise que le prévenu était, au moment des faits, sous surveillance électronique pour une autre affaire de violence contre… sa concubine. « En tant qu’ancien militaire dans la légion étrangère, Christophe n’est pas un débutant dans la vie », rappelle le procureur. « Il est surtout multiple médaillé par l’État, notamment pour sa mission en ex-Yougoslavie », dixit son avocat. Une chose est sûre : le prévenu ne décrochera pas la médaille de la politesse.

Le tribunal l’a condamné à 140 heures de TIG à exécuter dans un délai de 18 mois et à verser à la victime 300 € de dommages et intérêts.

(1) Le prénom a été changé.

Source: http://www.ladepeche.fr/

23/10/2011

Toute ressemblance avec une autre sorte d’invasion ne serait que pure coïncidence…

C’est marrant. Ca m’a fait tout de suite penser à autre chose…

FDF

Tarbes. Blattes et puces : c’est l’invasion…

Exaspéré, Guy Melon fait la chasse aux blattes avec les bombes qu'il achète. En vain./Photo Joël Boyé.
Exaspéré, Guy Melon fait la chasse aux blattes avec les bombes qu’il achète. En vain./Photo Joël Boyé.

Exaspéré par la présence de blattes dans son appartement, Guy Melon a pris son bâton de pèlerin pour dénoncer cette situation qui concerne tous les locataires de l’escalier F.

« Cela fait trente-huit ans que j’habite cet appartement. Je n’ai jamais vu ça. Et je ne suis pas le seul. Tous les appartements de l’escalier F sont dans la même situation que moi », peste Guy Melon.

Depuis deux ans environ, les blattes se sont invitées dans cet escalier jusqu’à occuper les dix appartements. « Cela a commencé par le dernier étage » et, petit à petit, ces cafards ont gagné du terrain jusqu’à l’appartement du rez-de-chaussée, en l’occurrence celui de Guy Melon.

« Il y en a de plus en plus, malgré tous les traitements, essentiellement dans la cuisine et dans les W.-C. », martèle-t-il. Les blattes ont élu domicile dans le radiateur, dans la chaudière, derrière le réfrigérateur. « Dans le chauffe-eau, c’est le paradis pour les blattes. On les voit circuler le long des baguettes en haut du plafond. Elles apparaissent d’on ne sait où au point que j’ai été obligé de boucher le moindre petit trou », raconte-t-il, en montrant le fil d’une ampoule électrique.

À plusieurs reprises, il a prévenu « le chef du quartier représentant l’OPH. On nous a envoyé quelqu’un qui est venu traiter à plusieurs reprises. Il dépose un produit ici ou là et il s’en va », poursuit-il. Mais les blattes sont toujours là. « Parfois, il semble qu’il y en a moins, le lendemain elles remettent ça. Dimanche, je les avais même dessus », dit-il. Sa voisine du dessus, maman d’enfants en bas âge, témoigne de la même situation. « Il n’y a pas longtemps que cette famille est là. En plus, ils ont deux bébés. Sincèrement, je les plains ! », lance Guy Melon qui espère que l’OPH va trouver au plus vite « une solution »…

Source: http://www.ladepeche.fr/

11/08/2011

C’est les vacances. Visitez Tarbes: on s’y amuse comme des fous…

Des altercations ont eu lieu entre « gens du voyage » à Tarbes. Ca change des racailles habituelles. Mais c’est très mauvais pour le tourisme… Et pourtant, en ces lieux, reste le 1er Régiment de Hussards Parachutistes. Où étaient ils donc? En Afghanistan?

FDF

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Tarbes: violente bagarre entre deux bandes rivales place de Verdun.

Souvenirs de Tarbes (photo d’illustration).

Une violente bagarre a éclaté dans la nuit de dimanche à lundi, place de Verdun : elle opposait deux bandes rivales. Une personne a été écrouée, deux autres placées sous contrôle judiciaire.

Il était 4 h 50 du matin, dans la nuit de samedi à dimanche, lorsque les policiers du commissariat de Tarbes sont intervenus pour faire cesser une violente bagarre qui avait éclaté un peu plus tôt, sur la place de Verdun. L’altercation, d’une rare violence, a opposé deux bandes rivales de gens du voyage qui en sont venues aux coups pour une raison encore non connue. Mais il ne fait guère de doute que l’alcool ait été l’un des éléments déclencheurs de cette rixe très dure. Trois personnes ont été interpellées sur place par la police : l’un d’eux présentait un taux d’alcoolémie de 2,34 g d’alcool par litre de sang. Ses deux comparses ont refusé de souffler dans l’éthylomètre mais leur état ne laissait pas de place au doute quant à leur alcoolisation massive. Les trois individus ont été tout d’abord placés en cellule de dégrisement et en garde à vue, puis présentés, hier, au parquet. L’un des hommes, celui au taux de 2,34 g, a été écroué, les deux autres placés sous contrôle judiciaire, après décision du JLD (Juge de la liberté et de la détention). L’enquête sur cette affaire n’est cependant pas terminée et la police se livre actuellement à d’autres investigations, sur commission rogatoire.

Un blessé

D’après plusieurs témoignages sur place, cette bagarre a été particulièrement violente : « On a l’habitude de ces bagarres de fin de nuit, les week-ends, raconte un riverain, dont l’appartement donne sur la place de Verdun. Mais cette fois, ce n’était pas comme d’habitude. J’ai entendu des gens hurler, insulter aussi et puis il y a eu un ‘ pet’, comme si on fracassait une vitre de voiture. ça faisait tellement de bruit que je suis allé à la fenêtre. Et là, j’ai vu des gens courir partout : ça allait, ça venait, ça repartait. ça cognait aussi de partout. Un jeune est tombé par terre et il y est resté un bon moment. Au moins cinq minutes. Il y avait du sang par terre autour de lui. Et puis, la BAC (NDLR : Brigade anti-criminalité) est arrivée et les pompiers aussi. Le jeune a été emmené dans l’ambulance des pompiers. Sans doute ils l’ont conduit à l’hôpital. C’était chaud cette fois. Il y avait beaucoup de monde dans cette bagarre, au moins 20 ou 30 personnes. ça tapait dans tous les coins, c’était vraiment violent, beaucoup plus que d’habitude ».

Source: http://www.ladepeche.fr/

Via Henri...

24/07/2011

Délinquance: ça se précise, la baisse…

Il y a vraiment de vrais malades.

C’est devenu si banal que ce n’est plus la peine de remplir les colonnes des journaux avec ce genre de « faits divers ». Mais bon; quand on n’a que ça à se mettre sous la dent et qu’on n’a pas le droit d’évoquer des faits beaucoup plus dangereux pour la sécurité des citoyens Français…

FDF

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Tarbes. La bagarre se finit à coups de couteau

Une violente bagarre, dont les circonstances sont encore troubles, s’est produite dans la nuit de vendredi à samedi, aux alentours de 3 h 30, place de Verdun à Tarbes. Pour l’heure, on ne connaît pas les circonstances, toujours est-il que les pompiers ont secouru deux personnes, âgées de 17 et 20 ans, l’une blessée à la tête, l’autre dans le dos, avec des blessures provoquées par une arme blanche. La police a ouvert une enquête, qui s’appuiera notamment sur l’examen des bandes de vidéosurveillance. À noter, la soirée a été « chaude », puisque vers 1 h 30, une altercation a opposé un client passablement éméché à un serveur d’un restaurant de la place.


… Il met le feu à son scooter

Vendredi, toujours à Tarbes, aux alentours de 5 h 30 du matin, les pompiers sont appelés pour un incendie sur la voie publique, rue Eugène-Ténot à Tarbes : un scooter a pris feu, ainsi qu’une poubelle et une voiture garée à proximité. Les pompiers éteignent l’incendie, mais ils doivent revenir dans le même secteur, une heure plus tard, toujours pour un incendie, à quelques dizaines de mètres, dans la cour d’un immeuble, où la niche d’un chien s’est embrasée. Enfin, pas toute seule, puisque les policiers interpellent sur les lieux un individu d’une vingtaine d’années, passablement éméché et défavorablement connu de leurs services. Au cours de sa garde à vue, il reconnaît les faits : en colère d’avoir perdu les clés de son appartement, il cherche à aller dormir chez un ami, mais son scooter refuse de démarrer. Ce qui le met dans une rage folle, du coup, il y met le feu ! Se rendant compte de la stupidité de son acte, il essaie de l’éteindre avec des poubelles qui se trouvaient à proximité. Ce qui a eu pour effet d’attiser les flammes et de propager l’incendie à la voiture… À la suite de quoi, entendant pompiers et police arriver, il se cache dans la cour d’un immeuble proche et met le feu à la niche… Allez comprendre…

Source: http://www.ladepeche.fr/

24/05/2011

Tarbes: d’autres « bienfaits de l’immigration »…

Mais ce sont des malades, des vrais !!!

FDF

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Il frappe son ami à coups de hache !

Sadik, taillé comme un déménageur, ne fait pas dans la dentelle quand il s’énerve. Ce jour du 11 mars dernier, il est sur un parking de Bel-Air, pour bricoler la voiture de son copain Nouredine. Vient à passer un autre copain, Nicolas, qui s’arrête et commence à discuter. Une petite conversation entre potes, pendant que Nouredine continue à bricoler son moteur. Sadik propose à Nicolas de lui vendre une Golf rouge, pour 300 €.

Nouredine s’approche, pour donner son avis : « Une bonne occase… ». Mais il n’aura pas le temps de finir sa phrase : Sadik interprète tout de travers et pense que son copain se mêle de ce qui ne le regarde pas. Ni une ni deux, il fonce vers sa voiture, en sort un marteau de belle taille et commence à taper sur la voiture en rade de Nouredine. Manque de chance pour lui, le marteau se casse. Où sont les outils d’antan, on se demande… Qu’à ce la ne tienne, Sadik a de la ressource : de son coffre, il sort une hache, et tape comme un sourd directement sur le moteur de la voiture. Voyant le carnage, Nouredine se précipite et tente d’arrêter le massacre. Mal lui en prend, Sadik lui assène un violent coup de hache sur le poignet. Alors que le sang gicle partout, Sadik retourne à son entreprise destructrice de moteur.

Après avoir nié toute responsabilité, disant aux policiers que son pote s’était blessé tout seul en laissant retomber le capot sur sa main, il finit par avouer devant le tribunal : « Ouais, mais j’ai pas fait exprès, c’est un accident involontaire, je ne voulais pas lui faire mal ». « On a du mal à vous croire, réplique la présidente. Sa main était très loin du moteur. Et que dire de la suite… » Résultat des courses : tous les tendons extenseurs du poignet tranchés. Un carnage là aussi. D’après les psychiatres, Sadik présente une « personnalité explosive et colérique ». On en voit le résultat. Quant à la suite qu’évoquait la présidente ; il s’agit de menaces : à peine sorti de la clinique, Nouredine est abordé par Sadik : « Si tu leur dis quoi que ce soit, tu sais ce qui t’attend. Je sais où te trouver… T’as intérêt à leur dire que tu t’es fait ça tout seul ».

« Prétendre que les blessures sont involontaires ne tient pas debout, constate le procureur Puyo. L’accident était impossible et son ami était bien sa cible. Pour ce déferlement de violence, je demande la peine plancher, puisqu’il est en récidive légale : 2 ans de prison. »

L’avocate de la défense va s’attacher à démontrer que son client n’était pas responsable de ses actes : très perturbé au plan psychiatrique, il devrait bénéficier d’une expertise. Mais le tribunal va en décider autrement : « 2 ans de prison dont un an avec sursis mise à l’épreuve pendant 18 mois, obligation de soins et interdiction de rencontrer la victime. »

Source: http://www.ladepeche.fr/

15/03/2011

Un certain Abdelkader… Une « chance pour la France »…

Désolé pour les associations anti-racistes: il ne se nomme pas Marcel, le type en question… Et au départ; il nie les faits; il OSE nier les faits. Quelle pourriture! Et dire qu’il y en a plein, des comme ça…

Chances pour la France !!!

FDF

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Tarbes. La vidéosurveillance permet de confondre l’agresseur

Samedi 5 mars, au petit matin, une bagarre éclate rue Despourrins à Tarbes, au cours de laquelle un jeune homme est blessé au couteau. La vidéosurveillance a permis de confondre l’auteur.

Une bagarre de fin de nuit, comme il en arrive trop souvent. Sauf que l’un des belligérants est blessé d’un coup de couteau à l’abdomen et a dû être opéré d’urgence. Sur place, les policiers ne recueillent que des témoignages parcellaires. Et c’est un témoin anonyme qui les informe que l’auteur est un certain Abdelkader. Interpellé à son domicile, il nie être sorti ce soir-là et déclare être totalement étranger à cette histoire. Mais les victimes le reconnaissent formellement. Il revient donc sur sa version des faits, admet avoir été présent, avoir participé à la bagarre, mais jamais au grand jamais il n’a eu de couteau et il n’est donc pas l’auteur des blessures. L’affaire aurait pu en rester là mais les policiers avaient d’autres « billes » : les images des caméras de vidéosurveillance…

La bande a été diffusée pendant la comparution immédiate d’Abdelkader. Des images accablantes, car on le voit bien tenir le couteau, et en asséner plusieurs coups. « Je ne me rappelle de rien, il y a eu la bagarre, j’ai eu peur. » Peu crédible pour le tribunal, d’autant que notre homme est sportif, boxeur en l’occurrence… Et les images sont terribles : on le voit sortir le couteau, qui était plié dans sa chaussette, et se jeter sur ses trois victimes. « Ce n’est pas l’attitude de quelqu’un qui a peur, a fait remarquer M. Ballu, président du tribunal, d’autant que vous n’étiez pas vraiment menacé. C’est vous qui agressez. » Par chance, il n’y aura qu’un seul blessé. Mais, repassant en boucle, les images font froid dans le dos… « Tout le monde a eu de la chance, les victimes qui sont encore en vie, mais aussi le prévenu, parce qu’il aurait pu se retrouver devant une cour d’assises… La violence est inouïe, il a vraiment cherché à blesser et il faut se rappeler qu’au début, la qualification était tentative de meurtre », ont insisté les avocats des victimes, encore plus choquées qu’en arrivant. Parce qu’au final, personne ne se souvient plus pourquoi la bagarre a éclaté… Reste que si les images ont permis d’y voir plus clair sur les faits, elles ne permettent pas d’apporter une quelconque explication sur ce plan…

Pour le substitut Porcher, les faits sont d’une extrême gravité. « Cet enregistrement simplifie l’audience. On est passé trop près du drame. Je requiers 4 ans de prison, dont 1 avec sursis. » Le tribunal a suivi les réquisitions à la lettre.

Il y a quelques semaines, la vidéosurveillance avait permis de disculper un prévenu. Là, elle a permis de le confondre et surtout d’apporter des détails qui ont permis l’éclatement de la vérité. Froidement…

Le prévenu a été condamné à 4 ans de prison, dont 1 avec sursis et mise à l’épreuve. Ce qui veut dire 3 ans de prison ferme.« On est passé très près, trop près, d’un drame, ou plutôt de trois drames. »

Source: http://www.ladepeche.fr/

Marine, vite !!!

15/01/2011

Un quartier de Tarbes pour le moins « agité ».

Quartiers, délinquance, voitures brûlées, caillassées, « jeunes »… Chutttttttttttttttttttt. On ne doit pas donner les chiffres… Et bien si; on va les donner et inviter les victimes à témoigner. Il faut que la population sache, au moins, ce qu’on lui cache… Et la peur des « représailles », on va laisser ça de coté. De toutes façons, elle va changer de camp, la peur… On va les mettre à genoux, les sous-merdes. Ce n’est pas une poignée de cloportes « issus de l’immigration » qui vont continuer de faire LEUR loi sur NOTRE territoire. Il est temps de réagir. Et si il faut en aligner deux/trois « pour l’exemple », ce ne sera pas un problème. Ce ne sont pas les « bonnes volontés » qui manquent…

FDF

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Tarbes. Trois voitures incendiées

Trois voitures ont été incendiées dans le parking de cette résidence, sans doute en guise de représailles…/Photo DDM, Joël Boyé
Trois voitures ont été incendiées dans le parking de cette résidence, sans doute en guise de représailles…/Photo DDM, Joël Boyé

Depuis quelques jours, le quartier Laubadère est pour le moins agité. Ce week-end, une ambulance des pompiers a été « caillassée », sans mal pour les hommes du feu, fort heureusement. Et puis, la nuit dernière, s3 voitures ont été incendiées, dans le parking des nouvelles résidences, rue de la Gascogne. L’origine criminelle ne fait aucun doute car, si deux des voitures étaient garées côte à côte, la troisième était garée à une dizaine de mètres. La « propagation naturelle » est donc exclue.

En outre, les deux affaires semblent liées, comme le subodore le préfet des Hautes-Pyrénées, René Bidal. « Le caillassage d’un VSAB de pompiers est, fort heureusement un acte exceptionnel dans une ville comme Tarbes, et bien que ses conséquences soient faibles, aucun pompier n’a été blessé, il a tout de même une portée symbolique très importante, et cet acte isolé et rare ne doit pas rester impuni. Aussi, j’ai demandé aux services de police de tout mettre en œuvre pour confondre les auteurs et deux jeunes mineurs ont été placés en garde à vue dans le cadre de l’enquête. »

Toujours selon le préfet Bidal, les incendies de cette nuit sont en quelque sorte des « représailles » après ces arrestations. « Certaines personnes doivent être contrariées par l’activité policière. Il est dommage que dans ce quartier, où l’effort de l’État et des collectivités locales est très important, financièrement et en moyens humains, soit l’objet de telles exactions qui jettent l’opprobre sur l’ensemble de la population, alors qu’elles ne sont le fait que de quelques-uns. À ce sujet, je souhaite insister sur le devoir de témoignage. Il est excessivement difficile d’en recueillir. C’est pourtant un devoir citoyen, encore plus important dans une zone où des jeunes se livrent à de telles dégradations, dont les victimes sont également des habitants du quartier. »

Source: http://www.ladepeche.fr/

06/12/2010

Chronique de nuits ordinaires…

Encore des voitures brûlées, encore des « jeunes » et des résidents qui ne sont pas loin de sortir les fusils… On les comprend. Ces réalités quotidiennes commencent à peser. La racaille sévit avec le sentiment d’impunité; pour combien de temps, encore?

FDF

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Tarbes: deux voitures brûlent dans le quartier de Laubadère.

Pierre Rossignol (à droite) et son voisin Maurice Poublanc./Photo Laurent Dard.Photo Laurent Dard.

Vendredi et samedi soir, deux voitures ont brûlé près du stade de Laubadère. Les voisins parlent d’incendies criminels, la police mène l’enquête.

« S’ils touchent à ma voiture, je leur donne un coup de fusil ». Résidante de la rue du Limousin, juste à côté du stade de Laubadère, Sylvie est très en colère.

Vendredi soir, la voiture d’un de ses voisins a brûlé rue du Languedoc, tout près du collecteur de verres. Samedi, vers 19 h 30, une autre voiture a brûlé rue du Dauphiné. Les pompiers sont arrivés à la hâte pour éteindre le feu et une patrouille de police s’est également déplacée sur les lieux.

« J’étais au match de foot, au stade Maurice-Trélut, quand mon épouse en pleurs m’a appelé, raconte Pierre Rossignol, propriétaire de la voiture, une Twingo. C’était une voiture d’occasion mais que j’entretenais très bien. Elle était comme neuve. Tous mes papiers et ma veste en cuir sont partis en fumée. C’est une honte. »

Connu dans le milieu sportif où il a été notamment dirigeant du Tarbes-Pyrénées rugby, Pierre Rossignol ne cache pas son exaspération (voir son témoignage ci-dessous). Il a déposé plainte au commissariat de Tarbes.

Une bande de « jeunes »…

Comme d’autres voisins, Sylvie et Pierre sont persuadés que c’est un groupe de « jeunes » (« jeunes« : comprendre « sous-merdes« …FDF) qui a mis le feu aux véhicules. Ils ont vu « une bande de « jeunes » rôder dans les alentours » juste avant que la dernière voiture ne prenne feu.

La voisine de Pierre Rossignol, qui sortait son chien juste après l’incendie, affirme les avoir surpris cachés derrière sa voiture avant qu’ils ne prennent la fuite. Mais la police, contactée par nos soins, se refuse pour l’heure à parler d’incendie volontaire. « L’enquête ne fait que débuter », affirme-elle.

Il n’empêche que ces faits, ajoutés à un climat d’insécurité évoqué par quelques habitants lors d’une récente réunion de quartier, sont de nature à susciter quelques inquiétudes dans la population. Sans volonté de stigmatiser le quartier de Laubadère.


« On commence vraiment a s’inquiéter »

« Cela fait quarante ans que j’habite rue du Dauphiné. D’habitude, c’est un quartier calme, il ne s’est jamais rien passé de tel. C’est une honte. Maintenant, s’il faut rentrer la voiture dans la cour tous les soirs, où va-on ? Il faudrait un policier derrière chaque voiture, ce n’est pas possible. » Le soufflet de la colère n’est pas encore retombé chez Pierre Rossignol au lendemain de l’incendie de sa voiture. Tout comme les riverains du quartier, son voisin de 82 ans Maurice Poublanc confesse un sentiment d’insécurité : « On commence vraiment à s’inquiéter et il y a un ras-le-bol de la part des habitants de la rue et du quartier. L’hiver, ils mettent le feu aux voitures et l’été, il y a des jeunes, je ne sais pas si ce sont les mêmes, qui se rassemblent sur l’espace vert à côté de chez moi, font du bruit, consomment de la drogue et si vous leur faites une remarque, ils vous menacent ».

« J’ai dû mal à comprendre la motivation de ces jeunes, peut-être le chômage. Mais pourquoi s’en prennent-ils à nous qui ne leur avons rien fait ? », s’interroge Pierre.


Source: http://www.ladepeche.fr/

26/08/2010

Tarbes: les auteurs de la fusillade du 3 juillet interpellés…


J’y crois pas! Le mec, il avoue être le tireur; il est déclaré « présumé » être l’auteur des coups de feu et mis en détention provisoire… Euhhhhhhhhhh, « on » le relâche quand ???
FDF

La fusillade de Laubadère, en juillet dernier, avait fait un blessé grave. Sept impacts avaient été relevés par les policiers./Photo Laurent Dard.

La fusillade de Laubadère, en juillet dernier, avait fait un blessé grave. Sept impacts avaient été relevés par les policiers./Photo Laurent Dard.

Le 3 juillet dernier, une fusillade éclatait à Laubadère, sur le parking du Grand Tarbes. Trois hommes avaient fait irruption et avaient ouvert le feu sur la foule. Deux d’entre eux ont été interpellés.

Samedi 3 juillet, 21 h 30 : il y a du monde sur le parking du Grand Tarbes. Des gosses, des mères de famille, des amis, des gens qui discutent. Tout à coup, plusieurs voitures arrivent en trombe et se mettent à tourner autour du parking, « de façon menaçante », vont raconter plusieurs témoins de la scène.

Et brusquement, des coups de feu claquent. Un tireur ajuste son fusil depuis l’une des voitures et fait feu à plusieurs reprises en direction de la foule médusée. Les voitures repartent aussi vite qu’elles sont arrivées. Pas moins de sept impacts de balles seront relevés par les policiers.

Touché à la poitrine

Tout avait commencé un peu plus tôt dans la soirée par une bagarre entre deux bandes rivales, l’une de Laubadère, l’autre de Solazur. N’ayant pas apprécié d’avoir pris une raclée, ceux de Solazur sont partis chercher des camarades et sont revenus, en force et armés.

La suite, on la connaît. Sur le parking, on découvre un homme de 29 ans étendu au sol, la poitrine couverte de sang. Un animateur du quartier a été touché par l’un des tirs. Grièvement blessé, il est immédiatement transporté à l’hôpital de Tarbes, puis transféré à Pau.

L’enquête commence et le filet que les policiers ont déployé commence à se resserrer de plus en plus.

À tel point qu’il y a quelques jours, un homme se présente au commissariat : B. R., 21 ans, se sachant de plus en plus traqué, se rend. Il indique aux policiers être le tireur qu’ils recherchent. Dans la foulée, l’un des deux autres hommes qui l’accompagnait est interpellé, le troisième parvient à prendre la fuite. Il est activement recherché.

les deux hommes ont été immédiatement présentés au pôle de l’instruction à Pau : le tireur présumé a été placé en détention provisoire, son complice placé sous contrôle judiciaire. Ils ont été mis en examen pour tentative de meurtre et risquent donc 30 ans de réclusion criminelle aux assises.

Source: http://tinyurl.com/2w4hsyz