Francaisdefrance's Blog

24/01/2012

« Résistant en 1940, j’ai l’impression de revivre une autre occupation »…

C’est pas moi qui le dit; mais j’applaudis des deux mains.

FDF

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Ceux qui ont vécu, comme moi, la sombre période de l’Occupation allemande lors de la Seconde guerre mondiale, de 1940 à 1944, ont la sinistre impression de revivre un mauvais rêve.

Toutes proportions gardées – et, comme on dit, mutatis mutandis – la situation actuelle est comparable par bien des traits à celle d’autrefois.

Nous sommes occupés. Bien sûr, pas militairement, mais “mentalement“. Nos corps ne sont pas les sujets d’une invasion armée, mais nos esprits sont imprégnés par un conditionnement étranger. L’hégémonie anglo-saxonne domine la politique, l’économie et la culture, en imposant  son atlantisme et sa stratégie néocolonialiste, son libre-échangisme néolibéral, sa conception mercantile d’une société formatée par la “pensée unique“. La mainmise n’est évidemment pas nazie, mais, dans un autre genre, elle est aussi totalitaire que la précédente.

Comme jadis, nous avons des “collabos“ qui se plient aux exigences de l’alliance occidentale et propagent l’idéologie capitaliste de Washington, comme les politiciens et journalistes de l’époque relayaient l’information tendancieuse de Berlin.

Les occupants d’hier avaient crée le STO (Service du travail obligatoire) qui obligeait les recrues à se mettre au service des usines du Reich. Ceux d’aujourd’hui ont créé l’OTAN qui impose à nos troupes de participer aux guerres de l’empire américain.

Jadis la doxa officielle était axée sur l’Europe, et l’unification pacifique de ses peuples ; elle l’est encore aujourd’hui. Et qui trouve-t-on, une fois de plus, à la tête de cette Europe, aussi artificielle que l’ancienne ? L’Allemagne. Certes pas la même, mais toujours aussi forte et présente.

Des mesures de rigueur détériorent nos conditions de vie. Autrefois, elles étaient les restrictions du temps de guerre, aujourd’hui elles sont l’austérité du temps de crise. On ne rationne pas la nourriture, mais nos aliments sont dénaturés par mille procédés profitables aux transnationales de l’alimentation. La circulation n’est pas limitée, mais le prix des carburants ne cesse d’augmenter. Le gaz et l’électricité ne subissent pas des coupures, mais ils coûtent de plus en plus cher. L’accès à l’existence normale n’est pas bloquée comme  elle l’était dans la pénurie du conflit armé, mais on nous serre la ceinture dans la disette de l’effondrement financier.

Sous Pétain, la démocratie n’existait pas ; le parlement était supprimé, on ne votait pas. Sous Sarkozy, elle est bafouée ; quand on vote, comme au référendum sur la constitution européenne, le résultat est annulé. Les guerres sont déclarées et menées de façon arbitraire. Dans les scrutins, les bulletins blancs ne sont pas comptabilisés. L’exigence des 500 signatures nominalement précisées et le coût des campagnes électorales limitent aux classes fortunées les candidats éligibles. La moyenne d’âge de l’Assemblée et du Sénat est de 60 ans, et la composition des deux chambres est totalement dépourvue de toute représentation populaire.     

Officiellement, personne n’est raciste. Le racisme est même hors la loi. Mais de même que jadis il était obligatoire d’être raciste, aujourd’hui il est obligatoire de ne pas l’être. Et ne retrouve-t-on pas, dans les sanctions légales de ces obligations, une répression en miroir qui repose sur les mêmes distinctions ? Les lois Gayssot et “mémorielles“ en général sont le pendant exact, à l’opposé, des lois antisémites d’antan : moins horribles dans leur application, mais aussi faussement fondées, injustement coercitives et dangereusement liberticides. Et que dire de la politique d’immigration et des mesures d’expulsion des Roms ou des étrangers, dont le caractère discriminatoire rappelle de tristes souvenirs de rafles et de déportations ? Certaines catégories de la population sont de nouveau poursuivies pour leur appartenance ou leur opinion.

Comme la démocratie, la laïcité est ébréchée. Le régime nazi n’était pas particulièrement religieux et affichait même une sorte de paganisme mythologique. Mais il éliminait les oppositions et maintenait l’ordre en favorisant un contrôle confessionnel de l’État. Le catholicisme – culte officiel de Vichy encouragé par Berlin, et source intarissable de racisme antisémite – a par exemple inspiré l’épouvantable régime d’Ante Pavelic en Croatie et un grand nombre des pires bourreaux des camps de concentration à travers l’Europe. Ce déni de laïcité continue de nos jours sous la forme d’entorses répétées à la séparation de l’Église et de l’État, et de capitulations incessantes devant le prosélytisme musulman.

Pour faire avaler toutes ces remontées fascisantes, il faut bien sûr interdire ce qui leur est contraire. Revoilà une vieille connaissance : Anastasie. La censure n’est pas aujourd’hui la version dure d’une dictature, elle est la version molle d’une fausse démocratie. A coups de tabous frileusement respectés, de connivences et de pressions ; grâce à l’étouffement de la vérité par la communication officielle et des critiques dangereuses par le silence. Les grands médias sont dirigés par les fidèles de Sarkozy, les insolences sont réprimées par des procès en diffamation, les satires sont assimilées à des offenses à la religion ou à la bienséance. Le seul débouché permettant une expression à grande échelle, l’internet, est dans la ligne de mire de contraintes préparées. Les oppositions percutantes n’ont pas accès aux moyens de se faire largement connaître.

Enfin, tout comme sous l’Occupation allemande, la France est privée de sa souveraineté. La bureaucratie de Bruxelles et la solidarité occidentale l’ont décapitée de son indépendance, et l’ont réduite au rôle d’un satellite à l’image de l’État vichyste d’autrefois. Son armée est devenue une milice de pétroliers, une composante des expéditions coloniales de Washington ; sa politique étrangère est inexistante ; son image mondiale de Lumières, de modernité et de progrès n‘est plus qu’une brumeuse nostalgie qui n’inspire plus personne.

Conditionnement de l’opinion, services obligatoires, décisions imposées, propagande européenne, domination allemande, restrictions pesant sur le peuple, suppression de la démocratie, racisme déguisé, laïcité écornée, censure sournoise, espionnage des opposants, perte de prestige et abandon de souveraineté : comme le notait Marx, l’histoire se répète sous la forme d’une caricature. Tout y est. Nous revivons 40-45 dans la léthargie de la ouate au lieu de la souffrance dans un enfer.

Quelle est la conclusion qui s’impose ? Elle est limpide. La Résistance avait réagi à l’ancienne Occupation, c’est la Résistance qu’il faut retrouver pour réagir à la nouvelle. Elle avait rassemblé des Français de toutes provenances et de toutes opinions dans une bataille commune. A sa tête, le Conseil national de la résistance (CNR) avait défini cinq objectifs de rétablissement de la démocratie : indépendance nationale, justice économique et sociale, pluralisme, laïcité et liberté d’expression. Aujourd’hui, la situation est différente et il faut y adapter les actions à accomplir. Mais l’essence des problèmes reste la même. Et surtout l’esprit d’hier demeure la force à faire renaître. Nous avons des objectifs similaires à atteindre, des adversaires comparables à vaincre. Nous nous sommes battus jadis pour la libération d’un joug insupportable, la réforme de la société et la restauration de notre stature. Nous devons encore le faire aujourd’hui. De la même façon, ensemble, sans distinction. Le combat est à mener contre des dérives et des dangers analogues. Il doit s’incarner dans la nouvelle Résistance d’un peuple qui reconquiert avec courage, en rejetant la nouvelle Occupation, sa dignité, ses valeurs et sa place respectée dans le monde. Ce sera le renouveau d’une nation faisant revivre – sans le caricaturer cette fois – un des moments les plus glorieux de son Histoire.

Louis DALMAS

Directeur de B. I.  22 janvier 2012.

Source:  http://ripostelaique.com/

08/01/2012

Tabous…

La force des « tabous » est de mettre celui qui en parle dans la situation d’un criminel (donc punissable par la loi). L’autre est de taire certains comportements et dérives que le peuple n’apprécierait pas forcément de savoir; surtout en périodes électorales et en plein « pressage de citrons »…

FDF

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Quelques sujets tabous en France (par Maurice D.)

Il y a bien des sujets tabous en France.

Celui de la place de l’immigration dans la faillite de l’Etat français en est un.

Le quasi-tabou des revenus réels de certains « pipol » exilés fiscaux et apôtres de la bien-pensance

Le tabou des revenus de la classe politique

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Le tabou de l’immigration et de la faillite de l’état

Par exemple, dire que 40 % des imams qui prêchent en arabe la haine raciale, religieuse et culturelle dans les mosquées françaises sont en réalité des fonctionnaires payés par les impôts des « souchiens » peut valoir des poursuites judiciaires initiées par la Ligue des Droits de l’Homme, la LICRA et le MRAP.

 

En réalité, dans cette affirmation seule l’appellation « fonctionnaires » pourrait prêter à dénégation. Les imams  ne bénéficient pas du statut de la fonction publique. C’est un fait. Mais ils en ont toutes les caractéristiques : ils sont et seront subventionnés à vie par les allocations qu’ils cumulent : chômage, familiales, logement, etc. alors qu’ils n’ont aucune intention de chercher un emploi. De plus, ils perçoivent l’impôt religieux, le zakat, payé par les fidèles musulmans plus, quand ils en ont l’opportunité, l’impôt halal, sans que les contribuables français soient informés de la manière dont ces deux sources de revenus sont déclarées au fisc ni s’il existe le moindre contrôle des services fiscaux pour vérifier l’exactitude des revenus déclarés.

 

Le quasi-tabou des revenus réels de certains « pipol » exilés fiscaux et apôtres de la bien-pensance

Cela dit, les revenus de certaines catégories sociales sont tout aussi tabous bien que paraissent deci-delà des études classant les artistes ou les sportifs par ordre de revenu décroissant.

On apprend ainsi que tel ou telle qui donne des leçons de morale aux Français sur la situation des SDF ou des immigrés gagne 3 ou 4 millions par an et réside fiscalement en Suisse ou aux Etats-Unis. Que tel autre, au même niveau de revenu, touche, en sus, les allocations chômage des intermittents du spectacle dès qu’il se trouve ou repos entre deux tournages de films.


Les revenus des sportifs sont mieux connus, mais néanmoins avec des petits secrets. La presse nous dit bien que David Beckam aurait touché 800 000 euros par mois au PSG s’il y était entré, sans préciser que ce salaire aurait été mineur dans son revenu annuel global qui est de 30,6 millions d’euros.


Anelka gagne en Chine plus d’un million d’euros par mois, un pays où le salaire moyen d’un cadre diplômé d’une grande école est de 250 euros et celui d’un ouvrier agricole de 35 euros.
Carlo Ancelotti, le nouvel entraîneur touchera entre 6 et 7 millions par an, ce qui paraît énorme, mais reste loin derrière les 13, 5 millions de l’entraîneur du Real Madrid, José Mourinho. Mieux cependant que les trois millions que touchait Antoine Kombouaré qui devrait se contenter de 4 millions d’euros d’indemnité de licenciement.


Convenons que ces revenus mirobolants rémunèrent un certain talent, ils n’en restent pas moins absolument scandaleux. Qu’un gamin de 24 ans touche 300 000 euros/mois est choquant, quelle que soit sa capacité à courir en short derrière un ballon. D’autant, d’une part, qu’ils sont souvent fiscalisés hors de France (combien de joueurs de l’équipe de France, tous multi-millionnaires, paient leurs impôts en France ?), d’autre part que les clubs qui les rémunèrent sont la plupart du temps dans des situations financières catastrophiques et doivent être subventionnés par les communes qui les hébergent quand ce n’est pas par l’Etat.

 

Le tabou des revenus de la classe politique

Tabou aussi sur les revenus de la classe politique en France. Jean d’Ormesson déclare qu’il serait démagogique de réclamer une baisse des rémunérations des politiciens, Jean-Marie Le Pen lui-même n’ayant pas été jusque-là.

Plusieurs pays en crise, et parfois moins que nous, l’ont pourtant fait, le record venant d’être battu par Singapour qui a réduit le salaire de son Président de 51%, celui du Premier ministre de 36% et celui des ministres de 37%.


Pas question de réduire les salaires des élus en France a déclaré Jean-François Copé qui pense  qu’à moins de 5 000 euros par mois il ne resterait plus « que des minables » pour briguer une fonction élective. Moi qui pensais que les candidats à une fonction élective l’étaient par souci du bien public et non pour le fric, je suis bien déçu. Admettons que l’on ne touche pas aux salaires nominaux des députés, députés européens, sénateurs et ministres. Avec les exonérations fiscales et les multiples avantages en nature (transports gratuits, personnel, prêts à 0%, etc.) qui vont avec, ces salaires resteraient confortables, largement supérieurs à 5 000 euros/mois et donc recherchés par les meilleurs. D’autant plus que la plupart des élus sont fonctionnaires et peuvent cumuler les avantages de la fonction publique avec ceux du statut électif, ce qui n’est pas (une injustice de plus) possible aux élus venant du secteur privé.

 

Pourquoi, au minimum, ne pas interdire les cumuls de salaires et de pensions qui permettent souvent aux élus de dépasser les 15 000 euros/mois, voire d’atteindre les 30 000 ? 

Comme dans le cas de Mélenchon qui cumule une retraite de sénateur, une de député, une de la Sécu, un salaire de député européen, des indemnités de chef de parti, sans compter les revenus des placements fonciers et financiers que l’on peut aisément imaginer avec un tel revenu global de base.


Pourquoi les textes faisant obligation aux élus de déclarer leur patrimoine sont-ils aussi mal respectés ? Un seul d’entre vous, chers lecteurs, peut-il me donner le revenu réel de son député, de son député européen de son sénateur, de son président de Conseil général, de son maire ? Le plus simple serait de publier leurs déclarations d’impôt, mais ça !!!

J’ai essayé un jour d’obtenir communication de celle de Besancenot dont les revenus dépassaient sérieusement ceux d’un simple facteur, ce fut impossible. « Mais, Monsieur, me répondit une charmante jeune femme de la Direction des Services Fiscaux, les dossiers des personnalités politiques sont dans un coffre, seul le directeur peut décider de leur communication… et encore lui faudrait-il, je pense, une décision de justice et une autorisation signée du ministre ».


Et moi je persiste à croire qu’une personnalité qui est payée à vie et quoi qu’il lui arrive, depuis son entrée à l’ENA ou en politique, qui gagne de 100 à 400 000 euros par an, peut difficilement comprendre, sinon de façon purement virtuelle, les problèmes que rencontrent « les petites gens » comme on dit.

C’est bien pourquoi ceux-là sont tentés de voter aux extrêmes et de préférence à l’extrême droite bien que Marine Le Pen elle-même « habite un hôtel particulier » comme l’a aimablement rappelé cette langue de vipère de Peillon du PS dont j’aimerais aussi voir la déclaration fiscale, de même que celle de François Hollande dont on sait qu’il émarge à l’Impôt Sur la Fortune.

 

Courage, Messieurs, publiez-les de votre propre chef !

 

Parce que ce dont les Français se doutent, sans qu’aucun média ne les éclaire sur le sujet, c’est qu’alors qu’ils s’appauvrissent constamment (par augmentation permanente de leur charge fiscale) depuis trente ans, la tendance est inverse chez nos très chers élus qui sont les maîtres des augmentations salariales et des exonérations fiscales qu’ils se votent généreusement et généralement à l’unanimité, gauche et droite confondues.

La plus scandaleuse étant celle que fit voter Jean-louis Debré sur les parachutes en or des retraites des députés, juste avant de quitter le perchoir de l’Assemblée nationale.


Cette situation privilégiée est semblable aux Etats-Unis où la moitié (250/535) des membres du Congrès sont millionnaires. Le revenu médian des représentants et celui des sénateurs est de 705 000 €/an, dix fois plus élevé que celui des Américains dans leur ensemble (70 000 €).
Ces écarts de richesse entre élus et peuple peuvent passer inaperçus en période de croissance, que ce soit aux Etats-Unis ou en France. En période de crise, ils choquent.

 

Et d’autant plus quand ces millionnaires, comme Mélenchon ou Hollande, se prétendent de gauche, ce qu’ils ne seront jamais, là aussi, que de façon virtuelle.

 

Maurice D.

 source: http://minurne.blog4ever.com/

06/12/2010

Musulmanes:  »Les tabous, les secrets, le silence, la honte et une communauté fermée constituent presque une recette d’abus sexuel ».

Et ça se dit « religion » d’amour, de paix, de tolérance… Ca se dit aussi « exemplaire »…Je soutiens les femmes musulmanes qui n’ont pas eu le choix que d’épouser une autre « religion ». Sincèrement. Et je souhaite la victoire à celles qui ont pu s’en sortir. Et que leur exemple puisse servir à beaucoup d’autres. Le mâle musulman n’est qu’un mâle, après tout. Ce n’est pas un dieu… Et la soumission relève d’autres temps révolus. Mais là, franchement, je ne comprends pas celles (les françaises) qui encore, se convertissent. C’est du masochisme, non ? Chacun sa merde; mais il  ne faudra pas se plaindre, après.

FDF

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Pays-Bas : l’abus sexuel dans les familles musulmanes invisible dans les statistiques

Ils prétendent pourtant que les moeurs occidentales sont décadentes et corrompues et que l’islam est la solution…

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Elles s’appellent Zohra, Rabea, Ibtisam et Saïda et elles sont victimes d’abus sexuels. Les auteurs ? Leur propre père, les oncles, neveux ou frères. Et puis un jour, elles ont décidé de rompre le long silence, sachant que bien d’autres femmes musulmanes subissent le même sort. Une assistante sociale témoigne :  »Les tabous, les secrets, le silence, la honte et une communauté fermée constituent presque une recette d’abus sexuel ».

Culture de l’honneur familial oblige, Zohra, Rabea, Ibtisam et Saïda se taisaient. Si elles racontent leur histoire, aujourd’hui, c’est pour rompre le tabou de l’abus sexuel dans les familles musulmanes. Elles ne se considèrent plus comme des victimes. Leur mission : aider d’autres jeunes filles.

Des victimes jeunes
Bien que différentes, leurs histoires ont beaucoup en commun. Elles avaient toutes quatre, cinq ans lorsqu’un parent s’est avisé à leur faire subir les derniers outrages. Les fillettes se sont tues sous la pression des menaces, mais surtout, par crainte de déshonorer la famille… et de risquer que leur famille les inculpe et les rejettent. Porter plainte à la police eût été inimaginable. Ça ne se fait toujours pas, d’ailleurs.

Toute petite, Rabea a été violée par son propre père. Ça lui a valu des problèmes des problèmes psychologiques. Rabea devint récalcitrante :  »C’est tellement contre nature! Si quelqu’un vous frappe à l’école ou dans la rue, on court voir ses parents ou son instit. Mais il s’agit ici de son propre père. C’est contre tout principe. Je ne savais pas comment en parler, j’ignorais à qui me confier. J’aurais pu devenir prostituée. Heureusement, ça ne s’est pas passé. L’aide d’autrui et la foi en Jésus Christ m’ont donné le soutien et la force nécessaires. »

Zohra a gardé son secret pendant des années. Elle raconte que son cousin au Maroc l’a violée alors qu’elle n’avait que cinq ans :  »Je vivais chez ma tante, mon cousin s’occupait de moi. Tout ce qui s’est passé ce jour-là reste gravé dans ma mémoire, il m’a tout pris. Ma tante nous a surpris. Interdiction d’en parler à mes parents ! De toutes façons, ma tante nierait tout. Personne ne me croirait. J’avais perdu toute confiance. L’abus sexuel vous endommage, mais j’ai appris aussi qu’on peut en guérir. »

La recette de l’abus sexuel
Ce n’est pas la première fois que Kristina Aamand entend ce genre d’histoires. Elle travaille dans un centre d’accueil pour jeunes filles au Danemark, un pays qui, comme les Pays-Bas, compte de nombreux migrants musulmans. « Ça arrive aussi bien chez les immigrés que chez les Danois de souche, mais nous n’en avons cure quand il s’agit de musulmans. On m’a dit pendant mes études qu’il était inutile que je lise les chapitres concernant l’abus sexuel dans les pays musulmans. L’islam interdisant l’inceste, ce dernier n’existe pas. Quelle naïveté ! Les tabous, les secrets, le silence, la honte et une communauté fermée constituent presque une recette d’abus sexuel. »

Entre sa sixième et sa douzième année, Ibtisam a été violée presque tous les jours par son frère. « Si j’en avais parlé, on m’en aurait donné la faute. On m’aurait tuée, on m’aurait reniée. Je me sentais sale, j’étais malheureuse et rejetée par ma famille tout entière. Je me sentais très seule. Je ne vivais pas; tout au plus, je respirais.’ Les abus cessèrent un an après que Ibtisam eut menacé son frère de tout raconter.

Saïda a été violée par plusieurs individus. Elle en subit les conséquences aujourd’hui encore.  »Plusieurs hommes m’ont violée entre ma quatrième et ma vingtième année. Ils m’ont détruite, psychologiquement et physiquement. J’étais craintive, je ne peux plus supporter l’intimité des hommes, je suis incapable de tomber amoureuse. Je n’ai pas eu une enfance, une adolescence normale. » Le médecin l’a déclarée folle. Il y a quelques années, Saïda a mis sur pied un projet de  »salon ». C’est là qu’elle s’est aperçue que de nombreuses jeunes musulmanes subissent des abus sexuels et qu’elles ne parlent jamais de leur expérience.

Encore d’autres signaux
Les histoires de Zohra, Rabea, Ibtisam et de Saïda ne sont certainement pas uniques en leur genre. D’autres signes révèlent l’existence d’abus sexuel dans les familles musulmanes. Le centre thérapeutique ‘Fier Fryslân’ accueille des victimes d’actes de violence. Il s’avère que la moitié (45 des 86) des jeunes filles qui ont été accueillies entre 2008 et 2010 ont été violées par un parent. Il s’agissait essentiellement de jeunes filles d’origine marocaine ou turque, mais il y avait aussi des Irakiennes, des Afghanes et des Kurdes.

Aujourd’hui, Zohra, Ibtisam, Saïda et Rabea ont la trentaine. Leur vie est rétablie. Elles voient encore leur famille parfois. Elles exhortent les femmes à raconter leurs histoires à des personnes en qui elles ont confiance.  »Elles ne sont pas seules. Mon expérience prouve qu’il est de plus en plus facile de raconter ce qui est arrivé. J’espère que les victimes trouveront, après nos entretiens, la force nécessaire », dit Ibtisam.

Belinda van Steijn (à Hilversum)

Source : RNW, 3 décembre 2010

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Via: http://www.postedeveille.ca/2010/12/pays-bas-labus-sexuel-dans-les-familles-musulmanes-invisible-dans-les-statistiques-.html#more

Merci à DG…

05/10/2010

immigration: les vérités dites par Jean-Pierre Pernault ne plaisent pas à tout le monde…

Et c’est tout simplement parce qu’il a raison, JJ. Pernault. La liaison entre immigration et délinquance est irréfutable et les chiffres le prouvent. En outre, ce sont les musulmans qui ont le triste record dans le domaine de la population carcérale: http://tinyurl.com/38qwtsj

Toute vérité n’est pas bonne à dire, Jean-Pierre. Mais vous au moins, vous faites correctement le travail que l’on vous demande. L’honnêteté n’est plus de rigueur, dans le domaine de l’info…

FDF

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Immigration: les journalistes de TF1 attaquent les propos de Jean-Pierre Pernaut


Une information révélee par Télé 7 jours et relayée par Jean-Marc Morandini.La Société des journalistes (SDJ) de TF1 a pointé du doigt des propos de Jean-Pierre Pernaut liant immigration et insécurité.Le 27 août dernier, le présentateur du 13h, introduisait ainsi un reportage sur les expulsions de Roms d’origine roumaine et bulgare.

« Une immigration (de Roms), vous le savez, liée à une délinquance qui s’est beaucoup développée ces dernières années. »

http://www.wat.tv/swf2/328916nIc0K115230697

(Source : TF1)

Des propos qui ont « heurté l’objectivité des journalistes » de la chaîne d’après la SDJ de TF1.

Joint par Télé 7 jours, Jean-Pierre Pernaut affirme qu’il n’y aucune tension au sein de la rédaction.


Source et vidéo: http://tinyurl.com/3a9zt2a