Francaisdefrance's Blog

23/01/2011

« Contre les diktats de Bruxelles : faisons sécession! »!

Je relaie…

FDF

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Mes chers amis,

Il y a lieu de vous signaler la parution récente du numéro spécial de « Synthèse Nationale » intitulé « Contre les diktats de Bruxelles : faisons sécession! ».

Etabli sous l’égide de son courageux directeur de la publication, notre ami le patriote Roland HELIE, il apporte, par les démonstrations des personnalités qui s’y expriment, des arguments nouveaux pour nous débarrasser de l’infernal « machin » bruxellois qui, depuis trop longtemps, nous persécute et nous opprime.

Son prix modique eu égard à l’importance de son contenu,  (12 euros seulement) le met à la portée de toutes et de tous.

Toute information pour se le procurer en contactant :

synthesenationale@club-internet.fr

ou en écrivant à :

Synthèse nationale 116 rue de Charenton, 75012 Paris

ou à:

campagnesecession@sfr.fr

vous ne serez pas déçus!

Bonne lecture!

Amtiés,

Bernard CHALUMEAU
Merci à chacune et à chacun de difuser aussi largement que possible cette information qui constitue un élément majeur de notre Libération.

10/11/2010

Jeudi 11 novembre, au Forum de Grenelle : 4ème journée nationale et identitaire organisée par Synthèse Nationale.

NDP INFORMATIONS N°16 – NOVEMBRE 2010

Vous voudrez bien trouver en PJ :

– NDP INFORMATIONS N°16 de novembre 2010

– Le tract édité par la Nouvelle Droite Populaire à la suite des incidents de Carcassonne.

– Le programme de la 4ème journée de Synthèse nationale

Documents à imprimer et à diffuser

www.nouvelledroitepopulaire.info

RAPPEL :

Jeudi 11 novembre, de 11 h 00 à 18 h 30, au Forum de Grenelle (5, rue de la Croix-Nivert 75015 Paris – métro Cambronne) :

4ème journée nationale et identitaire organisée par Synthèse nationale.

Invité d’honneur : Mario Borghezio, ancien vice ministre de la Justice italienne et député européen de la Ligue du Nord.

www.synthesenationale.com

05/11/2010

Le programme de la 4ème journée de Synthèse Nationale.


JEUDI 11 NOVEMBRE 2010

Forum de Grenelle 5, rue de la Croix-Nivert 75015 Paris (Métro Cambronne)

Résistons à la colonisation de l’Europe !

Contre les diktats de Bruxelles : faisons sécession !

Invité d’honneur : Mario Borghezio, député européen de la Lega Nord,

ancien vice-ministre de la Justice italienne

11 h 00 : Ouverture des portes… Entrée : 10,00 €

(toute la journée : stands d’associations, de publications, de mouvements, de libraires d’éditeurs,

bar et restauration rapide… liste des stands ci-dessous)

11 h 30 – 12 h 15 : Première table ronde :

Où en sont les mouvements nationalistes et identitaires en Europe ?

Avec :

– Hilde de Lobel, représentante du Vlaams Belang flamand

– Alberto Torresano, représentant de la revue espagnole Identidad

– Olivier Grimaldi, Président du Cercle Franco-hispanique

– Robert Vesterlund, fondateur du Salemfonden (Suède)

– Lionel Baland, spécialiste des mouvements nationalistes en Europe

De nombreux représentants et militants de mouvements européens seront présents lors de cette journée

(Ukraine, Portugal, Pays-Bas, Allemagne, Italie, etc…)

13 h 45 – 14 h 30 : Deuxième table ronde :

Comment combattre l’invasion ?

Avec :

– Jean Alcader, écrivain (Le vrai visage de l’islam)

– Anne Kling, écrivain (La France Licratisée)

– Arnaud Raffard de Brienne, écrivain (La désinformation autour de l’immigration)

– Marc Rousset, écrivain (La Nouvelle Europe, Paris-Berlin-Moscou)

– Franck Abed, écrivain (La réconciliation impossible)

– Philippe Randa, éditeur et chroniqueur politique

– Christian Perez, président du Parti Populiste

15 h 00 – 15 h 45 : Troisième table ronde :

La nécessaire dimension sociale du nationalisme

Avec :

– Francis Bergeron, écrivain (biographies de Béraud, Daudet, Montfreid…),

nous parlera de sa bio de Saint-Loup et de son prochain livre consacré à Tintin et Hergé.

– Jérôme Bourbon, directeur de Rivarol, évoquera l’avenir du camp national.

– Jean-Claude Rolinat, écrivain, sera interrogé sur sa bio d’Evita Peron.

Question : le justicialisme est-il un fascisme sud-américain ?

– Serge Ayoub, dirigeant de Troisième Voie : la nécessité d’un syndicalisme nationaliste et solidariste.

– André Gandillon, directeur de Militant : le nationalisme à la pointe du combat social.

– Luc Pecharman : l’exemple de la Vlaams Huis, la Maison flamande de Lille, qui mêle de façon

remarquable engagement social, festif et politique.

Nous évoquerons aussi le remarquable projet communautaire de la Desouchière, dans la Nièvre,

plusieurs animateurs du projet seront présents.

16 h 30 – 18 h 00 : MEETING UNITAIRE de la Résistance Nationale et Européenne.

– Markus Wiener, secrétaire général de Pro-Bewegung, conseiller municipal de Cologne (Allemagne)

– Mario Borghezio, ancien vice-ministre italien de la justice, député européen de la Lega Nord

– Pierre Vial, président de Terre et peuple

– Thomas Joly, secrétaire général du Parti de la France (PDF)

– Annick Martin, secrétaire générale du MNR

– Robert Spieler, délégué général de la Nouvelle Droite Populaire (NDP)

– Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, conclura la journée.

Un apéritif sera offert aux participants à 18 h 00.

La liste des stands : L’Alliance pour la résistance nationale, le Cercle Franco-hispanique, le Club français du livre, Diffusion du Lore, Fier de l’être, Flash, Fraternité franco-serbe, le Front comtois, Laissez les vivre, La Librairie du Savoir, La Licorne bleue, Le Local (qui s’occupera du bar), la Nouvelle Droite Populaire, la NDP Alsace (qui assurera la restauration rapide), le Parti de la France, la librairie Primatice, les éditions SEMIS, Rivarol, Terre et peuple, Troisième voie, le Vlaams belang, Alternative’s, Patriote Production, les éditions Le Retour aux sources, Méridien zéro… et bien sûr le stand de Synthèse nationale sur lequel vous retrouverez de nombreux écrivains collaborateurs de la revue et aussi où vous pourrez vous abonner.

www.synthesenationale.com

Venez nombreux !

Une vidéo entretien de Franck Abed avec Roland Hélie :

http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2010/11/01/cette-semaine-un-entretien-entre-franck-abed-et-roland-helie.html

22/10/2010

Actes « racistes » et « néo-nazis » en Alsace : Rappel d’une étonnante manipulation…


 

Octobre 2010 :

Plusieurs actes ciblant des cimetières et des biens de personnalités publiques juives et musulmanes ont été relevés récemment en Alsace, et tout particulièrement à Strasbourg, suscitant le cirque que l’on imagine du côté des élus, des « autorités morales », et bien entendu des medias qui s’en donnent à cœur joie. Pensez donc : deux cimetières juifs et deux carrés musulmans profanés, des tags de symboles nazis qui visent un camion de distribution de viande halal, la maison du maire socialiste de Strasbourg  Roland Ries, celle du maire de Schiltigheim Raphaël Nisand, président de la Licra et à ce titre, grand persécuteur de militants identitaires, celle de son frère Israël Nisand, gynécologue très médiatisé partisan de la gratuité de la pilule contraceptive pour les adolescentes, celle de Faruk Günaltay, activiste de la multiculturalité, etc… C’est, comme le relève la presse, « la mobilisation générale. Tout le monde est sur le pont ». Pendant que les pétitionnaires pétitionnent en désignant l’extrême-droite, les analystes tel le géographe Richard Kleinschmager analysent le sombre terreau alsacien, rappelant le « poids de l’histoire » en n’oubliant pas de relever « la douloureuse question des malgré-nous, ces 130.000 Alsaciens et Lorrains enrôlés de force dans l’armée allemande avec, parmi eux, quelques volontaires acquis aux idées du 3ème Reich ». Cette dernière précision est bien entendu vitale pour la compréhension des évènements contemporains, dont l’importance du vote d’extrême-droite en Alsace. Kleinschmagger va jusqu’à formuler cette forte pensée : « du fait de son histoire particulière, la région pourrait être une sorte de laboratoire obscur, le terrain d’exercice de fractions extrémistes ».

Mais les autorités ont décidé de réagir en prenant des mesures dignes de l’importance de l’enjeu : création d’une cellule spéciale de six enquêteurs, secondée par des patrouilles renforcées et des techniciens de la police scientifique et surtout « l’éducation des nouvelles générations (entendez le bourrage de crânes) » et, bien entendu « l’organisation de visites de collégiens au Struthof, camp de concentration nazi en Alsace » (qui fut utilisé à la fin de la guerre pour emprisonner les collaborateurs).

Retour sur mai 1957 en Alsace :

Que se passe-t-il en Alsace en ce début d’année 1957 ? Des croix gammées et des slogans à la gloire du Reich, revendiqués par une mystérieuse organisation « Union de combat pour une Allemagne indépendante », fleurissent partout. On imagine l’émotion et le chahut médiatique sur le thème : les nazis sont toujours menaçants. En mai 1957, l’épouse du Préfet Trémaud ouvre une boîte à cigares qui lui a été envoyée par la poste. La boîte explose, tuant celle-ci. L’attentat est revendiqué par cette pseudo organisation néo-nazie, suscitant de très vives réactions.

Il a fallu attendre la chute du mur de Berlin et l’ouverture des archives des services secrets tchécoslovaques, pour apprendre que toute l’opération avait été montée par les services tchèques qui agissaient pour le compte du KGB. Le but ? Envenimer les rapports franco-allemands en plein renouveau et empêcher le développement de l’intégration européenne naissante.

Depuis, nous avons connu Copernic et Carpentras, entre autres. Mais aujourd’hui, ce n’est plus le KGB qui se révèle responsable de ces mises en scène. Ce sont les dirigeants de l’Etat, avec la complicité de leurs services, relayés par tous les lobbys et leurs médias, qui portent la responsabilité de ces manipulations. Ces accusations frénétiques visant à culpabiliser les électeurs et sympathisants du camp national et identitaire doivent être dénoncées sans relâche.

A qui profite le crime, si ce n’est au Système et à ses spadassins qui ne reculent devant aucune forgerie, aucun mensonge pour imposer leur loi et  formater les esprits les plus jeunes et les plus faibles ?

Si l’Etat mettait le dixième de son énergie à rétablir l’ordre dans les banlieues et à combattre sans relâche les bandes ethniques qui y sèment la terreur, plutôt que de poursuivre des chimères grimées en nazis, les Français pourraient se sentir davantage en sécurité.

Robert Spieler
Ancien Député
Délégué général de la
Nouvelle Droite Populaire

Blog de Robert Spieler : http://robert-spieler.hautetfort.com/

Site de la NDP : www.nouvelledroitepopulaire.info

Synthèse nationale, l’information au quotidien : www.synthesenationale.com


13/10/2010

OSKAR FREYSINGER ADRESSE UN MESSAGE DE SOUTIEN A ROBERT SPIELER…

Synthèse nationale – Campagne pour la sécession :


Oskar Freysinger, Conseiller national UDC suisse, l’homme qui a, au mois de novembre dernier, initié le référendum victorieux contre la construction des minarets dans son pays, vient d’adresser à Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire, le message suivant au sujet de la campagne engagée par Synthèse nationale en faveur de la sécession de la France :

Cher Monsieur Spieler,

Un grand merci de votre message.

Votre vision d’une Europe des nations me paraît être la seule alternative valable au marasme actuel de l’UE.

Vous avez parfaitement raison de relever l’aspect liberticide de l’empire Bruxellois, une construction voulue par les élites qui ne fait plus rêver personne.

Le souverainiste Suisse que je suis ne peut que vous encourager dans votre voie.

Elle sera semée d’embûches, car les globalisateurs ne vous feront pas de cadeau.

Mais vous triompherez, car vous avez le bon sens et une majorité des citoyens de votre côté qui aujourd’hui se taisent, dépités, mais trouveront demain dans votre combat l’espoir qu’ils ont perdu.

Cordiales salutations.

Oskar Freysinger

Conseiller national

Contact : campagnesecession@sfr.fr

Site de campagne : http://faisonssecession.hautetfort.com/

Appel national à la sécession : les signatures continuent d’affluer…

Contre les diktats de Bruxelles : poursuivons la mobilisation !

Poursuivons la mobilisation !

Le grand succès de la campagne initiée par Synthèse nationale « Contre l’Europe de Bruxelles : Appel national à la sécession » se confirme.

Parmi les récentes signatures, relevons celles d’Albert Salon, Docteur d’Etat ès lettres, ancien Ambassadeur de la République française, du Professeur Jean Haudry, de Michel Debray, vice-amiral, Président de 1998 à 2000 de l’Institut Charles De Gaulle, de Jean-Yves Pons, Président de l’Institut Henri IV, de Jean-Claude Manifacier, Professeur à l’Université de Montpellier, de Henri de Fersan, écrivain, de Patrick Parment, journaliste, de Christophe Devillers, responsable Franche-Comté du Parti de la France, de Hervé Ryssen, écrivain, de Raymond Blanc, ancien Conseiller régional de Bretagne, de Jean-Louis Wehr, ancien Conseiller régional d’Alsace et figure historique du Front national à Strasbourg, de Marc Noé, ancien maire et Conseiller général RPR de Seine-et-Marne, et de centaines d’autres qui nous pardonneront de ne pouvoir tous les citer.

Nous remercions aussi chaleureusement les nombreux signataires qui nous envoient des dons destinés à financer notre campagne.

Nous vous appelons à poursuivre la mobilisation. Signez, faites signer la pétition pour la destruction de l’Europe de Bruxelles et la reconstruction, aux côtés des forces saines des nations européennes d’une nouvelle Europe respectueuse de ses identités et des intérêts de ses peuples.

Vous serez régulièrement informés de l’évolution de la campagne.

Lire le site de la campagne : cliquez ici

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Pour signer et faire signer, imprimez et retournez-nous le texte de l’Appel national : cliquer là

Synthèse nationale

116, rue de Charenton

75012 Paris

Vous pouvez aussi signer en ligne à campagnesecession@sfr.fr

(n’oubliez pas de mentionner vos noms, prénoms et adresses et d’inscrire sur votre courriel : Je soutiens l’Appel national à la sécession. Merci)

www.synthesenationale.com

30/09/2010

Appel national à la sécession !!!

Ca, je relaie… Parce que, en 2005, beaucoup s’étaient élevés contre l’Europe. Et il avaient bien fait. On n’a pas tenu compte de l’avis des peuples?

Voila le résultat…

FDF

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Contre l’Europe de Bruxelles : appel national à la sécession !


Partisans de l’Europe de la puissance ou partisans de l’Europe des Nations, il ne nous est plus possible d’accepter ce qu’est devenue aujourd’hui l’Europe.

Les récents propos d’une arrogance inouïe de la commissaire poli­tique luxembourgeoise quant à l’affaire des Roms sont la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.

■ Sur le plan économique, l’Europe n’est rien d’autre qu’une zone de libre-échange sur le modèle anglo-saxon, incapable de défen­dre les intérêts  de ses peuples face à la mondialisation, incapable d’ériger les nécessaires frontières commerciales qui permettraient de protéger les industries et les emplois européens.

■ Sur le plan financier et bancaire, l’Europe a abandonné toute indépendance face aux intérêts de la finance internationale et s’est placée sous le contrôle d’une Banque centrale qui ne tire sa légiti­mité que d’elle-même.

■ Sur le plan militaire, l’Europe, dont la plupart des membres ap­partiennent à l’OTAN, est une vassale des Etats-Unis.

■ Sur le plan identitaire, l’Europe se révèle incapable de protéger la substance de ses peuples et accepte, voire encourage l’invasion de notre terre.

■ Sur le plan culturel, l’Europe subit la pire des déculturations au profit d’une sous-culture cosmopolite et américanisée.

■ Sur le plan diplomatique, l’Europe, à la remorque des Etats-Unis, ne pèse rien.

■ Sur le plan institutionnel, des nains bruxellois hautains préten­dent dicter leurs décisions aux peuples, relayés par des politiciens complices qui méprisent souverainement la volonté populaire, comme nous l’avons constaté en France avec le traité de Lis­bonne.

Dans le même registre anti-démocratique, Bruxelles prétend dres­ser les peuples européens en imposant une « charte des droits de l’homme européen » parfaitement liberticide.

Cette situation ne peut perdurer. L’Europe de Bruxelles trahit les peuples et les Nations qui la composent. Pour paraphraser Caton l’Ancien, Europa Brusselis delenda est, l’Europe de Bruxelles doit être détruite. La raison, l’honneur et la survie de nos peuples exi­gent que nous entrions en sécession.

Nous voulons que la France fasse sécession et se retire de l’Union européenne telle qu’elle existe aujourd’hui et souhaitons qu’elle entreprenne aux côtés des forces saines des nations européennes la reconstruction d’une nouvelle Europe respectueuse de ses iden­tités et des intérêts de ses peuples.

Reproduisez et diffusez ce tract


Liste des 21 premiers signataires de ce texte :

Roland Hélie, directeur de la revue Synthèse nationale, Robert Spieler, Ancien député et Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire, André Gandillon, Directeur de Militant, Jérôme Bourbon, Directeur de Rivarol, Jean-Paul Chayrigues de Olmétta, Ecrivain, Pierre Vial, Président de Terre et Peuple, Marie-Paule Darchicourt, ancienne Conseillère régionale du Nord Pas-de-Calais, Yves Darchicourt, enseignant, Marc Rousset, écrivain, Serge Ayoub, animateur du Local (Paris), Martin Peltier, journaliste, Franck Abed, essayiste et écrivain, Anne Kling, écrivain, Jean-Claude Rolinat, élu local et écrivain, Christian Perez, Président du Parti populiste, Dr Jacques Kotoujansky, élu local et Président de Vérité et liberté, René Delacroix, Président de l’Alliance pour la résistance nationale, Olivier Grimaldi, Président du Cercle Franco-hispanique, Arnaud Raffard de Brienne, écrivain, François Ferrier, ancien Conseiller régional de Lorraine. Pierre Descaves, ancien député.

Pour signer la pétition nationale : cliquez ici ou adressez-nous un message en écrivant : « Je soutiens l’Appel national pour la sécession » avec votre nom et prénom et votre adresse à : campagnesecession@sfr.fr


AIDEZ-NOUS A FINANCER NOTRE CAMPAGNE !

Nous avons pour objectif d’imprimer 100 000 tracts, 50 000 autocollants et d’organiser des réunions dans toute la France pour amplifier notre campagne nationale. Pour cela, nous avons besoin de votre aide.

Adressez-nous vos soutiens financiers (même les plus modestes) à :

Synthèse nationale 116, rue de Charenton 75012 Paris

Chèque à l’ordre de Synthèse nationale

Nous vous en remercions par avance.

07/09/2010

La tentation de la respectabilité… Rendez-vous le 11 novembre 2010.

Je relaie…

FDF

Par Roland Hélie

Editorial publié dans le n°19

de Synthèse nationale

Le rôle d’une revue comme Synthèse nationale est d’informer et de former les militants et les cadres du mouvement nationaliste. Les informer en leur donnant des arguments et des pistes de réflexions pour leur combat quotidien et les former en leur enseignant, entre autre, le passé de notre famille politique. Celui qui ne sait pas d’où il vient aura toujours du mal à savoir où il va.

L’Histoire du mouvement nationaliste français et européen est suffisamment dense pour que chacun puisse y trouver les références qui lui permettront de mener à bien la tâche qu’il s’est fixé. A travers les multiples organisations et publications, les nombreuses campagnes électorales, les différentes approches idéologiques, les grandes espérances et les nombreuses désillusions qui forment notre patrimoine politique et historique, à peu près tous les cas de figures ont été approchés. Cette grande expérience devrait contribuer à parfaire le mouvement nationaliste d’aujourd’hui, mais, hélas, ce n’est pas toujours le cas. Certaines tares refont régulièrement surface et hypothèquent ainsi toutes chances de réussite.

Parmi les maux récurrents qui plombent notre famille politique, l’un des plus  têtus est, sans nul doute, la sacrosainte « tentation de la respectabilité ». Celle-ci consiste pour un dirigeant (ou pour un mouvement…), souvent jusque là exemplaire, à estimer un beau jour que l’accession au pouvoir, but ultime de tout engagement politique cohérent, serait beaucoup plus rapide si sa propre image se trouvait adoucie aux yeux du grand public. Cela passe généralement par une atténuation des prises de positions, quelques génuflexions devant les dogmes de la pensée unique, une reconnaissance subite de l’histoire officielle et une lèche sans pareille des médias en vogue… Mais, autant le dire tout de suite, ces stratégies du « ripolinage » idéologiques et politiques, malgré les efforts surhumains des intéressés pour qu’elles réussissent, se sont toujours soldées par des échecs cuisants.

Je citerai ici deux exemples parmi les nombreuses déconvenues qui ont jalonné l’histoire de ce que nous appellerons pour la circonstance, « la droite de conviction ». Il convient bien entendu de remettre ces deux cas de figure dans le contexte politique et géopolitique qui était celui de leur époque. Tout d’abord, celui du CNI, entendez le Centre national des indépendants et paysans. Il s’agit d’un mouvement créé à la fin des années 40 et qui s’était fixé pour objectif de rassembler la droite antigaulliste et anticommuniste du moment. Ses détracteurs avaient vite fait de le qualifier « de réceptacle des nostalgiques de Vichy ». Avec un discours assez musclé le CNI remporta de réels succès à tel point qu’il disposait, à la fin des années 50, d’un groupe d’environ une centaine de députés parmi lesquels figurait d’ailleurs un certain Jean-Marie Le Pen. Le CNI prit la défense de l’Algérie française ce qui renforça sa crédibilité au sein de la droite nationale. Et puis, patatras… Au début des années 60, la guerre d’Algérie terminée, le CNI se rallia au nouveau pouvoir gaulliste et perdit en quelques années tout son capital de notoriété pour devenir aujourd’hui un club sans influence juste bon à rassembler une demi-douzaine de conseillers généraux à travers la France. En se ralliant à la nouvelle majorité de l’époque, le CNI avait cherché à rompre avec son image résolument de droite et à préserver les quelques mandats électoraux de ses responsables. On voit où cela a mené.

Autre exemple : au milieu des années 60, à l’occasion de la première élection présidentielle au suffrage universel, l’ensemble de la droite nationale se met d’accord sur une candidature unique, celle de Jean-Louis Tixier-Vignancour. Avocat renommé, orateur exceptionnel, personnage haut en couleurs aux convictions affirmées et, de surcroit, homme éminemment sympathique, Tixier mena une campagne très dynamique qui commençait à porter ses fruits. Certains sondages le mettaient même au second tour face à De Gaulle. Fort de la perspective d’un succès retentissant, les stratèges de la campagne réussirent cependant à le convaincre, quelques mois avant le premier tour, d’infléchir son programme afin de « ratisser plus large ». De candidat « national », Tixier se transforma en candidat « national et libéral », avec tout ce que cela pouvait entrainer comme bouleversements par rapport à son discours initial. Les résultats furent terriblement décevants. Celui qui devait terrasser De Gaulle totalisa à peine plus de 5% des suffrages. On trouve toujours plus libéral que soit sur sa route, et, au moment où Tixier changea sa stratégie, le maire de Rouen, Jean Lecanuet, libéral sincère, annonça sa candidature et rafla la mise en rassemblant plus de 16 % des voix. Dans ce cas aussi, la quête de la respectabilité avait fait ses ravages. Le formidable mouvement qui s’était organisé autour de Tixier se délita en quelques mois et il fallut attendre près de vingt ans pour que la Droite nationale joue à nouveau un rôle politique digne de ce nom.

Je pourrais énumérer bien d’autres exemples comme celui de la dernière campagne présidentielle de Jean-Marie Le Pen, en 2007, au cours de laquelle certaine et certains des conseillers du président du FN essayèrent d’imposer dans les médias l’image d’un « Le Pen apaisé ». Ce « Le Pen apaisé » eut bien du mal à exister face à un Sarkozy conquérant et combattif qui lui coupa carrément l’herbe sous les pieds, éloignant ainsi toute espérance de renouveler l’exploit du 21 avril 2002.

Ces différents exemples devraient suffire pour définitivement vacciner les responsables de notre famille politique et chasser ainsi toute velléité de partir à la quête d’une respectabilité qui ne sera qu’illusoire. Et pourtant, il n’en est rien.

Vous avez d’un côté une Marine Le Pen, convaincue de prendre en main, à l’issue du prochain congrès prévu pour janvier 2011, le Front national qu’elle considère depuis toujours comme une affaire familiale et qui rêve de le transformer en honorable parti du Système. Elle  ignore peut être qu’un Front aspiré par le Système est un Front qui n’aura plus aucune raison d’être… De l’autre côté, vous avez le Bloc identitaire qui ne sait plus quoi inventer et avec qui s’allier pour tenter de faire oublier qu’il est issu d’un groupuscule d’extrême droite et que, par conséquent, quoi qu’il fasse, il restera toujours, venant de la classe politico-médiatique, une certaine suspicion à son encontre.

Ces égarements et ces tentatives de « recentrage » sont en réalité dérisoires car ils ne concernent qu’une petite minorité de militants et de cadres nationaux, nationalistes et identitaires qui cherchent à se faire une place au soleil sur le dos de l’immense majorité de leurs « camarades ». Le combat que nous menons est une chose trop sérieuse, dans le contexte actuel où la France et l’Europe sont confrontées à des défis jamais égalés puisque leur existence même en tant que nation ou civilisation est menacée par le mondialisme d’un côté et l’islamisation de l’autre.

Si le mouvement national veut perdurer et triompher, ce n’est que par la radicalité politique qu’il réussira à s’imposer. L’heure n’est plus aux tergiversations stériles, elle est à la mobilisation totale des énergies. Face à ces deux fléaux que sont le mondialisme et l’islamisme, il faut proposer une alternative nationale, sociale, identitaire et révolutionnaire seule capable de sortir notre peuple de l’abrutissement que lui a imposé depuis des décennies par le Système et qui le prive encore de toute capacité de réaction.

Nous allons vers des moments difficiles. De jour en jour la situation se dégrade, de jour en jour notre pays perd un peu plus de son identité et de sa liberté, de jour en jour la nécessité de construire un grand mouvement de rassemblement capable de mettre fin à cette terrible dérive s’impose. C’est ce qu’on comprit les responsables de la Nouvelle Droite Populaire, du Parti de la France et du MNR. Voilà pourquoi ils ont annoncé, au début du mois de juillet, la création du Comité de liaison de la Résistance nationale.

Le jeudi 11 novembre prochain se déroulera à Paris la IVème journée nationale et identitaire organisée à l’occasion du quatrième anniversaire de notre revue. Ce sera l’occasion de nous retrouver nombreux afin de manifester notre volonté de voir ce rassemblement devenir le grand mouvement de redressement national dont la France a tant besoin. Je vous donne à toutes et à tous rendez-vous le 11 novembre à Paris avec comme mots d’ordre : unité, résistance et reconquête !

03/09/2010

Le 11 novembre: 4ème journée nationale et identitaire organisée par SYNTHESE NATIONALE RESISTONS A LA COLONISATION DE L’EUROPE !

A noter d’ores et déjà dans vos tablettes…

FDF

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Pour information :

Jeudi 11 novembre 2010

(de 11 h 00 à 18 h 30)

Forum de Grenelle

5, rue de la Croix-Nivert 75015 Paris – Métro Cambronne

Avec :

Annick Martin, Secrétaire générale du MNR

Pierre Vial, Président de Terre et peuple

Carl Lang, Président du Parti de la France

Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire

Roland Hélie, Directeur de Synthèse nationale

et comme invité d’honneur

Mario Borghezio

Ancien vice-ministre italien de la Justice et député européen de la Ligue du Nord

et un grand nombre d’interventions de personnalités

de la résistance nationale et européenne…

De nombreuses associations, publications et organisations politiques seront présentes.

La librairie Primatice aura un stand. Restauration rapide sur place.

18 h 00 : apéritif amical offert aux participants par Synthèse nationale.

Participation : 10,00 €

www.synthesenationale.com