Francaisdefrance's Blog

30/12/2011

Les « Bonne Année » arrivent…

Le premier que j’ai trouvé émane de Polémia. Excellent.

FDF

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Rien que des bons voeux…

Bonne Année à Goldman Sachs qui a gentiment fourni des dirigeants à la Grèce, à l’Italie, à l’Espagne et à la Banque centrale européenne, pour nous aider à mieux prendre en considération les intérêts des banques et des marchés.

Bonne Année à M. Trichet, aux directoires de la Banque centrale européenne et des banques centrales de la zone euro, qui ont bien mérité du Deutsche Mark.

Bonne Année à l’euro surévalué « qui nous rend plus forts », mais que les gouvernements européens nous disent qu’il faut maintenant secourir d’urgence.

Bonne Année à N. Sarkozy et A. Merkel qui décident de nouveaux traités limitant encore plus la souveraineté budgétaire des citoyens européens, mais sans les soumettre à référendum.

Bonne Année à tous les gouvernants européens qui veulent nous protéger des démons du protectionnisme : les travailleurs chinois et indiens les remercient chaleureusement.

Bonne Année à Liliane Bettencourt, à Maurice Lévy, à Louis Schweitzer, à Jean-Cyril Spinetta, à Frank Riboud et à tous les dirigeants qui ont souhaité au mois d’août dernier « l’instauration d’une contribution exceptionnelle qui toucherait les contribuables français les plus favorisés ». Leurs vœux seront exaucés au-delà de leurs espoirs puisqu’en 2012 nous paierons tous plus d’impôts, plus de taxes, ainsi que des tarifs et des péages plus élevés.

Bonne Année à tous les chômeurs, en particulier les jeunes : l’embellie est en vue car N. Sarkozy a convoqué un sommet sur l’emploi dans trois semaines.

Bonne Année aux inégalités sociales : elles vont continuer de prospérer avec la récession que nos gouvernants font tout pour écarter en réduisant les dépenses publiques et en augmentant les impôts et les taxes.

Bonne Année aux syndicats de cheminots, de la RATP, des contrôleurs aériens, des pilotes de ligne, des postiers, des gaziers et d’EDF et d’une façon générale à tous les « partenaires sociaux » : vous aurez certainement l’occasion en 2012 de « lutter » pour vos revendications catégorielles en prenant en otages comme d’habitude les salariés, les usagers et les banlieusards impuissants.

Bonne Année aux fabricants de caméras de vidéosurveillance, de radars et d’alcootests : le gouvernement a décidé d’en implanter de nouveaux et de rendre obligatoires ces derniers pour « améliorer notre sécurité », bien entendu.

Bonne Année à tous les délinquants et criminels récidivistes : les 5 millions de victimes annuelles de crimes et délits recensées en France par l’Observatoire de la délinquance et de la réponse pénale leur assureront une activité soutenue en 2012.

Bonne Année à ceux dont on ne parle jamais dans les médias : ceux qui profanent les églises, les tombes chrétiennes ou les cimetières militaires.

Bonne Année aux forces de police et de gendarmerie qui continuent d’arrêter – en évitant les « bavures » – ceux que les juges libèrent peu de temps après.

Bonne Année à tous ceux qui veulent venir en France nous faire profiter de leur extraordinaire savoir-faire ou nous enrichir de leurs magnifiques différences culturelles ou religieuses. Ils nous rejoindront bientôt puisque les syndicats, le patronat et les présidents d’université le réclament de concert aux pouvoirs publics, pour notre bien. Et bonne année à tous les « sans-papiers » : ils seront régularisés par circulaires une fois de plus, n’en doutons pas, en 2012.

Bonne Année à tous les Mohammed car ce serait le prénom le plus fréquemment inscrit à l’état civil à Oslo, à Bruxelles ou à Marseille.

Bonne Année à toutes les associations communautaires et « antiracistes » qui sont financées par le contribuable pour aider les étrangers qui contournent les lois de la République, pour promouvoir la discrimination à l’encontre des Français de souche ou pour réduire toujours plus notre liberté d’expression.

Bonne Année au Parlement qui vote toujours plus de lois mémorielles qui confient aux juges le pouvoir de dire ce qui doit être « historiquement correct » pour nous.

Bonne Année au Conseil constitutionnel et à la Cour européenne des droits de l’homme, qui mettent en tutelle le pouvoir législatif, c’est-à-dire notre souveraineté.

Bonne Année aux médias et aux agences de publicité : ils continueront en 2012 de nous fournir régulièrement en bobards et ils veilleront à ce que nos informations et nos pensées restent bien « politiquement correctes ».

Bonne Année aux Egyptiens, aux Tunisiens, aux Libyens, aux Afghans, aux Irakiens, aux Syriens, aux coptes et aux chrétiens du Nigéria : vous aurez bientôt le choix entre le chaos, la valise ou l’islamisme, mais avec les compliments des « libérateurs » occidentaux. Car, dieu merci, vous n’êtes pas protectionnistes !

Bonne Année à nos militaires morts aux ordres de l’OTAN et à leurs familles : vous serez honorés le 11 novembre à la place de vos grands-parents qui sont morts pour la France.

Bonne Année à Laurence Parisot qui nous souhaite une France métissée et qui se dévoue pour nous éviter de tomber dans un « piège bleu Marine ».

Mais surtout bonne année à tous les Français qui finiront par ouvrir les yeux et qui en tireront enfin les conséquences politiques en 2012 !

Michel Geoffroy

Source: http://www.polemia.com/

Et merci à DG pour le tuyau…

19/12/2011

La guerre de récession…

Encore une forte analyse de Gilbert Collard. Bien pensé…

FDF

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C’est la guerre de récession, la France y entre !    Les journaux l’annoncent comme ils annoncent la météo,  la pluie, le vent, la froidure ; comme si la chose allait de soi et était la conséquence de l’air du temps, avec pour seul responsable le climatologue inconnu. L’état dégradé des banques, l’état chancelant du triple A, l’état  emphysémateux de l’euro, l’augmentation de tout : du gaz -4,3 %-, du chômage, de la pauvreté, du nombre de français -8 millions- qui ne pourront se chauffer, qui ne pourront se loger cet hiver sans abbé Pierre.

 Et pendant ce temps-là, la France des braqueurs institutionnels continue de piller les caisses ; ce qui ne l’empêche pas, à l’occasion, de faire la morale découpée en tranche de mortadelle médiatique pour le repas du 20 heures,  comme si rien n’était du Pas de Calais, des Bouches du Rhône, de Karachi, province balladurienne, des accords électoraux qui font verdir les roses et rosir les verts, d’un ancien président, hélas pour notre honte, condamné ; comme si de rien n’était du rapport accablant de la Cour des Comptes sur la gestion du comité d’entreprise de la RATP, sous contrôle de la CGT, qui loge ses indignations prolétariennes dans un château à Fontenay- lès-Brils et dépense 447 000 euros pour la fête de fin d’année… Le drapeau rouge teinté  dans le sang du Pétrus populaire !

 On comprend mieux, dès lors, la nécessité d’une subvention, en 2009, de 53 millions d’euros. Combien de pain pour les pauvres ?  Combien de tentes pour les sans-logis ? Chapeau, Thibaut du château, la CGT prend les prolos pour des blaireaux ! En tout cas, on sait maintenant où loger les sans-abris, une belle demeure leur tend les bras, sise à Fontenay-lès-Brils ; on y a de l’espace, de l’air pur, des plafonds hauts, et des caves pleines de pinard.

Vous me direz, il faut bien que les syndicats vivent, sinon qui nous emmerderait au moment de partir en vacances ? Sinon pourquoi l’Etat, c’est-à-dire chacun de nous, signerait chaque année un chèque de 4 milliards d’euros pour financer les  organisations de salariés, qui représentent en tout 8 % des leurs, les cotisations militantes représentant 3 à 4 % du budget ?

Ce qui veut dire que les syndicats français dépendent de l’argent public et représentent en réalité le vide du monde du travail, qu’ils savent seulement sonoriser…

Un rapport parlementaire  dévoilant les privilèges exorbitants accordés aux syndicats a été censuré par la droite combinatoire et la gauche schizophrène, afin que le peuple ne sache pas à quel point, en son nom, on  vole et on trahit.

Chut, il ne faut pas le dire, c’est du populisme… Comme si appeler la police au moment où les voleurs fracturent le coffre, c’était du délationisme ?

 Le journal Capital, qui n’a pas été démenti,  affirme, dans sa livraison de décembre, qu’on pourrait économiser, si on voulait toucher aux privilèges des  baronnets républicains, 80 milliards d’euros !

Et pendant ce temps, la France entre en récession, c’est-à-dire pour le peuple des pauvres dans encore plus de pauvreté, dans encore plus de froid, de faim, de peur. Qu’importe, Fillon se chamaille avec Dati pour la soupe, Rama Yadé, soudain, est sans domicile fixe électoral, Hollande, le regard apeuré sur son destin,  ignore les caisses socialistes du  pas de Calais ; Lang, héroïque, menace de griffer d’un ongle vengeur le visage immaculé de Montebourg ; Joly, enfin, jubile, Chirac est condamné, il y avait longtemps qu’elle n’avait pas bouffé du prisonnier ; Duflot, du balais, a eu sa circonscription en virant la sortante ;  Balladur attend l’heure du laitier avec inquiétude . Et un policier est mort, assassiné à la Kalachnikov ; mais est-ce bien sérieux, au milieu de tous ces problèmes ? Ah la colère…

 Enfin, l’ordre moral règne, l’UNEF, l’union des jeunes socialistes, SOS racisme, l’union des étudiants juifs de France, ont empêché Marine Le Pen de s’exprimer à Paris-Dauphine ! Et tout le monde a trouvé cela bien ! Même Sapin, le bien nommé à l’approche des fêtes, a dit « comprendre », qu’on porte atteinte à la liberté d’expression. Décidément, à gauche, ça sent le sapin pour la défense des libertés.

Ne nous quittons pas sur une mauvaise nouvelle : récession, certes, mais le Qatar veille… il sponsorise, n’écoutant que son grand cœur, des projets en banlieues

Source: http://www.gilbertcollard-leblog.com/

04/12/2011

« Quand on achète la paix, surtout par la lâcheté, on se met en situation de la payer toujours plus cher » Montesquieu.

Il s’agit de la paix sociale, dans ce cas… Les syndicats sont en principe là pour nous aider, non?

FDF

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Photo d’illustration

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L’Etat juge habile de couvrir d’or les syndicats, dans l’espoir d’ « acheter la paix sociale »… Avec le résultat que l’on sait: Les plus riches sont les plus gourmands. Il n’y a plus de limites à la surenchère.

L’argent caché des syndicats. Ils touchent 4 milliards par an de la collectivité pour 8 % de syndiqués. Subventions à gogo, permanents par milliers, gabegie…
http://www.lefigaro.fr/societes/2011/12/03/04015-20111203ARTFIG00002-l-argent-cache-des-syndicats.php

L’argent caché des syndicats

Ils touchent 4 milliards par an de la collectivité pour 8 % de syndiqués. Subventions à gogo, permanents par milliers, gabegie… Un rapport parlementaire lève le voile. Décapant !
Des vacances à Dakar aux frais de France Télécom ! En février dernier, 12 délégués syndicaux du groupe se sont rendus au Sénégal, officiellement pour assister au Forum social mondial. Dans leurs valises, un mandat en bonne et due forme du très imposant Comité central de l’unité économique et sociale (CCUES). Pour représenter les salariés de France Télécom face à la «place importante faite au secteur des télécoms, notamment dans le cadre des relations nord-sud», la délégation a reçu un chèque de 12.000 euros. À l’heure où les entreprises serrent les coûts et l’État taille dans ses dépenses, les syndicats ne rechignent pas à envoyer leurs membres au soleil, tous frais payés, simplement «pour nourrir leur réflexion».

Gonflé ? Non, une pratique plutôt ordinaire dans une France qui n’aime pas ses syndicats mais les nourrit grassement. Car si le syndicalisme n’a jamais été aussi peu représentatif dans notre pays – seuls 8 % des salariés (public et privé confondus) adhèrent à une organisation, le taux le plus bas de l’Union européenne ! -, la machine syndicale, elle, se porte bien, très bien même. Et pour cause : elle vit aux crochets des autres ! C’est la démonstration choc que font les députés dans un rapport rendu public cette semaine, et que Le Figaro Magazine a pu consulter en avant-première.

Au terme d’une commission d’enquête de six mois, de dizaines d’auditions, les élus font ce constat : la collectivité fait chaque année un chèque de 4 milliards d’euros pour financer l’activité syndicale. Presque l’équivalent du budget de l’Enseignement supérieur…

(Infographie : Olivier Cailleau/Source : Commission d’enquête parlementaire sur le financement des syndicats)

Les cotisations ne représentent qu’une part infime des budgets syndicaux: guère plus de 3 à 4% pour les organisations représentant les salariés et de 15 à 60 % selon les cas pour les structures patronales. C’est une «exception française en Europe», relèvent les parlementaires, soulignant qu’ailleurs sur le continent, «les cotisations occupent une part primordiale dans les ressources des syndicats, plus de 80% dans l’ensemble». Leur «légitimité» est à ce prix, notamment vis-à-vis des pouvoirs publics, glisse le rapport.

Ici, ce sont les détachements syndicaux, les décharges horaires, les subventions aux comités d’entreprise ou encore la gestion des organismes sociaux et de la formation professionnelle qui fournissent le gros des moyens. Un système bien huilé mis en place au lendemain de la guerre et que personne – même en ces temps de crise – n’a osé remettre en cause. Et surtout pas l’État impécunieux, pourtant avide d’économies. Y trouverait-il son compte?

Lorsqu’il a décidé de se pencher sur cette délicate question, Nicolas Perruchot, ce député centriste qui a fait une entrée tonitruante sur la scène politique en 2001, en évinçant Jack Lang de la Mairie de Blois, savait qu’il avançait en terrain miné. L’annonce de sa commission d’enquête a été fraîchement accueillie «en haut lieu», souffle-t-il. À plusieurs reprises, on m’a fait dire qu’une commission d’enquête parlementaire sur le prix de l’essence serait mieux venue», précise Perruchot, pas mécontent de n’en avoir fait qu’à sa tête.

Les syndicats ne se sont pas bousculés à la porte de la commission. «Nous nous sommes même demandé si nous aurions besoin de faire intervenir la force publique, comme nous en avons le droit», confie-t-il. Les représentants de l’UIMM – la puissante fédération patronale de la métallurgie – ou de FO ne se sont présentés à la convocation des députés qu’in extremis, lors de la dernière semaine d’audition.

On comprend leurs réticences. Le tableau que dressent les élus est décapant: «mécanismes de financement structurellement opaques», «absence de prise en considération (…) des mises à disposition de personnels et de locaux», «dérives»… Le schéma des circuits de financement qu’ils ont tenté de reconstituer vaut son pesant d’or, tant il est incompréhensible.

Les députés se sont fondés pour leur enquête sur de tout nouveaux éléments, fournis par les fédérations elles-mêmes. Car, pour la première fois cette année, les organisations syndicales et patronales ont dû se livrer à un exercice d’un genre nouveau : la publication de leurs comptes, en vertu de la loi d’août 2008 sur la représentativité syndicale. Personne n’avait osé leur demander le moindre bilan depuis la loi Waldeck-Rousseau créant les syndicats en… 1884 !

Certes, une incertitude plane encore sur les obligations des puissants syndicats de la fonction publique. En outre, toutes les organisations ne se sont pas pliées aux nouvelles règles du jeu avec le même entrain, certaines les ont même royalement ignorées. On attend toujours les comptes de FO pour 2010, de même que ceux de l’Union nationale des professions libérales (Unapl). Quant à la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), elle a carrément fait savoir qu’elle n’entendait pas commencer l’exercice avant l’année prochaine.

Bernard Thibault, lui, a fait le choix de présenter le bilan de la CGT à la presse le 14 novembre. Sur 79 millions d’euros de cotisations versés par ses adhérents, un peu moins de 13 ont été affectés à la confédération pour financer ses activités, a-t-il détaillé. Ce qui lui a permis d’affirmer que près des deux tiers des recettes de la CGT provenaient des adhérents. À l’entendre, on serait donc «très loin» de l’image d’un syndicat «fonctionnant avec l’argent public». Simple question de présentation. Ce que l’on nomme par facilité «syndicat» est juridiquement composé d’une kyrielle de structures : sections d’entreprises, unions locales, départementales, fédérations professionnelles… La maison-mère est souvent elle-même incapable d’indiquer avec certitude le nombre de ses affidés. La CGT, par exemple, hésite entre 25.000 et 30.000 entités.

Quoi qu’en dise M. Thibault, l’essentiel de la richesse de la CGT et des autres syndicats de salariés provient des moyens humains – détachements, décharges horaires, etc. – mis à leur disposition par les entreprises et surtout par l’Etat. Ces petites mains se comptent par dizaines de milliers dans la fonction publique. Ou plutôt, elles ne se comptent pas. Car en la matière, l’unité de mesure, c’est l’estimation. Le doigt mouillé.

Pour en avoir le cœur net, l’Inspection générale de l’administration a épluché l’an dernier les mécanismes de mise à disposition pour les syndicats de la fonction publique dans deux départements, le Rhône et le Loiret. Son rapport, resté confidentiel, montre que l’administration n’est pas tatillonne avec les absences syndicales, qu’elle a parfois même renoncé à comptabiliser. Au service des impôts notamment, les syndicats déclarent que tous les droits syndicaux ont été pris quand la direction, elle, fait état d’une importante sous-consommation des heures de détachement ! De manière générale, les administrations peinent à distinguer les différents types d’absence ou de décharge.

(Source : Commission d’enquête parlementaire)

Les abus prospèrent dans un univers où règne le flou. Soumis aux questions des inspecteurs de l’administration, les directeurs des ressources humaines des ministères ont bien dû admettre qu’ils ne disposaient d’aucun tableau de bord détaillé de leurs effectifs. Des réponses au moins aussi vagues ont été données aux députés. Du bout des lèvres, au ministère de la Fonction publique, on reconnaît qu’environ 17.000 agents (en postes équivalents temps plein) seraient mis à la disposition des syndicats dans la fonction publique. Dont près de 1200 à l’Éducation nationale. Les parlementaires ont conclu de cet aveu à moitié officiel que la réalité devait se situer bien au-dessus et Perruchot avance le chiffre de «28.000 équivalents temps plein pour les trois fonctions publiques». Si l’on s’en tient au chiffre officiel, les moyens humains offerts aux syndicats par l’État représenteraient une enveloppe minimale de 1,3 milliard d’euros. «J’ai dit à Valérie Pécresse : rien qu’avec une économie de 10% sur ce budget, je te fais l’équivalent de deux taxes sodas», ironise le rapporteur.

Dans certains services de l’État comme la police, fortement syndiquée, ces mises à disposition ont atteint une telle ampleur que le ministre a dû taper du poing sur la table. Depuis une dizaine de jours, le cabinet du ministre de l’Intérieur reçoit discrètement les syndicats de policiers les uns après les autres. Claude Guéant a lancé un pavé dans la mare en déclarant qu’il comptait «remettre les policiers sur le terrain». Depuis les déclarations du ministre, les langues se délient, et les différentes centrales se renvoient la patate chaude. Les uns ont reconnu des syndicalistes policiers assurant le service d’ordre de manifestation d’un candidat de gauche, les autres dénoncent les moyens humains particulièrement généreux consacrés aux œuvres sociales de la police. Jusqu’où ira le ministre de l’Intérieur ? Dans bien des cas, les administrations préfèrent fermer les yeux pour assurer la paix sociale. «Globalement, les quotas de détachement dans la fonction publique ont souvent été dépassés avec la bénédiction des ministères», concède un connaisseur.

Cette stratégie dépasse de beaucoup les détachements de permanents syndicaux. Elle passe aussi par des largesses aux comités d’entreprise, la mise à disposition de locaux et de moyens matériels. Toujours dans la police, à Lyon, les syndicats policiers bénéficient depuis 2008, date de la destruction d’un immeuble ancien, d’un relogement dans le domaine privé pour un loyer annuel de 87.000 euros.

Au fil des ans, certains comités d’entreprise de la sphère publique sont devenus de véritables coffres-forts ! Il est vrai que les patrons n’hésitent pas à mettre la main à la poche bien au-delà des obligations prévues par la loi. Manière d’acheter, au prix fort, la paix sociale. Pierre Mongin, à la tête de la RATP, n’aligne-t-il pas 16 millions par an, c’est-à-dire 7 de plus que ce que lui imposent les textes, dans la caisse syndicale ? Durant plus de dix ans à la tête d’Air France, Jean-Cyril Spinetta a mis des sommes importantes à disposition de ses comités d’entreprise (3,1 % de la masse salariale). Un compte courant avait même été mis à disposition par l’entreprise pour éponger les dettes et la gestion hasardeuse du CCE. Air France l’a fermé en 2008 et a accepté d’éponger un découvert de 7 millions d’euros. Une goutte d’eau face aux enjeux poursuivis par la direction: faire passer la privatisation de l’entreprise et la fusion avec le néerlandais KLM.

Même chose à EDF, qui abrite la plus grosse cagnotte de la CGT, l’intouchable Caisse centrale d’action sociale (CCAS). «Les magistrats ne comprennent rien aux impératifs économiques!» s’était emporté un certain ministre du Budget en 2004 alors qu’une information judiciaire était ouverte sur les irrégularités de la gestion du comité d’entreprise (4000 permanents syndicaux). Met-on en cause la gestion d’un syndicat majoritaire à la veille d’un changement de statut de l’entreprise ? Chez France Télécom-Orange, la direction a trouvé une méthode tout aussi efficace de mettre de l’huile dans les rouages : acheter des pages de publicité dans les journaux syndicaux ou encore louer des stands dans les grands congrès. (et à la fête de l’Huma !)

Par comparaison, les entreprises privées «contribuent financièrement assez peu, sauf exception, au financement des syndicats de leurs salariés», note la commission d’enquête parlementaire. Hormis les décharges horaires prévues par la loi et les locaux syndicaux mis à disposition et dûment mentionnés dans leurs comptes. Au total, les députés évaluent le coût de la représentativité syndicale dans le secteur privé à 1,6 milliard d’euros. Un chiffre qui «ne correspond pas, à proprement parler, au financement des « syndicats », mais plus précisément à celui de l’activité de représentation, de défense, de revendication menée par les syndicalistes dans les entreprises», note le rapport. En outre, plus des trois quarts de ces syndicalistes sont élus par le personnel et non désignés par leur syndicats. (Note perso : c’est à qui sera en tête dans les cortèges pour demander la régularisation des sans-papiers et manifester leur soutien aux immigrés afin de recueillir leurs voix, quand ce ne sont pas ceux-ci qui sont délégués élus par leurs coreligionnaires majoritaires dans certaines branches. Conséquence : les ouvriers français de souche abandonnent de plus en plus les syndicats marxisants et parfois se déclarent ouvertement en faveur des mouvements patriotiques prônant le préférence nationale, et ce n’est qu’un début ! )

(Source : Commission d’enquête parlementaire)

Les organisations syndicales et patronales se partagent enfin également, depuis plus de soixante ans, le gros gâteau du paritarisme. Ce sont elles qui gèrent le circuit de la formation professionnelle en France (un pactole de 6,3 milliards) et le «1% logement». Elles encore qui sont aux commandes des grands organismes de la Sécurité sociale et de l’Unedic, des mastodontes qui assoient leur puissance et font vivre des dizaines de milliers de militants promus au rang d’administrateurs. Indemnités forfaitaires, frais de formation, prise en charge de secrétariat, voyages d’études…: les députés énumèrent les multiples avantages que procure la gestion des organismes paritaires (voir tableau). «Tout le monde se tient, car tout le monde en croque», résume un dirigeant d’une caisse de retraite complémentaire, la galaxie Agirc-Arrco.

Denis Gautier-Sauvagnac, ancien dirigeant de la très puissante UIMM au sein du Medef, n’a toujours pas livré les secrets de la «fluidification du dialogue social». Dix-neuf millions d’euros ont été retirés en liquide des caisses de l’organisation entre 2000 et 2007, qui auraient majoritairement servi au financement occulte de syndicats, selon les soupçons des enquêteurs.

«Je suis parvenu à la conclusion qu’il existe bien un système, une stratégie globale et une alliance objective entre acteurs concernés, analyse Jean-Luc Touly, syndicaliste lui-même, en cours de rédaction de son deuxième ouvrage sur les financements occultes. Si la CGT n’a pas mené la fronde lors de la réforme des régimes sociaux, comme elle aurait pu facilement le faire, c’est que le gouvernement avait une monnaie d’échange : la loi sur la transparence des comptes syndicaux dont l’incidence est limitée. »

Au plus fort de la crise, les confédérations affichent une insolente santé financière. Toutes les centrales sont propriétaires de vastes locaux parisiens : le siège du Medef est valorisé 24 millions d’euros, l’UIMM dispose d’un trésor de guerre de près de 505 millions d’euros, selon le rapport. François Chérèque, à la tête de la CFDT, avoue avoir du mal à cacher ses économies de plus de 350 millions d’euros, dont 34,7 millions de « trésorerie disponible ». Celle de la CGT est de 42 millions d’euros. Les fruits d’une «gestion de père de famille» ont expliqué, sans rire, plusieurs responsables syndicaux…

Des rentiers, les syndicats français ? Ils fonctionnent en tout cas très bien indépendamment de leur manque de représentativité. Inutile de grandir pour s’enrichir ! À l’extrême, ils n’auraient guère besoin d’adhérents. Premier syndicat français, la CGT en compte 670.000. Très loin des 2,4 millions d’IG Metall, le syndicat allemand des «métallos».

http://plus.lefigaro.fr/article/largent-cache-des-syndicats-20111203-617231/

02/11/2011

Un texte révélateur pillé chez Facebook…

Les loups ne se mangent pas entre eux, en principe…

FDF

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Les syndicats s’offusquent à bon droit des super-retraites des sénateurs. Dénoncer un régime spécial, c’est bien… Les dénoncer tous, c’est mieux… Chiche, messieurs les syndicalistes ?

Les syndicats ne décolèrent pas après les révélations du site Médiapart sur les super-bonus et super-retraites des sénateurs. Plusieurs dizaines de « dignitaires » (vice-présidents, patrons de commissions etc.) ont trouvé une astuce pour doubler leur retraite. Exemple : 13 200 euros par mois pour Michel Charasse !

Pour Eric Aubin, le « Monsieur retraites » de la CGT, « on vit une période d’austérité où les gens souffrent, certains n’arrivent pas à vivre avec leur retraite. Et pendant ce temps-là, d’autres ne connaissent pas la baisse de leur pouvoir d’achat ». Son homologue de la CFDT, Jean-Louis Malys, enfonce le clou : « on planque ses avantages. On se protège. Ce système des compléments de retraite des sénateurs est désastreux pour les élus en termes d’exemplarité. » Et le syndicaliste professionnel de dénoncer « un esprit de caste », tandis que sa conseour de SUD, Annick Coupé, parle carrément de « tripatouillages » et de « passe-droits ».

Le paradoxe veut que ces mêmes syndicalistes soient les plus ardents défenseurs des régimes spéciaux : SNCF, RATP, EDF-GDF, Banque de France, Conseil économique et social etc. Les « passe-droits », « l’esprit de caste », le « mauvais exemple », ils connaissent par cœur. Quand il s’agit de leurs propres avantages, ils ne s’émeuvent pas que les uns, assis sur leur pension garantie, « ne connaissent pas la baisse de leur pouvoir d’achat » quand les autres, victimes du rabotage systématique des pensions, « n’arrivent pas à vivre avec leur retraite ».

A quand une remise en cause globale des super-régimes spéciaux ?

A quand, par exemple, une vraie réforme du régime de retraite du Conseil économique, social et environnemental (CESE), véritable niche sociale qui profite à 64 patrons syndicaux ? Pourtant, il y aurait beaucoup à faire avec ce régime calqué sur celui…des parlementaires ! D’autant que la « vraie-fausse » réforme de 2010 a épargné l’essentiel des avantages des conseillers.

21/07/2011

Déclaration de revenus…

J’en ai reçu une sévère, par mail; mais il n’y a pas de raison que je sois le seul à en profiter…

FDF

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« Quand j’ai reçu mon formulaire d’impôts 2011, je l’ai complété et retourné immédiatement par la poste.

Dans la case : Avez-vous des personnes à charge ? J’ai coché : OUI
 Dans la case : Liste des personnes à charge, j’ai répondu :
 Les sans-papiers, les sans-abris, les toxicomanes, les chômeurs, les politiciens, les RMIstes, les arabes, les syndicats, les fraudeurs en tous genres, les fainéants, les branleurs et la moitié de l’Afrique !

 Il parait que ma réponse n’est pas recevable !

Je ne comprends pas, j’ai pourtant dit la vérité ! »

12/07/2011

Les islamistes infiltrent les syndicats « cosaques »…

« Cosaque », dans le langage syndicaliste, veut dire « de Gauche », d’extrême Gauche »,  d’Ultra Gauche », communiste, etc… « On emploie le terme « tout rouge », aussi. Enfin, vous m’avez compris.

Ci-dessous un billet de Gérard Brazon qui projette le film de l’invasion islamiste chez les « travailleurs » syndiqués. Pourvu qu’ils ne se laissent pas faire…

FDF

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Nouvelle victoire des islamistes au sein des syndicats dits « des travailleurs« . Il est bien connu que ces syndicats ne représentent plus qu’eux mêmes et que leurs facultés de nuisance sont inversement proportionnelles au nombre d’adhérents. Ceci pouvant expliquer cela.  Il faut bien justifier les subventions régionales, départementales, municipales, les dons et les appels à la grève même si celles-ci sont coûteuses pour l’adhérent en premier lieu, mais surtout pour la Nation France.

Nous venons vous informer de la décision de la CGT Air France (AF) d’introduire dans les restaurants d’entreprise d’Orly et de Roissy, la viande halal ; les militants de ce syndicat ayant, lors du CE du 24 juin, informé les personnels que la restauration serait 100% Halal au terminal 2F et que le terminal 2E serait réservé aux autres… Après le scandaleux calendrier 2011, diffusé par FO au sein de l’usine Peugeot Citroën de Poissy, reprenant l’horaire des prières musulmanes de Paris, c’est au tour de la CGT de vouloir forcer les portes de notre laïcité en introduisant des pratiques communautaristes, totalement contraires aux principes édictés par notre précieuse loi de 1905, nous informe un délégué de la CFDTappartenant dans le même temps à Résistance Républicaine.

Alors donc, quand le nombre d’adhérents musulmans est majoritaire dans certaines entreprises ou lieux de travail, la CGT fait du commercial. Elle brade ses statuts laïques pour faire plaisir aux intégristes.

En ce faisant, elle rompt le contrat d’origine, le pacte qui lie tous les syndicats avec son origine première. La défense des travailleursdes salariés, des assujettis du travail ou comme le disait la CGT autrefois, les damnés de la terre vis à vis de l’infâme patronat, du profiteur ou du moins de l’employeur comme on dit aujourd’hui.

La CGT s’islamise comme Force Ouvrière qui, en son temps, avait édité un calendrier double : Français et musulman avec les dates et les heures des prières.

Désormais, les intégristes ont quasiment fait main basse sur les appareils syndicaux dans beaucoup de secteurs industriels. Ce n’est pas d’hier bien sûr. Je me souviens d’avoir alerté, du temps où j’étais permanent syndical, le syndicat UNSA de l’entrisme des intégristes dans les Brigades de contrôle de mon entreprise. Des collègues horrifiés me disaient que ceux-ci se passaient des vidéos sur les décapitations, se moquaient des chrétiens minoritaires et de la vierge Marie en particulier. Mon alerte fut jugée raciste et islamophobe par mes collègues syndicaux des Autonomes. Cela remonte à six ou sept ans. Tous ces acteurs étaient des jeunes entrant dans l’entreprise, ils ont dû faire leur chemin depuis soit, dans l’encadrement soit, dans les organisations syndicales.

Aujourd’hui c’est la direction du Comité d’Entreprise d’Air France. Ce n’est pas l’entreprise Air France bien sûr. Les Comités d’Entreprises sont des personnes morales et libres. Pour autant, c’est Air France qui pâtit de cette image négative envoyé en pleine face des non musulmans travaillant dans cette entreprise ou non. Un message clair. « Touche pas aux délégués CGT musulmans. Ce n’est pas halal« .

Honte à vous dirigeants de la CGT. Je n’avais pas beaucoup de sympathie pour vous autrefois, du fait de votre affiliation à la barbarie communiste. Il semble donc, qu’après quelques errements en terrain libre, vous ayez retrouvé une autre doctrine barbare. Cela vous manquait-il donc à ce point ?

Faudra-t-il imaginer plus tard, dans les séances de travail au Comité d’Entreprise d’Air France, de faire des pauses pour les prières. Des pauses entre deux séances de négociations salariales, des pauses religieuses avant la signature d’un protocole.

Je connais des syndicalistes CGT qui ne doivent pas être à l’aise dans leurs chaussures babouches aujourd’hui. Et comme je les comprends. Ils peuvent toutefois démissionner. Comme un acte de résistance. Le rouge de l’étendard de la CGT va pas tarder à passer au vert! La couleur de l’islam.

Les partis politiques

Mais au delà des syndicats qui se réclament tous de la gauche, comme si celle-ci avait le monopole de la défense des salariés, alors que de nombreux cadres dirigeants, cadres supérieurs, dirigeants de PME-PMI se réclament ou se disent de gauche, sans que la droite s’en offusque de ce qui pourrait être jugé par elle pour le moins étonnant: un patron de gauche, impossible! Que nenni ! En France rien n’est impossible, on a bien connu le premier Président Socialiste, qui fut un collaborateur et décoré en tant que tel, de la francisque par Philippe Pétain sans que la gauche d’aujourd’hui ne s’en émeuve plus que ça d’ailleurs.

Au delà de ce syndicalisme dévoyé disais-je, il y a aussi et très clairement, de l’entrisme islamique dans tous les partis politiques. Il n’ y a pas que les trotskistes qui savent se couler dans le moule comme l’ont  fait des Lionel Jospin, Julien Dray ou Cambadelis et bien d’autres au parti socialiste. A l’UMP également, parmi les militants, nous trouvons ce genre de personnages affables, ouverts, et tellement « tolérants ». Ils font assaut d’amabilités envers le Maire, le Député, caressent le dos de l’édile du coin, du père et du fils mais sans toucher le chien (impur). Ils encouragent la convivialité, invitent aux fêtes religieuses chaque année. J’ai été témoin de ces assauts à l’UMP, auprès d’édiles de ma ville et du département. De ces demandes répétées au nom de la « bonne entente » et du « vivre ensemble« . Nous avons pu voir comment Monsieur Jean Sarkozy, tout jeune conseiller départementaux en 2009, recevait cet islam bon enfant en apparence. Allant jusqu’aux confidences en soulignant que lui-même, avait  observé le jeûne par solidarité avec ses amis musulmans (1). Inconscience de la jeunesse?

Car là est bien le drame, ces femmes et ces hommes politiques ne réalisent pas que les demandes tournent toujours autour du religieux, des « accommodements raisonnables », des mosquées à construire, des associations culturelles islamiques à subventionner, des familles musulmanes à loger, à recevoir, à nourrir dans les cantines scolaires suivant les exigences religieuses, etc. Toutes ces demandes sont faites au nom du vivre ensemble, au nom de l’intégration pour les uns, mais surtout en réalité au nom de la charia pour les autres. La différence notable est  que les musulmans ne le disent pas clairement. Ils sont musulmans-maghrébins avant même d’être français. Mais cette ouverture qui leur est faite par l’intermédiaire du « vivre ensemble » voulue par les politiques de droite comme de gauche a, comme résultante, un entrisme de l’islamisme le plus intransigeant.

Nous ne comptons plus les villes où cet entrisme est manifeste. A commencer par celles qui construisent des Mosquée cathédrales sans que les édiles responsables de ces villes n’aient compris qu’ils construisent en fait, des centres administratifs. Des doublons d’administrations municipales françaises.

Désormais, l’islam est reçu dans les Mairies, dans les Conseils départementaux et régionaux. Le pouvoir national cède du terrain peu à peu, à commencer par la dérogation concernant le meurtre rituel des animaux dans les abattoirs qui se généralise maintenant. De même, vis des vis des services publics, qui s’islamisent également. Les hôpitaux, les cantines scolaires, l’éducation nationale qui cherchent des accommodements au nom d’une laïcité dévoyée par tous nos dirigeants politiques de droite comme de gauche.

Oui les islamistes sont partout. Dans les syndicats, les partis politiques également. Comment oublier les déclarations d’un Abderahmane Dahmane, qui a appelé les musulmans à porter une « étoile verte» pour demander l’annulation du débat sur l’islam et la fin de l’islamophobie? Au mépris du symbole d’une autre étoile, « l’étoile jaune » des juifs déportéeCet homme a été le conseiller de Nicolas Sarkozy. Comment et pourquoi ?

Comment oublier les propos d’Azouz Begag: «Dans 10 ans, on sera entouré de Chinois, alors il faudra que l’on se serre les coudes, les Français, les Arabes et les Africains, afin de protéger notre identité.» De quelle identité parle-t-il ? Il n’ y a qu’une seule identité: la Française! Voilà donc un homme politique, né en France, neuf ans après que sa famille s’y soit installée. Un homme politique poussé par un UMP, Dominique de Villepin, qui parle de l’identité arabe. Mais qu’est-ce donc que l’identité arabe si ce n’est l’identité arabo-musulmane?

Que penser de ces réunions, dans la ville du Bourget, devenue « terre d’islam », de l’UOIF qui chaque année reçoit des responsables politiques et médiatiques?

Que dire de ces mêmes réunions à Lille, sous le patronage de Martine Aubry-Brochen parlant de sa fierté de recevoir des  femmes française quasiment toutes voilées. (Vidéo sur mon blog)?

Ces exemples doivent nous alerter. L’islam n’entre pas dans les partis politiques et les syndicats nationaux. Il y est depuis longtemps et mène un travail de sape de nos institutions, de l’intérieur, armé d’une arme redoutable: la taqya!

Il a investi les différentes directions fédérales des syndicats et les Comités d’Entreprises des très grandes, aux grandes et petites entreprises. Il a investi les partis politiques, de gauche comme de droite y compris sans doute le Front National, car ce ne sont pas les idées qui comptent, mais l’information et l’influence en interne. Il n’y a pour le moment que les extrémistes de gauche qui ont clairement viré à l’islam: Voir le NPA de Besancenot, sa candidate voilée, son engagement auprès du hamas palestinien.

Nous devons avoir les yeux ouverts, ne pas nous maginer que l’intrusion commence. Ils sont présents partout avec comme seul but: prendre le pouvoir dans le maximum d’assemblées en 2012 et 2014.

Gérard Brazon

Source: http://puteaux-libre.over-blog.com/

16/05/2011

Une pensée abyssale…

J’ai reçu cette réflexion par mail et je la trouve excellente. Je vous en fait donc profiter. Merci à PM…

FDF

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« Les syndicalistes ont tellement l’habitude de ne rien faire, que lorsqu’ils font la grève,  ils appellent ça une journée d’action… »

27/04/2011

La chasse au Front National est lancée dans les sections départementales syndicales !

Marine Le Pen doit vraiment en faire trembler plus d’un. Et pas des moindres. Et tout cela rien que pour ne dire que la vérité et soulever des lièvres que l’on nous cachait jusqu’à présent… Même les syndicats se lancent dans la chasse aux sorcières. C’est dire si l’enjeu est important; car bon nombre de sièges éjectables sont d’ores et déjà amorçés… Car le programme de Marine Le Pen pour les présidentielles 2012 est ce qu’attendaient depuis longtemps les Français sans trop oser le dire par peur de « représailles »… Ces dernières cantonales ont été le déclencheur.


Marine: vite! Un grand nettoyage s’impose !!!

FDF

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Cet article, très signifiant concernant l’alignement des bonzes syndicaux sur la défenses des intérêts de l’UMPS est paru dans le n° du 26 avril du Progrès.

Pour les manifestations du 1er mai, la CGT a choisi son thème. Ce sera « contre le racisme et la xénophobie ». Cette décision s’inscrit en réponse à la montée des idées du Front National au sein même des strates de l’organisation syndicales. À la CGT mais pas seulement.

Lors des élections cantonales, cinq responsables des principaux syndicats se sont présentés sous étiquette FN. L’affaire a fait grand bruit et a interpellé.

À la CGT, elle a été prise au sérieux. Surtout que depuis l’exclusion et radiation des brebis galeuses intervenues au sein des différentes centrales, le parti de Marine Le Pen a décidé de créer le Cercle national de défense des travailleurs syndiqués (CNDTS). En attendant de faire plus (lire ci-dessous).

La tentative d’entrisme du FN n’est pas nouvelle. Au milieu des années 1990, il a fait une première tentative d’implantation dans le monde syndical.

En 1997, 66 listes prud’homales (sous étiquette CFNT) avaient même été déposées un peu partout en France, avant d’être interdites.

La menace est donc bien réelle. « Il ne faut pas se voiler la face. La CGT est un échantillon de la société et elle est donc traversée également par le discours xénophobe, explique Pascale Darnet, secrétaire départementale CGT. Le phénomène est mis en avant par un gouvernement qui se place sur le terrain du FN (identité nationale) ».

La secrétaire s’interroge sur les valeurs que la CGT véhicule par rapport à celles du parti frontiste : « Elles sont antinomiques. Pour nous, un salarié compte pour un. Nous ne faisons pas de différence et la préférence nationale n’est pas compatible avec le syndicalisme ».

Comment lutter alors contre la diffusion de ces idées ? « Il a été clairement exprimé à nos adhérents que les propos racistes et xénophobes sont interdits publiquement et en interne. On n’accepte pas la banalisation des propos racistes, ne serait-ce qu’à travers une blague, poursuit Pascale Darnet. Face à tout manquement à cette règle, les adhérents s’exposeront à des sanctions. Car, au-delà, c’est face à une menace d’instrumentalisation que le syndicat s’organise.

« Nous sommes très attentifs aux tentatives d’infiltration du FN, commente Pascale Darnet. Nous avons fait passer le message à nos adhérents qui sont des cibles potentielles ». La secrétaire CGT ajoute qu’elle n’a pas noté, pour l’heure, de dérive dans la Loire. Tout du moins ouvertement.

Le constat est identique à la CFDT mais là aussi la prudence est de mise. « Nous essayons d’amener le débat dans les entreprises afin d’éviter que les gens regardent par le petit bout de la lorgnette. Ce n’est pas facile parce qu’il y a beaucoup de tabous, constate Luc Thoral, secrétaire départemental. « Nous essayons de donner la parole aux salariés pour que chacun puisse se responsabiliser plutôt que de faire confiance à des discours extérieurs.

Luc Thoral considère qu’il faut bien distinguer le syndicalisme du politique. « Nous enregistrons de nouvelles adhésions depuis le mouvement contre les retraites. Ce qui prouve que la confiance dans les syndicats est bien là ». Ce qui, à ses yeux, n’est pas le cas vis-à-vis des politiques. « Les Français attendent beaucoup des élus et ils sont très déçus. Les discours extrémistes, que nous combattons, constituent alors un refuge pour certains ».

« Les salariés le savent, il n’y a que le FN pour sauver leur boulot » estime Charles Perrot, secrétaire départemental Loire du FN

Avez-vous constaté, dans notre département, une croissance d’adhésions de syndicalistes ?

« Depuis six mois, dans la Loire, nous avons enregistré six ou sept nouvelles adhésions issues de gens qui ont des orientations syndicales marquées et qui sont à jour de leur cotisation. Ils ont fait la démarche pour la valeur travail que nous défendons ».

Qu’entendez-vous par « valeur travail » ?

« Dans les entreprises, les salariés n’accordent plus de crédit aux syndicats qui défendent des prés carrés avec dogmatisme. La valeur travail n’existe pas pour eux, car ils ne tiennent pas compte de l’évolution de la société. Ils vivent dans une bulle et ne représentent plus rien dans les PME-PMI. Nous, on ne défend pas les avantages acquis des fonctionnaires mais le travail et l’entreprise, sans discours politisés. Nous sommes les seuls à défendre la valeur travail, la production française pour les Français, face à une mondialisation abominable, remise en cause aujourd’hui. Les salariés le savent, il n’y a que le FN pour sauver leur boulot ».

Les syndicats traditionnels seraient-ils condamnés à périr ?

Oui, le syndicalisme est en train de crever. Il ne représente que 7 % des travailleurs français. Le taux le plus faible en Europe. Ils sont présents là où il n’y a pas de souci de perte d’emplois. Le secteur public est leur dernier bastion. Lorsqu’on regarde des représentants CGT s’exprimer à la télé, deux fois sur trois c’est pour défendre quelqu’un issu de l’immigration. Ils vont chercher des travailleurs étrangers pour exister. Les syndicats sont le refuge des médiocres (sic). Les délégués sont là pour s’autoprotéger et se foutent bien du travail.

Est-ce pour cela que le parti que vous représentez veut créer ses propres syndicats ?

Il faut changer de discours dans ce pays. Quand nous arriverons au pouvoir, l’idée est de créer des forces corporatistes, des unions de personnes par branches professionnelles qui défendront leur métier, comme cela se fait en Allemagne. Il s’agit de s’organiser au sein de chaque filière, privée ou publique, sans position politiqueIl y a quinze ans, on avait déjà réfléchi sur le sujet, mais à l’époque le choix avait été fait de ne pas livrer son contenu pour ne pas s’exposer un peu plus. Ceux de 1995 ont été fusillés dans leur carrière professionnelle, par leurs copains de la veille et par leur hiérarchie ».

Source: http://www.nationspresse.info/?p=131294#more-131294