Francaisdefrance's Blog

05/11/2011

Le comité de soutien de François Hollande dans les Bouches du Rhône…

Un simple petite image suffira… Remarquez que de l’autre coté, c’est pas mieux…

FDF

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Reçu par mail…

24/08/2010

« C’est pas moi, m’sieur le juge, c’est lui ! ».

mardi 24 août 2010

M’sieur Gaudin en famille…

Cette méthode de défense est typique des voyous de banlieue. Est-ce sous l’influence de certains de ses électeurs et protégés que Sylvie Andrieux, députée PS des quartiers nord de Marseille et mise en examen dans les affaires de subventions publiques à des associations bidon, utilise cette ficelle connue par toutes les racailles mises en garde-à-vue ? Toujours est-il qu’elle en use et en abuse :

http://www.laprovence.com/article/region/sylvie-andrieux-face-au-juge-jignorais-tout

« Monsieur le juge, je vous affirme que je ne suis en rien concernée par les actes délictueux qui sont l’objet de votre information et vous constaterez ma farouche volonté de déjouer le piège dans lequel on veut me précipiter. »

Et Sylvie Andrieux charge Rolland Baladas, qui est… son attaché parlementaire, et qui a pas mal balancé dans cette affaire suite à sa mise en examen. Comme si l’employé de Sylvie Andrieux chargé des basses besognes ne bossait pas pour la réélection de sa patronne, et comme si celle-ci ignorait tout de son activisme !

La justice mettra du temps à démêler cette énorme affaire qui touche quasiment tous les élus du Parti Socialiste marseillais, et en particulier ceux qui ont acheté des électeurs musulmans dans les quartiers nord. Mais une autre déclaration de Sylvie Andrieux dans cet article de La Provence a de quoi faire sourire les Marseillais avides de croustillantes galéjades pagnolesques :

« Mon parcours n’est pas celui d’une enfant gâtée, d’une bourgeoise capricieuse ou dispendieuse, ni même d’une héritière. J’ai gagné mes galons, un à un, à chaque fois dans l’adversité. »

Ah bon ?

Pourtant Sylvie Andrieux est la fille d’Antoine Andrieux, l’un des piliers du système Defferre. Dans toute sa vie, elle n’a jamais travaillé qu’à la Socoma, une boîte créée de toute pièce par son père à la demande de Gaston Defferre, et destinée à contrer la CGT sur le port avec l’aide de Force Ouvrière et de réseaux francs-maçons. Si le père Andrieux est d’origine modeste (il fut chauffeur de taxi), il ne doit son ascension sociale et politique (jusqu’au Sénat !) qu’à Defferre qui l’a utilisé à la Socoma, et aussi pour d’autres besognes corporatistes. Par exemple pour « contrôler » la confrérie des taxis, système que Jean-Claude Gaudin a repris à son compte, comme le montrait un récent reportage de M6 où l’on constatait qu’il valait mieux avoir sa carte de l’UMP et cracher au bassinet sarkozyste pour prétendre à conduire un taxi à Marseille.


On notera également une belle filiation politique chez l’attaché parlementaire de Sylvie Andrieux, qu’elle répudie. En effet, Roland Balalas est le fils de Théodore Balalas (alias « Théo »), ex-OAS (qui a connu la taule à cause de cela) et ex-candidat FN aux municipales, passé au socialisme sous… Gaston Defferre. Théo était chargé de faire l’interface entre Defferre et le Front National à Marseille, sur quelques affaires « sensibles », en particulier pour faire oublier l’animosité du maire de Marseille envers les pieds noirs qui avaient débarqués dans sa ville onze ans plus tôt. Ils étaient si nombreux que que le P.S. ne pouvait guère se passer de ce précieux électorat, d’autant plus que les pieds-noirs étaient majoritairement radicaux-socialistes et anti-gaullistes à Bab-el-Oued ou à Constantine.

Aujourd’hui septuagénaire, Théo Balalas continue de pratiquer le même job, puisqu’il est actuellement responsable des adhésions à la « fédé » P.S. des Bouches-du-Rhône. Ce qui lui a permis de favoriser sa pouliche Ségolène Royal dans les primaires pour 2007. Toujours membre de l’Adimad, association très « Algérie Française », ses fichiers sont très précieux pour convertir les fils et filles de rapatriés d’Algérie à la cause « socialiste » par des mailings ciblés sur le patronyme et l’adresse postale des parents.

On retrouve d’ailleurs la même duplicité communautariste chez Sylvie Andrieux, qui a manifesté aux côtés du Crif local dans un rassemblement de soutien à Israël lors du bombardement de Gaza, ce qui lui vaudra quelques soucis chez ses électeurs islamogauchistes des quartiers nord. Mais ceux-ci lui pardonnèrent vite cet écart de conduite, puisque l’argent des subventions n’a pas d’odeur. Comme me l’a dit en privé un journaliste local : « L’argent est chez les Juifs, les bulletins de vote chez les Arabes, alors qu’est-ce que vous feriez à leur place ? » Cela explique peut-être le soutien politique et financier de membres du Crif local à la future grande mosquée de Marseille, mais c’est une autre histoire…

Suite et source: Roger Heurtebise