Francaisdefrance's Blog

29/10/2010

Visites de Besson et Amara: les sous-merdes s’interrogent… Ca les occupe.

Aller plaider la loi anti-voile chez les muzz, faut déjà oser…

Lu sur un blog « des quartiers »… Que je mets un point d’honneur à ne pas citer. Ca leur ferait de la pub gratuite. Et pourtant, c’est l’image de la France que l’on nous cache… Celle qui nous attend au virage, nous les souschiens. Amara et Besson vont « rallumer le feu »… Sûr. C’est évident: ils sont tous deux shootés à la préférence non-nationale, et à l’islam… Mais bon, ils vont défendre, à la veille des présidentielles, une cause chère à Sarkö. Et puis, à l’approche du remaniement ministériel, mieux vaut être dans les bons papiers du patron… En fait, ils vont plaider une cause à contrecoeur: celle de la loi anti-voile… Mais leur place en dépend. On peut lire, dans les lignes qui suivent, que la racaille l’a bien compris; et ils vont bien s’amuser…

FDF

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Amara et Eric Besson font le tour des quartiers pour expliquer les bienfaits de la loi contre le voile !

« Le duo n’est pas surprenant car tous deux ont un point commun : ministres de l’ouverture ! Et l’on peut ajouter de la rupture au regard de l’appropriation des idées de l’UMP dans lesquelles ils excellent.

A la veille des 5 ans des violences urbaines, Fadéla AMARA aidé de son camarade BESSON, nous propose de faire le tour des quartiers accompagnés de 15 ambassadrices de Ni Putes, Ni Soumises pour expliquer aux habitants les bienfaits de la loi contre le voile !

Madame AMARA met enfin en œuvre sa fonction de secrétaire d’état à la politique de la ville et celle-ci commence maintenant avec une action d’une très grande importance..

Cette initiative, attendue par les banlieues, va sûrement être déterminante dans l’amélioration de la situation de milliers d’habitants des quartiers populaires et en particulier des jeunes.

Quant à Monsieur Besson, venu lui prêter main-forte dans cet exercice périlleux, il ne fait que poursuivre avec acharnement l’idée, qu’en banlieue, le problème, c’est d’abord l’islam et rien d’autre.

Heureusement qu’une poignée femmes s’est promenée en Burqa dans notre pays pour donner enfin à Fadéla AMARA un brin de réjouissance dans sa fonction de Ministre.

“Je suis très fière que mon pays ait été l’un des premiers pays à porter cette loi, qui est une loi juste, une loi qui protège les femmes, notamment les femmes des quartiers et les femmes les plus fragiles de notre pays, sans distinction aucune” nous dit-elle ! Et son seul regret, ajoute-t-elle, reste que certains représentants de l’Assemblée nationale n’aient pas eu le même courage que nos sénateurs plus unanimes dans la défense des valeurs de la République.

Ce n’est peut-être qu’une histoire de remplissage d’agenda car il fallait trouver une occupation à la secrétaire d’Etat qui voit la préparation des obsèques de la politique de la ville se profiler. Sans compter qu’à défaut d’un plan Marshall, un plan d’explication de la loi contre le voile peut faire l’affaire. L’important est d’occuper le terrain médiatique et nourrir ses camarades d’actions susceptibles de rassasier les électeurs un peu plus à sa droite de l’UMP.

Mais de qui se moque-t-on ?

Chômage des jeunes, formation professionnelle, lutte contre l’échec scolaire, désenclavement des quartiers, renforcement des transports, prévention de la délinquance, soutien à la parentalité, accès aux soins, discriminations… : cliquez, poubelle ! C’est ainsi que l’on peut lire à quel point les difficultés que connaissent nos banlieues sont prises au sérieux.

Comme si dans les quartiers la population attendait de pied ferme des explications sur la loi contre le voile. En plus, le thème a non seulement un goût de réchauffé et ne concerne qu’une minorité.

A court d’actions significatives, le gouvernement nous promet une révolution ; voter des lois et faire le tour de la France pour en expliquer les bienfaits.

Peut-être que pour la réforme des retraites, le planning est établi ; nous allons voir débarquer dans nos villes, des soldats de l’UMP, venir nous expliquer pourquoi cette réforme est bonne pour eux.

On fait, on discute après ! Ça, ça s’appellerait de la dictature participative !

Quant aux banlieues, on ne fait pas, on ne discute pas ; ça s’appelle du mépris ! »