Francaisdefrance's Blog

29/07/2011

Nous y voilà… Il faudra bien un prétexte à la troisième guerre mondiale. (Afin d’occulter celle que l’islam nous mène…).

Un sondage vu dans http://actu.orange.fr/

Ca me fait penser à ça: http://www.slate.fr/story/3559/guerre-eau-ressources-violence

 J’y crois pas !!!

FDF

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Le changement climatique menace-t-il la paix et la sécurité?

Oui, c’est sûr
Non, exagéré
Difficile de prévoir

validez

 Ban Ki-moon a tenté de mobiliser le Conseil de sécurité de l’ONU sur la question du climat.

Le maintien de la paix et de la sécurité internationale: c’est la mission du Conseil de sécurité, une instance de l’ONU qui compte 15 Etats, dont 5 permanents. Quand une menace se présente, il peut réagir en imposant embargo, sanctions économiques ou intervention militaire.

Mais la semaine dernière, ce Conseil avait à son ordre du jour un sujet inhabituel: le changement climatique. Pourquoi? Parce celui-ci est « une menace pour la paix et la sécurité internationale« , a expliqué Ban Ki-moon, secrétaire général de l’ONU.

Le changement climatique pouvant accroître les risques de catastrophes naturelles, d’insécurité alimentaire, de compétition pour les ressources (eau notamment) et de déplacements de populations, il est source de conflits, a argumenté Chim Steiner, du Programme des Nations Unies pour l’environnement.

« Le Conseil de sécurité doit se préparer à faire face à une série de crises aggravées par les changements climatiques », a de son côté estimé Susan Rice, ambassadrice américaine à l’ONU. Elle évoque « une des menaces les plus sérieuses du siècle ».

Des casques verts?
Il a même été question, lors des discussions, de créer une force de « casques verts », un pendant des casques bleus pour les conflits environnementaux, selon le Guardian.

Mais à l’issue des débats et des négociations entre les 15 pays membres, le Conseil de sécurité s’est finalement contenté d’une déclaration minimale: « Le Conseil craint que les effets préjudiciables éventuels des changements climatiques puissent, à long terme, aggraver les menaces existantes à la paix et la sécurité internationales ».

Certains pays, comme la Chine et la Russie, considèrent en effet que le climat ne relève pas des compétences du Conseil de sécurité. « La Convention-cadre est le forum le plus légitime pour examiner la question », a déclaré le représentant chinois, renvoyant donc le point au prochain grand sommet international sur le climat, prévu à Durban fin 2011. Une conférence qui fera suite à celles de Copenhague (2009) et Cancun (2010).

« C’est pathétique », a déploré Susan Rice, interprétant la déclaration peu ambitieuse du Conseil de sécurité comme une « politique de l’autruche ».

Vous, qu’en pensez-vous? Les changements climatiques sont-ils une réelle menace pour la paix mondiale ou est-ce exagéré? Faites-vous confiance au multilatéralisme et aux grandes conférences internationales pour résoudre le problème ou le Conseil de sécurité, avec son nombre restreint de membres, est-il plus à même d’agir efficacement?

Merci à Babette pour le tuyau…

30/03/2011

Merci pour cette guerre, monsieur le président; merci…

La France est en guerre…

C’est le triste constat que l’on peut tirer des affaires dont notre chef de guerre-président de la République s’occupe en ce moment au lieu d’être à l’écoute de son peuple, lequel a parlé récemment par la voix des urnes. Les Français le désapprouvent mais lui, impassible, il s’en fout et préfère armer des peuples qui vont s’entre-tuer, provoquant la mort de civils innocents…  Il se sait fini, terminé, laminé par le peuple dont il est censé être président… Alors, la France, NOTRE France, il l’ignore complètement. Et pourtant Dieu sait si en 2007, il en avait fait, des promesses, aux Français… Beaucoup ont voté pour lui aux présidentielles. Pardonnons leurs; ils ne savaient pas qu’en 2011, il entrainerait la Patrie dans une guerre. Et vu les adversaires que nous avons en face, il ne reste plus qu’une chose à dire:

Que Dieu nous garde…

Merci, monsieur le président; merci… Si nous sommes encore là en 2012, ayez l’obligeance et la décence de ne pas vous représenter…

FDF

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« La France est prête à discuter avec ses alliés d’une aide militaire aux rebelles en Libye, a déclaré mardi le chef de la diplomatie française, Alain Juppé. « Ce n’est pas ce que prévoit la résolution 1973, ni la résolution 1970. Pour l’instant la France s’en tient à la stricte application de ces résolutions. » a-t-il tempéré. « Cela dit, nous sommes prêts à en discuter avec nos partenaires », a déclaré le ministre lors d’une conférence de presse. Alain Juppé n’a pas précisé la nature exacte de l’aide dont la France entend discuter.

Il s’exprimait à Londres à l’issue de la première réunion d’un groupe de contact créé pour s’occuper du dossier de la Libye, et qui va réunir à l’avenir, selon lui, une vingtaine de membres, dont une quinzaine d’États complétés d’organisations (ONU, UE, Ligue arabe…).

Les États-Unis pour le départ de Kadhafi

Un peu plus tôt dans la journée, l’ambassadrice américaine à l’ONU, Susan Rice, avait indiqué sur la chaîne de télévision ABC que les États-Unis « n’excluaient pas » de fournir une assistance militaire aux insurgés libyens afin de les aider à renverser le colonel Muammar Kadhafi. « Nous avons de toute évidence un grand intérêt à voir Kadhafi quitter le pouvoir », a dit Susan Rice, rappelant que si la mission des États-Unis dans le cadre du mandat de l’ONU se limitait à la « protection des civils », leur objectif à long terme était d’obtenir la chute du dirigeant libyen.

« Cela implique de couper les ressources de Kadhafi, de l’empêcher d’utiliser ses mercenaires, ses armes, de fournir une aide aux rebelles et à l’opposition, d’engager un processus politique », a détaillé Susan Rice. Interrogée sur la possibilité que les États-Unis fournissent une aide militaire directe aux rebelles pour remplir cet objectif, Susan Rice a répondu : « Nous n’avons pas pris cette décision (…). Mais nous ne l’excluons pas ». « Kadhafi doit prendre la décision de quitter le pouvoir. Mais nous n’avons pas encore d’indications suggérant qu’il se préparerait à le faire », a poursuivi la diplomate.

« Nous entendons différentes choses de la part de différentes personnes autour de Kadhafi ou se réclamant de son entourage », a expliqué Susan Rice. « Mais plus que des mots, nous attendons des actes », a-t-elle dit. Elle a ajouté que ce serait en fin de compte au « peuple libyen de décider des circonstances du départ » du dirigeant. La secrétaire d’État américaine Hillary Clinton avait affirmé la semaine dernière que des proches du colonel Kadhafi avaient pris des contacts dans le monde entier pour trouver une porte de sortie au conflit. »

Source: http://www.lepoint.fr/