Francaisdefrance's Blog

28/06/2011

La délinquance? Ca va, ça va…

De la violence, encore et toujours… Encore un cas d’école. Le type violent récidiviste passe une nouvelle fois devant les juges pour violences conjugales: 12 mois avec sursis. Ca va lui permettre de recommencer… Honteux!

C’est bizarre; on ne donne pas le nom du type; pourtant, il est majeur, non? Ah oui: faut pas « heurter », peut-être.

FDF

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Foix: rouée de coups sous les yeux de sa fille !

La violence conjugale sous-estimée

24 ans seulement et de « violences en dégradations, refus d’obtempérer, vols, vols aggravés, conduites sans permis et sans assurance », sans parler des « recels », M. M. est allé de récidives en récidives bien que, depuis 2008, il fasse désormais l’effort de répondre aux convocations et de suivre des stages au pôle emploi. Il comparaît cependant détenu dans son box et on lui reproche des faits de violence sur sa concubine, doublés d’une impressionnante succession d’appels téléphoniques malveillants et de menaces de mort.

M. M. a connu S. entre deux permissions de sortie de la prison de Foix et sur les quinze mois que dura leur liaison, il ne l’a guère vue en tout et pour tout qu’un mois… Assez pour en tomber amoureux et qu’une jalousie féroce s’installe une fois la rupture consommée.

N’y tenant plus, M. M. est allé revoir S. à Argelès-sur-Mer « pour lui parler ». S. a catégoriquement refusé l’entretien et M. M., en désespoir de cause, s’est rendu à la sortie de l’école où la fille de S. a malencontreusement assisté à la scène de violence qui a vu S. être « projetée violemment au sol après avoir été traînée par les cheveux, puis rouée de coups de pied dans le dos »…

Interpellé et réincarcéré peu de temps après, M. M. a réussi, en prison, à se procurer un téléphone portable, s’acharnant alors sur le répondeur de S. (67 messages malveillants…) jusqu’aux menaces de mort.

Le ministère public demandera « sept mois ferme et maintien en détention » pour quelqu’un « qui a déjà été condamné pour des faits similaires, ce qui ne l’empêche pas de repasser à l’acte

 Délibéré : Douze mois entièrement assortis du sursis et mise à l’épreuve (deux ans) et interdiction d’entrer en contact avec la victime .

Source: http://www.ladepeche.fr/

06/01/2011

Tranches de vie…

On marche sur la tête. Bon; dans le bénéfice du doute…

FDF

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Capdenac-Gare. Prison avec sursis pour avoir séquestré l’homme qu’elle accuse de viol.

Ambiance lourde, ce mercredi après-midi, au tribunal correctionnel de Rodez avec un dossier au contexte délicat.

Justine et Édouard sont jugés pour avoir, au matin du 29 septembre 2009, séquestré Richard et d’avoir exercé à son encontre des violences sous la menace d’un pistolet d’alarme. Une expédition jusqu’à Capdenac-Gare depuis Rodez motivée par le désir de justice. Justine accuse, en effet, Richard de l’avoir violée lors d’une soirée de 1996. Or, elle n’a jamais porté plainte – « J’avais honte », dit-elle – et son agresseur présumé n’a jamais été inquiété par la justice. Depuis, les faits, s’ils ont eu lieu, sont prescrits.


Une chose est certaine, cependant : Richard et Justine ont bien eu une relation sexuelle au milieu des années ’90. « C’était un soir où nous avions consommé de la drogue. Nous avons couché ensemble et elle était consentante », explique Richard par la voix de son conseil, Me Vaysseyre.

Dédommagement symbolique réclamé par la partie civile

Un avocat qui assure que son client, partie civile, s’il reste lourdement traumatisé par les violences subies, « ne réclame pas vengeance et ne veut pas battre monnaie ». La preuve, il demande 1 € symbolique de dommages et intérêts. « Richard souhaite simplement souligner qu’aujourd’hui encore, il ne comprend pas ce qui a pu se passer », plaide Me Vaysseyre. L’explication est simple : « Je voulais aider Justine à avancer dans la vie », annonce Édouard. Mais il avoue ne pas pouvoir dire ce qui s’est passé avec précision.

Certes, la veille de leur expédition, Justine et Édouard ont bu. Beaucoup. C’est à ce moment-là qu’elle raconte à son compagnon ce qu’elle a subi en 1996. Édouard, qui a déjà entendu cette histoire, propose alors de se rendre dans la cité cheminote. Objectifs : retrouver le violeur, le faire avouer et le conduire aux autorités. « Pourquoi prendre une arme, même non chargée ? », demande le président Anselmi. « Je ne savais pas sur qui j’allais tomber », explique Édouard.

À Capdenac, lorsque le couple rencontre Richard, les choses dérapent. Pris de peur, ce dernier s’accroche à un grillage, crie pour alerter le voisinage, et reçoit trois coups portés par Édouard avec le pistolet. Puis, le trio entre dans la maison des parents de Richard. Après discussion, le couple ressort avec lui et l’emmène en voiture (d’où le délit de séquestration) à la gendarmerie. Mais c’est Justine et Édouard que les militaires interpellent et placent en garde à vue.

Cependant, au tribunal, personne ne met en doute les dires de Justine et sa souffrance actuelle. Y compris le ministère public dont les réquisitions sont modérées : un an de prison assorti d’un sursis avec mise à l’épreuve contre Justine, et 18 mois de détention, dont 12 avec sursis et mise à l’épreuve, contre Édouard.

Me Galadrin reconnaît que la méthode employée par celui-ci « n’est pas la bonne. Mais son intention – aider sa compagne pour faire parler ce type – est louable ». Me Taussat, rappelle que « Justine, qui n’est n’est pas affabulatrice selon les experts, a son histoire ». Puis elle insiste sur le fait sa cliente « ne sait pas comment elle en est arrivée là. Mais elle a pris son destin en main afin de trouver des explications ».

Après délibéré, le tribunal condamne Justine et Édouard à de la prison avec sursis : trois mois pour la première et douze mois pour le second.

Les prénoms des protagonistes de ce dossier ont été modifiés.

Source: http://www.ladepeche.fr/

14/11/2010

Castelnaudary. Trois « jeunes » rouent de coups un retraité : seulement cinq mois avec sursis !

Plus ce fameux « stage de citoyenneté » qui ne sert qu’à calmer le peuple… Et du sursis… De quoi leur faire se sentir encore plus intouchables, ces sous-merdes qui ravagent notre France. Mais que l’on ré-ouvre Cayenne !!!

FDF

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Un trio de  » primo-délinquants », âgés de 18 ans, a été condamné à 5 mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve de 18 mois par le tribunal de Carcassonne. Ils sont accusés d’avoir roué de coups un homme d’une soixantaine d’années en septembre dernier à Castelnaudary. Ils n’avaient pas apprécié que ce dernier leur fasse une remarque après qu’ils aient légèrement accroché une voiture en stationnement.

En plus de cette condamnation, tous devront également accomplir un « stage de citoyenneté ». 

 

source : Midi Libre.com

24/10/2010

Ca commence… Un homme condamné pour avoir obligé sa femme à porter le voile intégral.

C’est vraiment une bande de sales cons, ces intégristes… Celui-ci a pris cinq mois avec sursis… Elle a intérêt à se barrer vite fait, la dame.

FDF

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MEAUX

La femme avait déposé plainte contre son mari pour « violences volontaires aggravée

Un « jeune homme » de 28 ans vient d’être condamné à cinq mois d’emprisonnement avec sursis pour avoir contraint son épouse au port du voile intégral. Cette dernière, âgée de 25 ans et domiciliée dans le quartier de Beauval à Meaux (Seine-et-Marne), avait déposé plainte contre son mari pour « violences volontaires aggravées » le 16 septembre. Convoqué par les policiers le 14 octobre et placé en garde à vue, le mari, Yassine N., avait reconnu les faits.

Jusque-là inconnu des services de police, le jeune homme, qui se présente comme un islamiste intégriste, imposait toute une série d’interdits à son épouse. Outre le port du voile intégral, la jeune femme issue d’une famille musulmane, mais non pratiquante, avait été contrainte de quitter son poste à Pôle emploi. Elle n’avait pas le droit d’entrer en contact avec des personnes non croyantes ou encore de téléphoner. L’épouse ne pouvait pas non plus regarder les programmes de télévision sur des chaînes occidentales, seulement sur la chaîne islamiste Iqra. Soumise à tous ces interdits, la jeune femme s’est finalement rebellée. Conséquence : son mari l’a rouée de coups… Ce qui l’a motivée pour se rendre à la police.

Source: http://www.lepoint.fr

02/10/2010

« Les démons m’ont eu »… Un imam condamné pour avoir battu sa femme sous prétexte d’exorcisme !

Ah les cons! Mais c’est pas possible d’être aussi cons! Et dire que ça prêche grave dans les mosquées… Bon, vous me direz, on a bien des curés pédophiles. Mais c’est « considéré » comme une maladie, comme l’alcoolisme.

Mais là, l’imam y a été un peu fort du……………….. bâton. On lui a confisqué, d’ailleurs. Il pourra continuer à frapper sa mousmé avec le coran; ça ne laisse pas de traces… Au fait: il est toujours imam? Parce que si c’est le cas, ça fait peur d’imaginer ce que l’on peut enseigner dans les mosquées…

FDF

TRIBUNAL D’AVESNES-SUR-HELPE

« Imam exorciste », comme l’a présenté son avocat Serge-Marie Agboton, Abdelbaki Assimi n’a jamais dévié de sa version : ce n’est pas sa femme qu’il frappait, mais les démons qu’il avait identifiés en elle, dans une séance de roquiyah qu’il estimait conforme aux préceptes du Coran. « C’est la première fois que j’ai frappé un peu plus fort avec le bâton. Avant, les démons n’étaient pas trop méchants, j’en venais à bout avec des récitations et de l’eau passée sur elle. »

Car depuis seize ans que l’imam pratique la roquiyah, son épouse et sa fille y auraient été soumises à plusieurs reprises, contrairement à ses fils qui n’auraient « pas de problèmes de possession ». Les précédents n’avaient connu aucune dénonciation. L’imam a expliqué que son épouse l’avait accueilli le jour de la séance par une voix sourde et grondante en lui disant : « Aujourd’hui, tu vas nous laisser en paix. »

« Une excuse »

Le président Czech a produit devant le tribunal des photographies, montrant un hématome de seize centimètres de largeur et deux centimètres d’épaisseur sur le bas-ventre de la victime. L’imam a nié toute valeur aux témoignages faisant état de violences conjugales autres que celles de la roquiyah.

Celles-ci ont suffi au parquet pour requérir à l’encontre de cet homme inconnu de la justice un an de prison, dont six mois ferme : « Le Coran est ici une excuse, et ces pratiques, qui rappellent les saignées du Moyen Âge, sont obscurantistes. » Abdelbaki Assimi a été condamné à huit mois de prison, dont six avec sursis et mise à l’épreuve. La défense avait plaidé la relaxe, affirmant la difficulté d’une analyse « cartésienne des frontières de l’irrationnel » en produisant les témoignages de personnes reconnaissant avoir été soignées par la médecine coranique du prévenu. Le bâton de l’imam a été confisqué.

« Je ne m’en servirai plus puisque cela me vaut des ennuis, a-t-il dit à l’audience. Cette fois, les démons m’ont eu. »

Source: lavoixdunord.fr

20/09/2010

Montauban: du sursis pour les Roms voleurs à Leclerc-Sapiac !

De nouvelles « chances pour la France »… Ca change. Mais ceux-là, on n’en n’a pas peur: on les expulse; enfin, on fait semblant… Niveau justice, ils sont traités comme les autres sous-merdes issus de l’immigration: on ne les fait pas trop ch… Lamentable… La préférence non-nationale bat son plein. Et on s’étonne, on hurle au racisme. Le racisme, il est provoqué. Et ce ne sont pas nous, les « sous-chiens » qui le sommes le plus…

Comme disait je ne sais plus qui: « on ne nait pas raciste; on le devient ». Pas con…

FDF

Une grosse partie du vol avec effraction  avait été récupéré une heure après  / Photo DDM,  J. Décatoire

Une grosse partie du vol avec effraction avait été récupéré une heure après / Photo DDM, J. Décatoire

Dernier volet (pour l’instant) de l’affaire du cambriolage de la réserve du centre culturel du Leclerc Sapiac. Il avait pour cadre hier à 15 heures la salle d’audience du TGI. Dans le box et sous escorte le trio venu des Carpates arrêté par une patrouille dans l’heure qui suivit le déclenchement de l’alarme. Pour les assister un artisan roumain bilingue. Le président Birgy rappela les faits forts simples. Escalade du toit au moyen d’une échelle trouvée au magasin de bricolage contigu, découpe de la toiture après sondage, descente vers les réserves. Remontée du butin au moyen de cordes etc. C’est l’interrogatoire des prévenus qui est plus révélatrice. Marian Voïta le Roumain est revenu joindre son frère carreleur à Toulouse depuis dix ans. Il lui a emprunté le fourgon.

Une route des roms subventionnée ?

Mais les deux autres cités à la barre : Stoïca et Settili sont des Roms. Le premier a débarqué lundi en bus à Toulouse dans le squat où se trouve déjà une quarantaine de Roms. Son objectif se faire expulser et repartir avec la prime de 300 € qui équivaut à trois mois de salaire chez lui. Le second est arrivé d’Espagne avec des motivations financières similaires. Puis il y a eu cet engrenage qui permet de revendre des objets de larcins, ce qui est mieux que la mendicité. Les trois arrêtés ne sont que la moitié de l’effectif engagé dans ce casse. Pierre Vignolles au nom du ministère public évoquait des situations de misère, mais réclamait de la prison un peu ferme (un mois) et beaucoup avec sursis (trois mois). Les avocats des prévenus eux tentaient d’obtenir la relaxe. Celui du Roumain stigmatisant le contexte clanique des coïnculpés au cas où de la prison ferme serait prononcé. L’avocate des deux Roms elle concédait qu’elle ne se faisait pas d’illusion sur l’avenir de ses clients et même n’éludait pas l’hypothèse du retour. L’interprète rassurait les trois prévenus pas trop au fait du fonctionnement d’un tribunal et qui croyaient être maintenus en détention.Après les réquisitions du vice-procureur. Après une quinzaine de minutes de délibérations le président Birgy rendait le verdict. Reconnus coupables, les trois auteurs et acteurs de ce cambriolage étaient condamnés à six mois de prison avec sursis. Ils retrouvaient la liberté après un ultime crochet par Beausoleil pour y récupérer leurs effets.

Source: http://tinyurl.com/39hwsod

Regardez les com…