Francaisdefrance's Blog

26/12/2011

Essonne: des « jeunes » étaient venus pour le buter !

Photo d’illustration

Mais qu’attend on pour bouter ces sous-merdes hors de France !!! Et on nous interdit de nous défendre? C’est puni par la loi?

Arrêtez de nous prendre pour des cons et pour du gibier afin de satisfaire les besoins barbares de ces chimpanzés !

La France gronde; les Français sortent les fusils des armoires et de dessous leur lit. Tout le monde raconte son ras le bol de ces actes de délinquance aggravée. C’est un signe. Un signe qui, si nos autorités bougent en actes et non en paroles, évitera bien des dommages collatéraux…

Car le moment est proche où les Français vont se foutrent complètement que la loi leur interdit de faire justice eux-même; et là…

Bon; tout le monde aura été prévenu…

FDF

.

LA TOTALE!    Les  « jeunes »  qui avouent etre venus pour    « le buter »   avec des battes de base ball   et des couteaux,   le pronostic vital de la victime est engagé
Ils ont avoué «qu’ils venaient (pour) le buter»

ils se présentent à l’hôpital   SOUS UNE FAUSSE IDENTITé
Les deux autres, âgés de 17 et 18 ans, connus des services de police, qui ont avoué «qu’ils venaient (pour) le buter», a déclaré une source policière.

Nous n’avons pas de noms  on peut supposer que ce sont des alsaciens ou auvergnats ou pyrénéens de souche

N.B. :   TOUS CES FAITS DIVERS  PLUS OU MOINS GRAVES  AVEC DES VIOLENCES INVRAISEMBLABLES,   REPRESENTENT DES COÛTS  IMPRESSIONNANTS POUR NOTRE SOCIETé   (HOPITAUX   JUSTICE   ETC ETC)

JC JC…

Un blessé grave dans un règlement de comptes dans l’Essonne !


Un homme de 37 ans était vendredi entre la vie et la mort, après avoir été roué de coups jeudi soir par une bande de jeunes dans la cité de Grand-Vaux à Savigny-sur-Orge (Essonne).

Les faits remontent à jeudi en fin de journée. Un père de famille et son beau-fils ont été pris à partie par un groupe de jeunes avec lesquels ils avaient eu un différend précédemment, a précisé cette source sans en préciser la nature.

Les « jeunes » se sont alors «acharnés sur les deux hommes, ça a dégénéré, les coups sont partis et pour se dégager le monsieur a donné un coup de couteau à un des jeunes agresseurs qu’il a blessé légèrement», a expliqué une source policière. Les agresseurs ont pris la fuite en courant.

Ils ont avoué «qu’ils venaient (pour) le buter» !

Un peu plus tard, l’homme a été rattrapé par un groupe de jeunes qui l’ont frappé «très violemment à coups de béquilles et de battes de base-ball», a indiqué la police. Après l’arrivée des secours, la victime a été transportée dans un état grave à l’hôpital Necker à Paris. «Le pronostic vital est engagé», a-t-on ajouté.

Quant à l’agresseur blessé, il s’est présenté peu après 22 heures à l’hôpital de Juvisy-sur-Orge sous une fausse identité, en compagnie de quatre jeunes. Ils ont été interpellés tous les cinq et placés en garde à vue. Trois d’entre eux ont été remis en liberté dans la matinée.

L’enquête confiée à la Sûreté départementale se poursuivait sur les deux autres, âgés de 17 et 18 ans, connus des services de polices, qui ont avoué «qu’ils venaient (pour) le buter», a déclaré une source policière.

Source: http://www.leparisien.fr/

15/11/2011

La police trouve des armes de guerre chez Farid: « c’est pas à moi, m’sieur! « 

Ces chimpanzés ont ils bientôt fini de nous prendre QUE pour des cons? Les « c’est pas moi, m’sieur », c’est éculé, désormais. Il va falloir trouver autre chose, les racailles !

FDF

.

Photo d’illustration

.

Pistolets automatiques, fusils mitrailleurs, une trentaine de cartouches de calibre 45, pistolet 9 mm, cartouches de guerre et autres munitions 22 LR… Il ne s’agit pas de l’inventaire d’une armurerie mais plus exactement de l’impressionnant arsenal retrouvé chez un petit « caïd », à la cité Papus, à Toulouse. Dernièrement, les policiers de la sûreté départementale ont mis la main sur ce « trésor » de guerre au domicile d’un garçon de 21, Farid K., qui venait d’être impliqué dans une affaire de rixe sur un chantier avec des ouvriers. Et pour éviter d’avoir le sommeil troublé, le suspect dissimulait sous son oreiller un pistolet automatique chargé. Mis en examen et écroué pour détention d’armes sans autorisation, Farid K, avait un bracelet électronique au poignet depuis sa sortie de prison. « Ces armes ne lui appartiennent pas, il conteste les faits », a indiqué son avocat Me Parra Bruguière. En septembre 2010, ce même garçon avait été mis en examen et écroué pour tentative d’assassinat dans une affaire de règlement de comptes entre bandes de cités. À cette époque, les enquêteurs du SRPJ avaient déjà déniché à son domicile, un fusil à pompe semi-automatique et un fusil de chasse à canons juxtaposés.

Source: http://www.ladepeche.fr/

12/08/2011

Pompiers agressés à coups de barres de fer à Montpellier: ras le bol de cette racaille !

Un quartier réputé « sensible »…

.

Là, il va falloir sortir le grand jeu face à cette racaille qui, de plus en plus, se permet des choses qui vont bien au delà de l’incivilité. Si le fait de s’attaquer à des pompiers ne les dérange pas plus que ça, c’est grave. Très grave. Va t’il falloir faire accompagner les pompiers en intervention par une assistance policière ou militaire? Ahhhhh, il ne faut pas; ce serait de la provocation… Saloperies de racailles !

Quelqu’un a déjà vu le film « Banlieue 13 » ? J’adore et je vous le conseille…

FDF

.

Pompiers agressés à coups de barres de fer : « Un jour, on va y laisser des plumes »!

Les agressions subies par les pompiers et une infirmière, mercredi soir, à proximité de la caserne de La Paillade, ont laissé des traces. Hier, les policiers de la sûreté départementale (SD) ont multiplié les investigations pour tenter de retrouver les auteurs de la rixe. Et des élus de la mairie sont venus soutenir les victimes.

Mais hier, le trouble était bel et bien encore présent. Du côté des secours, bien sûr, encore sous le choc après qu’une infirmière a été giflée et des pompiers légèrement blessés, notamment avec des barres de fer, tout ça pour une anodine question de vitesse de l’ambulance qui rentrait à la caserne. « C’était impressionnant dans le mauvais sens du terme, la violence gratuite et des insultes en tous genres« , témoigne un sapeur présent.

« Ça suffit de travailler avec la boule au ventre dans ce quartier. Un jour, on va y laisser des plumes. Ça s’est vraiment dégradé depuis quatre ou cinq ans », avance un ancien, 30 ans de service. « C’est exceptionnel et ça va se calmer, on a besoin de sérénité », espère un autre, plus optimiste.

Et pour Didier Bosch, représentant de la fédération autonome (*), « ces incidents arrivent de temps en temps. C’est un manque de respect vis-à-vis des pompiers comme de toutes les institutions qui représentent l’État. Le problème pour nous, c’est que l’on a déjà le stress de l’intervention et ce stress-là, on ne sait pas le gérer. » Le syndicaliste révèle qu’à la rentrée – ce qui était prévu depuis de récentes agressions au Millénaire -, les pompiers vont suivre une formation sur les violences urbaines et les réactions à adopter face à ces risques.

La bagarre a aussi choqué des habitants du quartier de la caserne, à la limite de La Paillade et de Malbosc. Comme cette dame qui affirme qu’après que l’infirmière a été giflée, des sapeurs s’en sont pris à un jeune, sans raison, devant chez elle : « Les pompiers roulent à une vitesse excessive, c’est vrai. Là, ils ont attrapé un petit jeune par le col et l’ont lancé contre le portail en disant : “C’est qui ? C’est qui ?” Qu’ils soient respectés, c’est sûr, mais ce n’est pas à eux de se faire justice. »

Source: http://www.midilibre.fr/

04/08/2011

La délinquance s’organise: on braque au fusil de chasse, maintenant…

En plus, ça change des kalas et des voitures-bélier… Il faudrait maintenant songer à équiper la police de lance-rockets…

FDF

.

Au moins trois individus ont débarqué mardi en fin de journée dans un magasin Carrefour Market de Toulouse, rue Claudius-Rougenet dans le quartier du Château de L’Hers. Les agresseurs, dont les visages étaient dissimulés ont menacé le personnel et les clients avec des fusils de chasse. Ils ont obligé les clients comme les employés présents à se coucher à terre le temps qu’ils vident les caisses. Ils ont ensuite pris la fuite à bord d’une voiture, une Alfa Roméo selon certains témoins entendus par les enquêteurs de la sûreté départementale.

Cette hypothèse est prise très au sérieux par les policiers de la brigade criminelle en charge de l’enquête. En effet, moins d’une heure plus tard, une Alfa Roméo 147 a été découverte en feu chemin de La Terrasse, dans le garage d’une école primaire. Les dégâts causés par le feu ont empêché les policiers de procéder à un travail technique sur le véhicule. En revanche les investigations ont permis de découvrir que la voiture avait été dérobée lors d’un cambriolage, dimanche à Toulouse et les enquêteurs pensent qu’il s’agit de la voiture utilisée par les braqueurs.

À l’automne et en début d’année, plusieurs magasins de la même enseigne ont été victimes d’agressions à main armée. Des vols qui ont cessé après l’interpellation par le groupe de répression du banditisme de la PJ d’un suspect, un employé d’un magasin… A priori, il n’y aurait pas de lien entre les attaques de l’an dernier et ce vol à main armé.

Source: http://www.ladepeche.fr/

21/05/2011

Agressions au couteau: les armes blanches sont toujours en vente libre…

Les « lames » s’agitent du coté de Toulouse… Couteaux, drogue, je ne vous fait pas un dessin…

FDF

.

De Moissac à Toulouse : la cavale sanglante…

Recherché pour la mort d’un maçon samedi dernier à Moissac, en Tarn-et-Garonne, l’agresseur a sans doute également frappé à Toulouse. La victime, blessée par dix coups de couteau, est indemne « par miracle ». Où va s’arrêter cette cavale sanglante ?

Un mort et un blessé grave. Et après ? Cette question obsède les enquêteurs de la section recherches de Toulouse depuis qu’ils pistent un homme de 27 ans, soupçonné d’avoir frappé à mort Mohamed Belhachemi samedi dernier à Moissac. Ce maçon de 23 ans voulait simplement calmer une altercation. Il l’a payé de sa vie. Les gendarmes enquêtaient sur cette affaire quand un deuxième dossier est venu s’ajouter à leurs investigations.

Un Toulousain, lui aussi âgé de 23 ans a été agressé dans son appartement du quartier Rangueil dans la nuit de samedi à dimanche, 4 heures après l’altercation mortelle de Moissac. La victime ne se souvient plus de grand-chose en raison d’une sérieuse consommation de vodka qui a effacé une partie de sa mémoire. Entendu le dimanche, ce garçon sans passé particulier a évoqué deux copains avec qui il avait bu de l’alcool… Réentendu mercredi soir par les services de la sûreté départementale, il a évoqué les suspects de Moissac. Et les policiers, même prudents, ont pris l’hypothèse très au sérieux. En revanche, le blessé a été incapable d’indiquer l’origine de l’altercation particulièrement violente.

Blessé de dix coups de couteau dont l’un a touché le muscle cardiaque et provoqué un hématome, l’homme a été sauvé par les médecins.

Son ou ses agresseurs sont-ils ceux qui ont également « frappé » à Moissac ? Pas de commentaire côté police sauf que le dossier… a été repris jeudi par le groupe homicide de la SR de Toulouse, les gendarmes déjà en charge de l’enquête tarn-et-garonnaise.

À Toulouse, rien n’a été volé chez la victime. Alors pourquoi ce déchaînement de violence ? C’est ce qui inquiète gendarmes et policiers. En fuite vers l’Espagne et peut-être le Maroc, le suspect numéro 1 a-t-il agressé d’autres personnes. Que cherchaient-ils ? À Moissac, la rixe qui a entraîné la mort de Mohamed Belhachemi, qui n’y était pour rien ni de près ni de loin, serait liée à une dette sur fond de trafic de drogue. À Toulouse, rien ne permet d’avancer le trafic de stupéfiants comme moteur de l’agression. « Cela ressemble à une fuite en avant sur fond d’alcool et de drogue », glisse un proche du dossier. Pas du trafic mais de la consommation. Une fuite en avant forcément inquiétante. Surtout chez un suspect qui a déjà eu de nombreux soucis avec la justice, qui a déjà été emprisonné et qui n’est pas du genre à se rendre aux enquêteurs…


Le chiffre : 10

coups > Couteau. Après avoir frappé à mort un maçon de 23 ans à Moissac, les suspects auraient agressé un Toulousain. Il a reçu dix coups de couteau, chez lui, dans la nuit de samedi à dimanche. Le motif de l’agression reste inconnu.

« Les armes blanches sont toujours en vente libre, y compris dans les galeries marchandes».

Sabine Vigne, mère d’un garçon tué pour un simple regard


«Les lames sortent de plus en plus vite»

Dans la nuit de fête votive du 16 au 17 août 2010 à Montarnaud (Hérault), Fabien Vigne a été poignardé à mort. Pour rien. Pour un regard. Depuis, sa, mère, Sabine, mène sans relâche le combat pour que les armes blanches soient bannies des fêtes de village et des soirées de jeunes.

Au sein de votre association, Vies sacrées, sauvons nos enfants, vous menez un combat sans relâche. Avez-vous le sentiment d’avancer ?

Oui surtout auprès des jeunes. Ce sont les premiers à venir vers nous, à réclamer des bracelets « Je fais la fête sans arme », à afficher le slogan dans les fêtes. Auprès d’eux, oui, j’ai le sentiment d’avancer même si c’est juste une goutte d’eau. Nous avons placé plus de 30 000 bracelets. Nous essayons aussi de faire passer un message de non-violence. En cas d’agression, il vaut mieux donner son portable plutôt que de perdre la vie, car les lames sortent de plus en plus vite.

Et au plan judiciaire ?

Le problème c’est que les condamnations prononcées ne sont pas suffisamment dissuasives. Les remises de peine par exemple sont jugés inacceptables par les familles des victimes qui vivent dans un grand désarroi. L’assassin lui-même est nourri, logé. Il dispose d’un psychologue alors que les familles des victimes éprouvent les plus grandes difficultés à surmonter la situation. Comment les frères, les sœurs peuvent-ils s’insérer dans la société après un tel drame ?

Vous réclamez toujours l’interdiction des couteaux ?

Oui. Mais nous buttons sur les textes communautaires. Les députés ont voté à l’unanimité un durcissement des mesures de sécurité, mais cela ne sert à rien de voter des lois si on n’exerce des contrôles. Pour l’insécurité routière, il a fallu des drames pour que soient mises en place des mesures et surtout des contrôles. Et les armes blanches sont toujours en vente libre, y compris dans les galeries marchandes.


Soirée de terreur à Montpellier

Jeudi dernier, Jimmy R. un grand balèze avec des dreadlocks de 25 ans, a transformé la fin de nuit estudiantine de Montpellier en un moment de terreur. Dans la Grand Rue piétonne Jean Jaurès, le couteau sous la gorge, une jeune fille a préféré lâcher son sac à main plutôt que mourir. En état d’ivresse, ce Haïtien de naissance, à l’état civil incertain, a ensuite agressé deux groupes de personnes, plongeant son couteau dans le thorax d’un jeune étudiant de vingt ans qui tentait de s’interposer place de la Canourgue. Ce jeune homme se trouve toujours dans le coma, dans un état critique, au CHRU de Montpellier. L’auteur a été interpellé une heure plus tard. Il était en état d’ivresse. Pendant sa garde à vue, il a nié les faits mais il a été formellement identifié par l’une de ses victimes. Hier soir, ce récidiviste a été mis en examen pour trois tentatives d’homicide volontaire et deux vols à main armée. Il a été écroué. Jimmy, comme il dit se prénommer, est un jeune homme bien connu de la justice. Il a essuyé quatre condamnations devant les tribunaux correctionnels de Bobigny et de Créteil en région parisienne pour trafic de stupéfiant et violences. Cet itinérant se trouvait à Montpellier depuis trois mois environ. Les enquêteurs cherchent à faire des rapprochements avec d’autres faits de même nature.

Hérault : doublement des saisies d’armes en 2010.

Le nombre d’armes et notamment des armes blanches saisies par les gendarmes a bondi de 96 % pendant l’été 2010. « Les jeunes passent de plus en plus facilement à l’acte. Et dans la grande majorité des cas, on relève une suralcoolisation. C’est particulièrement vrai dans l’ambiance des fêtes votives » explique le colonel Hubert Mériaux. Dans ce département, l’été avait été dramatique avec Gaëtan, 18 ans, poignardé à Beaulieu le 14 juillet et Thomas, lui aussi tué au couteau à Sérignan quelques jours plus tard. À Montpellier, jeudi en fin de nuit, l’alcool était aussi présent dans la violence au couteau.


D’autres agressions au couteau

Comme à Moissac, ces derniers temps, plusieurs agressions au couteau se sont soldées par des drames. Ainsi le meurtre, à Toulouse, de Jérémy Roze, 27 ans, un étudiant Béarnais, avait suscité une vive émotion dans toute la France. Fin février, aux alentours de 2 h 30 du matin, alors qu’il rentrait chez lui après une soirée passée avec ses amis, le jeune homme avait croisé la route de ses agresseurs. À un carrefour, pour une raison encore obscure, il avait reçu un coup de couteau mortel dans la région du cœur. Les deux auteurs présumés de l’agression ont été arrêtés à Toulouse après s’être réfugiés à Limoges.

Cette semaine, dans l’Oise, un professeur de 35 ans a été mortellement poignardé dans l’enceinte de son lycée par un homme âgé de 31 ans. Il a reçu plusieurs coups de couteau de pêche.

Au mois de janvier, à Montpellier, un étudiant de 25 ans avait été tué d’un coup de couteau en pleine nuit. Victime d’un vol la semaine précédente, il avait repéré, avec son père, un homme en train d’essayer de voler une voiture. Père et fils avaient tenté d’intervenir. Surpris, l’agresseur avait frappé d’un coup de couteau le père. Le fils avait lui aussi reçu un coup de couteau, mais en plein cœur.

De plus en plus, les agressions au couteau sont sévèrement réprimées. Fin avril, à Toulouse, trois hommes, jusqu’ici inconnus de la justice, ont été condamnés à des peines de 2 ans et 3 ans de prison ferme pour avoir agressé un homme au couteau pour lui voler son portable.


l’expert

« Cinq meurtres ou tentatives par jour »

Comment expliquez l’agressivité des «jeunes» délinquants qui va parfois jusqu’à la mort ?

Les coups mortels ne sont pas réservés aux jeunes. Les bagarres de jeunes coqs sont une chose. Mais les homicides en sont une autre. Les auteurs d’homicides sont principalement des adultes, entre 20 et 40 ans. Et ils sont plus nombreux entre 40 et 60 ans qu’avant 18 ans. Quand aux mobiles, ils sont très divers, du dépit amoureux au règlement de comptes entre malfaiteurs, en passant par la querelle alcoolisée de sortie de bar, le braquage qui tourne mal, etc. La grande majorité des homicides surviennent toutefois entre personnes qui se connaissent. Le premier cercle où surgit la grande violence est la famille, le couple, les amants et maîtresses…

Moissac, Toulouse, Montpellier, existe-il une explication à ces agressions au couteau successives ?

Il faut se méfier des illusions d’optique provoquées par la mise en série de faits divers. Ces dernières années, la gendarmerie et la police constatent entre 1 800 et 2 000 homicides et tentatives d’homicide chaque année. Rien de surprenant pour une population de 66 millions d’habitants. Cela place la France dans la moyenne européenne. Mais cela en fait en moyenne cinq par jour. Selon les périodes, ces faits restent cantonnés aux pages locales des journaux. Et puis par moments, on les rapproche et cela provoque cette illusion trompeuse. Contrairement à ce que l’on croit, les homicides n’augmentent pas dans la société française. Ils baissent depuis le milieu des années 1980.

Les statistiques montrent-elles une progression des agressions au couteau ?

Pas plus que les agressions avec armes à feu d’ailleurs. Les agressions mortelles sont une réalité sociale et humaine évidente. Il faut les étudier sérieusement et tenter de les prévenir autant que possible. Mais trop souvent, nous jouons à nous faire peur avec ces faits divers. Cela ne fait pas progresser le débat public, bien au contraire.

Source: http://www.ladepeche.fr/

27/01/2011

Délinquance: deux élèves poignardés devant leur lycée.

A l’arme blanche; inutile de demander confirmation sur les origines de ces délinquants. Et à plusieurs contre deux, la pratique est connue et fortement accusatrice.

Les chiffres de la délinquance baissent…

FDF

.

Mardi, aux alentours de 13h30, plusieurs individus ont agressé deux lycéens, devant l’établissement scolaire Saint-Joseph de la Cordeille, à Ollioules, dans le Var.

Au cours de cette rixe, les deux élèves ont été gièvement blessés à l’arme blanche.

Ils ont été évacués vers l’hôpital Font-Pré de Toulon.

Un peu plus tard après les faits, les policiers ont interpellé trois mineurs.

Les trois suspects ont été placés en garde à vue.

La Sûreté départementale a été saisie de l’enquête.

Les circonstances de cette violente rixe ne sont pas encore connues des enquêteurs.

Source : Var Matin