Francaisdefrance's Blog

13/02/2012

Oussama Ben Laden n’aurait pas voulu que ses enfants prennent le chemin du Djihad !

Info ou intox? En tous cas, je ne pense pas qu’il soit un jour canonisé par un futur pape…

FDF

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JE NOTE QU’IL AVAIT  5  FEMMES   !!!!!   C’EST PAS UNE DE TROP CA ???????   ATTENTION C ‘EST HARAM   JE CROIS

ET PUIS IL   VOULAIT QUE
« SES ENFANTS AILLENT ÉTUDIER EN OCCIDENT   AIENT UNE BONNE ÉDUCATION ET QU’ILS NE   SUIVENT PAS SON CHEMIN »

S’il était  nécessaire d’apporter la preuve   que leur islam, leur djihad,  leur coran   c’est du pipeau ………………  en voici une incontestable.

Ben Laden voulait que ses enfants étudient en Occident et « vivent en paix »

Le beau-frère du chef terroriste assure que la famille du chef d’al-Qaida ne devait pas suivre comme lui la voie du Djihad.

JC JC…

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Oussama Ben Laden voulait que ses enfants et petits-enfants aillent faire des études en Occident et vivent paisiblement, plutôt que de s’engager comme lui dans la voie du Djihad, a déclaré son beau-frère dans une interview au Sunday Times publiée dimanche.
« Il a dit à ses enfants et petits-enfants : allez en Europe ou aux États-Unis et recevez une bonne éducation« , a expliqué au quotidien britannique Zakaria al-Sadah, dont la soeur Amal, une Yéménite, était la cinquième épouse du chef d’al-Qaida, tué il y a neuf mois au Pakistan. Selon Zakaria al-Sadah, Ben Laden était résolu à ce que ses enfants « ne suivent pas comme lui la voie du Djihad ». « Vous devez étudier, vivre en paix et ne pas faire ce que je fais ou ce que j’ai fait », leur a dit Ben Laden, d’après son beau-frère.

Le chef d’al-Qaida a été abattu en mai 2011 par un commando américain dans la maison où il se cachait depuis plusieurs années à Abbottabad, dans le nord-ouest du Pakistan.

Confinés dans un appartement de trois pièces

Dans cet entretien, son beau-frère explique que les trois femmes et les neuf enfants qui vivaient avec lui dans la maison sont confinés depuis des mois dans un appartement de trois pièces, sans fenêtre, à Islamabad, sous la surveillance constante des services secrets pakistanais. Le Sunday Times publie avec cette interview une photo de six des enfants, prise par Zakaria al-Sadah, qui dit avoir été autorisé plusieurs fois à les voir depuis novembre, en présence de gardes.
Ces enfants, « traumatisés » par l’attaque du commando, « ont besoin d’un autre environnement que d’une prison – quoi qu’on pense de leur père et quoi qu’il ait fait », a-t-il jugé. Quant à sa soeur Amal, blessée pendant le raid, « elle n’a joué aucun rôle dans ce qu’a fait son mari et ne doit pas être punie pour cela », a-t-il poursuivi. D’après lui, Amal et les autres femmes de Ben Laden ont entamé une grève de la faim. La commission pakistanaise chargée d’enquêter sur la présence du chef d’al-Qaida au Pakistan et les circonstances du raid américain, a interdit en septembre à tous ceux qu’elle comptait entendre de quitter le pays.

Source: http://www.lepoint.fr

13/04/2011

Union européenne ou l’union des lobbies ? Ils nous gouvernent…

Le quotidien Romania Libera a publié un article éclairant le 7 avril dernier pour ceux qui n’avaient pas pris la mesure du phénomène des lobbies présents à Bruxelles et Strasbourg. Ce « parlementarisme de couloir » comme on se plaît à le nommer aux États-Unis est extrêmement présent et prégnant auprès des instances normatives et décisionnelles de l’UE. Ainsi donc, entre les commissaires cooptés et les lobbies, la souveraineté populaire est bafouée. Un article édifiant …

Le récent scandale impliquant des eurodéputés qui s’étaient laissés corrompre par des journalistes se faisant passer pour des lobbyistes a levé le voile sur les rapports souvent troubles entre les représentants des groupes d’intérêts et les institutions européennes.

Le Parlement européen (PE) est de nouveau frappé par des scandales de corruption et la question du lobbying refait surface après la démission de plusieurs euro-parlementaires tombés dans le piège tendu par des journalistes du Sunday Times déguisés en lobbyistes.

Quant au président du Parlement européen, Jerzy Buzek, il a prôné « la tolérance zéro » envers toute forme de corruption. Les analystes européens soutiennent cependant qu’en réalité le PE est désarmé – il peut s’indigner et démarrer une enquête interne, mais ne dispose d’aucun moyen de  faire partir « les moutons noirs ».

La nervosité n’a cessé de croître après la publication de l’hebdomadaire britannique, qui a dévoilé comment ces députés ont cédé à la tentation, acceptant de l’argent en échange du soutien des certains amendements. Scandale de corruption ? Scandale de lobbying ? Scandale médiatique ? Quoiqu’il en soit, l’enquête de Sunday Times discrédite l’institution toute entière.

Les lobbies font le siège des institutions européennes

En matière de lobby, l’UE fait l’objet d’une attention spéciale, car le droit communautaire prime sur le droit national dans la quasi-totalité des cas et parce que les pouvoirs ne sont concentrés qu’à quelques endroits bien définis. Et les représentants des groupes d’intérêts ont très bien compris que Bruxelles est « l’épicentre » pour faire du lobbying.

Ici pullulent des milliers de lobbyistes, des centaines de sociétés de relations publiques et cabinets d’avocats, une douzaine de think-thanks et des « bureaux d’affaires européennes » de plusieurs centaines d’entreprises. La société civile et les groupes écologistes ne font pas le poids devant l’ampleur des moyens financiers et logistiques développés par l’industrie. Par exemple, la Fédération européenne de l’industrie chimique (CEFIC) dispose de plus de lobbyistes que toutes les organisations de protection de l’environnement réunies.

La Commission européenne, qui détient le pouvoir exclusif de proposer et de développer les nouvelles lois européennes, est l’une des cibles prioritaires. Mais l’intérêt des lobbyistes vis-à-vis du Parlement européen a augmenté proportionnellement à l’accroissement de son pouvoir (dû au Traité de Lisbonne). Ce dernier peut désormais approuver, bloquer ou  modifier les propositions de la communauté européenne et ses députés sont devenus des cibles de choix.

L’UE intervient désormais dans des domaines de plus en plus techniques, qui nécessitent souvent une expertise. Au lieu de réaliser sa propre expertise, la Commission a laissé le champ libre  aux lobbyistes, qui sont devenus des interlocuteurs naturels des décisionnaires. Les groupes d’intérêt disposent aujourd’hui d’un accès privilégié aux locaux des institutions européennes.

Et, loin d’œuvrer pour l’intérêt général, ils se servent des intérêts privés et contribuent à façonner la législation européenne dans un sens favorable aux  grandes compagnies qui les rémunèrent. Les groupes de pression cachent soigneusement  leurs vraies motivations, en créant des sociétés –écran et en prétendant travailler pour des ONG ou financer des « experts indépendants ».

L’influence des groupes d’intérêts qui opèrent dans l’ombre ne semble pas trop inquiéter l’UE. Bruxelles prospère sur la base de l’industrie de l’influence, respire les jeux de pouvoir des groupes de pression. Fonctionnaires, diplomates, lobbyistes et journalistes se rencontrent du matin au soir, déjeunent dans le quartier Europe, dînent dans le quartier des Sablons, participent aux cocktails, socialisent le soir et pendant les week-ends, unis dans un même club où l’on évoque une noble cause – l’Europe et son bien-être !

Il n’y a qu’un pas de commissaire à lobbyiste

Les cas d’ex-commissaires qui vendent leurs services et leur influence aux lobbys, provoquant des grands conflits d’intérêts qui corrompent finalement l’exécutif européen, se multiplient. Ce qui ennuie Bruxelles. Des 13 commissaires qui ont quitté la CE en février 2010, six travaillent désormais dans le secteur privé, recevant néanmoins des allocations européennes. Comme par hasard, tous ont rejoint des groupes privés dont ils ont déjà soutenu les intérêts durant leur mandat.

Le cas le plus célèbre est celui du social-démocrate Günter Verheugen. Commissaire chargé de l’Entreprise et de l’Industrie (2004-2010), il a été critiqué pour avoir favorisé de grandes sociétés au détriment des préoccupations sociales et d’environnement. Peu après avoir fini son mandat, il a créé son propre cabinet de consultance en lobbying, Européen Expérience Company.

Son agence aide « les hauts représentants des institutions publiques et privées » dans leur action de lobbying auprès de l’UE. La compagnie facture « les recommandations stratégiques dans le domaine de la politique UE ». Selon la députée allemande Inge Grasle (CDU), « toute personne qui dispose d’argent peut acheter l’accès de Verheugen aux institutions européennes ».

Bien sûr, le Comité d’éthique de la Commission s’est penchée sur le cas, sans rien trouver à lui reprocher. D’ailleurs ce comité accorde systématiquement des exceptions aux anciens commissaires qui, officiellement, doivent attendre un an avant de s’habiller en lobbyistes.

Un code de conduite

La représentation des intérêts fait partie de la légitimité d’un état démocratique. Dans le cadre des efforts qu’elle mène afin de gagner la confiance du public, l’UE a établi un registre facultatif et se prépare à adopter un code de conduite afin d’assurer une transparence des représentations des intérêts. Selon l’ONG Alter-EUG, qui milite pour la transparence des pratiques des lobbyistes, seul 40 % des lobbies se sont inscrits à ce registre.


Source: http://www.nationspresse.info/