Francaisdefrance's Blog

10/01/2012

Bientôt un rapport sur la délinquance par nationalité en France ? Ca ne devrait pas être triste…

Mais ça entre dans les « statistiques ethniques », ça? Et c’est interdit d’en parler, en Francarabia…

FDF

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Image d’illustration, bien sûr…

L’UMP a dénoncé un sondage commandé par Terra Nova montrant que 81% des Français pensent que l’insécurité a augmenté depuis dix ans. Si les résultats sont à prendre avec des pincettes, l’UMP ne devrait pas oublier les échecs de Sarkozy et Guéant.

SOURCE ET SUITE DE L’ARTICLE :http://www.marianne2.fr/Pour-81-des-Francais-l-insecurite-a-augmente-info-ou-intox_a214138.html

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Délinquance étrangère : les chiffres qui dérangent tout le monde

Des statistiques officielles existent bel et bien sur la délinquance des étrangers. Conclusion : oui, les étrangers sont sur-représentés dans la délinquance et non, la délinquance étrangère n’est pas en pleine expansion.

C’est un sujet tabou en politique. Le rapport entre immigration et délinquance est des plus explosifs. Selon la thèse défendue, on est accusé d’être soit un raciste pur et dur théorisant sur les prédispositions génétiques à la criminalité, soit un bobo bien-pensant incapable de voir la réalité des chiffres. Résultat, impossible d’avoir un débat serein. Le procès Zemmour  ou les sorties de Guéant sur la délinquance des Roumains  montrent qu’on entend tout et n’importe quoi dans ce débat, sauf des faits concrets.

 

Pourtant, des statistiques très précises existent. Elles sont tout ce qu’il y a de plus officiel et viennent du bilan annuel du ministère de la Justice. Elle sont basées sur les condamnations par la justice et non sur les infractions constatées par la police. Sans être totalement fiables, elles excluent donc a priori tous les soupçons de contrôles au faciès et d’arrestations arbitraires à l’encontre des étrangers et autres personnes issues de l’immigration. 

 

Plus encore, elles permettent de ne retenir que les condamnations relevant de la justice pénale, ce qui exclut une large part des infractions concernant les sans-papiers (qui, par définition, ne concernent que les étrangers) qui relèvent le plus souvent de la justice administrative. Et ces statistiques prennent en compte un critère objectif : la nationalité (mais aussi le sexe, l’âge…) et non l’origine ethnique, critère difficile à mesurer. 

La vérité des chiffres

Que disent ces chiffres ? D’une part, il y a bien une sur-représentation des étrangers dans la délinquance. En 2010, 12,64% des condamnés pour crimes (punissables de plus de 10 ans de prison) étaient des étrangers, cette proportion est de 12,58% pour les délits. Pour indication, en 2008, on comptait 5,8% d’étrangers dans la population active totale. 


Quand on observe les évolutions entre 2007 et 2010, la part de condamnés étrangers varie entre 12,23% et 12,64% pour les crimes et entre 11,8% et 12,58% pour les délits


Pour les deux types d’infractions, l’année 2008 est l’année minimale et 2010, l’année maximale. En deux ans, la part des étrangers condamnés a augmenté de 3,35% pour les crimes et de 6,6% pour les délits.


Il y a donc une augmentation de la délinquance et de la criminalité des étrangers. Mais au vu des proportions mesurées et de la durée évoquée (deux ans), elle incite à reconsidérer sérieusement les chiffres venus de la police qui fuitent à ce sujet. En septembre dernier, la Préfecture de police de Paris  évoquait, pour les 7 premiers mois de 2011, une hausse de 90% en un an des mis en cause (et non des condamnés) roumains dans Paris et sa banlieue. D’autres données sur la délinquance roumaine avaient également circulé pour crédibiliser la nouvelle marotte de Guéant. Quitte à aller un peu loin dans la surenchère.


Et pan pour Guéant

D’autres chiffres viennent également remettre les choses en perspective. Dans une enquête de l’Insee citant les chiffres du ministère de la Justice, on mesure l’évolution de la part des condamnés étrangers et français ayant écopé d’une peine de plus de 5 ans de prison. Il ne s’agit pas là de mesurer une hausse globale de la délinquance étrangère et sa sur-représentation mais d’étudier la dangerosité des condamnés selon leur nationalité.

En 2002, 2,9% des condamnés étrangers ont obtenu une peine de plus de 5 ans contre 3,4% des condamnés français soit un rapport de 0,85%. En 2009, cette part est montée à 1,43% soit une hausse de 60%. Conclusion : les délinquants étrangers ne sont pas, en eux-même, plus dangereux que les délinquants français vu qu’en 2002, il y avait plus de Français condamnés à plus de 5 ans de prison que d’étrangers.

(Source : Insee)


Polémiques stériles


La question n’est donc pas de savoir si les étrangers sont intégrables dans le modèle français mais d’étudier quels sont les problèmes économiques, sociaux, familiaux, urbains ou scolaires qui ont fait que le rapport entre grands délinquants français et étrangers s’est inversé en quelques années. La même question pourrait se poser pour la hausse globale de la délinquance étrangère. 

 

Mais si les statistiques du Ministère de la Justice ont encore été peu commentées, cette question de la délinquance sera peut-être relancée avec la future présentation du rapport de l’ONDRP. L’Observatoire va en effet publier pour la première fois depuis 2006 des statistiques sur la délinquance par nationalité. Il se basera cette fois sur les chiffres de la police et de la gendarmerie. Une nouvelle polémique en perspective. 

Source: http://www.marianne2.fr/

10/12/2011

Tout le monde souffre du racisme; sauf nous, les « blancs »…

Excellent reportage… On y évoque un sujet tabou: le racisme anti-blanc… Chuuuuuuuuuuuuuuuuuut !

FDF

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http://youtu.be/SmvoWezbb4M

« Pourquoi n’y a-t-il qu’en Europe que la préférence des nôtres n’a pas sa place? »

13/11/2011

Aux Pays-Bas, les chiffres de la délinquance ne sont pas un sujet tabou…

Si les vrais chiffres de la délinquance sont encore un tabou en France, il semble que ce ne soit plus le cas aux Pays-Bas.
En France, le contexte de la campagne présidentielle de 2012 permettra-t-il de libérer la parole et de rendre publiques les vraies statistiques de la criminalité ?

Personnellement, je n’y crois pas de trop… Il ne faut pas d’une part, stigmatiser la racaille et, d’autre part, faire peur au rares Français qui croient encore qu’à ce niveau là, tout est mis en place pour leur sécurité.
En France, la délinquance que l’on montre du doigt, c’est la délinquance « routière ». Elle, au moins, rapporte de l’argent…

FDF

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Immigration et délinquance : une étude du Ministère de l’Intérieur des Pays-Bas rendue publique

Si les vrais chiffres de la délinquance sont encore un tabou en France, il semble que ce ne soit plus le cas aux Pays-Bas.



Une étude, commanditée par le Ministère de l’Intérieur des Pays-Bas auprès de l’institut Risbo de l’université Erasmus à Rotterdam, a été rendue publique, et ses résultats viennent d’être publiés dans le journal Binnenlands Bestuur, dans un article daté du 10 novembre.


Nous y apprenons que dans les villes comprenant de nombreux résidents marocains, une moyenne de 38,7% des jeunes Marocains et des hommes âgés entre 12 et 24 ans ont eu affaire à la police une ou plusieurs fois, les filles posant un problème à part entière.
La ville de Den Bosch arrive en tête de liste. Dans cette ville, 47,7% des 12-24 ans ont été suspects dans des affaires de crimes durant les 5 dernières années. Vient ensuite la ville de Zeist avec 47,3%, Gouda (46,3%), Veenendaal (44,9%) et Amersfoort (44,6%). Les pourcentages dans les villes de Maassluis, Oosterhout, Schiedam, Nijmegen, Utrecht, Ede, Leiden et Den Haag avoisinent aussi les 40%. Les crimes contre la propriété et les crimes violents prédominent.


En plus des 22 villes dites villes “marocaines”, l’institut Risbo a aussi étudié 22 villes où résident des Antillais. Parmi toutes ces municipalités, neuf d’entre elles accueillent des habitants antillais et marocains. D’après cette étude, il apparaît que les jeunes Marocains sont plus souvent suspects que leurs équivalents antillais, et ce dans toutes villes confondues.


L’autre information frappante concerne les délits commis par des filles marocaines. L’image traditionnellement plus sage de la fille commettant bien moins de délits que les garçons vole un éclat à la lecture de ces chiffres. Dans neuf des villes habitées par des Marocains, plus de 10% des filles âgées de 12 à 24 ans ont eu affaire à la police. Si l’on inclut les villes habitées par des Antillais, alors le chiffre monte à 17% sur 35 villes.

En tête de liste on trouve la ville de Groningen, où une fille marocaine sur quatre a eu des rapports avec la loi et les forces de police. C’est une fois et demi plus que leurs homologues antillaises et six fois plus que les filles néerlandaises. À Amersfoort, les filles marocaines ont plus souvent de démêlés avec la police que les hommes néerlandais. En moyenne, 13% de ceux-ci âgés entre 12 et 24 ans et 3 % de leurs équivalents féminins ont été suspects auprès de la police.
En France, le contexte de la campagne présidentielle de 2012 permettra-t-il de libérer la parole et de rendre publiques les vraies statistiques de la criminalité ?