Francaisdefrance's Blog

07/06/2011

Ras le bol ! On subit ou on combat !

Un bon gros coup de gueule comme je les aime…

FDF

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J’ai plus envie !

Par Philippe CARRESE

J’ai plus envie de me prendre le quart-monde dans la gueule chaque fois que je mets un pied sur la Canebière. à Marseille.

> Je m’apprêtais à écrire une chronique rafraîchissante pour un magazine d’été riant, bien décidé à taire mes énervements habituels. J’avais pris de bonnes résolutions, rangé ma parano dans ma poche et mes colères avec mes tenues d’hiver, au fond d’un placard. Je m’apprêtais même à faire de l’humour. Quelques fois, j’y arrive. Mais voilà. Une randonnée pédestre éprouvante entre les Cinq Avenues et le cours d’Estienne d’Orves a sapé mon moral et éradiqué mes résolutions optimistes.

> J’ai plus envie de relativiser. J’ai plus envie de faire de l’humour. Et j’ai plus envie de subir ce cauchemar quotidien.

> J’ai plus envie de supporter toute la misère du monde à chaque coin de rue.

> J’ai plus envie de slalomer sans cesse entre des culs-de-jatte mendiants, des épaves avinées et des cartons d’emballages de fast-foods abandonnés sur le bitume chaotique du premier arrondissement.

> J’ai plus envie de cette odeur de pourriture qui me saute à la gorge, de cette odeur d’urine à tous les angles de travioles, de cette odeur de merdes de chiens écrasées sur tous les trottoirs, de ces relents de transpiration et de crasse sur les banquettes arrière du 41.

> J’ai plus envie de perdre des heures en bagnole dans un centre-ville laid, dévasté par manque total de prise de conscience individuelle et d’organisation collective.

> J’ai plus envie de voir ma difficile survie professionnelle lézardée par des bureaucrates en R.T.T, assenant au petit peuple que la voiture est un luxe inutile, eux qui n’ont sans doute plus pris un métro depuis des lustres.

> J’ai plus envie de me retrouver sur le parvis de la gare Saint Charles à onze heures du soir avec mes jambes et ma mauvaise humeur comme alternative à l’absence totale de transports en commun et à la présence suspecte de rares transports individuels qui frisent l’escroquerie.

> J’ai plus envie.

> J’ai plus envie de baisser les yeux devant l’indolence arrogante de jeunes connards.

> J’ai plus envie de jouer les voitures-balais pour de malheureux touristes étrangers bouleversés, fraîchement dévalisés par des crétins sans loi ni repère.

> J’ai plus envie de me retrouver à chercher des mots d’apaisement et à soliloquer des propos hypocrites sur la fraternité et la tolérance lorsque mes enfants se font racketter en bas de ma ruelle.

> J’ai plus envie de me laisser railler par ces troupeaux d’abrutis incultes, vociférant et bruyants au milieu des trottoirs qui n’ont qu’une douzaine de mots à leur vocabulaire, dont le mot « respect » qu’ils utilisent comme une rengaine sans en connaître le sens.
J’ai plus envie de contempler mon environnement urbain saccagé par des tags bâclés et des graffitis bourrés de fautes d’orthographe. L’illettrisme est un vrai fléau, il plombe même l’ardeur des vandales.

> Et aussi…

> J’ai plus envie de voir les dernières bastides mises à bas, les derniers jardins effacés d’un trait négligent sur des plans d’architectes en mal de terrains à lotir.

> J’ai plus envie de cette ville qui saccage son passé historique sous les assauts des promoteurs (le comblement de l’îlot Malaval est une honte).

> J’ai plus envie de cette ville qui perd sa mémoire au profit du béton.

> Et encore…

> J’ai plus envie d’écouter poliment les commentaires avisés des journalistes parisiens en mal de clichés, plus envie d’entendre leurs discours lénifiants sur la formidable mixité marseillaise. Elle est où, la mixité ? De la rue Thiers au boulevard des Dames, la décrépitude est monochrome.

> J’ai plus envie de traverser le quartier Saint Lazare et de me croire à Kaboul.

> J’ai plus envie non plus de me fader encore et toujours les exposés béats de mes concitoyens fortunés, tous persuadés que le milieu de la cité phocéenne se situe entre la rue Jean Mermoz et le boulevard Lord Duveen. Désolé les gars, le centre ville, à Marseille, c’est au milieu du cloaque, pas à Saint Giniez. Tous les naufrages économiques de l’histoire récente de ma ville tournent autour de cette erreur fondamentale l’appréciation de la haute bourgeoisie locale.

> J’ai plus envie de ce manque d’imagination institutionnalisé, plus envie de palabrer sans fin avec des parents dont la seule idée d’avenir pour leur progéniture se résume à : «un boulot à la mairie ou au département».

> J’ai plus envie d’entendre les mots «tranquille» «on s’arrange» «hé c’est bon, allez, ha» prononcés paresseusement par des piliers de bistrots.

> J’ai plus envie de ce manque de rigueur élevé en principe de vie.

> J’ai plus envie de l’incivisme, plus envie de la médiocrité comme religion, plus envie du manque d’ambition comme profession de foi.

> J’ai plus envie des discours placebo autour de l’équipe locale de foot en lieu et place d’une vraie réflexion sur la culture populaire. J’ai plus envie non plus de me tordre à payer des impôts démesurés et de subir l’insalubrité à longueur de vie.

> J’ai plus envie de m’excuser d’être Marseillais devant chaque nouveau venu croisé, décontenancé par sa découverte de ma ville. Ma ville !

> Et pourtant, Marseille.

> Pourquoi j’ai plus droit à ma ville ?

Source: http://voxpop.over-blog.com/

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Nous non plus, (même si on n’habite pas Marseille, car c’est tout pareil ailleurs et parfois pire!), on n’a plus envie!

Mais, quand bien même nous n’avons jamais ratifié les accords de Schengen, et qu’après que nous ayons massivement repoussé la constitution du Giscard, le chef de l’Etat nous l’ayant illégitimement imposée par la voie parlementaire en l’appelant « Traité de Lisbonne », nous sommes bien obligés de subir aussi longtemps que nous accepterons de respecter ces dispositions scélérates qui nous imposent de supporter toute la misère du monde alors que nous ne l’avons pas voulu! 

Ca ne sert à rien de larmoyer quand on viole nos filles, que l’on dévaste nos villes, que l’on pille nos maisons, que l’on défonce le crâne de nos policiers etc…

Quand on en est là, que l’on a le dos au mur et que l’on comprend que nos vies sont menacées, que la sécurité des biens et des personnes n’existe quasiment plus nulle part sur le territoire national, soit on accepte d’être détruits, soit on combat!

Tout le reste n’est que littérature!

Qu’en pensent les « souchiens » originaires de Lyon, Lille, Strasbourg, Arras, Roubaix, Saint-Denis et tant d’autres lieux?
Merci à BC…


03/11/2010

« demain, il n’est pas dit que la génération qui suit acceptera la présence des Blancs »…

A mon avis, il va être grand temps de réagir…Lisez la suite; c’est plus que grave… Ca, c’est du racisme, du vrai… Alors la Halde, le Cran, SOS Connards et Cie: arrêtez de nous emmerder. Préoccupez vous des vrais problèmes. Vous servirez au moins à quelque chose…

FDF


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Le message a le mérite de la “clarté”.

 

Petite piqûre de rappel voici ce qu’écrivait la passionaria “indigène” en 2006, dans une interview intitulée “On vous a tant aimés” et rapportée dans la revue Nouvelles Questions Féministes :

« Demain, la société toute entière devra assumer pleinement le racisme anti-Blanc. Et ce sera toi, ce seront tes enfants qui subiront çà. Celui qui n’aura rien à se reprocher devra quand même assumer toute son histoire depuis 1830. N’importe quel Blanc, le plus antiraciste des antiracistes, le moins paternaliste des paternalistes, le plus sympa des sympas, devra subir comme les autres. Parce que, lorsqu’il n’y a plus de politique, il n’y a plus de détail, il n’y a plus que la haine. Et qui paiera pour tous ? Ce sera n’importe lequel, n’importe laquelle d’entre vous. C’est pour cela que c’est grave et que c’est dangereux ; si vous voulez sauver vos peaux, c’est maintenant. Les Indigènes de la République, c’est un projet pour vous ; cette société que vous aimez tant, sauvez-là… maintenant ! Bientôt il sera trop tard : les Blancs ne pourront plus entrer dans un quartier comme c’est déjà le cas des organisations de gauche. Ils devront faire leurs preuves et seront toujours suspects de paternalisme. Aujourd’hui, il y a encore des gens comme nous qui vous parlons encore. Mais demain, il n’est pas dit que la génération qui suit acceptera la présence des Blancs ».

source : altermedia.info