Francaisdefrance's Blog

14/05/2011

Pourquoi sommes nous si cons, en France ?

Quelques statistiques (vérifiables…).

FDF

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N’oublions pas que Eric  ZEMMOUR va passer le mois prochain devant les  tribunaux pour avoir dit ce que vous allez lire plus  bas.

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    Parlons vrai  !

Comme il vaut mieux parfois une  poignée de chiffres plutôt que de longs discours,

à vous de juger :

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ALLEMAGNE

« Près de la moitié des actes  violents des moins de 21 ans sont commis par des  personnes issues de l’immigration.

Nous ne pouvons  pas nous taire ».

Angela Merkel, chancelière  allemande

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NORVEGE

100% des viols qui ont donné lieu  à une plainte en 2008 à Oslo l’ont été par des  immigrés « non-occidentaux », en majorité kurdes  et africains.

« Ils viennent  de pays qui ont un regard sur la femme  totalement différent de celui qui règne en  Norvège” .

Ces viols s’accompagnent d’une violence  très importante.

(statistiques de  la police.)

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SUISSE

Plus de 60% des détenus sont des  étrangers,

en grande majorité musulmans.

(statistiques fédérales  suisses)

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Espagne

70% des détenus sont musulmans.

(« Département des Affaires islamiques de Dubaï »)

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Italie

« Les faits sont incontestables,  nous avons aujourd’hui en Italie plus de 55 000  détenus parmi lesquels plus de 20 000 étrangers.  65 % d’entre eux sont mis  en examens mais seuls 35 % sont condamnés. Il  faut donc accroitre la mise en œuvre des mesures  d’expulsion pour les étrangers condamnés à des  peines inférieures à deux ans».

(Syndicat autonome de la police  pénitentiaire)

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FRANCE

60 à 70% des détenus sont de  religion musulmane.

(source Washington  Post,

Pas française, bien sur)

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Grenoble

Deux « jeunes »  arrêtés.

Entre «50 et 60 voitures» ont été  brulées et deux « jeunes », dont un mineur, ont été  arrêtés,

selon un bilan définitif de la  police.

Les deux « jeunes » arrêtés sont  âgés de 17 et de 18 ans, a précisé un responsable  de la police.

En outre des «engins de chantier»  ainsi que «deux commerces» ont également été  brulés.

Les incidents se sont déroulés dans la  nuit dans un quartier  populaire

de  Grenoble, la Villeneuve, d’où était originaire  Karim Boudouda, 27 ans, déjà condamné trois fois  aux assises pour vol à main armée, et qui a trouvé  la mort dans la

course-poursuite qui a suivi sa fuite du  Casino d’Uriage-les-Bains, près de  Grenoble.

Avec un complice il s’était fait  remettre le contenu de la caisse sous la menace  d’armes lourdes.

Concrètement le pauvre Karim se  fait tuer par la police pendant son braquage

… et  il faudrait que la France s’excuse  ????

On marche sur la tête dans ce  pays… non ?

Que font la HALDE, Sos Racisme et  la Licra …..

Vite … défendons tous Karim, ce  prix Nobel qui a tant apporté à notre  Pays…….

N B

Déjà on se demande ce que ce  type faisait en liberté,

après trois condamnations  aux Assises. ….

Ensuite, abandonnons

« la pensée  dominante de la culture de  l’excuse » 

et arrêtons de les appeler des « jeunes »,

ce sont des voyous !

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Dans toute l’Europe, soutenons notre

POLICE

Merci à RB pour l’info…

07/04/2011

Combien y a t’il de musulmans en France???

 

A vue de culs, beaucoup trop…

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A cette question, bien difficile de répondre… Pris au piège de nos propres lois, c’est pratiquement impossible de sortir un véritable chiffre… En revanche, à vue d’oeil, on sait qu’ils sont de plus en plus nombreux…

Par contre, si on demande à la DGST combien il y a en France de personnes allergiques à l’islamisme et « sous surveillance », on devrait avoir des chiffres exacts; cherchez l’erreur…

Un tuyau pour savoir le nombre de musulmans en France: prenez le nombre de mosquées et autres lieux de prière construites et en projet. Prenez de nombre de places disponibles et demandées dans les dites mosquées. Vous ajoutez 10% de marge d’erreur et vous de devriez pas être loin du compte…

FDF

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En l’absence de statistiques religieuses officielles – interdites par la loi – des écarts importants apparaissent entre les estimations des instituts de sondage, basées sur des échantillons de population, et celles de l’État, obtenues par le truchement de l’origine géographique.

• Pourquoi ignore-t-on le nombre précis de musulmans en France ?

La loi française interdit depuis 1872 de poser la question de la religion lors des recensements effectués par les organismes publics. La IIIe République estimait en effet qu’il s’agissait d’une question privée. Un principe réaffirmé dans la loi du 6 janvier 1978 (article 8): «Il est interdit de collecter ou de traiter des données à caractère personnel qui font apparaître, directement ou indirectement, les origines raciales ou ethniques, les opinions politiques, philosophiques ou religieuses…»

• Comment, malgré la loi, peut-on disposer de chiffres ?

La loi interdisant les statistiques religieuses ne concerne pas les sondages, qui sont libres de poser la question. Il ne s’agit néanmoins que de sondages qui, tout en étant basés sur des échantillons représentatifs de la population française, ne peuvent atteindre la précision d’un recensement.

La loi prévoit également une exception pour les organismes publics (comme l’Ined ou l’Insee), «dans la mesure où la finalité du traitement l’exige» et «après autorisation» de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) et du Conseil national de l’information statistique (CNIS).

• Quelles sont les données sur le nombre de musulmans en France ?

La plupart des enquêtes posant directement la question de l’appartenance religieuse ont été effectuées par des organismes de sondage. Ainsi TNS Sofres avançait en 2007 le chiffre de 3% de la population française. De son côté, CSA donnait 4%. Deux ans plus tard, Ifop donnait le chiffre de 5,8%. Ce qui équivalait tout au plus à 3 ,5 millions.

La dernière étude en date, parue en octobre 2010 sous le titre «Trajectoires et Origines», émane de l’Institut national des études démographiques (Ined) et de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Selon les deux organismes publics, la France compte 2,1 millions de «musulmans déclarés».

• D’où vient le chiffre de 5 à 6 millions ?

C’est l’estimation donnée par le ministère de l’Intérieur, également chargé des cultes. «Aujourd’hui, on estime qu’il y a à peu près 5 ou 6 millions de musulmans en France», affirmait lundi le ministre Claude Guéant, reprenant des chiffres délivrés par la place Beauvau en juin 2010. Mais pour donner cette estimation, le gouvernement, qui n’a pas le droit de poser la question de l’appartenance religieuse, utilise le biais de l’origine géographique des personnes. C’est en comptabilisant le nombre de personnes venant d’un pays à dominante musulmane, ou ayant des parents qui en viennent, qu’il parvient à établir ce chiffre. Or, de l’aveu même du ministère, seuls 33% de ces 5 à 6 millions se déclarent croyants et pratiquants. Soit deux millions, l’équivalent du chiffre de l’enquête Insee/Ined d’octobre 2010.

Source: http://www.lefigaro.fr/

07/05/2009

Les enquêtes statistiques qui dérangent les ministères…

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 16:21
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mercredi, 6 mai 2009
RMistes, chômeurs, médecins, sur tous ces dossiers brûlants, les chiffres des ministres sont contestés par leurs propres services.

« La raison d’être des statistiques, c’est de vous donner raison ». La ritournelle, bien connue, fait le miel de quelques politiques en mal de com’. À commencer par notre Haut commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté et Haut commissaire à la Jeunesse, Martin Hirsch, qui, n’ayant pas supporté qu’elle ne lui donnent pas raison, a exigé que soit refaite une enquête sur le Revenu de Solidarité Active (RSA).

Les résultats de l’enquête de la Drees (la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques) sur la réforme Hirsch, le Revenu de Solidarité Active, viennent de paraître. Mais ne sont pas des plus encourageants pour l’avenir du nouveau dispositif, qui doit se substituer, à partir du 1er juin prochain, au Revenu Minimum d’Insertion (RMI) et à l’Allocation de parent isolé (Api). Selon la Drees, et comme l’a relevé le journal Les Echos, le RSA n’a qu’un « impact limité en termes d’accès ou de maintien en emploi ». D’après l’enquête statistique, « l’accès à l’emploi a été facilité par le RSA pour les populations ne cumulant pas trop d’obstacles pour le retour à l’emploi (comme le manque de qualifications et les problèmes de garde d’enfant) ». Une réforme utile !

Jusqu’au boutiste et un brin agacé de voir son projet déstabilisé par la Drees, qui dépend d’ailleurs en partie de son ministère, Hirsch n’a pas laissé faire. Et a fait publier, le 15 avril dernier, un communiqué de presse « rectificatif », dans lequel il dénonce deux failles dans l’enquête. Sa date de réalisation d’abord. L’enquête a été « effectuée il y a près d’un an, au mois de mai 2008 soit seulement quelques mois après le démarrage des expérimentations. » Ensuite, le manque d’effectifs (2 900 personnes) pris en compte dans le questionnaire, « des effectifs évidemment trop faibles pour donner des enseignements statistiques valides. »

Réplique quasi immédiate de la Drees, qui, accablée de voir son service mis en cause, rédige une « mise au point » (voir l’intégrale dans le document ci-joint) : « Le récent communiqué de presse de Martin Hirsh, qui met en cause la validité scientifique d’une enquête réalisée par des statisticiens de la Drees, service statistique ministériel (santé, travail, affaires sociales), porte une nouvelle fois atteinte à la crédibilité de la statistique publique. » Et la lettre de rappeler, entre autre, que « la réalisation de cette enquête sur l’expérimentation du revenu de solidarité active », si ouvertement critiquée par « le Haut-commissaire » a « cependant été décidée par le [très sérieux] comité d’évaluation des expérimentations ».

De polémiques en polémiques

Une petite histoire qui devient monnaie courante dans les services statistiques des ministères. « Le tripatouillage des statistiques publiques, c’est une habitude de la maison Sarkozie ! », s’exclame une salariée de la Drees et depuis peu membre du collectif « Sauvons la statistique publique ».

Il y a déjà eu, tout récemment, l’éclatement de la DEPP, l’institut statistique de l’Éducation nationale, et la non publication d’un certain nombre de ses données. Dont l’essentielle étude sur les projections d’effectifs (c’est-à-dire le nombre d’élèves inscrits dans le public pour les années à venir)…

Autre polémique, les chiffres du chômage de mars. 80 000 chômeurs supplémentaires en un mois. Seuls étaient comptés les chômeurs inscrits au Pôle Emploi (ex ANPE), et dits de la catégorie A – alors qu’anciennement, les catégories A, B et C étaient systématiquement regroupées. Il fallait des pincettes pour interpréter ces données, la plupart des journaux ont pris le tournevis, s’appuyant sur le communiqué du ministère. Aujourd’hui, à force de mauvais signes, le collectif « Sauvons la statistique publique » craint de voir disparaître le pôle « service publique » de ces instituts statistiques.

À la santé, la censure gouvernementale est camouflée, plus que directe. « De plus en plus, les commentaires qui accompagnent les chiffres sont modifiés a posteriori par les services du ministère », explique un agent de la Drees, l’institut statistique du ministère de la santé. Sans compter « les notes désobligeantes, souvent camouflées dans de minables encadrés de bas de pages ». Mais parfois, à l’instar des études sur l’éducation, des enquêtes sont bloquées. Deux semaines, trois semaines, ou davantage. Une autre femme, salariée de la Drees depuis trois ans, donne l’exemple de l’enquête sur les hôpitaux publics en déficit, bloquée trois semaines. « Et débloquée quand le sujet est retombé ».

Tandis qu’une campagne de com’ du ministère insistait sur la stabilité future du nombre de médecins en France, les enquêtes de la Drees prévoyaient une baisse d’environ 10 % de ces effectifs en quelques années. Mais le ministère ne s’en est pas vanté…

De quoi douter de la fiabilité des chiffres ministériels. Et la délocalisation prévue de l’INSEE et de quelques services statistiques à Metz, ne semble pas redonner le moral à nos fonctionnaires trop parisiens.

Source: http://www.bakchich.info/Statistiques-publiques-les,07578.html