Francaisdefrance's Blog

07/02/2012

Pas droit à un écart de langage, Claude Guéant… Les « anti-racistes » sont à l’affût partout. Même à L’Assemblée Nationale.

On n’en n’a pas bientôt fini, avec le nazisme, ces sombres heures de l’Histoire qui continue à être prétexte à toutes sortes de spéculations. C’est marrant, c’est très souvent le PS qui s’en sert.

Mais ces gens-là connaissent ils le triste « bilan » de Staline, à ses grandes heures? Le régime stalinien aurait fait, à lui tout seul, 20 millions de victimes. Sans compter les meurtres ethniques commis par les autres régimes communistes passés et présents. Mais ça, on n’en parle pas… C’est interdit. Et pourtant, c’est de l’Histoire, aussi.

Il a une « sacré santé », Guéant…

FDF

Dessin (humoristique) d’illustration.

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Guéant: un député évoque le nazime, tollé à l’Assemblée

La séance à l’Assemblée nationale a été levée cet après-midi, après que Serge Letchimy, député apparenté PS de Martinique, a évoqué les « camps de concentration » et le « régime nazi » en dénonçant les récents propos de Claude Guéant sur les civilisations.

« Vous, M. Guéant, vous privilégiez l’ombre, vous nous ramenez jour après jour à ces idéologies européennes qui ont donné naissance aux camps de concentration », a accusé le député, provoquant le départ en masse de l’hémicycle des députés UMP et des membres du gouvernement.

Le président de l’Assemblée UMP, Bernard Accoyer, a vainement appelé au calme, puis demandé au ministre des relations au Parlement, Patrick Ollier, resté seul au banc du gouvernement, « si cette intervention appelait une réponse du gouvernement ». En l’absence de réponse et alors que l’effervesence ne diminuait pas dans l’hémicycle, il a levé la séance.

« Aucune excuse publique »

Dans les couloirs de l’Assemblée, le président des députés UMP, Christian Jacob, a réclamé des « excuses » après ces « propos prémédités » de Serge Letchimy. Le député a, quant a lui, rétorqué qu’il ne ferait « aucune excuse publique » et que c’était à au ministre de l’Intérieur de « s’excuser » pour ses propos.

Plus tôt dans la journée, le ministre de l’Intérieur a assuré dans une lettre au Conseil français du culte musulman (CFCM) que ses propos controversés sur les civilisations ne visaient pas les musulmans français.

« Mon propos de bon sens et d’évidence ne visait aucune culture en particulier, ni nos concitoyens de confession musulmane qui respectent et adhèrent pleinement aux valeurs de la République, et dont la République respecte et protège les croyances », précise le courrier de Claude Guéant adressé à Mohammed Moussaoui, président du CFCM.

Source: http://www.lefigaro.fr/

08/11/2011

Caroline Fourest: mais qui est tu ?

Je l’avais vue, cette année, dans une émission, fustiger Marine Le Pen telle une harpie. Je me disais alors, d’où vient cette haine? J’ai compris…

Elle aurait fait un tabac au temps de l’Inquisition. Mais elle est ce jour très efficace au niveau de la propagande de l’islamisation…

FDF

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Pour Fourest, la charia en Libye est une transition nécessaire !

La semaine campagnarde, passée à écouter France Culture, se termine ce dimanche.  Elle a concentré des événements majeurs, marquant d’importantes modifications (qualitatives ?) dans l’état des relations économiques et politiques, en Europe et au-delà.

Samedi 5 et dimanche 6 novembre

Réagissant à la dévastation des bureaux de la rédaction de Charlie Hebdo, son directeur déclare, suant la frayeur, devant les caméras des télévisions : « les mécréants, ce sont ceux qui ont fait ça. Ce sont eux les mécréants. Ce sont eux les mécréants ».

Comme si la poltronnerie affichée allait les apaiser, les « mécréants lanceurs de cocktails molotov ». Comme si la plus vulgaire flatterie envers « l’islam qui ne mérite pas cela » allait ramener les djihadistes à de meilleurs sentiments. Au contraire, c’est maintenant le quotidien Libération qu’ils menacent de destruction.

Après une magnifique actrice iranienne, -contrainte à quitter l’Iran qui n’en peut plus de la dictature de la charia et doit supporter depuis 31 ans les harcèlements de tous les instants de la police religieuse-, actrice qui déjouera la question piège de Laurent Delahousse, cherchant à lui faire dire : qu’il y aurait bien un mauvais islam marginal, mais surtout un bon islam, un islam rassurant, constituant l’essentiel du phénomène, nous aurons enfin droit à un petit numéro d’animal savant, de la part de la demoiselle chroniqueuse à France Culture.

La demoiselle Fourest, fit, ce dimanche, dans la théorie

Questionnée par l’animateur manifestant quelque inquiétude après la victoire d’Ennahda Ghannouchi en Tunisie et la prise du pouvoir affiché par le djihadisme pro Alquaida à Benghazi, nous eumes cette réponse sensée nous rassurer : « la Lybie, c’est pas une nation. Ce sont des clans et des tribus rivales, pas une nation. L’islam politique prenant le pouvoir en Lybie, c’est une voie de passage obligée ».

Une voie de passage obligée vers la nation et la modernité, la dictature lybienne de la charia ?

En écoutant la demoiselle chroniqueuse à France Culture, on se serait cru revenu à l’époque des procès de Moscou. On était comme à l’époque de l’écrasement des insurrections et des révolutions ouvrières berlinoise et hongroise de 1953 et de 1956, quand une kyrielle de pseudos intellectuels prostituaient avec morgue Marx et Engels, leur faisant approuver ce qu’ils auraient férocement dénoncé.

Décidément les idéologies pro-bureaucratiques du « camp de classe » ont la vie dure. Elles renaissent après vingt années sans maître à penser.

La jeune génération a oublié l’idéologie sartrienne, avec son bric-brac intellectuel baptisé « marxisme uni à l’existencialisme ». Elle n’a probablement jamais entendu parler de cette autre idéologie du « camp de classe », minable clique intellectuelle qui chosissait, à l’automne-hiver de 1956, les tanks du Kremlin plutôt que la révolution hongroise des conseils ouvriers, pour ne « pas désespérer Billancourt » ; idéologie du « camp de classe » du pseudo trotskisme de Michel Pablo, et celui aussi de Pierre Frank, d’Alain Krivine et tutti quanti, inspirateurs, à des degrés divers, et géniteurs de la LCR/NPA. Ces doctrinaires irresponsables et hypocrites justifieront, par la « création théorique », leur ralliement de fait au stalinisme.

Ces lugubres personnages ont trouvé un successeur, en personne de la demoiselle Fourest

Chez Michel Pablo et ses avatars, il était question de « siècles de transition bureaucratique »… vers le socialisme et la société sans inégalité sociale et sans classe.

Chez notre jeune chroniqueuse radiophonique et télévisée, il s’agit d’une transition islamique, une voie islamique obligée et sans retour, vers quoi ? La demoiselle ne nous l’a pas dit. J’attends donc avec beaucoup d’impatience la suite de son élaboration théorique, justifiant tout, même les marées de drapeaux d’alquaida dans les rues de Benghazi.

J’allais oublier, notre théoricienne à eu cette phrase qui résume le marasme intellectuel et politique de ces gens qui ont un petit pois en guise de cerveau : bien sur, c’étaient des djihadistes que nous avons aidé. Mais les forces de Kadhafi les mitraillaient. Nos principes nous imposaient de venir à leur secours ».

Question à notre féministe, féministe pour elle, pas féministe pour les Tunisiennes et les Lybiennes :

Si en 1932-33, le vieux maréchal Hindenbourg avait donné le feu vert à Schleicher, pour mitrailler les milices berlinoises du parti nazi, qu’aurait-il fallu faire ? Aurait-il fallu envahir la Rhur pour la seconde fois ?

Aurait-il fallu venir militairement au secours des milices hitlériennes mitraillées, pour respecter nos principes démocratiques et humanitaires?

C’est pourtant ce qu’on fait Cameron-Sarkozy-BHL, avec le feu vert d’Obama et la caution des intellectuels parisiens écervelés peuplant France culture et d’autres lieux formant salon. Ils ont fait la courte-échelle armée aux milices des candidats à la dictature de la charia en Lybie. «parce qu’ils ne pouvaient pas faire autrement », les pauvres, « leurs principes leur en faisaient obligation ». Ce piètre argument nous ramène dans l’univers de la pensée magique et de l’idéologie qui s’admet et ne se discute pas… 

Après avoir sanctionné positivement le pouvoir donné à Ennahda et à Alquaida, à Tunis et Benghazi, notre chroniqueuse nous donnera le mot de la fin, selon cette gauche qui n’ambitionne pas à faire réellement autre chose que la droite, puisque tous sont placés sous le contrôle vigilant d’une seule et même bureaucratie « européenne ».

Concernant la Grèce, la demoiselle nous débitera cette énormité, dont il faut bien mesurer ce que cela représente de menaces graves pour ce qu’il reste encore de la république française. Écoutons-là, encore un instant. C’est réellement instructif : « (…) la Grèce a perdu son indépendance. La Grèce a perdu sa souveraineté. On doit réduire notre dette, pour ne pas perdre notre souveraineté. »

 La Grèce à perdu sa souveraineté (…) nous perdrons la notre si nous ne réduisons pas notre dette…

Alain Rubin

Source: http://ripostelaique.com/

31/01/2011

Le communisme du XXI ième siécle se nomme islam…

De Jean Sévillia dans L’Homme nouveau :

S

« S’il est difficile d’observer la question du point de vue de Sirius, avec détachement, tant l’affaire met réellement en cause notre avenir, il serait intéressant, sur le plan de l’histoire des idées et de l’histoire tout court, de dresser un parallèle entre le regard que portait la société européenne sur le communisme, il y a cinquante ans, et celui qu’elle porte aujourd’hui sur l’islam. À l’époque, il y avait les anticommunistes modérés, toujours prudents, les anticommunistes résolus, capables de raisonner sur le sujet, mais aussi les obsédés, pour qui l’anticommunisme était l’alpha et l’oméga de la pensée (sic) et de l’action (re-sic), et pour qui tout anticommuniste était nécessairement un ami, fût-il un crétin borné. Et dans l’autre camp, outre les communistes eux-mêmes, on trouvait toute la variété des idiots utiles et des compagnons de route. En 1949, au temps du stalinisme triomphant, Jules Monnerot avait publié une Sociologie du communisme, livre ardu dont la première partie s’intitulait «Le communisme, l’islam du XXe siècle». Quel sociologue nous donnera prochainement un ouvrage dont la première partie s’appellera «L’islam, communisme du XXIe siècle» ?

Entre les zélateurs inconditionnels de cette religion nouvelle (ou presque) dans l’espace européen et ceux qui, sans garantie de réciprocité, sont partisans de s’ouvrir à elle pour des raisons qui tiennent, on ne sait, à la jobardise, à la haine de soi ou au manque de courage, et, de l’autre côté, les lucides qui savent apprécier le phénomène à sa juste portée, sans le surévaluer ni le sous-évaluer, et ceux qui ne voient plus le monde qu’à travers ces lunettes-là (la peur de l’islam), se mettent aujourd’hui en place des configurations intellectuelles et psychologiques analogues, mutatis mutandis, à celles d’il y a un demi-siècle. Que l’irruption massive de l’islam dans nos pays soit un fait majeur, gros de toutes les interrogations et de toutes les inquiétudes, ce n’est que trop certain. Le défi ne fait que commencer. Mais pour le remporter, il n’est pas interdit aux chrétiens d’être intelligents. »

Source: http://www.chretiente.info/