Francaisdefrance's Blog

03/05/2011

Clandestins tunisiens: qui en veux ?

A peine arrivés sur notre sol qu’ils sèment déjà la zizanie et se mettent hors la loi. Nous allons encore goûter aux joies du « vivre ensemble », de la « diversité », des « chances pour la France ». Ils sont partis de chez eux à cause de la révolution; mais ils comptent bien en faire une chez nous. Ca commence, d’ailleurs… Allons-nous les laisser faire?

Un conseil aux collectifs à genoux devant ces clandestins: hébergez les chez vous, c’est à vous de montrer l’exemple. Adoptez un clandestin; vous nous en direz des nouvelles…

FDF

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Un immeuble parisien occupé
par des Tunisiens.

Une centaine de jeunes migrants ont investi un bâtiment appartenant à la ville de Paris dans le XIXe arrondissement et lancé un appel aux soutiens.

De jeunes migrants tunisiens occupaient lundi un immeuble situé au 51 avenue Simon Bolivar, dans le XIXe arrondissement de Paris. Ils ont investi le bâtiment vers 1h du matin, selon Mouhieddine Cherbib, membre de la Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives (FTCR). Le nombre d’occupants varie selon les sources. D’après la police, entre 80 et 100 Tunisiens sont installés dans le bâtiment, alors que certains occupants parlent de 200 personnes, dont plusieurs mineurs. La police a déployé un dispositif minimum et n’empêchait pas les allées et venues.

«Ni police, ni charité, un lieu pour s’organiser», réclamait une banderole déployée sur le bâtiment par le Collectif des Tunisiens de Lampedusa à Paris, qui revendique l’occupation. «Nous vivons dehors, passons de 24 à 36 heures sans fermer l’œil, nous avons peur, nous avons froid et manquons de tous les besoins fondamentaux de la vie quotidienne», explique ses membres dans un communiqué. Le collectif appelle à un rassemblement devant l’immeuble ce lundi soir et demande à ceux qui veulent le soutenir d’apporter de la nourriture et des couvertures.

«Nous voulons interpeller le gouvernement»

L’immeuble, un bâtiment insalubre qui avait été occupé par des membres du collectif Jeudi noir à la mi-avril, est la propriété de la ville de Paris, mais «ce n’est pas une action contre la mairie de Paris», a déclaré Mouhieddine Cherbib. «Nous voulons interpeller le gouvernement pour obtenir des logements décents pour ces Tunisiens.»

Yves Contassot, conseiller municipal (Vert) de la ville présent sur place, a indiqué que des négociations avec le cabinet du maire étaient en cours. «L’idée est de trouver un lieu pour 80 personnes», a-t-il ajouté, précisant que la mairie de Paris devait faire des propositions dans l’après-midi. Selon lui, certains migrants seraient prêts à rentrer en Tunisie mais en contrepartie d’une prime au retour volontaire de 2000 euros.

Selon la FTCR, ces Tunisiens dormaient depuis plusieurs jours dans des jardins parisiens, en particulier au Parc de la Villette, également situé dans le XIXe arrondissement. La semaine dernière, la police a multiplié les arrestations de migrants et a notamment mené une opération dans ce quartier, plaçant des dizaines de personnes en garde à vue. Selon Le Parisien, trois Tunisiens munis de permis de séjour temporaires délivrés par l’Italie ont été reconduits à la frontière dimanche, après le rejet par un juge de Paris de leur demande de remise en liberté.

Source: http://www.lefigaro.fr/

16/09/2010

La facilité d’adaptation des Roms…

Et que l’on n’aille pas encore hurler à la discrimination!

FDF

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Grenoble: cinq hommes interpellés pour proxénétisme.

Les gendarmes de la section de recherches de Grenoble sont intervenus hier matin au 38, rue Pascal, dans un immeuble squatté par plusieurs familles Roms.


Les enquêteurs ont interpellé cinq hommes qu’ils recherchaient depuis plusieurs semaines dans le cadre d’une commission rogatoire d’un juge d’instruction grenoblois sur une affaire de proxénétisme. Les gendarmes de la brigade de recherches de Meylan et leurs collègues de la section de recherches enquêtent depuis plusieurs mois sur l’existence d’un réseau de prostitution exploitant des jeunes femmes au Bois français à Domène. Plusieurs prostituées ont été entendues dans le cadre de cette affaire, et un premier coup de filet avait eu lieu le 19 août dernier lors de l’évacuation du camp rom de Saint-Martin-d’Hères. Les cinq hommes ont été placés en garde à vue dans les locaux de la gendarmerie à Grenoble.


Source: http://tinyurl.com/2cv8o2f