Francaisdefrance's Blog

09/10/2011

Les islamo-résistants allemands sous haute surveillance…

Grave; très grave, même… C’est de la soumission à l’islam pure et dure. Il est certain que les dénonciations vont aller bon train. Nous ne sommes pas loin d’entendre à nouveau les « bruits de bottes » que l’on ne souhaitait plus jamais avoir à subir. C’est dangereux pour nous, les Français, quand on sait que maintenant Sarkö Ier prend ses ordres chez Angela Merkel…

Plus que jamais, soyons vigilants et regroupons nous pour la résistance. Regardons en même temps les réactions du peuple allemand et encourageons le à ne pas se laisser faire. L’heure est grave… Le nazislamisme se frotte les mains.

FDF

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By Soeren Kern

October 3, 2011

Traduit de l’anglais  par Nancy VERDIER

Le gouvernement allemand considère la possibilité d’accroître la surveillance des citoyens allemands qui s’opposent à l’expansion de l’Islam radical en Allemagne.

Cette décision vient après une campagne de diffamation implacable menée trois semaines durant par les media  bien pensants qui ont mis tout leur poids pour discréditer le mouvement anti  islamiste en Allemagne.

Des sondages d’opinion montrent qu’un nombre croissant d’allemands est  inquiet  des conséquences des politiques multiculturelles  menées depuis des décennies et qui ont permis une immigration massive en provenance de pays musulmans.

Les Allemands sont tout particulièrement inquiets du refus de millions d’immigrés  musulmans de s’intégrer à la société allemande et de l’émergence d’un système juridique parallèle fondée sur la Charia.

Pour inverser  cette tendance dans l’opinion publique, les gardiens du multiculturalisme allemand se sont mis à la tâche pour regagner l’initiative,  le plus souvent en essayant d’intimider et de réduire au silence les voix qui s’élèvent contre l’Islam.

La campagne médiatique a été menée par des journaux tels le  Frankfurter Rundschau, un quotidien financièrement en difficulté et basé  à Francfort, le Berliner Zeitung, et le journal de gauche Spiegel, dont le siège social est à Hambourg et qui est depuis longtemps l’organe de référence en matière de multiculturalisme.

Ils s’en prennent tout particulièrement au très populaire site Internet allemand « Politiquement Incorrect » ou PI qui au  fil des ans s’est imposé comme la source première d’informations pour une population inquiète de la montée de l’Islam en Allemagne.

La devise du PI  s’énonce comme suit  « Contre la pensée unique, pro- américain, pro – Israël, contre l’islamisation de l’Europe” ce qui représente tout ce que la gauche allemande abhorre. Il n’est pas étonnant que nombreux sont les médias allemands qui voudraient fermer le site PI.

Au cours des dernières semaines, plusieurs journaux allemands ont utilisé un stock de plus de 10 000 adresses e-mails  privées pour insinuer que les gens derrière PI sont « antidémocrates » et constituent une menace à l’ordre constitutionnel allemand.
 

Ils exigent que le site PI et les tenants du mouvement anti – islamiste (ou « islamophobes »)  soient l’objet d’une étroite surveillance de la part des services de renseignements intérieurs le Bundesamt für Verfassungsschutz (BfV).

Le Frankfurter Rundschau, par exemple a fomenté une campagne hystérique en publiant des douzaines d’articles de propagande et d’agitation, dont certains par Mely Kiyak, issu d’une première génération d’allemands dont les parents étaient des immigrés turco – kurdes. Kiyak, qui se reconnaît comme  » pionnier  politique » dénonce tous les opposants à l’Islam comme étant des marchands de haine.

Un article intitulé « Politiquement  Incorrect: Vulgaire, Désinhibé, Raciste, » affirme  que:

 « le portail Internet PI  fait partie d’un réseau international de haine envers l’Islam et de harcèlement contre les musulmans. Et ces allégations sont confirmées par les recherches menées par le Frankfurter Rundschau. »

Dans un autre article intitulé  » PI : le prototype d’une nouvelle droite” le Frankfurter Rundschau relie la critique de l’Islam au comportement anti-sémite: « La  Nouvelle Droite a grandi en puissance depuis dix ans. Le blog ‘PI’ montre que ce mouvement y ressemble bien ».
Le directeur du Centre de Recherche sur l’anti-sémitisme, Wolfgang Benz, trouve des parallèles avec l’anti-sémitisme.  « Les expressions  ouvertement anti-sémites sont illégales dans l’Allemagne de l’après-guerre; l’inférence ici est que ceux qui critiquent l’Islam sont coupables de crime. »

D’autres articles du Frankfurter Rundschau sont intitulés :   « Politiquement Incorrect: Ce qui pue sur Internet »  « Les Populistes de Droite : Unis dans leur haine contre les musulmans »  ou encore «  Haine politiquement correcte » 

Le Berliner Zeitung, dans un article excessif (proche de l’hystérie) intitulé :   “ Politiquement Incorrect : Au coeur du réseau de haine envers l’islam “  affirme : « PI est tout sauf un site inoffensif. C’est une parfaite organisation de conspiration qui œuvre à la diabolisation de la foi de toute une communauté. Elle joue un rôle vital dans le réseau international de ceux qui haïssent l’Islam.  Elle nourrit en son sein des racistes et des glorificateurs de la violence partageant sur ce forum la vision  mondiale d’une tuerie comme celle perpétrée en Norvège par Anders Breivik »

Le magazine Spiegel, dans un article intitulé    « Action contre les mouvements anti- islamiques en Allemagne : les autorités envisagent la surveillance des islamophobes », affirme que le populisme de droite est une nouvelle forme d’extrémisme. « En Allemagne, il se pourrait que les islamophobes soient mis sous  étroite surveillance par les services de renseignements intérieurs. Nous sommes inquiets de ce que l’action anti – musulmane puisse devenir de plus en plus dangereuse. Essentiellement, la question est de savoir si la haine envers les musulmans est suffisante pour mettre en danger la liberté religieuse et la compréhension internationale ou si c’est une expression radicale mais légitime de l’opinion d’auteurs individuels restant dans les limites de la constitution. »

De son côté le Spiegel magazine a rassemblé tous ses efforts pour démontrer  que toutes les critiques de l’Islam proviennent de “l’extrème droite “ même si les sondages d’opinion montrent de façon accablante que les électeurs appartenant à l’ensemble de l’éventail des formations politiques sont inquiets de l’expansion de l’Islam en Allemagne.

Un sondage d’opinion appelé “ Perception et Acceptation de la Diversité Religieuse “  mené par le département de sociologie de l’université de Münster en partenariat avec la prestigieuse  firme de sondages politiques TNS Emmid –  montre que la majorité des allemands n’est pas d’accord avec la déclaration du Président allemand Christian Wulff qui affirme que l’Islam « fait partie intégrante de l’Allemagne »  à cause des quatre millions de musulmans qui y résident désormais. L’Allemagne a la deuxième population musulmane la plus importante d’Europe occidentale après la France et les Turcs constituent  la majeure partie de cette minorité.  

L’étude montre que seulement 34% des allemands de l’ouest et 26% des allemands de l’est ont une image positive des musulmans. Moins de 5% des allemands pensent que l’Islam est une religion tolérante et seulement 30% approuvent la construction de mosquées.  La proportion  d’allemands qui approuvent la construction de minarets ou l’introduction des vacances musulmanes est encore plus faible.

Moins de 10% des allemands de l’ouest et 5% des allemands de l’est disent que l’Islam est une religion pacifique. Plus de 40% des allemands pensent que la pratique de l’Islam devrait être vigoureusement restreinte.

Seulement 20% des allemands pensent que l’Islam est compatible avec le monde occidental. De manière significative, plus de 80% des allemands sont d’accord avec le principe selon lequel  « les musulmans doivent s’adapter à notre culture ».  Plus d’un million d’immigrants vivant de façon permanente en Allemagne ne savent pas parler l’allemand.

Un autre sondage appelé “ observation mondiale de l’immigration “ conduit par la société Ipsos basée à Londres et spécialisée en recherche internationale –  a trouvé que plus de la moitié des allemands pensent qu’il « y a trop d’immigrants »  dans leur pays.

En réponse à la question  « diriez-vous que l’immigration a généralement un impact positif ou négatif ? »  54% des allemands disent que l’impact est négatif. Près de 60% des allemands approuvent ce jugement : “ L’immigration exerce trop de pression sur les services publics “ en Allemagne.

Le rapport sur “ la persistance des tensions entre occidentaux et musulmans” publié par le centre de recherche Pew  basé à Washington montre que 61% des allemands pensent que leurs relations avec les musulmans ne sont pas bonnes. Le sondage montre aussi que 72% des allemands pensent que les musulmans ne veulent pas s’intégrer dans les pays où ils vivent et 79%  des allemands trouvent  que l’islam est «  la plus violente des religions ». Plus des deux -tiers des allemands sont inquiets de la présence des islamistes radicaux dans leur pays.  

Un autre sondage conduit par le groupe Pew “projet de comportement mondial “ montre que 71% des allemands pensent que le voile islamique devrait être interdit en public, y compris dans les écoles, les hôpitaux et les administrations gouvernementales.

Une autre étude publiée par la Fondation Friedrich Ebert, un think tank  (groupe de réflexion) lié au parti SPD (centre-gauche du parti Social démocrate) a trouvé que  55% des allemands pensent que les arabes sont « désagréables » et plus de 33% pensent que le pays est sur le point d’être « écrasé » par les immigrants. L’étude a aussi relevé que les “comportements de droite radicale“ ne sont pas confinés aux franges de la société allemande, mais “sont largement répartis au centre de cette société “.

Ces études montrent clairement et de manière consistante que la plupart des allemands sont inquiets de l’impact de l’immigration musulmane sur leur vie quotidienne. Dans un pays modelé par le politiquement correct  et une longue lutte pour la liberté d’expression, le site PI donne la parole à des allemands frustrés  qui constatent  que le mal prend forme autour du culte du multiculturalisme. Le courant  de l’opinion publique a basculé et l’establishment allemand a peu de chance de pouvoir inverser cette tendance.

Source: http://puteaux-libre.over-blog.com/

09/09/2011

La charia se propage en Allemagne…


On pensait aisément que les Allemands ne se laisseraient pas envahir aussi facilement… Nous devons redoubler de prudence sur l’invasion islamique et prêter une attention particulière à tous les signes qui la démontrent. Et soyons prêts à la combattre; elle ne nous fera pas de cadeau…

FDF

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Septembre 2011. La charia envahit l’Allemagne

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Des tribunaux illégaux musulmans se créent dans toutes les grandes villes allemandes, des imams jouent les pseudo-juges, des musulmans les pseudo-médiateurs.

Plongée dans la violence et l’arbitraire de la  »justice » islamique hors la loi au 21ème siècle dans le pays de Goethe.


 L’offensive de la charia en Allemagne, la loi islamique, est bien plus avancée qu’on ne le pensait et les autorités allemandes sont impuissantes pour l’arrêter selon un livre récent sur la justice musulmane illégale dans ce pays.

Le livre de 236 pages intitulé des juges sans loi : les tribunaux islamiques illégaux mettent en danger notre constitution est écrit par Joachim Wagner, un expert légal allemand et ancien journaliste d’investigation pour ARD la chaine publique de télévision allemande. Joachim Wagner explique que des tribunaux islamiques fonctionnent dans toutes les grandes villes allemandes et que cette ‘’justice’’ parallèle est en train de détruire l’autorité de la loi en Allemagne. Wagner explique également que des pseudo-juges musulmans, en fait des imams, délibèrent sur des affaires criminelles en dehors des tribunaux légaux et sans la présence de magistrats ou d’avocats. Ceci avant même que les affaires ne soient portées devant les tribunaux allemands.

Les pseudo-juges musulmans s’arrangent pour que les accusés ne fassent pas de longues peines de prison et que les victimes reçoivent des compensations financières ou voient leurs dettes annulées ceci conformément à la charia toujours selon Wagner. En retour, il est demandé aux victimes de témoigner de telle façon que cela ne conduise pas à une condamnation des accusés.

Par ailleurs, même si la police allemande enquête sur les crimes les plus graves, des musulmans ‘’médiateurs’’, aussi appelés ‘’juges de paix’’, sont payés en parallèle par les familles concernées pour trouver ‘’une solution à l’amiable’’ et parvenir à un règlement sans aller devant les tribunaux allemands.

Répondant à une interview du diffuseur radiophonique allemand Deutsche Welle, Wagner explique que le politiquement correcte en Allemagne contribue à étendre le problème : ‘’J’ai récemment étudié 16 cas de crimes impliquant des musulmans en Allemagne. Dans 90% des cas, quand des musulmans médiateurs sont payés par les familles, les accusés sont acquittés par le tribunal allemand ou sont classés sans suite par l’accusation pour manque de preuve. C’est extrêmement inquiétant et cela jette un discrédit total sur nos tribunaux’’.

Et pour ne rien arranger, les magistrats allemands se réfèrent ou se soumettent de plus en plus souvent à la charia. Par exemple, le tribunal fédéral de Kassel a récemment soutenu la plainte de la deuxième femme d’un musulman mort pour qu’elle obtienne un part de la pension versée, sa première femme ne voulant pas la partager. Le juge allemand a décidé qu’elles devaient partager la pension.

Un autre cas du tribunal administratif en appel de Coblence a accordé à la deuxième femme d’un musulman irakien vivant en Allemagne le droit de rester dans le pays. Le tribunal a estimé qu’il aurait été injuste de renvoyer la femme en Iraq alors qu’elle était déjà mariée avec le musulman et qu’elle vivait en Allemagne avec lui depuis 5 ans.

Un juge de Cologne a décidé qu’un musulman iranien devait payer à son ex-femme une dote de 600 pièces d’or après leur divorce. Le juge s’est basé sur la charia appliquée en Iran. Le tribunal de Düsseldorf a prononcé un jugement similaire obligeant un musulman turc à payer une dote de 30 000 € à son ex belle fille.

En mars 2007, La juge Christa Datz-Winter du tribunal des familles de Frankfort a cité le coran dans un cas de divorce impliquant une musulmane de 26 ans d’origine marocaine. La musulmane était terrorisée par son mari marocain violent qui continuait à la menacer en dépit des autorités qui lui avaient ordonné de rester à distance. Le mari la battait et menaçait de la tuer. La juge Datz-Winter a refusé d’accorder le divorce sur le principe qu’une femme mariée avec un musulman devait savoir à quoi s’attendre. Dans sa décision, la juge s’est référée à la sourate 4, verset 34 du Coran où il est écrit ‘’qu’un musulman a le droit d’utiliser les punitions corporels contre une femme désobéissante, le musulman étant supérieur à la femme’’.

En février 2011, dans une affaire de la ville de Kiel au Nord de l’Allemagne, le tribunal fédéral du travail a statué qu’un musulman employé dans un supermarché pouvait refuser de toucher à de l’alcool selon ses bases religieuses. Le musulman refusait de remplir les rayons du magasin avec des bouteilles d’alcool opposant que sa religion lui en interdisait tout contact.

Dans une interview au magasine allemand Der Spiegel, Wagner décrit les tribunaux islamiques ‘’comme complètement étranger et incompréhensible aux magistrats allemands’’. Les imams pseudo-juges ne tiennent pas compte des preuves quand ils délibèrent. Et à la différence de la loi allemande, la question de savoir qui a commit une faute ne joue pratiquement aucun rôle’’.

Quand Der Spiegel a demandé pourquoi cela posait un problème lorsque deux parties opposées recherchaient un accord à l’amiable, Wagner a répondu ‘’que les musulmans médiateurs détournaient volontairement l’accord pour que les familles ne se retrouvent pas devant les tribunaux allemands en particulier pour les crimes. En fait, ils détournent à leur profit le monopole de l’Etat sur la résolution des cas de violence. Selon mon expérience, les conflits dans le monde islamique se terminent souvent par des menaces et des actes d’agression et c’est la famille la plus forte qui impose sa loi’’.

L’enquête de Wagner confirme largement un rapport publié par le ministère allemand de l’intérieure en 2009 avertissant que des groupes islamistes allemands veulent vivre sous la charia dans le pays.

Le livre de Wagner arrive pendant le débat en Allemagne sur l’immigration musulmane lancé en août 2010 lors de la publication du best-seller ‘’L’Allemagne court à sa perte’’. Ce livre brise le tabou sur les conséquences de l’immigration musulmane.

Écrit par Thilo Sarrazin, un banquier allemand longtemps membre du parti politique Social Democrat (SPD), le livre en est à sa 20ième édition. Il s’en est vendu plus de 1,5 millions d’exemplaires, en faisant le livre le plus lu en Allemagne depuis la seconde guerre mondiale. Le livre de Sarrazin a rencontré un succès énorme auprès des allemands ordinaires qui sont de plus en plus mal à l’aise face aux changements démographiques et sociaux dus aux millions de musulmans non intégrés dans leur pays.

Le président allemand Christian Wulff a tenté de désamorcer la bombe lancée par Sarrazin en disant que ‘’ l’islam fait partie de l’Allemagne’’ lors d’un discours sur le 20ieme anniversaire de la réunification  »parce que les 4 millions de musulmans vivent désormais ici ». L’Allemagne a la deuxième minorité musulmane en Europe après la France.

Un sondage de l’opinion a cependant montré un large soutien aux arguments de Sarrazin expliquant que les musulmans en Allemagne se coupent du reste de la population, ne parlent pas l’allemand et ne partagent pas les valeurs de l’Allemagne, de l’Europe et du monde occidentale.

Selon le sondage conduit par le journal Bild am Sonntag, 89% des personnes interrogées disent que les arguments de Sarrasin sont fondés. Pour eux, Sarrazin confirment ce que tout le monde pense.

La fondation Friedrich Ebert, un groupe de réflexion du parti politique SDP (centre gauche), a récemment publié une étude montrant que les allemands pensent que leur pays sera dominé par les immigrants musulmans. L’étude montre également que cette opinion n’est pas seulement réservée aux allemands rangés à l’extrême droite mais aussi à une grande partie du centre.

Une autre étude d’opinion ‘’Perception et acceptation de la diversité religieuse’’ conduite par le département de sociologie de l’université de Munster en partenaire avec le prestigieux institut de sondage TNS montre que seulement 34% des allemands de l’ouest et 26% des allemands de l’est ont une opinion positive des musulmans. Moins de 5% des allemands pensent que l’islam est une religion tolérante et seulement 30% approuvent la construction de mosquées. Le nombre d’allemands approuvant la construction de minarets et l’introduction de jours de congés musulmans dans le calendrier est encore plus faible.

Moins de 10% d’allemands de l’ouest et 5% d’allemands de l’est pensent que l’islam est une religion de paix. Plus de 40% des allemands pensent que la pratique de l’islam devrait être rigoureusement restreinte. Seulement 20% des allemands pensent que l’islam est adapté à l’occident et 80% des allemands sont d’accord pour dire que les musulmans doivent obligatoirement adopter la culture du pays.

Les politiciens allemands ont senti le vent tourner alors qu’ils s’étaient immédiatement distancés des propos de Tilo Sarrasin. La chancelière Angela Merkel a récemment déclaré que les racines de l’Allemagne sont judéo-chrétiennes. Elle a également déclaré ‘’qu’il fallait comprendre que des musulmans vivaient en Allemagne et que l’islam devait être en phase avec la constitution, et que la constitution s’applique, pas la charia’’.  

Mais Merkel s’est trompée car la charia s’applique déjà dans son pays indépendamment de la constitution. 

Source: http://revolteseneurope.over-blog.com/


23/05/2011

Et l’inévitable arriva… L’euro et la politique impulsée par l’Eurogroupe sont en danger de mort..

Allemagne: l’Euro à terre.

Eurogroupe

Il y a encore quelques semaines toute personne qui osait remettre en cause l’euro passait pour un cassandre. Aujourd’hui au sein du sérail de la bienpensance, l’hypothèse de voir l’euro s’effondrer est de moins en moins tabou.
Ce week-end, dans l’émission « les clés de l’éco » (1) sur Itélé, l’économiste libéral Marc de Scitivaux a enfoncé le clou  » ceux qui avaient prévu lors de l’instauration de l’euro que celui-ci ne serait pas viable, comme Milton Friedman, avaient raison… et leurs analyses étaient absolument impeccables. »

Dans la classe politique française on ne peut compter que sur Nicolas Dupont-Aignan et Marine Le Pen pour apporter des réponses concrètes à une éventuelle disparition de la monnaie unique européenne.

( voir vidéo de l’émission « les clés de l’éco  » du 22 ami 2011: http://www.itele.fr/emissions/magazine/les-cles-de-leco)

Aujourd’hui c’est dans les pages du journal Le monde que l’on peut lire une tribune d’Elisabeth Humbert-Dorfmüller, consultante, spécialiste de l’Allemagne, et membre du PS et du SPD. Elle nous explique comment l’euro est sérieusement remis en cause Outre-Rhin:

Allemagne: l’Euro à terre.

Le débat existe depuis longtemps, mais il a commencé à prendre de l’acuité à l’occasion d’un succès en librairie d’un ancien patron de l’industrie [Hans-Olaf Henkel], fin 2010. Le livre s’appelle Sauvez notre monnaie ! (Rettet unser Geld !), et il préconise la partition de la monnaie européenne en euro du Nord (Allemagne, Pays-Bas, Autriche, Luxembourg, Finlande essentiellement) et euro du Sud (France, Italie, Espagne, Portugal, Grèce essentiellement).

Retraçant l’histoire de la monnaie commune, l’auteur souligne que l’euro est le fruit d’un deal franco-allemand qu’on peut réduire à l’équation : réunification allemande (revendication allemande) contre monnaie européenne (revendication française). L’euro est donc né parce que la France craignait une superpuissance allemande et pensait pouvoir la briser en l’impliquant dans une solidarité monétaire. Si Helmut Kohl voulait sa réunification, il n’avait pas le choix.

Tous les Allemands ne partagent pas cette analyse, mais voilà la force des best-sellers : un thème dont tout le monde parle, dans les médias ou dans le café du commerce, parvient à s’insinuer dans l’esprit de tous.

Dans les mois précédents, plusieurs tabous de la politique économique allemande avaient déjà été brisés : il y a d’abord eu dès 2009 les plans de relance imposés par les autres pays européens, France et Grande-Bretagne avant tout, qui allaient frontalement à l’encontre de la religion que la chancelière souhaitait imposer à tous, y compris ses partenaires de coalition sociaux-démocrates : une réduction constante des dépenses de l’Etat et la baisse des prélèvements obligatoires.  Merkel fît mauvaise mine et accepta à la fin de coopérer pour éviter que la machine économique européenne sombre.

Puis, tout au long de l’année 2010, la Banque centrale européenne (BCE) a racheté des obligations de l’Etat grec pour que leur prix ne s’effondre pas. Cette décision a été prise exceptionnellement sans consensus au sein du Conseil des gouverneurs, et notamment avec le désaccord du président de la Bundesbank Axel Weber qui craignait que le bilan de la BCE, pilier de l’orthodoxie monétaire, se remplisse d’actifs de valeur douteuse. Weber a, quelques mois plus tard, démissionné de son poste et d’une possible succession à Jean-Claude Trichet. Le futur banquier central européen sera, avec très probablement l’Italien Mario Draghi, un représentant de l’Europe du Sud.

Ensuite, l’influence de l’Eurogroupe que certains n’hésitent pas à appeler un gouvernement économique, s’accrut. Si les Allemands pensaient encore éviter une coopération renforcée car ils ne veulent surtout pas d’un transfert décisionnel notamment dans les domaines budgétaire, fiscal et social vers une structure multilatérale, 2010 a été l’année de toutes les concessions pour eux.

Aujourd’hui, il n’y a guère que les directions des partis politiques établis (les chrétiens-démocrates, les sociaux-démocrates, les libéraux et les Verts) qui argumentent en faveur du maintien de la zone euro dans sa configuration actuelle. La base a commencé à se mobiliser contre ce dogme officiel, et un nombre croissant de députés se singularisent en réclamant la fin des opérations de sauvetage monétaire. De toute façon, partout ailleurs, le démontage est en cours : des économistes influents, des grands journaux nationaux (Bild bien sûr et son tirage de 3 millions d’exemplaires, mais aussi les très sérieux FAZ et Die Welt) et, surtout, les innombrables talk-shows télévisés dont les Allemands sont tellement friands : tous considèrent déjà cette aventure monétaire comme un échec, et, en tout état de cause, comme préjudiciable aux équilibres économiques de l’Allemagne. Ainsi, les finances publiques seront à nouveau sur une mauvaise pente en cas de sauvetage de pays du Sud, alors même que l’Allemagne s’est dotée d’une obligation constitutionnelle de ne quasiment plus s’endetter à partir de 2016. Mais il y a aussi le spectre de l’inflation qui guette la zone euro en raison d’une politique de taux trop laxiste durant les trois dernières années.

Sur le plan plus émotionnel, la messe est également dite : pour une raison un peu mystérieuse, et en tout cas pas très compréhensible historiquement, les Allemands considèrent qu’ils sont les vaches à lait de tout le monde. Est-ce le traumatisme du Traité de Versailles de 1919 qui imposa des réparations impossibles à honorer à l’Allemagne ? Ou n’a-t-on pas besoin de chercher une référence historique, et est-ce tout simplement la cure économique des dix dernières années qui a donné la rage à ceux qui se sont serré la ceinture, sur le ton de « si j’ai souffert, d’autres le devront également ».

Le grand philosophe Jürgen Habermas constate en tout cas que cette nouvelle mentalité allemande s’est installée au moment de la réunification et s’est renforcée depuis l’élection d’Angela Merkel en 2005. Il parle d’un recul de la « culture de la réserve » au profit d’une « conscience auto-centrée », aussi dans le domaine de la politique européenne qui vise désormais à installer « une Allemagne européenne dans une Europe germanisée ».

L’opinion publique allemande semble imposer sa volonté d’agir en faveur de l’intérêt allemand avant tout, et la zone euro et sa gouvernance actuelle sont perçus comme contraires à cet intérêt. Tant que les dirigeants politiques ne s’émanciperont pas de cette pression, l’euro et la politique impulsée par l’Eurogroupe sont en danger de mort.

Elisabeth Humbert-Dorfmüller, consultante, spécialiste de l’Allemagne, et membre du PS et du SPD

Source: http://www.prechi-precha.fr/

09/09/2010

L’identité nationale, version allemande…

Sarrazin contre sarrazins?

FDF

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9 septembre 2010

« Les Musulmans ne contribuent en rien à la prospérité de l’Allemagne et vivent aux crochets de l’Etat ». Telle, est, en substance, la thèse de Thilo Sarrazin, membre du directoire de la Bundesbank. En outre, ajoute-t-il, le taux de natalité quasi prodigieux de la communauté musulmane aurait un impact fâcheux sur le QI collectif des Allemands. Bref, « L’Allemagne se détruit », proclame Sarrazin dans le titre de son livre paru la semaine dernière et qui, d’ores et déjà, figure sur la liste des best-sellers d’Amazon outre-Rhin. L’ennui c’est qu’en raison de sa virulence, Sarrazin risque de rendre impossible un débat dont l’Allemagne a furieusement besoin – et qui rappelle beaucoup celui qui a tant de mal à émerger en France.

En quelques plateaux-télé, Sarrazin a donc conquis la gloire du brave type qui ose enfin dire à haute voix ce que la majorité silencieuse des autochtones pense depuis un certain temps. Il a été menacé physiquement par le groupe prétendument antifasciste « Antifa ». Et la classe politique allemande, à commencer par la chancelière Angela Merkel, n’a pas perdu de temps pour crier à l’outrage. Qualifiant les propos de Sarrazin d’« absurdes » et « complètement inacceptables », la nouvelle « dame de fer » de l’Europe a déclaré dimanche dernier, sur la chaîne télévisée ARD, qu’ils « divisaient la société allemande ». Le chef des Verts allemands, Cem Ozdemir, s’est carrément lâché, comparant Sarrazin à un « leader tribal du calibre de ben Laden ». De son côté le directoire de la Bundesbank, dont les membres n’ont jamais été sélectionnés pour leurs qualités professionnelles ou personnelles mais en fonction d’un dosage politique et régional, a demandé au Président allemand, Christian Wulff, la tête de Sarrazin. Un fait sans précédent dans la cinquantenaire histoire de cette très discrète institution, et un véritable casse-tête juridique qui suscite la perplexité des juristes du gouvernement. Mais il n’est pas certain que ce soit la première préoccupation de Sarrazin.

Une place à prendre à la droite de la CDU

L’Allemagne a changé. Et le docteur Thilo Sarrazin l’a compris. Mais il est loin d’être un loup solitaire. D’autres avant lui ont marché sur ses plates-bandes. Udo Ulfkotte, ancien conseiller du gouvernement Kohl et collaborateur régulier de la très respectable Frankfurter Allgemeine Zeitung, s’est fait remarquer pour avoir déclaré que « le tsunami de l’islamisation est en train de déferler à travers le continent européen ». Ralph Giordano, écrivain réputé et autorité morale, a estimé que l’Islam était une religion totalitaire. L’écrivain néerlandais Leon de Winter, connu en Allemagne grâce à ses contributions à l’hebdomadaire Der Spiegel, dit avoir identifié « le visage de l’ennemi », ajoutant, en termes plus sobres : « depuis les années 1960 nous nous trompions nous-mêmes en disant que toutes les cultures se valent ».

Pour la presse allemande, trois raisons expliquent son phénoménal pouvoir de séduction des masses.
Premièrement la « linguistique violente » de son livre, pour reprendre l’expression du chef du SPD, Sigmar Gabriel, s’avère correspondre aux attentes des Allemands. Si un sondage TSN Emnid réalisé pour l’hebdomadaire Focus révèle que deux tiers des Allemands rejettent la théorie de Sarrazin sur « l’abêtissement » général dû à l’accroissement de la population d’origine arabe ou turque, mais un autre sondage réalisé online par la chaîne d’information continue N-TV, révèle que ses opinions sont partagées par 96% des téléspectateurs. Et l’intéressé a affirmé sur la chaîne ARD que 95 % des lecteurs qui lui ont écrit estimaient qu’il n’était pas allé assez loin.

À lire le blog Politicaly Incorrect, on se dit en effet que les Allemands peuvent aller très loin et qu’ils y vont. « L’islam est une maladie mentale volontaire », « Il n’y a qu’un seul mot pour décrire l’islam : barbarie ! », « Il est vain de se colleter avec cette culture inférieure », proclament les auteurs anonymes des post, tout en traitant les musulmans tantôt d’« enculeurs de chèvres », tantôt de « souillons voilées ». On peut s’indigner, crier au racisme comme le font nombre de commentateurs. On peut également, avec le chroniqueur de Der Spiegel, regretter que le scandale détourne l’attention du problème réel: « Bientôt, tout ce qui devait être dit à propos de Sarrazin sera dit et lui même oublié. Mais quel homme politique aura le courage de s’engager à ce que chaque enfant de quatre ans vivant dans le quartier des immigrés de Neukolln aille à l’école ? »…

Suite et source: http://tinyurl.com/3yerpfp

01/09/2010

Allemagne: Thilo Sarrazin se dit soutenu sur ses propos sur les musulmans.

Bien. Il a mon soutien, aussi…

FDF

Thilo Sarrazin, membre du directoire de la Bundesbank dont les réflexions sur les immigrés musulmans défrayent la chronique en Allemagne, a fait état d’un très large soutien à sa théorie selon laquelle l’immigration saperait les fondements de la société allemande.

Lors d’un talk-show diffusé sur la chaîne de télévision ARD, l’économiste social-démocrate a déclaré lundi soir que les auteurs de 95% des appels et des lettres qu’il avait reçus estimaient que son livre, « L’Allemagne se détruit », n’allait pas assez loin dans le traitement des problèmes du pays.

Dans cet ouvrage, le plus controversé qu’on ait publié en Allemagne depuis des années, Thilo Sarrazin considère que les musulmans minent la société allemande, refusent de s’intégrer et vivent aux crochets de l’Etat. En vente depuis lundi, le livre semble en voie de devenir un best-seller.

Malgré les vives critiques formulées à son encontre par la chancelière Angela Merkel, la banque centrale et son propre parti, le SPD, Thilo Sarrazin, 65 ans, est gratifié d’un soutien mesuré dans divers éditoriaux de presse.

« Environ 95% des gens qui m’ont écrit disent que je ne suis pas allé assez loin », a-t-il dit sur ARD lorsqu’on lui a demandé pourquoi il cherchait à diviser la nation en laissant par exemple entendre que les immigrés « abêtissent » l’Allemagne.

Au cours de l’émission, quelque 70% des téléspectateurs qui ont envoyé des courriels exprimaient leur soutien à Sarrazin, a fait savoir l’animateur Reinhold Beckmann. Selon un autre sondage à ligne ouverte réalisé par la chaîne d’information continue N-TV, Sarrazin recueillait 96% d’opinions favorables.

Et d’après un sondage du journal Bild auprès de ses lecteurs, 90% des personnes consultées estiment qu’il ne doit pas être exclu du SPD. Le quotidien publie sur une demi-page des lettres de lecteurs favorables pour la plupart à Sarrazin.

PREMIÈRE LECTURE PUBLIQUE ANNULÉE

Dans son livre, Sarrazin écrit:

« Je ne veux pas que mes petits-enfants et arrière-petits-enfants vivent dans un pays à majorité musulmane où le turc et l’arabe seraient largement répandus, où les femmes porteraient des foulards de tête où les journées seraient rythmées par l’appel du muezzin. »

Suite et source: http://tinyurl.com/262tmn2