Francaisdefrance's Blog

12/03/2012

Incitation au meurtre et à la haine devant la mosquée de Pontoise !

Vidéo déjà publiée, mais j’aime bien insister sur le sujet.

Et dire que l’on nous em….. pire que des criminels pour avoir prononcé ou écrit un mot qui commence par Bo et finit par le

Il va falloir se calmer, à ce sujet, et remettre les choses à leur juste valeur.

FDF

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http://tinyurl.com/7ksgb3t

Mosquée de Pontoise: « exterminer les sionistes »; « aider les combattants du Soudan »

Le « collectif cheik Yassine » (1938-2004) du nom de l’ancien dirigeant du Hamas neutralisé en 2004, s’est fait connaitre les années passées en manifestant devant la mosquée de Paris afin de dénoncer les relations de Dalil Boubakeur avec la communauté juive.

Vendredi 17 février, le meneur du groupuscule a installé sa sono devant la mosquée salafiste de Pontoise, a harangué les fidèles, qui l’ont écouté poliment tout au long d’un discours qui a fait mouche.

Jouant sur le syndrome de victimisation, il ose faire un lien entre les lois françaises contre le voile à l’école ou la burka… avec le massacre de Srebrenica !

Alternant ses diatribes en français et en arabe pour les propos les plus sulfureux, il finit son discours en arabe, dont voici la traduction :

« Que Dieu casse le dos de ceux qui veulent du mal à l’islam et aux musulmans, renforce les palestiniens, détruisse les sionistes et les extermine, extermine tous ceux qui ne sont pas ennemis du sionisme, aide les combattants en Tchéchênie et en Irak, détruise le colonisateur et l’extermine, aide les combattants en Syrie, détruise leurs ennemis, aide les combattants au Cashmire, au Soudan, et partout ailleurs »

Le chant final: « Par cette foi nous vivons, pour cette foi nous mourons et nous combattons. »

Tout combat entrepris par des musulmans dans le monde serait forcément bon, quand bien même il s’agit du gouvernement islamiste Soudanais qui a massacré des millions de Chrétiens ces vingt dernières années, dont le président Omar El-Bechir est aujourd’hui poursuivit par le CPI pour crimes  contre l’humanité,  quand bien même il s’agit de méthodes terroristes qui touchent des civils.

Source: http://www.islamisation.fr/

08/02/2012

Selon l’évêque du Soudan : « Sept chrétiens ont été crucifiés » !

Ah les pourris ! Et quand on pense que probablement et à courte échéance, dire du mal de l’islam va être considéré comme un délit en Europe…

Je vous ferai grâce des jurons qui me passent par la tête; ça vaut mieux…

FDF

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Photo d’illustration

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Allah, le tout miséricordieux a dit

Coran 5 : 33
« 33 Ceux qui font la guerre à Dieu et à son messager (Mahomet) et cherchent le désordre sur terre, leur salaire sera d’être tués ou crucifiés ou d’avoir une main et le pied opposé coupés ou d’être bannis du pays. Ce sera leur honte en cette vie et ils auront dans l’autre le tourment sans borne, ».

« Attaques et persécutions de la part des milices gouvernementales »

Au Synode pour l’Afrique, qui se réunit ces jours-ci au Vatican, on discute de la crucifixion des chrétiens et nullement dans un sens métaphorique : « Le 13 août, des rebelles sont entrés dans l’église de ma paroisse pour prendre plusieurs fidèles en otage. Et au cours de leur fuite dans la forêt, ils ont tués sept d’entre eux, ils les ont crucifiés à des arbres. » C’est ce que rapporte Monseigneur Hiiboro Kussala, évêque du diocèse de Tombura Yambio dans le sud du Soudan.

Dans son récit, diffusé par Radio Vatican, il témoigne, d’une voix désolée mais ferme, que la haine et les massacres n’ont pas pris fin en mars dernier avec l’incrimination du président Al-Bashir, décidée par le Tribunal International de la Haye, pour crimes contre l’humanité et pour son implication dans le génocide du Darfour. Et comme le résume la chaîne radio du Saint-Siège, les violences continuent aussi sur un autre front, celui qui divise le Nord, essentiellement arabe, gouverné par Al Bashir à Khartoum et où est imposée la loi coranique et le Sud, chrétien et animiste. Des élections politiques, prévues par les accords de paix de 2005 devraient avoir lieu d’ici 2010 alors qu’en 2011 se déroulera le referendum pour l’auto-détermination du Sud. Ces deux consultations sont mises en danger par les attaques à répétition contre les chrétiens, et ces violences sont perpétrées par des groupes rebelles liés au gouvernement de Karthoum. «Non seulement ils reçoivent l’aide du gouvernement du Nord » accuse l’évêque mais « certains d’entre eux ont été formés par Al qaeda en Afghanistan, ils sont contre notre Église, leur but est de terroriser les chrétiens. » La crucifixion des sept paroissiens de Mgr Kussala n’est pas un acte d’horreur isolé : « on assiste à tellement de drames semblables » et par ailleurs : « tous ces groupes de rebelles ont des fusils, des armes, il semble y avoir une volonté manifeste à maintenir le Soudan du Sud dans un état de trouble permanent afin qu’il n’y ait pas la tranquillité nécessaire à la préparation du referendum. »

Quand on lui demande si porter le message de l’Évangile au Soudan signifie risquer le martyre, l’évêque n’a aucune hésitation à répondre : « Tout à fait, c’est exactement comme ça que nous le vivons puisqu’ils sont en train de tuer nos fidèles, ils brûlent leurs maisons, leurs églises, c’est ça le martyre. »
Venir dans vos paroisses, participer à la messe sont des choses qui font peur? : « Eh oui, les gens ont peur parce que les rebelles continuent à tuer. Mais nous, nous ne voulons pas mourir, tout cela renforce la foi des fidèles et ils continuent à venir à l’église. » Ce n’est pas une situation nouvelle comme l’explique au synode le cardinal Gabriel Zubeir Wako, archevêque de Khartoum : « Le problème entre le Sud et le Nord du Soudan est aussi vieux que le Soudan lui-même : un entrelacement de questions complexes, à partir des inégalités dans le développement jusqu’aux disparités dans les opportunités concédées par le gouvernement central et auxquelles il faut ajouter les différences ethniques et religieuses entre les deux peuples. »

La même complexité du Darfour était expliquée aux évêques par Rodophe Andada, ex-représentant de l’ONU et de l’Union Africaine lors de la mission de paix : « La situation a changé radicalement comparativement aux années 2003-2004 mais ceci ne signifie absolument pas que le conflit, beaucoup plus complexe que le laisse entrevoir la description manichéenne communément répandue, soit terminé.

Source: http://prophetie-biblique.com/

06/08/2011

La « tolérance » des musulmans du Soudan…

« Amour, paix et tolérance »… La devise des musulmans. Le crédo de leur religion idéologie… Comment peut on avoir confiance en ces gens-là? Jamais une preuve d’amour, de paix et de tolérance; jamais… Et ils pleurent d’être stigmatisés. Ils se plaignent d’islamophobie à leur encontre. Avouez qu’il y a de quoi.

FDF

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L’abominable calvaire d’une jeune chrétienne soudanaise enlevée par des musulmans…

L’agence californienne d’informations sur les persécutions de chrétiens dans le monde, Compass Direct News, a publié hier le témoignage effrayant d’une jeune chrétienne soudanaise enlevée à 15 ans par des musulmans et séquestrée par ces montres pendant plus d’un an. En voici la traduction.

« Hiba Abdelfadil Anglo, 16 ans, a réussi a fausser compagnie à un gang de musulmans qui l’avaient enlevée l’année dernière, mais il faudra sans doute beaucoup de temps pour qu’elle se remettre du traumatisme qu’elle a subi. Alors qu’elle racontait à Compass comment ses ravisseurs l’avaient battue, violée et tenté de la contraindre à se convertir du christianisme à l’islam, elle éclata en sanglots pendant près d’une demie heure. Enlevée le 17 juin 2010, elle a pu retrouver sa famille le 10 juillet dernier. « À de nombreuses reprises, on m’a menacée de me tuer si je ne me convertissais pas à l’islam », déclare-t-elle. « L’homme qui m’a pris dans sa maison m’a torturée et menacée de mort plusieurs fois. Il ne me permettait pas de dire mes prières chrétiennes. Il a même insulté ma famille, la qualifiant de famille d’infidèles ». Hiba nous déclare qu’après une année de captivité qu’elle avait laissé croire à l’homme qui l’avait prise sous son toit, qu’elle s’était convertie à l’islam et était résignée à son sort, de sorte qu’il la laissa sans surveillance. C’est ainsi qu’elle put s’enfuir de cette maison située dans la région de Soba Al Aradi au sud de Khartoum, et supplia un motocycliste de la ramener chez elle, à deux heures de route. Sa mère Ikhlas Omer Anglo, qui est veuve, a déclaré à Compass que les ravisseurs les avaient sélectionnées parce qu’elles étaient chrétiennes, membres de l’Église presbytérienne évangélique du Soudan à Khartoum. [Hiba] fut d’abord enfermée dans une pièce et battue jusqu’à en perdre conscience. Le chef du groupe la viola, et elle souffre toujours de son œil droit à la suite d’un coup qu’elle y reçut récemment. « En plus de me violer, il a tenté de m’obliger à changer de religion et ne cessait de me dire de me préparer au ramadan. Je n’arrive pas à oublier ces choses mauvaises, et même quand j’essaie de prier, c’est difficile d’oublier. Je demande aux croyants de prier pour ma guérison intérieure ».

La mère d’Hiba commença à recevoir, deux jours après l’enlèvement de sa fille, des appels téléphoniques menaçant puis un SMS exigeant une rançon 560 US$ pour qu’on lui rende « cette esclave ». Quand elle est allée prévenir la police, les fonctionnaires lui firent comprendre que si elle voulait qu’on s’occupe de ce dossier elle devait d’abord se convertir à l’islam… Ayant consacré de temps pour retrouver sa fille, elle a fini par être licenciée de son emploi et se retrouve au chômage. « Je remercie Dieu, déclare-t-elle, d’avoir permis à ma fille de s’échapper avant le début du ramadan ».

À propos…

Joyeux Ramadan !

Vu sur: http://www.christianophobie.fr/

11/07/2011

Sud Soudan: un nouvel Etat belliqueux est né…


Mal barrés, les Soudanais. Au Nord comme au Sud, les machettes vont a nouveau être souillées de sang… Le nouvel Etat du Sud est de sensibilité animiste et chrétienne… Je vous fait un dessin?

FDF

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Le Président soudanais el-Béchir est le pire criminel de masse que le monde connaisse. Poursuivi par la Cour Pénale Internationale pour génocide, il a pendant 20 ans exterminé des communautés entières qui avaient osé contester son règne. L’histoire est en train de se répéter, à moins que nous ne l’arrêtions pour de bon.

Il bombarde en ce moment des femmes et des enfants dans les monts Nouba, pendant que ses milices passent de porte en porte pour égorger des familles entières. Cela fait des décennies que les dirigeants du monde entier tolèrent de manière honteuse l’indicible brutalité d’el-Béchir afin de conserver l’accès aux importantes réserves de pétrole de son régime. Mais les choses ont changé. Le Soudan s’est divisé en deux, l’inflation et les prix des produits alimentaires montent en flèche, et l’emprise d’el-Béchir sur le pouvoir est plus affaiblie que jamais.

Envoyons un message retentissant à nos dirigeants pour leur signifier que trop c’est trop, et pour exiger qu’ils mettent fin immédiatement à leur inaction choquante : en arrêtant ce monstre, en imposant des sanctions sévères contre son camp, et en s’engageant à protéger le peuple soudanais du génocide qu’il encourt. Cliquez ci-dessous pour signer la pétition et parlez-en à tous. Nous la remettrons aux membres du Conseil de Sécurité de l’ONU lorsque nous aurons atteint 300 000 signatures.

http://www.avaaz.org/fr/sudan_enough_is_enough_fr/?vl

Les monts Nouba sont en état de siège. El-Béchir y a assassiné une génération entière d’hommes, de femmes et d’enfants durant les années 1990, et le voilà revenu pour martyriser les survivants. Mais le Sud-Soudan en souffrance depuis des années est finalement devenu indépendant, reprenant par là-même l’essentiel du pétrole utilisé par el-Béchir pour monnayer la complicité internationale envers ses crimes. El-Béchir est également confronté à des mouvements de protestation démocratique, à une économie en déclin, et à des relations tendues avec son protecteur de toujours, la Chine. C’est notre meilleure chance depuis des décennies d’organiser l’action internationale indispensable pour faire cesser le pouvoir brutal d’el-Béchir.

Des sanctions internationales sévères, un plan global concerté pour arrêter el-Béchir et ses complices poursuivis par la Cour Pénale Internationale, ainsi qu’un engagement à protéger les Soudanais d’autres crimes contre l’humanité, tout cela donnerait à el-Béchir un signal fort que la partie est terminée. Cela affaiblirait sa position au sein-même de son régime, et montrerait aux Soudanais que l’impunité pour ses crimes a pris fin. Voilà trop longtemps que les Soudanais – au Sud, au Darfour, à Nouba, et en bien d’autres endroits – attendent que le monde prenne position pour l’humanité et la justice, soutenons-les maintenant:

http://www.avaaz.org/fr/sudan_enough_is_enough_fr/?vl

Il est presque impossible d’imaginer le désespoir et la terreur des femmes et des enfants à Nouba aujourd’hui, ou au Darfour avant eux. C’est une large tache sur la conscience du monde entier que de ne pas avoir pas agi pour faire cesser le règne de terreur d’el-Béchir. Mettons fin à ce règne maintenant, en appelant massivement nos gouvernements à agir.

Avec espoir,

Ricken, Stephanie, Nicola, Alice, Morgan, Rewan et le reste de l’équipe Avaaz

Source: http://avaaz.org/

25/06/2011

Soudan: Bye bye les djellabas !

Un Etat chrétien du Sud-Soudan va voir le jour. Au grand dam des islamistes. Qui vont ressortir les machettes et les « kalas »(qu’ils n’ont pas rangées, d’ailleurs)…

FDF

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Le 9 juillet prochain devrait être proclamée l’indépendance de la région du Sud-Soudan, malgré la reprise des combats avec le Nord musulman, qui rechigne à accepter cette partition. Car ce nouvel État à dominante chrétienne suscite toutes les convoitises pour ses richesses pétrolifères. Un pays à peine né, et déjà fragilisé…

Debout au premier rang des fidèles, le prochain président du nouvel État africain du Sud-Soudan se balance doucement au rythme des cantiques. Salva Kiir, ancien guérillero en boubou violet, grand, mince, très droit, bat la mesure de ses mains fines en chantant avec les fidèles. C’est un dimanche de janvier dans la cathédrale de Juba, future capitale de 1 million d’habitants aux toits de tôle ondulée et aux rues défoncées. Un dimanche particulier: ce jour-là, l’archevêque, Mgr Paulino Lukudu Loro, célèbre aussi bien la messe que la naissance de l’Etat. Les bureaux de vote viennent de fermer. Théâtral, l’archevêque fait porter sur l’autel une urne en plastique, «symbole de toutes les urnes du Sud-Soudan», dit-il. «Je demande à ceux qui vont dépouiller de ne pas tricher», s’enflamme-t-il. Avant de conclure par une plaisanterie qui fait rire l’assistance: « Et j’espère qu’ils ne boivent pas!» En réalité, tout le monde connaît déjà le résultat: un scrutin massivement pour l’indépendance, qui se traduira par 98,83 % de votes positifs sur quelque 4 millions d’électeurs.

Le 9 juillet prochain, au terme d’une période de transition de six mois, le Sud-Soudan autonome va devenir le 193e Etat sur la carte du monde. Son chef sera catholique. Et il aura du pétrole. En se séparant du Nord, il emportera 80 % environ des quelque 500.000 barils/jour produits actuellement. L’événement est inédit. La géographie africaine contemporaine était fondée sur un interdit : on ne touche pas aux frontières de la colonisation. Le tabou a volé en éclats. Il faut dire que le Soudan, plus vaste Etat d’Afrique, grand comme presque cinq fois la France, n’a jamais vraiment constitué une nation. Sous la domination égyptienne, le Sud peuplé de pasteurs africains était vu par le Nord comme une terre de razzias et un réservoir d’esclaves. Les Britanniques, eux, tracèrent une frontière symbolique au sud de laquelle les missionnaires, particulièrement l’ordre italien des Comboni, pouvaient évangéliser librement. Et dès l’indépendance de 1956, une guerre civile Nord-Sud a commencé. La division était autant ethnique que religieuse. Les rebelles du Sud, animistes et chrétiens, mais aussi musulmans, se sont appelés Armée de libération du Soudan. Ils se sont d’abord battus pour un Soudan unifié où tous seraient égaux. Et puis, au fil des années de guerre sans merci contre un gouvernement dirigé depuis le coup d’Etat militaire de 1989 par un régime d’inspiration islamiste, le Nord a ajouté l’agenda religieux à ses griefs contre le Sud. Il a tenté de lui imposer la charia, la loi islamique. Et parmi les combattants sudistes, l’idée de l’indépendance a fait son chemin. En janvier 2005, un accord de paix parrainé par les États-Unis mettait fin au conflit. Il prévoyait un référendum d’autodétermination six ans plus tard. En août de la même année, John Garang, le chef charismatique de la rébellion sudiste, mourait dans un accident d’hélicoptère. Sa disparition a sonné le glas de l’unité soudanaise. Garang, ancien officier de l’armée soudanaise, était unioniste. Son successeur est indépendantiste.

Le peuple aussi, et, le jour du référendum, il est allé le dire jusqu’à la tombe de Garang. En janvier dernier, un bureau de vote est installé juste à côté du mausolée du héros national, respecté presque comme un saint. «Vous venez prier?» demande la sentinelle à l’entrée de l’esplanade. Mais les électeurs de Juba, eux, sont venus respectueusement confier au «Dr Garang» qu’ils ne veulent plus du Nord. «Bye bye les djellabas» disent en riant les centaines d’hommes et de femmes qui font la queue sous le soleil pendant des heures. Presque tous ont perdu un frère, un père, une mère sous les bombardements des Antonov nordistes, ou dans les raids contre villes et villages. «Ils nous ont toujours considérés comme des esclaves», dit Mary, mère de famille et veuve de combattant.

Aujourd’hui, les Dinkas, les Nuer et les Chilouk prient pour leur pays à venir. La cathédrale est une grande bâtisse en brique, surmontée à l’extérieur de l’inscription «Hic est domus Dei». L’ambiance est fervente. Des mamas en robe blanche barrée d’une écharpe verte avec l’inscription «Legio Mariae» en lettres blanches font le service d’ordre. L’archevêque répète sur tous les tons qu’aujourd’hui, c’est une prière de gratitude, l’occasion de dire merci à Dieu puisque, de toute façon, «c’est sa volonté qui est faite à travers le vote». A l’entendre, le dessein de Dieu peut même être discerné dans la mort de Garang l’unioniste. «Même la trahison de Judas fait partie de la volonté de Dieu…» La thèse de la trahison, du sabotage de l’hélicoptère du leader, jamais démontrée, connaît une grande vogue au Sud.

Vient le moment des intentions de prière. Le Président prend sa place dans la file. Il prêche le pardon. «Prions pour ceux qui sont tombés pendant le temps du combat, dit-il d’une voix grave, ajoutant: et pardonnons à ceux qui ont causé leur mort.» A Juba, le christianisme a le vent en poupe. Une université catholique, Sainte-Marie, a été inaugurée en 2009. L’église anglicane est également très présente. Un Etat chrétien et pétrolier est-il en train de naître au cœur de l’Afrique de l’Est? Sœur Roassa, religieuse espagnole dirigeant une radio subventionnée par le Vatican, n’aime pas beaucoup l’idée: «Un Etat chrétien? Il n’y en a aucun dans le monde qui se définisse comme cela. Il y a des Etats qui se définissent comme islamiques, mais chrétiens, non.» Certes, la radio est ancrée dans une histoire conflictuelle. Son nom, Bakhita FM, est celui d’une sainte qui fut esclave. Mais l’Eglise soudanaise se veut accueillante. «Il y a des musulmans au Sud, qu’ils soient originaires du Nord ou qu’ils viennent des ethnies locales. Nous en accueillons tous les jours sur nos ondes.»

Le représentant de ces musulmans du Sud qui veulent participer à l’édification de l’Etat, c’est le général El-Tahir Bior Abdallah Ajak, secrétaire général du Conseil islamique du Sud. Ex-militaire de l’armée soudanaise, il a fait défection pendant la guerre civile pour se battre aux côtés des sudistes. Lui aussi croit à la cohabitation. La preuve: «Je suis allé récemment à Djedda, en Arabie saoudite, pour plaider la cause du Sud-Soudan auprès de la Banque de développement islamique. J’étais accompagné de mon ami Victor Luol Achak, un chrétien, ministre de l’Energie dans le gouvernement autonome.» El-Tahir Ajak espère toutefois obtenir également des fonds pour ses organismes de bienfaisance islamiques. «Nous sommes contre le fondamentalisme. Nous devons attirer les gens à la religion par l’exemple.» On devine que, pour lui, le Sud-Soudan reste un champ de bataille pacifique pour la conquête des âmes païennes. «D’après des chiffres que j’ai lus, nous sommes 18% de musulmans, 17% de chrétiens, et 65% d’animistes.» Chiffres invérifiables, même si les connaisseurs de la région s’accordent pour dire que la majorité de ses habitants restent en réalité fidèles aux religions de leurs ancêtres. Car la guerre n’a pas entamé la volonté de vivre ensemble. A Tékéréké, une bourgade à trois heures de Juba, les commerçants arabes venus du Nord, nombreux au marché, n’ont pas l’intention de se rapatrier après l’indépendance. Devant la mosquée voisine, un déjeuner rassemble sous un arbre quelques éleveurs locaux. Chrétiens ou musulmans? «Un chrétien, un musulman, un chrétien…», compte l’un d’eux en riant.

Reste que la naissance d’un Etat disposant de ressources pétrolières et à forte composante chrétienne n’a rien d’anodin dans la région. Certes, sa production reste modeste comparée aux quelque 10 millions de barils/jour extraits par le géant saoudien. Mais ce pays enclavé qui aujourd’hui n’a rien, ni routes ni infrastructures, va pouvoir se développer en empruntant sur les marchés internationaux. Et sa richesse est peut-être encore à venir. «Il reste des zones immenses à explorer, dit Francis Perrin, directeur de la revue Pétrole et gaz arabes. Le Sud-Soudan ne sera jamais l’Arabie saoudite, mais il est tout de même possible de faire des découvertes importantes». Le pétrole soudanais n’est certes pas de très bonne qualité, mais quand on songe que le français Total dispose à lui seul d’un permis d’exploration de 118.000 kilomètres carrés, l’avenir semble prometteur.

La dimension religieuse a toujours beaucoup compté dans le conflit entre le Nord (islamiste) et le Sud (animiste, chrétien et musulman). Face au Nord, qui voulait lui imposer la charia, le nouveau Soudan du Sud se dotera bientôt d’un président catholique.

Le Sud-Soudan restera pourtant lié à Khartoum, au moins dans un premier temps, pour commercialiser son pétrole. Le seul pipeline dont il dispose rejoint ce qui sera demain le nouvel État du Nord-Soudan, avec de gros frais de transit à la clé. On évoque la construction d’un oléoduc vers la côte kényane, mais rien n’est décidé tant le coût et les délais apparaissent importants. Pourtant, il suffit de regarder la capitale pour comprendre que le Sud-Soudan se tourne vers l’Est. Les cadres des amis historiques – Kenya, Ethiopie, Ouganda – ont envahi la ville. Les professeurs sont kényans, les commerçants, ougandais, les hôtels, pour l’instant installés dans des Algeco améliorés, sont presque tous tenus par des Erythréens, et souvent propriétés d’investisseurs indiens du Kenya. Les Chinois arrivent, eux aussi. La société nationale de pétrole chinoise, qui exploite l’or noir soudanais, espère bien rester. Et on a vu apparaître un Beijing Hotel et une Chinese clinic…

Cette nouvelle donne intéresse naturellement les puissances occidentales, qui espèrent la naissance d’un nouvel allié à la frontière du problématique Etat du Nord, toujours en guerre au Darfour et toujours suspecté de redevenir un sanctuaire terroriste. Le Sud-Soudan intéresse aussi beaucoup les Israéliens, ravis de voir s’ajouter un point de chute potentiel dans la région. Salva Kiir reste cependant prudent. Dans son discours à la cathédrale de Juba, il change soudain de registre pour démentir l’achat d’avions de combat israéliens, annoncé par la chaîne qatariote al-Jezira. «Ce n’est pas vrai. Ceux qui disent cela sont des ennemis du Soudan. Nous n’amènerons pas les Israéliens ici.»

Parmi les pays arabes, l’Egypte n’est pas le moins inquiet. Le Sud-Soudan contrôlera le Nil Blanc, qui rejoint le Nil Bleu à Khartoum. Mais pour l’instant, le Sud-Soudan, pas encore né, a d’autres soucis. La guerre pourrait reprendre sur les frontières, surtout dans la région disputée d’Abyei, et en d’autres endroits où les démarcations restent floues, et où des milices sudistes favorables à Khartoum ont repris les armes. Comme si le Nord ne se résolvait pas, finalement, à l’amputation d’un tiers de son territoire.

Source: http://www.lefigaro.fr/

18/04/2011

Retour sur la lâcheté des Occidentaux qui accordent plus d’importance à la profanation d’un livre qu’à la destruction de vies humaines…

Il est vrai que nous sommes en droit de nous poser des questions…

FDF

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Qu’est-ce qui est plus grave : détruire un coran ou tuer plusieurs chrétiens ?

Raymond Ibrahim revient sur l’hypocrisie du monde musulman et la lâcheté des Occidentaux qui accordent plus d’importance à la profanation d’un livre qu’à la destruction de vies humaines.

Muslim protesting
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L’autodafé du coran par le pasteur Terry Jones de Floride a suscité une réaction hystérique dans le monde musulman.

En Afghanistan seulement, une vingtaine de personnes, y compris des employés de l’ONU, ont été tuées et décapitées aux cris de «Allahu Akbar ! » Des leaders occidentaux à travers le monde, y compris Obama et des membres du Congrès, ont condamné sans équivoque les actions de Jones (sans prendre la peine de souligner que la liberté d’expression est une liberté américaine prisée). Plusieurs personnes tiennent même Jones pour directement responsable des morts en Afghanistan. Bill O’Reilley a dit qu’il avait « du sang sur les mains ».  

Jetons maintenant un coup d’oeil sur ce que beaucoup de musulmans ont fait subir à beaucoup d’êtres humains chrétiens dans le monde islamique, dans l’indifférence des médias et sans condamnation de l’Occident, pendant que les leaders occidentaux se précipitaient pour exprimer l’horreur que leur inspire ce qu’un Américain a fait à un livre :

Afghanistan: Un musulman converti au christianisme a été arrêté et il est en attente d’exécution, conformément aux prescriptions de la charia sur l’apostasie.

Arabie Saoudite: Un chrétien érythréen a été arrêté pour avoir partagé sa foi avec des musulmans, et il fait face à la peine de mort ; d’autres missionnaires continuent de croupir dans les prisons saoudiennes.

Bangladesh: Un chrétien a été arrêté pour avoir distribué des bibles à proximité de musulmans. Depuis mercredi, des milliers d’émeutiers musulmans manifestent, et des dizaines de personnes ont été blessées : ils ne protestent pas contre Jones, mais contre les droits des femmes.  

Égypte: Une foule de musulmans a brûlé une autre église copte et des dizaines de maisons de chrétiens : quand les chrétiens ont protesté, l’armée a ouvert le feu aux cris d’«Allahu Akbar», tuant neuf d’entre eux. Une autre foule a coupé l’oreille d’un chrétien « en application de la charia ».

Éthiopie: Des musulmans ont incendié près de 70 églises, tuant au moins un chrétien, et jusqu’à 10.000 chrétiens ont été déplacés. Ceux qui vivent dans les régions à majorité musulmane ont été avertis qu’ils avaient le choix entre se convertir à l’islam, abandonner leur maison, ou mourir.  

Malaisie: Les autorités ont saisi et profané des milliers de bibles.

Pakistan: Deux chrétiens ont été abattus en sortant de l’église; un chrétien condamné à la prison à vie pour « blasphème » est mort dans sa cellule, et on soupçonne qu’il a été assassiné.

Somalie et Soudan: Récemment, des jeunes chrétiennes, dont une mère de quatre enfants, ont été enlevées, violées puis tuées pour avoir embrassé le christianisme.

Il convient de garder à l’esprit qu’aucune de ces atrocités n’a été commise en réaction à l’autodafé du coran par Jones : c’est tout simplement la routine dans le monde musulman. En outre, la liste ci-dessus n’est qu’un échantillonnage rapide et superficiel des dernières souffrances infligées aux chrétiens sous l’islam. Si l’on tenait compte des persécutions infligées au cours des derniers mois, on pourrait aussi parler de l’attaque djihadiste contre une église de Bagdad où 52 chrétiens ont été tués ; de l’attaque contre une église copte la nuit de la Saint Sylvestre qui a fait 21 morts ; des émeutiers musulmans qui ont détruit plusieurs églises en Indonésie, au Nigeria et aux Philippines ; des rafles, en Iran, de 70 chrétiens qui priaient dans leur maison ; et du refus du Koweït – un pays qui doit son existence au sacrifice de soldats américains – de permettre la construstion d’une église.

Il y a aussi les innombrables atrocités qui ne sont jamais rapportées – les histoires de détresse silencieuse et persistante que seules les victimes et les chrétiens locaux connaissent.

On aurait pu penser que tous ces faits auraient mérité la même attention des médias qu’un coran brûlé, et une condamnation de l’Occident. Et cela d’autant plus que seul Jones est responsable de ses actes, alors que plusieurs de ces atrocités – l’arrestation et l’exécution de missionnaires chrétiens et d’apostats de l’islam, la destruction d’églises ou le fait de les rendre illégales, la confiscation et la profanation non pas d’une, mais de milliers de bibles –  sont commises par des autorités et des gouvernements musulmans censés être des « amis et alliés » des États-Unis.  

Tel est le monde surréaliste et de plus en plus irrationnel dans lequel nous vivons :  les musulmans enragés et les Occidentaux soumis sont obsédés par la destruction d’un livre, tout en ignorant la destruction de nombreuses vies humaines ; un droit garanti et acquis de haute lutte – la liberté d’expression – est méprisé par ceux-là même qui sont censés le protéger, et des comportements meurtriers et barbares – en un mot, diaboliques – sont pieusement ignorés.

Source: http://www.postedeveille.ca/

06/02/2011

La montée de l’islam radical fait peur… C’est fait pour.

Il est de notre devoir d’arrêter ce massacre…

FDF

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Le djihad contre les Chrétiens est lancé.

 

L’essentiel de ce qui devait être dit sur l’attentat contre l’église des Saints à Alexandrie a été dit ici, par Ftouh Souhail. Comme il l’écrit, il y a de la barbarie et de l’incitation au meurtre dans l’islam. Je veux penser qu’un islam modéré peut réémerger, mais, depuis les temps mu’tazilites, cet islam là est profondément absent. Et ce qui se propage depuis plusieurs décennies a un visage meurtrier, totalitaire, ignoble, sanglant, bestial, qu’une grande masse silencieuse de musulmans se garde de contrer et de contredire.

J’attends une manifestation de musulmans sortant dans la rue, par dizaines de milliers, pour dénoncer ce qui ressemble de plus en plus, dans un nombre croissant de pays, à une volonté d’extermination, et qu’on ne me dise pas que ce genre de manifestation ne peut pas se faire parce que les musulmans ne manifestent pas : je me souviens des foules qui vociféraient leur haine d’Israël, et, quelquefois, des Juifs, lors des opérations israéliennes contre le Hamas à Gaza. Des dizaines de milliers de personnes en colère parce qu’on exerce des représailles envers une organisation d’assassins aux buts génocidaire, mais personne lorsque des innocents sont massacrés : dois-je dire que cela me semble lourd de sens. Dalil Boubakeur et le Conseil Français du Culte Musulman ont condamné, certes, mais en parlant de « terrorisme », et seulement de terrorisme, ils ont éludé la question, et Boubakeur, en ajoutant que ce qui est survenu ne doit pas « dresser les communautés les unes contre les autres » a procédé à une forme de renvoi dos à dos du bourreau et de la victime qui relève, au mieux, de l’aveuglement volontaire.

Cet aveuglement volontaire est aussi celui des dirigeants des grands pays occidentaux. Nicolas Sarkozy a laissé à Michèle Alliot-Marie le soin de s’occuper de ce dossier apparemment subalterne à ses yeux, et celle-ci a parlé d’une « réponse concertée à l’échelle européenne », ajoutant : « Il faut que nous agissions entre nous, que nous accueillions, que nous offrions à ceux qui se sentent menacés le droit d’asile, mais surtout que nous agissions pour que ces gens puissent rester chez eux ». Que voilà des paroles fortes ! Barack Obama a réussi à dénombrer des victimes chrétiennes et musulmanes dans un attentat commis par des Musulmans contre des Chrétiens : sans doute que s’il ne considérait pas qu’il y avait des victimes musulmanes, il n’aurait pas trouvé de raison de s’apitoyer. Et puisque les victimes musulmanes n’existaient pas, il lui a suffi de les inventer. Le pape a appelé les autorités du monde à « défendre les Chrétiens contre les abus et les intolérances religieuses », sans dire de quels abus et de quelles intolérances il s’agissait. La montée de l’islam radical fait peur, tellement peur qu’on n’ose plus utiliser le mot « islam » dans ce genre de contexte. La montée de l’islam radical fait si peur que nul, à de rares exceptions près, n’ose dire qu’il y a un problème immense au coeur de l’islam, et que ce problème ressemble de plus en plus à une bombe à fragmentation qui n’en finit pas d’exploser et face à laquelle, au nom du politiquement correct, qui, en l’occurrence, devient un islamiquement correct, on se contente de tous côtés de détourner le regard en espérant être épargné et en adoptant un geste de soumission.

Ce qui s’est passé à Alexandrie n’est pas une exception, et ce doit être rappelé. Cela vient quelques semaines après un acte ignoble et plus sanglant encore à Bagdad, après divers actes de harcèlement et des meurtres ayant touché les chrétiens au Nigeria, au Soudan, au Pakistan, dans les territoires contrôlés par l’Autorité Palestinienne que certains aiment tant en France. Cela relève de l’épuration religieuse, et parfois à de l’épuration ethnique. Cela relève du djihad, dont le coran dit qu’il est du devoir des musulmans de le mener s’ils entendent qu’Allah se montre « miséricordieux » envers eux.

Les organisations de défense des droits de l’homme, si promptes, comme les foules musulmanes, à vociférer haineusement contre Israël sont très timides sur ce genre de dossier et n’en traitent jamais comme d’un problème d’ensemble. Les Chrétiens sont persécutés aujourd’hui dans l’ensemble du monde musulman. Les Juifs ne le sont pas parce qu’ils ont déjà été persécutés avant, et qu’à de très rares exceptions près, les pays musulmans sont épurés de toute présence juive. Mais la moitié de la population juive du monde étant en Israël et Israël étant le seul Etat juif sur la planète, on rêve tout haut dans l’ensemble du monde musulman d’épurer le dar el-islam de l’Etat juif, quitte à ce que cela passe par une extermination de masse. Dans l’ensemble du monde musulman, des livres comme les protocoles des Sages de Sion et Mein Kampf circulent. Et ce n’est pas du tout un hasard.

L’Europe est faible, couchée aux trois quart, en état de décomposition intérieure accélérée. En réagissant comme elle le fait, elle entérine le djihad mené contre les Chrétiens du monde musulman. Elle reconnaît qu’elle tremble et qu’elle est pusillanime. Elle espère que sa pusillanimité et sa volonté de plus en plus affichée de lâcher Israël aux chiens lui permettra de survivre, fut-ce dans la servitude. Elle risque fort d’avoir la servitude : pour ce qui est de la survie, je ne me prononcerai pas. Mais j’ai des doutes.

Les Etats-Unis sont, dans un moment terrible, gouvernés par le pire Président de leur histoire, un homme qui en Egypte, à al-Azhar, lieu où se sont formés de nombreux djihadistes, est allé chanter les louanges de l’islam et traiter Israël d’Etat d’apartheid sans trouver un seul mot à dire sur les Coptes du pays ou sur le sort des Chrétiens en terre d’islam.

Les conditions sont réunies pour que d’autres massacres aient lieu, puis d’autres encore.

Et dans le monde musulman, on fera ce qu’on fait déjà de tous côtés depuis le massacre d’Alexandrie : on dira que c’est la faute des Juifs et d’Israël. Et on jurera de tuer tous les Juifs.

Dès lors que tuer des Chrétiens donne de bonnes raisons de tuer des Juifs et que le reste de la planète élève à peine une voix irrésolue, pourquoi se gêner ?

Guy Millière

16/01/2011

Soudan: les « frères musulmans »; encore eux…

Il est bien évident que c’est pour faire appliquer leur saleté de charia à l’encontre des chrétiens du Sud…

FDF

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Les Frères Musulmans du Soudan demandent aux musulmans du monde de s’opposer à la division du Soudan.

Sur le site web officiel anglais des Frères Musulmans Ikhwanweb on peut lire le communiqué qui suit, en date du dimanche 9 janvier 2011 alors que c’était jour de vote pour 4 millions de Sud-Soudanais sur la question de la séparation de cet Etat entre le Sud-Soudan chrétien et le Nord musulman :

Les Frères musulmans au Soudan demandent aux pays arabes et islamiques de défendre l’unité du Soudan, et de sauver le Soudan du complot US-Israël pour le diviser.

Dans leur déclaration, ils ont appelé les musulmans du monde entier à travailler à s’assurer de la sécurité et de la fortification des frontières soudanaises et à manifester leur solidarité avec le peuple soudanais. Ils ont cité:

«Ce n’est pas un secret qu’il y a un complot visant à briser l’unité du Soudan et le monde arabo-musulman s’il l’ignore, il atteindra son but. Nous prions humblement pour la stabilité du pays et l’unité de la nation».

Source: http://www.pointdebasculecanada.ca/

28/11/2010

L’Iran et l’Afrique très liés… par le trafics d’armes…

Mais quel pourri, cet Ahmadinejad, mais quel pourri… Et « on » le laisse faire… Ce genre d’entente entre l’Iran et ces pays d’Afrique aux régimes dictatoriaux ne nous apportera que guerres, dévastation et Apocalypse… Car en fait, ils sont pratiquement TOUS de confession musulmane… Et on sait ce qu’ils nous préparent. Ahmadinejad ne peut nous attaquer directement. Il est en train d’armer l’Afrique… Vous voyez ce que je veux dire??? Leurs « éclaireurs » sont déjà chez nous…

FDF

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S’il est une relation qui ne souffre pas des sanctions internationales frappant la République islamique, c’est bien celle qui lie l’Iran à l’Afrique. Ainsi, alors que de nombreux pays occidentaux ont préféré prendre leurs distances avec le Régime de Téhéran, la collaboration entre les gouvernements africains et iranien n’a pour ainsi dire jamais été aussi fructueuse. Pour preuve, c’est dans la capitale iranienne que s’est tenue en septembre dernier le premier sommet Iran-Afrique, qui réunissait les dirigeants du secteur public et privé de plus de 40 pays africains.

Principaux bénéficiaires de cette nouvelle « amitié », les pays d’Afrique subsaharienne. Ainsi, le constructeur iranien Iran Khodro a inauguré en 2007 au Sénégal une usine d’assemblage de sa voiture Samand. L’Iran a conclu en 2008 avec le Nigéria un accord d’échange d’énergie nucléaire pour la production d’électricité. Mais c’est avec le Soudan, pays qui partage le plus la rhétorique anti-impérialiste de Téhéran, que l’Iran cultive les liens les plus forts. Le second constructeur automobile iranien, Saipa, a en effet signé avec Karthoum un contrat pour l’ouverture d’une usine au Soudan, mais les deux pays ont surtout conclu en 2008 un accord de coopération militaire.

iran-africa-summit3.1290865781.jpgMême si la République islamique explique vouloir avant tout développer des projets de développement économique en Afrique, il paraît néanmoins évident que l’isolation croissante de l’Iran sur la scène internationale, accentuée par une quatrième salve de sanctions économiques, force le pays a chercher d’autres soutiens politiques, notamment chez des pays africains disposant d’un siège de membre non permanent au Conseil de sécurité de l’ONU(Nigéria, Gabon et Ouganda en ce moment).

Mais deux récents incidents ont jeté le trouble sur cette relation jusqu’ici au beau fixe.

Le 17 novembre dernier, le match amical de football qui devait opposer à Téhéran l’Iran au Nigéria, a été subitement annulé. Officiellement, le Nigéria a décliné le déplacement en raison de trop nombreuses blessures de joueurs importants. Puis cinq jours plus tard, la Gambie a annoncé à la surprise générale la rupture de toutes ses relations avec l’Iran et ordonné aux représentants iraniens de quitter le pays sous 48 heures, sans fournir davantage d’explications. Et le plus étonnant est que ces deux incidents, qui de prime abord semblent ne rien avoir en commun, sont en réalité intimement liés.

nigeria-arms.1290866537.jpgÀ l’origine, une mystérieuse cargaison d’armes saisie en le 21 octobre dernier par les autorités nigérianes dans le port de Lagos (Nigéria). Celles-ci ont indiqué avoir découvert des lance-roquettes, des grenades, et des obus de mortier dans treize containers censés contenir du matériel de construction, provenant du port iranien de Bandar Abbas (sud du pays). Le Nigéria en a informé le Conseil de sécurité de l’ONU le 12 novembre.

Ayant tout d’abord annoncé que la cargaison d’arme était le sujet d’un « malentendu » qui était désormais « réglé », le ministre iranien des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki, a par la suite expliqué que “la cargaison appartenait à une société privée et devait transiter par le Nigéria vers un pays africain”, sans mentionner le nom du pays. “Nos ennemis ont voulu faire croire que ces armes étaient destinées (au Nigéria) mais il a été précisé aux responsables nigérians que cette cargaison n’avait rien à avoir avec ce pays”, s’est ensuite justifié le ministre.

Alaeddin Borujerdi, président de la commission du parlement iranien pour la Sécurité nationale et les Affaires étrangères, a expliqué quant à lui que les armes avaient été envoyées par une compagnie privée “en conformité avec les lois internationales “, rapporte l’agence de presse officielle de la République islamique d’Iran (Irna). Le responsable iranien a également soutenu que la décision nigériane avait été prise sous la pression des États-Unis.

Selon le transporteur maritime CMA-CGM basé en France, les conteneurs où se trouvaient les armes avaient été loués et embarqués au port iranien de Bandar-Abbas par un homme d’affaires iranien ne figurant pas sur la liste internationale des commerçants interdits d’opérer, et étaient destinés à la Gambie. Et ce n’est qu’après plusieurs tentatives de les envoyer  dans ce pays que la police nigériane les a interceptés. Dès l’annonce de la saisie, le ministère gambien des Affaires étrangères a annoncé dans un communiqué que “tous les projets et programmes du gouvernement de Gambie, exécutés en coopération avec le gouvernement de la République islamique d’Iran étaient annulés”.

jammeh-et-ahmedinejad.1290869427.jpgEt l’incident a fait réagir jusque chez les pays voisins. Ainsi, le porte-parole de la Présidence de la République sénégalaise, pourtant proche allié économique de Téhéran, a exprimé dans un communiqué « sa grave préoccupation » devant cette opération de trafic d’armes prohibée par la Communauté internationale, tout en faisant « confiance au Conseil de Sécurité des Nations Unies saisi de l’affaire par la République du Nigeria ». « Cette cargaison ne pouvait être qu’une menace à la paix de la sous-région », peut-on notamment lire dans le document. L’Iran est sous le coup de sanctions des Nations Unies en raison de son programme nucléaire, lui interdisant notamment de fournir, de vendre et de transférer des armes. La Gambie, tout comme l’Iran, sont fréquemment accusés par la communauté internationale de nombreuses violations des droits de l’homme.

iranian-in-court1.1290866162.jpgEt l’affaire a connu un nouveau rebondissement jeudi, lorsque la justice nigériane a décidé d’inculper un Iranien -Azim Aghajani- ainsi que trois Nigérians -Ali Usman Abass Jega, Aliu Oroji Wamakko et Mohammed Tukur- de trafic illégal d’armes et de munitions. L’Iranien Azim Aghajani a été identifié par le tribunal comme étant un homme d’affaires et un membre des Gardiens de la révolution, l’armée parallèle et idéologique du régime iranien, présente dans tous les pans de la société iranienne. Il est accusé d’avoir tenté d’importer des armes illégales au Nigéria, avec l’intention de les réacheminer vers la Gambie voisine. Le juge a ordonné le maintien en détention des quatre suspects pendant que l’enquête se poursuit. Les accusés nigérians ont choisi de plaider non coupables des deux chefs d’inculpation portés contre eux, tandis que le citoyen iranien a, lui, refusé de plaider, insistant sur le fait qu’il avait besoin d’une représentation juridique provenant de son ambassade au Nigeria.

Difficile de dire si cette affaire portera un coup décisif aux fructueuses relations irano-africaines, mais ce scandale fait tâche chez un Iran isolé en recherche d’alternatives de soutien international, surtout quand il fâche un des seuls pays africains membre aujourd’hui du Conseil de sécurité de l’ONU.

Source: http://iran.blog.lemonde.fr/