Francaisdefrance's Blog

28/06/2011

SOS Education: merci à vous !

De bonnes nouvelles de SOS Education.

FDF

.

Cher ami,

Vous avez signé et soutenu la pétition lancée par SOS Éducation, pour que le ministre de l’Éducation signe le décret sur les sanctions à l’école.

Je vous remercie infiniment de votre action. Vraiment. Un grand MERCI, pour tous les enfants, les professeurs et les professionnels de l’Éducation nationale.

Car votre action a été efficace ! Non seulement vous avez été plus de 60 000 à signer. Mais surtout, grâce à vous, le ministre Luc Chatel a pris ses responsabilités en signant le décret qui était resté sur son bureau pendant un an. Il vient de l’annoncer hier, sur toutes les chaînes et les radios. ENFIN !

Vous rendez-vous compte ? Pour la première fois depuis 25 ans, un texte vient renforcer l’autorité des professeurs et des chefs d’établissement. C’est du jamais vu ! Alors, encore MERCI ! C’est vraiment salutaire.

46 % des parents ont peur de laisser leurs enfants à l’école. Il était de la plus haute importance que l’institution apporte une réponse concrète au problème de la violence. En rendant la sanction automatique.

Certains diront que ce n’est qu’un petit pas. Et, c’est vrai, les textes ne sont pas parfaits. Mais ils vont dans le bon sens !

Vous pouvez aujourd’hui transformer l’essai. Il est nécessaire sur le terrain que l’action disciplinaire en cas de violence physique ou verbale soit bien rendue automatique. Les textes le permettent maintenant.

  • C’est donc aux chefs d’établissement, en premier lieu, de donner toute la place à la responsabilité de chacun ;
  • Aux professeurs d’appliquer l’action disciplinaire ;
  • Et aux parents d’y participer. Ce décret permet, en effet, aux parents de s’impliquer dans la discipline, là où le dialogue était figé. Ils sont avertis immédiatement et peuvent accompagner leur enfant dans sa prise de responsabilité. Les mesures d’intérêt collectif permettent à l’élève de réparer sa faute en dehors de l’école : là encore la responsabilité des parents est accrue. C’est une chance à saisir pour casser l’opposition stérile entre les parents et les professeurs.

Ensemble, nous pouvons aller plus loin. Pour qu’il soit vraiment efficace, le décret peut encore être renforcé. SOS Éducation demande que les élèves hautement perturbateurs, sanctionnés par une exclusion définitive, deviennent acteurs de leur réintégration. Encouragez maintenant le ministre à aller au bout de sa démarche : cliquez ici.

Actuellement, quand un élève est exclu par l’équipe d’un établissement, l’administration le place automatiquement dans un autre établissement. L’élève n’a rien à faire. Et il le sait.

Ce mécanisme vide l’exclusion de son sens :

  • D’abord parce que cela atténue la sanction, puisqu’il est toujours pris en charge ;
  • Ensuite parce que cela déconsidère l’élève, qui n’est plus qu’un problème qu’on déplace, dont on se débarrasse. Déjà qu’il ne trouvait pas sa place dans le premier établissement, on ne l’aide pas en le parachutant dans un autre, sans le solliciter.

Il faut permettre à l’élève de manifester son désir de continuer sa scolarité. C’est pourquoi SOS Éducation milite pour que tout élève exclu soit obligé de demander sa réintégration lui-même.

Demandez au ministre d’aller jusqu’au bout de sa démarche: cliquez ici.

Un grand merci.

Cordialement,

Éric Galland
Responsable des relations parents-professeurs
SOS Éducation

P.S. Il aura fallu la mort de Carla pour que le décret soit signé… N’attendons pas que la situation s’aggrave. Vous avez prouvé qu’en réagissant, vous pouvez changer les choses.

Transmettez ce message à vos amis et à vos proches et donnez-leur le lien :

http://soseducation.com/decret/

Merci !

24/06/2011

Au collège: « Fils de pute » « Redis ça, j’te tue » « Nique ta mère, j’vais t’planter! »…


Ces paroles font partie du quotidien des « collèges
sans difficultés particulières »
. Des insultes parfois

qualifiées de « bon enfant », langage d’élèves qui ne
savent pas ce qu’ils disent ?!

Et qui ne savent pas non plus ce qu’ils font.

Cette semaine, Carla, une jeune collégienne est morte sous les coups
d’un autre adolescent. Pour le ministre de l’Éducation, c’était une « bagarre
qui a mal tourné »
. Ces propos sont d’autant plus choquants que l’agresseur

fait de la boxe. Comme si elle avait eu une chance…

Les faits se sont déroulés ce lundi ; l’année dernière, c’était Hakim,
l’année d’avant, on a déjà oublié son nom… Quand la violence devient
telle que Carla et les autres se font massacrer devant leur collège,
nous sommes dans l’obligation de réagir et non plus de laisser faire.

Les parents accusent les professeurs,
les professeurs accusent les parents,
le ministre accuse la société : « Ce n’est pas l’école qui est
violente. L’école est le reflet de la société »
a-t-il courageusement

lancé sur Europe 1, mardi 21 juin.

Mais les jeunes eux subissent la pression des parents, la dépression des
professeurs, le mutisme de l’encadrement et la violence croissante…
qui peut devenir mortelle.

Quand l’adulte démissionne, tout le monde trinque.

Cette démission a été accentuée par des lois, qui ne permettent pas
aux professeurs de prendre les moyens de se faire respecter.
Les établissements se protègent en étouffant les problèmes. Et les parents
découvrent au détour d’une tragédie qu’ils ont jeté leur enfant dans
une arène.

Résultat : 46% des parents ont peur d’envoyer leurs enfants à l’école.

Pourtant il est possible de changer les choses. Car la solution, on la
connaît et depuis longtemps !

Vous pouvez provoquer un effet boule de neige en faisant circuler ce
message le plus possible. C’est MAINTENANT qu’il faut agir. Après il
sera trop tard : les vacances arrivent et si vous ne faites rien, le grand
couvercle de l’oubli sera remis en place sur la cocotte-minute.

Depuis près d’un an, le ministre de l’Éducation Luc Chatel doit signer
un décret qui lui permettrait de remettre un peu de discipline et de respect
dans le système.

Il ne fait rien, barré par les syndicats, les fédérations de parents
qui trouvent toujours une virgule à déplacer dans un texte qui n’est
pas parfait mais qui serait le premier texte depuis 25 ans qui irait
dans le bon sens : plus de discipline et de respect dans nos établissements !

Au cours des vingt-cinq dernières années, on a fait sauter toutes les barrières :
•    le zéro de conduite a été interdit
•    les lignes aussi
•    les sanctions sont mises avec « sursis » donc ni faites ni à faire !
•    il est interdit au professeur de baisser la note d’un devoir en raison du comportement
•    les sanctions sont effacées des dossiers de l’élève au bout d’un an
•    les sanctions collectives sont interdites
•    etc.

Et les élèves sont laissés à eux-mêmes ; et à leur violence.

Vous avez été plus de 50 000 à signer la pétition qui lui demande de signer ce décret.

Nous avons déjà présenté une première partie du livre des signatures
au ministère.
Qui a essayé de modérer nos ardeurs en nous flattant : « maintenant que
vous faites partie du paysage éducatif français… vous pouvez vous
calmer »
!

Mais la rentrée 2011 s’annonce comme les précédentes : climat scolaire
détérioré qui va parfois jusqu’à la haine : haine entre élèves,
haine à l’égard des professeurs.

Depuis un an déjà, notre site www.soseducation.com invite les citoyens
à appeler leur député pour en finir avec la violence à l’école. 144 députés
ont signé les 8 mesures contre la violence à l’école proposées
par SOS Éducation et en ont parlé au ministre. S’ils les ont signées,
c’est grâce à vous.

Vous dérangez. Les politiques sont obligés de
vous entendre, même s’ils résistent encore. Il faut intensifier notre
pression pour qu’ils cèdent
.

50 000 signatures pour pousser Luc Chatel à signer, c’est bien. Mais
il faut que nous soyons au moins 100 000 voire 200 000 à signer cette
pétition !

Luc Chatel a annoncé sur Europe 1, mardi 21 juin, le lendemain de la
mort de Carla, que « le dispositif de sanctions à l’école sera
également revu à la rentrée »
.

Pourquoi à la rentrée et pas tout de suite ? 

Doit-on le croire sur parole, alors que ce décret n’est toujours pas signé ?
Ce décret est sur son bureau depuis UN AN !

C’est pour ça que je vous écris aujourd’hui : je vous demande de
transmettre ce message à tous vos proches : cliquez maintenant sur le
bouton « transférer » de votre logiciel de courrier électronique et
envoyez-le à tout votre carnet d’adresses.

Vous seul pouvez les convaincre de l’urgence. Si chacun de nous agit à
son niveau, nous pouvons forcer les politiques à changer les lois.

Ils sont d’autant plus « à l’écoute » que les élections
présidentielles approchent. C’est vraiment très important pour vos
enfants, pour vos petits-enfants, pour nos

enfants

peits enfants

et pour la société entière. Car la
société se construit dans nos écoles.

Vous êtes maintenant devant un choix :
Soit vous fermez les yeux en jouant la vie de votre enfant aux dés, en
le laissant à l’école sans rien faire et vous acceptez que
la loi de la jungle s’y installe en espérant qu’elle ne s’étendra pas
plus encore…

Soit vous réagissez, à votre niveau, pour que vos amis, et les amis de
vos amis, se lèvent avec vous pour former un grand mouvement de
citoyens. Le décret que le ministre doit signer n’est qu’un premier

pas. Plus nous serons nombreux à demander « Plus de discipline et plus de
respect dans nos écoles », plus les politiques seront obligés de changer les lois.

Vous trouverez aussi des bannières dans ce mail. Elles sont à vous.
Utilisez-les pour diffuser le message ! Enregistrez l’image et utilisez le lien
vers la pétition : http://www.soseducation.com/9mois/petition.php

Je compte sur vous !
Merci.

Cordialement,
Éric Galland
Responsable des relations parents-professeurs
SOS Éducation

P.S. : L’été est déjà commencé. Beaucoup de gens vont partir en
vacances et « tourner la page » pour mieux oublier la réalité. Je
souhaite qu’ils partent  l’esprit tranquille.
La signature de ce décret constitue un symbole fort, à l’approche des
élections. En le demandant, ce n’est pas seulement son application
pour laquelle vous vous battez, mais c’est un avertissement que vous
envoyez à nos politiques : sauvez l’école de la République avant qu’il
ne soit trop tard !

S’il-vous-plaît : transmettez ce message !

J’ai signé.

FDF

03/06/2011

Enseignants: la rentrée 2011/2012 ne sera pas sous le signe de la sérénité…

Cet article, relai d’une pétition de SOS Education, a été annulé à cause de ce commentaire:
.

Commentaire :

« Je vous prie de bien vouloir ôter de toute urgence de votre pétition mon nom, obtenu sans mon consentement. Contrairement à la règle républicaine que vous vous targuez de défendre, vous n’avez demandé aucune confirmation de ma signature sur mon adresse e-mail. »

Il y a des personnes, comme ça, qui signent des pétitions mais veulent pas que ça se sache. Quand on s’engage, on a le courage de la faire jusqu’au bout. En outre, cette injonction m’est adressée, alors que si on avait lu correctement le billet, on aurait du comprendre que c’est SOS Education qui a recueilli les signatures et les noms, les a publiés et donc je n’ai aucun pouvoir auprès de cette organisme pour effacer quoi que ce soit. Je conseille à la personne qui a fait le commentaire ci-dessus de s’adresser directement à SOS Education et de lui faire part directement de ses griefs… Pour moi, c’est d’une logique implacable… 
FDF

29/04/2011

Menacé, injurié par ses élèves…. Vous croyez que cela se passe loin de chez vous.

Ca, on n’en parlera jamais assez. Il faut que nos « Hautes Instances » réagissent! Monsieur Chatel: soyez ferme sur cette affaire; merci.

FDF

.

Visitez plutôt ce lien : http://souffrancedesprofs.com

Mais attention, si vous n’avez jamais mis les pieds dans une école, vous risquez d’être choqué par ce qui se déroule dans nos salles de classe … sans que personne ne réagisse.

Je vous cite juste l’un des derniers témoignages que nous avons reçu à l’association :

« Enseignante en Enseignement Artistique, j’ai plus de 20 ans de métier dans divers établissements : lycée professionnel et collège. Il m’a toujours semblé être  « forte ». Mais voilà 4/5 ans, ça se dégrade. En 2009/2010 dans une SEP, j’ai dû porter plainte parce qu’un élève qui avait craché sur moi (et ne voulant pas reconnaitre son acte) a menacé de me tuer et de faire la même chose à ma famille … un autre m’avait volé portefeuille et ordinateur portable. (…) Plus récemment alors que je demandais un billet de retard à une élève (15 minutes de retard), je me suis vue reprocher de ne pas respecter le règlement avec violence et insultes…ou bien une autre élève me reprochait de perdre son travail alors qu’il se trouvait dans son sac – e n désordre – et là aussi avec : « salope », « espèce de conne », « va te faire enculer »… (…) Trop c’est trop ! Marre d’être agressée verbalement par des élèves ! J’aime mon métier et ma discipline est très attrayante mais là il y a vraiment de quoi craquer… c’est ce qui m’est arrivé il y a 15 jours… »

site Internet, grâce auquel, en un seul clic, vous pouvez transmettre à votre député des témoignages réels de professeurs, et lui demander de les relayer auprès du ministre.C’est simple mais c’est efficace. Si de nombreux députés s’expriment auprès du ministre de l’Éducation, il sera obligé de réagir.Un député ne laisse jamais le message d’un de ces électeurs lettre morte. Alors si ce n’est pas un mais 10 voire 100 électeurs qui l’informent sur ce que vivent nos professeurs, il ne pourra pas continuer à l’ignorer.Des professeurs, de plus en plus nombreux, sont insultés, raillés, voire frappés par des élèves ; tous ces témoignages parlent d’eux-mêmes.Mais attention.Une école qui accepte que ses professeurs soient piétinés par les élèves n’est pas le modèle d’école républicaine que nous voulons.C’est pourquoi je vous demande d’écrire à votre député. En tant que représentant de la Nation, il doit avoir le courage de dire au Ministre de l’Éducation nationale que notre école ne doit pas laisser les professeurs se faire piétiner sans réagir.

Ecrivez-lui maintenant à votre député et obligez le ministre de l’éducation à voir ce que vivent les professeurs dans leurs salles de classe.

Quand un député visite une école, c’est rarement au moment où les insultes fusent et les chaises volent. Vous seul pouvez lui faire comprendre ce qui se passe.

Engagez-vous pour sauver notre école en communiquant ces témoignages auprès de votre député. Cliquez ici.

Un grand merci d’avance,

Eric Galland

Responsable des relations parents-professeurs

SOS Éducation

J’écris maintenant à mon député

27/04/2011

Education: la souffrance des professeurs.

Ceci va en aider un bon nombre; c’est certain…

FDF

.

Ce site est entièrement dédié à la souffrance des professeurs. Il est réalisé par SOS Éducation. L’association a mené plusieurs campagnes pour en finir avec la violence à l’école. Très impliquée sur le terrain, elle a reçu des centaines de témoignages de professeur, racontant à vif ce qui se passe dans leur établissement : insultes, jet de chaise, armoire sabotée, parpaing jeté en pleine figure esquivé, etc. Les groupes de travail organisés depuis plus d’un an à l’association nous ont convaincus de la nécessité de faire connaître cette souffrance et de la porter jusqu’aux décideurs publics

Accueil ici: http://souffrancedesprofs.com/

01/03/2011

« Ouvrez une école, vous fermerez une prison. »

C’est de……………………. Victor Hugo.

Je ne suis pas trop d’accord sur ce genre de pétition qui en fait cherche des excuses aux horribles méfaits de ce genre de meurtrier. Je serais pour une justice plus expéditive. Ce type est parfaitement conscient de ses actes. C’est trop facile de cacher sa barbarie sous le couvert de son éducation « défaillante ».

Il doit payer pour ça; surtout que, par son mutisme, il en rajoute à la douleur des proches de Laëtitia. Mais bon, je relaye tout de même. Si ça pouvait servir à éviter ce genre de choses. Mais j’ai bien peur que non… Tout mon soutien à cette famille dans la peine la plus pénible.

FDF

.

Il avait raison : manquer l’éducation
d’un enfant peut avoir des conséquences
graves.

Alors à l’heure où la France entière
pleure la mort de Laëtitia Perrais, à
Nantes, SOS Éducation s’associe
à la douleur de la famille, et rappelle

à quel point, dans cette affaire, l’absence
de repères sociaux et moraux dont
souffre l’assassin « présumé »  Tony Meilhon
a eu des conséquences dramatiques.


Pour ne pas rester sans rien faire face
à ce drame
, nous vous invitons à regarder

cette vidéo, entièrement gratuite, qui a été
préparée par l’Institut pour la Justice :

http://www.institutpourlajustice.com/video/index.html

Cette vidéo appelle à signer une pétition
au Président Nicolas Sarkozy, en hommage
à Laetitia. Nous espérons que vous souhaiterez
la signer, vous aussi.

Bien cordialement,
Vincent Laarman


08/12/2010

Les pays qui réussissent le mieux sont ceux dans lesquels les élèves… travaillent.

Une lapalissade, me direz-vous. Et bien non. Lisez ce qui suit…
FDF

.

« Cher ami,

Les résultats de l’étude PISA sont sans appel : les pays qui réussissent le mieux sont ceux dans lesquels les élèves… travaillent.

L’Allemagne, longtemps en difficulté, s’est redressée depuis que les élèves ont recommencé à étudier l’après-midi.

La ville de Shanghai, qui remporte les meilleurs résultats dans toutes les matières, est un endroit où les professeurs travaillent dur, et font travailler leurs élèves. Même chose en Corée du Sud et à Singapour, en tête des classements également.

En revanche, les pays où l’on privilégie les activités ludiques, les sorties scolaires, les projets pédagogiques, les débats « citoyens », les intervenants extérieurs, s’effondrent.

Certains, comme la France et les États-Unis, voient même leur jeunesse sombrer dans des difficultés de plus en plus graves : chômage et désespoir. On le voit dans les statistiques de la drogue, de la délinquance juvénile, et des tentatives de suicide (au nombre de 80 000 par an chez les jeunes Français ; ce chiffre, dont on parle très peu, est hallucinant : c’est la population d’une ville comme Poitiers).

C’est pourquoi SOS Éducation a décidé de remettre d’urgence sur la table la question cruciale des méthodes d’enseignement dans nos écoles.

Nous devons revenir sur des méthodes fondées sur l’effort, la logique et la progression.

Et c’est pour vous demander de m’aider à interpeler les pouvoirs publics que je vous écris. Voici notre stratégie :

Notre association organise une immense mobilisation en faveur de la méthode de lecture syllabique, parce que cette méthode (par opposition à la méthode globale) est le symbole par excellence de ce qu’il faut d’urgence pour redresser notre école et sauver nos enfants. Vous pouvez écrire directement à votre député en cliquant ici.

En effet, tant qu’on ne reviendra pas à la méthode syllabique, et qu’une proportion importante d’enfants ne sauront pas lire, aucune réforme de l’école ne peut marcher.

La méthode syllabique, c’est la clarté et la simplicité : si un élève ne sait pas que B et A font BA, vous le voyez tout de suite et vous pouvez agir. Il faut faire un pas en arrière, et recommencer jusqu’à ce qu’il ait compris.

La méthode syllabique convient à tous : les enfants pauvres, les immigrés, ne sont pas désavantagés. Tous les enfants peuvent reconnaître un i, puis un T, et apprendre que T suivi de i font Ti. Leurs « difficultés sociales » ne sont pas des obstacles insurmontables.

Une étude menée pendant six ans au Royaume-Uni a démontré que la méthode syllabique augmente nettement les résultats scolaires des enfants, quelle que soit leur origine sociale.

Remettre la méthode syllabique dans toutes nos écoles, c’est réhabiliter l’idée que tous les enfants peuvent apprendre les bases, à condition de les enseigner avec méthode : on commence par les éléments simples, puis on construit progressivement, en répétant constamment ce qui a déjà été appris pour que les enfants n’oublient pas.

Ces règles de bon sens sont valables dans toutes les matières : grammaire, calcul, histoire, géographie, littérature, philosophie…

L’éducation ne peut pas uniquement se faire en jouant. Des efforts, souvent de gros efforts, sont nécessaires constamment, de la part des élèves comme de la part des professeurs. Il n’y a pas de secret.

On nous dit que ce n’est pas possible. Qu’il y a trop de chômage, d’immigration, et de violence dans les « quartiers ».

Mais savez-vous comment on s’y prend, aujourd’hui ??

Le ministère dépense des milliards d’euros pour installer des ordinateurs, des gymnases, des médiathèques, des ludothèques…

Tous les deux ans, on crée de nouveaux « dispositifs de remédiation » qui coûtent des sommes effarantes (170 000 euros par élève et par an pour les nouveaux Établissements de Réinsertion Scolaire, ERS, qu’il est déjà question de fermer, alors qu’ils ont été créés il y a trois mois).

Mais allez demander à une institutrice de CP comment elle enseigne au juste la lecture à ses élèves : leur apprend-elle que B et A font BA ?

Neuf fois sur dix, vous n’avez pas de réponse claire.

Elle vous dira: « Oh, vous savez, il n’y a pas de bonne ou de mauvaise méthode, je crée moi-même ma propre progression avec des fichiers, des ateliers, et des activités. »

C’est ce qu’on leur enseigne : « il ne faut pas s’inquiéter si un enfant ne sait toujours par lire en fin de CE1, il faut attendre le déclic ». La suite, vous la connaissez.

Soit le gosse a des parents qui s’inquiètent et qui vont lui apprendre à lire eux-mêmes à la maison, avec la méthode Boscher.

Soit les parents ne s’aperçoivent de rien ou « font confiance » à l’école. L’avenir de leurs enfants est fortement compromis. Et c’est pourquoi le désastre est si vaste parmi les immigrés, dont la plupart ne savent pas que notre « Éducation nationale » ne fonctionne plus du tout comme il y a quarante ans.

Prétendre que la question des méthodes de lecture a été réglée il y a plusieurs années est le pire mensonge qui puisse être dit sur nos écoles, et le plus lourd de conséquences.

La réalité, c’est que 40 % des enfants sortent du primaire sans les bases en lecture et en écriture, ce qui représente le taux le plus élevé depuis Jules Ferry. Et c’est une conséquence directe de l’absence de méthode syllabique dans la plupart des écoles primaires.

Alors j’espère que vous allez soutenir l’effort de SOS Éducation pour obtenir que tous les enfants aient droit à la méthode syllabique en CP.

En cliquant ici, vous pouvez écrire à votre député pour lui demander d’agir auprès du ministère de l’Éducation à ce sujet.

Lorsque nous avons tous agi de cette manière contre la violence à l’école, nous avons rapidement reçu le soutien de près de 150 députés. Le débat a été élevé au niveau national et la violence à l’école est devenu un sujet de préoccupation majeure des pouvoirs publics.

Nous pouvons réussir la même chose sur la question, plus importante encore, de l’enseignement de la lecture. Mais notre seul espoir d’être entendus par les pouvoirs publics est que nous nous manifestions massivement.

Et c’est possible car nous avons la plus grande force de frappe (ce courriel est envoyé à 120 000 personnes).

Alors s’il vous plait, écrivez aujourd’hui à votre député pour lui demander de se saisir du dossier de la méthode syllabique dans les écoles, et de répercuter notre demande auprès du ministère de l’Éducation.

Votre intervention peut faire une différence décisive.

Un grand merci, au nom de tous les enfants que votre action permettra de sauver. »

Vincent Laarman
Délégué général

SOS Education est une association qui oeuvre à la défense de l’école. L’association mène tout type d’actions pour promouvoir une éducation de qualité, fondée sur des programmes cohérents, des méthodes d’enseignement, éprouvées, l’autorité des professeurs, la reconnaissance du travail et du mérite des enseignants, le respect de la neutralité de l’école.

SOS Education – 120 boulevard Raspail – 75006 Paris – 01 45 81 22 67 – http://www.soseducation.comcontact@soseducation.com

30/11/2010

Puisque le niveau de nos élèves est devenu une telle honte pour notre pays… interdisons les notes !

Que faire quand un système scolaire devient tellement mauvais que parents et citoyens menacent de se rebeller, parce qu’ils comprennent que l’avenir de leurs enfants est en grand danger ?


Arrêter les expériences pédagogiques désastreuses ?
Revenir au bon sens et aux méthodes éprouvées ?
Restaurer une ambiance de travail dans les classes ?
Cesser de dévaloriser les bons élèves et d’excuser les cancres ?

Non. Tout au contraire. Puisque le niveau de nos élèves est devenu une telle honte pour notre pays… interdisons les notes !

Cette catastrophe, que les membres de SOS Éducation n’osaient même pas imaginer dans leurs pires cauchemars, est en train d’arriver dans nos écoles.

Une association qui bénéficie du soutien du Ministère de l’Éducation national, l’AFEV, a lancé l’offensive peu après la rentrée scolaire.

Comme au Québec il y a vingt ans, ils veulent interdire les notes. Ainsi, selon eux, il n’y aura plus ni bons, ni mauvais élèves dans nos écoles !! Et tant pis si, comme au Québec, le niveau d’illettrisme dans la population monte en flèche (l’orthographe française a quasiment disparu du Québec suite à cette réforme ; peu de jeunes Québecois connaissent encore les bases de l’orthographe, y compris en faculté de médecine).

Tous les pays qui ont pratiqué ce genre d’utopie reviennent dessus : la Suisse, le Danemark, la Suède et même les États-Unis remettent progressivement les notes au goût du jour dans leurs pratiques.

Quand l’AFEV a lancé sa proposition en septembre 2010, personne n’a voulu y croire.

Mais le 11 novembre 2010, ils ont publié dans Le Nouvel Observateur un appel pour la suppression des notes à l’école élémentaire, signé par vingt personnalités, dont Eric Debarbieux, un des principaux conseillers du ministre de l’Éducation Luc Chatel !!!

Et là, stupeur : toutes les fédérations de parents d’élèves se sont déclarées favorables à cette mesure pourtant suicidaire.

Ainsi, la FCPE, dont la direction parisienne est depuis longtemps acquise aux pédagogistes les plus radicaux, mais aussi la PEEP, plus modérée, et même l’APEL, la fédération des parents du privé, se sont toutes liguées derrière l’AFEV.

Il est donc quasiment certain que nos enfants au primaire vont avoir droit à cet ultime coup de rame sur la tête, qui risque de les noyer définitivement par dizaines de milliers.

Comment sauront-ils s’ils progressent, s’ils ne peuvent plus comparer leurs notes avec celles du trimestre précédent ? Comment se motiver le soir pour repasser ses leçons ? Comment prendre au sérieux les interros écrites… si elles ne sont plus notées ? Comment être fier d’avoir bien travaillé… si le professeur ne marque pas l’effort, et si donc les parents ne peuvent pas savoir ?

Ceux qui veulent casser le système des notes les accusent d’être « stigmatisantes », et même « traumatisantes ». Ils veulent, disent-ils, « mettre fin à l’élitisme et à la sélection ». Supprimer les notes, c’est aussi un moyen d’éviter de voir si un établissement se casse la figure.


Mais si, parmi eux, il y en a un seul qui a des enfants à l’école, ils devraient savoir qu’il n’y a plus aucun classement (c’est interdit), et qu’il n’y a plus aucune sélection avant le bac !! Ce qui pose d’ailleurs de graves problèmes !!!

Actuellement, la plupart des écoles ne donnent déjà plus de notes, mais des A (acquis), B (en cours d’acquisition) ou C (non acquis). Tout se passe comme si les enfants ne pouvaient supporter que des 20, 15 ou 10 ! Le zéro et le 5 sont de toute façon totalement proscrits, trop stigmatisants, même quand l’enfant se conduit mal.

Ce système, totalement flou, fausse de façon dramatique l’évaluation des enfants. Plus personne ne sait au juste comment ils se situent par rapport aux exigences des programmes. Des livres entiers ont été écrits à ce sujet, par des instituteurs affolés !

Et on voudrait aggraver encore la situation en passant un décret interdisant définitivement les notes dans toutes les écoles ???

Ici à SOS Éducation, c’est la mobilisation générale.

Nous sommes en train de réunir toutes nos forces pour empêcher que l’irréparable ne soit commis.

Aidez-nous. Faites circuler la pétition à Luc Chatel à tous vos amis. En dix ans de mobilisation, nous n’avions jamais eu à faire face à une menace aussi grave.

Il est capital que vous agissiez très très vite. Cliquez-ici pour signer la pétition au ministre.

Un grand merci d’avance,

Vincent Laarman
Délégué général

Pour signer la pétition au Ministre de l’Éducation :

>

SOS Education est une association qui oeuvre à la défense de l’école. L’association mène tout type d’actions pour promouvoir une éducation de qualité, fondée sur des programmes cohérents, des méthodes d’enseignement, éprouvées, l’autorité des professeurs, la reconnaissance du travail et du mérite des enseignants, le respect de la neutralité de l’école.

SOS Education – 120 boulevard Raspail – 75006 Paris – 01 45 81 22 67 – www.soseducation.comcontact@soseducation.com

26/11/2010

Non à la suppression des notes au primaire !!!

Pétition de SOS Education

Cher ami,

Que faire quand un système scolaire devient tellement mauvais que parents et citoyens menacent de se rebeller, parce qu’ils comprennent que l’avenir de leurs enfants est en grand danger ?

Arrêter les expériences pédagogiques désastreuses ?
Revenir au bon sens et aux méthodes éprouvées ?
Restaurer une ambiance de travail dans les classes ?
Cesser de dévaloriser les bons élèves et d’excuser les cancres ?

Non. Tout au contraire. Puisque le niveau de nos élèves est devenu une telle honte pour notre pays… interdisons les notes !

Cette catastrophe, que les membres de SOS Éducation n’osaient même pas imaginer dans leurs pires cauchemars, est en train d’arriver dans nos écoles.

Une association qui bénéficie du soutien du Ministère de l’Éducation national, l’AFEV, a lancé l’offensive peu après la rentrée scolaire.

Comme au Québec il y a vingt ans, ils veulent interdire les notes. Ainsi, selon eux, il n’y aura plus ni bons, ni mauvais élèves dans nos écoles !! Et tant pis si, comme au Québec, le niveau d’illettrisme dans la population monte en flèche (l’orthographe française a quasiment disparu du Québec suite à cette réforme ; peu de jeunes Québecois connaissent encore les bases de l’orthographe, y compris en faculté de médecine).

Tous les pays qui ont pratiqué ce genre d’utopie reviennent dessus : la Suisse, le Danemark, la Suède et même les États-Unis remettent progressivement les notes au goût du jour dans leurs pratiques.

Quand l’AFEV a lancé sa proposition en septembre 2010, personne n’a voulu y croire.

Mais le 11 novembre 2010, ils ont publié dans Le Nouvel Observateur un appel pour la suppression des notes à l’école élémentaire, signé par vingt personnalités, dont Eric Debarbieux, un des principaux conseillers du ministre de l’Éducation Luc Chatel !!!

Et là, stupeur : toutes les fédérations de parents d’élèves se sont déclarées favorables à cette mesure pourtant suicidaire.

Ainsi, la FCPE, dont la direction parisienne est depuis longtemps acquise aux pédagogistes les plus radicaux, mais aussi la PEEP, plus modérée, et même l’APEL, la fédération des parents du privé, se sont toutes liguées derrière l’AFEV.

Il est donc quasiment certain que nos enfants au primaire vont avoir droit à cet ultime coup de rame sur la tête, qui risque de les noyer définitivement par dizaines de milliers.

Comment sauront-ils s’ils progressent, s’ils ne peuvent plus comparer leurs notes avec celles du trimestre précédent ? Comment se motiver le soir pour repasser ses leçons ? Comment prendre au sérieux les interros écrites… si elles ne sont plus notées ? Comment être fier d’avoir bien travaillé… si le professeur ne marque pas l’effort, et si donc les parents ne peuvent pas savoir ?

Ceux qui veulent casser le système des notes les accusent d’être « stigmatisantes », et même « traumatisantes ». Ils veulent, disent-ils, « mettre fin à l’élitisme et à la sélection ». Supprimer les notes, c’est aussi un moyen d’éviter de voir si un établissement se casse la figure.
Mais si, parmi eux, il y en a un seul qui a des enfants à l’école, ils devraient savoir qu’il n’y a plus aucun classement (c’est interdit), et qu’il n’y a plus aucune sélection avant le bac !! Ce qui pose d’ailleurs de graves problèmes !!!

Actuellement, la plupart des écoles ne donnent déjà plus de notes, mais des A (acquis), B (en cours d’acquisition) ou C (non acquis). Tout se passe comme si les enfants ne pouvaient supporter que des 20, 15 ou 10 ! Le zéro et le 5 sont de toute façon totalement proscrits, trop stigmatisants, même quand l’enfant se conduit mal.

Ce système, totalement flou, fausse de façon dramatique l’évaluation des enfants. Plus personne ne sait au juste comment ils se situent par rapport aux exigences des programmes. Des livres entiers ont été écrits à ce sujet, par des instituteurs affolés !

Et on voudrait aggraver encore la situation en passant un décret interdisant définitivement les notes dans toutes les écoles ???

Ici à SOS Éducation, c’est la mobilisation générale.

Nous sommes en train de réunir toutes nos forces pour empêcher que l’irréparable ne soit commis.

Aidez-nous. Faites circuler la pétition à Luc Chatel à tous vos amis. En dix ans de mobilisation, nous n’avions jamais eu à faire face à une menace aussi grave.

Il est capital que vous agissiez très très vite. Cliquez-ici pour signer la pétition au ministre.

Un grand merci d’avance,

Vincent Laarman
Délégué général

Pour signer la pétition au Ministre de l’Éducation :

SOS Education est une association qui oeuvre à la défense de l’école. L’association mène tout type d’actions pour promouvoir une éducation de qualité, fondée sur des programmes cohérents, des méthodes d’enseignement, éprouvées, l’autorité des professeurs, la reconnaissance du travail et du mérite des enseignants, le respect de la neutralité de l’école.

SOS Education – 120 boulevard Raspail – 75006 Paris – 01 45 81 22 67 – http://www.soseducation.comcontact@soseducation.com

25/10/2010

Un proviseur brise la loi du silence…

Il s’agit du seul exemple en France où un proviseur ait osé briser la loi du silence imposée par l’Éducation nationale. 

Mais Catherine Guichet a subi de telles pressions qu’elle a été obligée, hier, de tout retirer du site officiel du lycée.

A l’heure où je vous écris, elles sont encore trouvables mais elles vont être supprimées d’un instant à l’autre. Si vous arrivez trop tard, vous pourrez néanmoins encore les voir sur le blog de SOS Éducation, où nous en avons publié des sauvegardes.

Cette affaire est emblématique de la folle politique menée par l’Éducation nationale, qui consiste à cacher au grand public ce qui se passe vraiment dans les établissements.

Dès le 18 octobre, Catherine Guichet faisait état des pressions qu’elle avait commencé à subir. Un « enseignant » l’accusait de faire « de la publicité pour le privé » en publiant les photos des incendies et des dégradations commises dans son établissement.

Nous avons alors réalisé que l’initiative de Catherine Guichet déplaisait fortement au Rectorat et à certains syndicats enseignants, et qu’elle allait être tuée dans l’œuf.

Nous avons donc immédiatement fait des sauvegardes des pages du site. Et en effet, quelques heures plus tard, les partisans de la chape de plomb avait déjà triomphé !

Nous organisons une « Lettre au Recteur d’Amiens », dans laquelle nous lui faisons part de notre soutien à la démarche de Catherine Guichet, qui seule sauve l’honneur de l’institution. Si vous le souhaitez, vous pouvez co-signer cette lettre en cliquant ici.

Il est important qu’un très grand nombre de personnes signent avec nous, pour montrer au Recteur que notre point de vue est bien celui de la majorité des parents et des professeurs. En tant qu’adultes responsables, nous ne nous voilons pas la face devant la réalité de ce qui se passe dans les écoles.

Nous ne pensons pas qu’étouffer les faits fera progresser les choses. Nous pensons que seule la transparence permettra de s’attaquer à la violence qui mine nos écoles.

Enfin, par principe, nous sommes opposés à toutes les tentatives du pouvoir de balayer sous le tapis les faits qui ne l’arrangent pas. La France n’est pas (encore), une dictature militaire ! Si vous partagez notre désir que le public soit correctement informé sur ce qui se passe dans les écoles de la République, merci de signer notre lettre au Recteur d’Amiens.

Vous pouvez également adresser un message de soutien au proviseur Catherine Guichet en cliquant ici. (Merci de mettre l’association en copie de votre message : vous pouvez utiliser l’adresse électronique suivante : soutien@soseducation.com).

Enfin, continuez à nous envoyer vos témoignages des violences dont vous ou vos enfants avez été victimes ces derniers jours.

Bien cordialement,

Vincent Laarman
Délégué général

Pour signer la lettre au recteur :

SOS Éducation est une association qui oeuvre à la défense de l’école. L’association mène tout type d’actions pour promouvoir une éducation de qualité, fondée sur des programmes cohérents, des méthodes d’enseignement, éprouvées, l’autorité des professeurs, la reconnaissance du travail et du mérite des enseignants, le respect de la neutralité de l’école. SOS Education – 120 boulevard Raspail – 75006 Paris – 01 45 81 22 67 – http://www.soseducation.comcontact@soseducation.com

23/10/2010

Manifs: photos et comptes-rendus des actes de délinquance commis par des « lycéens »…

Il ne vous reste sans doute que quelques minutes pour consulter les pages du site Internet des lycées publics Delambre et Montaigne d’Amiens, où le courageux proviseur Catherine Guichet a publié les photos et comptes-rendus des actes de délinquance commis par des « lycéens » : 

Perturbations du lundi 11 octobre 2010
Journee du 14 octobre 2010
Autruche autruche
Lundi 18 octobre 2010 Bilan de la situation

Il s’agit du seul exemple en France où un proviseur ait osé briser la loi du silence imposée par l’Éducation nationale.

Mais Catherine Guichet a subi de telles pressions qu’elle a été obligée, hier, de tout retirer du site officiel du lycée.

A l’heure où je vous écris, elles sont encore trouvables mais elles vont être supprimées d’un instant à l’autre. Si vous arrivez trop tard, vous pourrez néanmoins encore les voir sur le blog de SOS Éducation, où nous en avons publié des sauvegardes.

Cette affaire est emblématique de la folle politique menée par l’Éducation nationale, qui consiste à cacher au grand public ce qui se passe vraiment dans les établissements.

Dès le 18 octobre, Catherine Guichet faisait état des pressions qu’elle avait commencé à subir. Un « enseignant » l’accusait de faire « de la publicité pour le privé » en publiant les photos des incendies et des dégradations commises dans son établissement.

Nous avons alors réalisé que l’initiative de Catherine Guichet déplaisait fortement au Rectorat et à certains syndicats enseignants, et qu’elle allait être tuée dans l’œuf.

Nous avons donc immédiatement fait des sauvegardes des pages du site. Et en effet, quelques heures plus tard, les partisans de la chape de plomb avait déjà triomphé !

Nous organisons une « Lettre au Recteur d’Amiens », dans laquelle nous lui faisons part de notre soutien à la démarche de Catherine Guichet, qui seule sauve l’honneur de l’institution. Si vous le souhaitez, vous pouvez co-signer cette lettre en cliquant ici.

Il est important qu’un très grand nombre de personnes signent avec nous, pour montrer au Recteur que notre point de vue est bien celui de la majorité des parents et des professeurs. En tant qu’adultes responsables, nous ne nous voilons pas la face devant la réalité de ce qui se passe dans les écoles.

Nous ne pensons pas qu’étouffer les faits fera progresser les choses. Nous pensons que seule la transparence permettra de s’attaquer à la violence qui mine nos écoles.

Enfin, par principe, nous sommes opposés à toutes les tentatives du pouvoir de balayer sous le tapis les faits qui ne l’arrangent pas. La France n’est pas (encore), une dictature militaire ! Si vous partagez notre désir que le public soit correctement informé sur ce qui se passe dans les écoles de la République, merci de signer notre lettre au Recteur d’Amiens.

Vous pouvez également adresser un message de soutien au proviseur Catherine Guichet en cliquant ici. (Merci de mettre l’association en copie de votre message : vous pouvez utiliser l’adresse électronique suivante : soutien@soseducation.com).

Enfin, continuez à nous envoyer vos témoignages des violences dont vous ou vos enfants avez été victimes ces derniers jours.

Bien cordialement,

Vincent Laarman
Délégué général

Pour signer la lettre au recteur :

SOS Éducation est une association qui oeuvre à la défense de l’école. L’association mène tout type d’actions pour promouvoir une éducation de qualité, fondée sur des programmes cohérents, des méthodes d’enseignement, éprouvées, l’autorité des professeurs, la reconnaissance du travail et du mérite des enseignants, le respect de la neutralité de l’école. SOS Education – 120 boulevard Raspail – 75006 Paris – 01 45 81 22 67 – http://www.soseducation.comcontact@soseducation.com

09/09/2010

Violences scolaires: un professeur se laisse volontairement massacrer !!!

Excellente rentrée pour ce professeur de 60 ans qui a préféré se laisser massacrer par des petits cons plutôt que de riposter, car il en avait largement les moyens… Il faut dire que depuis l’affaire Galinier…
FDF

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Lundi 6 septembre 2010 : nous sommes dans un paisible collège du Limousin. La fin de l’été approche, mais le soleil éclaire encore les lieux d’une lumière radieuse. Pourtant, dans la cour de récréation, les élèves sont attroupés autour d’une scène stupéfiante, effroyable : un professeur de sport, spécialiste de boxe et de close-combat, est en train de se faire massacrer par quatre maigrichons de 15 ans. Les jeunes se déchaînent sur lui – mais le professeur se laisse faire, sans réagir. Comment est-ce possible ? Tout a commencé quelques heures plus tôt…

Un professeur à la « Jean-Claude Vandamme »

À 60 ans, Jean-Pierre*, professeur de sport en collège, commence à connaître le métier, c’est le moins qu’on puisse dire. Des élèves, il en a vu défiler des milliers. Il sait encourager ceux qui ont du mal, obtenir des bons qu’ils se surpassent, et remettre les perturbateurs à leur place – même les plus violents. La discipline n’a jamais été un problème pour lui. Il faut dire que Jean-Pierre pratique assidûment la boxe… et le full-contact.

Lundi dernier, le 6 septembre, Jean-Pierre vient de faire sa rentrée, au collège Firmin Roz de Baubreuil, près de Limoges. Il le sait, c’est peut-être une de ses dernières années de carrière. C’est donc avec émotion qu’il découvre la nouvelle classe de 4e. Les élèves sont heureux, eux aussi. Ils ont mis leur jogging et leurs baskets toutes neuves, pour beaucoup, qui sentent encore l’odeur des boîtes à chaussures.

Mais voilà que, au milieu du cours, quatre garçons de 15 ans s’approchent, menaçants. Ils n’ont rien à faire là : ce sont des anciens élèves, et aucun d’entre eux n’a laissé de souvenir impérissable. Que viennent-ils faire ? Personne n’en sait rien, mais ils se mettent à invectiver brutalement une jeune élève de 13 ans.

En plein cours, une lapidation !

Rien qu’à leur voix, ils font peur : leurs injures sont immondes, dégradantes. Et ils ne s’en tiennent pas aux mots. Un des voyous se met à ramasser des pierres et les jette sur la jeune fille. Les autres l’imitent. La pauvre est violemment touchée au visage.

C’est bien à une véritable lapidation, en pleine cour de récréation, qu’assistent les témoins de la scène ! Heureusement, parmi eux, il y a Jean-Pierre. Dès qu’il voit cela, le prof de sport se précipite vers la jeune fille pour la protéger, faisant fuir les agresseurs comme de vulgaires moineaux.

Jean-Pierre réconforte la jeune fille et prend les mesures qui s’imposent dans ce type de situation : aller à l’infirmerie, avertir les autorités. Déjà sonne la fin du cours. Les élèves se dispersent, très secoués par ce qui vient de se passer. Jean-Pierre reste seul et se dirige vers le portail du collège…

C’est alors que les quatre voyous surgissent derrière lui. À quatre contre un, ils n’ont aucun mal à le frapper de tous les côtés. Coups de pieds, coups de poings, ils déchaînent leur rage sur ce professeur qui a osé s’interposer, alors qu’ils venaient régler son compte à une petite fille…

Mais c’est là que se produit le plus incroyable :

C’est alors qu’intervient le plus incroyable de cette histoire. Jean-Pierre, en réalité, garde la tête parfaitement froide alors que pleuvent sur lui les coups. Il réfléchit posément à ce qu’il va faire : car il a l’habitude du combat au corps-à-corps. Il connaît tous les gestes de self-défense et les clés de bras qui lui permettraient de mettre immédiatement les délinquants hors de combat. MAIS JEAN-PIERRE DÉCIDE SCIEMMENT DE LES LAISSER FAIRE !!!

En effet, il sait quelles seraient les conséquences pour lui, s’il osait réagir : « Il valait mieux que je ne réplique pas. J’aurais été en tort », a-t-il expliqué ensuite à la presse.

Et de fait, il a eu raison.

Pour des jeunes comme ceux-là, agresser un professeur ne comporte aucun risque : ayant moins de seize ans, aucune mesure judiciaire sérieuse ne peut être prise à leur encontre. Ils le savent. Et ils en usent.

Le professeur, lui, n’aurait pas manqué d’être traîné en justice s’il avait égratigné un seul de ces quatre « bout d’choux » : visite de l’Inspecteur, convocation au rectorat, mises en cause dans les médias, sans parler bien sûr d’une garde-à-vue, voire d’une possible mise en détention provisoire.

Quoi qu’il arrive, sa réputation aurait été gravement entachée. Sa carrière aurait été brisée. Il aurait été muté, voire rétrogradé. Voilà pourquoi Jean-Pierre a décidé de se laisser démolir…

Réagir, ENFIN !

Et c’est la raison pour laquelle SOS Éducation vous appelle vous, et tous les citoyens, parents, professeurs, grands-parents, à vous mobiliser en faveur d’un changement radical de politique éducative dans nos écoles, vis-à-vis de la violence et des délinquants.

Je vous demande de signer d’urgence la pétition que nous avons préparée au ministre de l’Éducation Luc Chatel (voir plus loin).

Il faut avoir le courage de le reconnaître : on est allé trop loin dans la volonté de laisser les élèves exprimer librement leurs pulsions, leur agressivité, leur violence dans les écoles.

Les adultes ne doivent pas avoir peur d’exiger un minimum de respect et de mesure de la part des enfants.

Le mot « autorité » n’est pas un gros mot

Le mot autorité ne doit plus être considéré comme un gros mot. Et c’est pareil pour le mot discipline.

Car la vérité, c’est que l’autorité des adultes est indispensable pour protéger les élèves eux-mêmes. On le voit : le laxisme est la voie la plus rapide vers l’injustice, la dislocation sociale, la brutalité généralisée.

Ce n’est pas ce que nous voulons pour nos élèves, ni pour nos professeurs, ni pour nos écoles.

Il est faux de dire que les parents sont contre l’autorité des professeurs. C’est tout le contraire.

Tous les parents responsables savent que l’autorité des professeurs est nécessaire pour le bien de leurs enfants. Et les parents qui refusent cela n’ont aucun droit d’imposer à nos enfants la violence de leurs enfants.

Près de 140 députés déjà avec nous

La mobilisation de notre association contre la violence à l’école, depuis un an, a déjà permis de faire considérablement bouger les lignes. Non seulement près de 140 députés se sont déjà associés à notre appel au ministre de l’Éducation pour l’application de nos 8 mesures contre la violence à l’école, mais Luc Chatel lui-même a commencé à changer de discours, profondément.

Depuis la rentrée, il affirme (enfin !) une volonté ferme de sanctionner toute violence verbale dans les écoles, et de mettre en établissement disciplinaire les élèves trop menaçants pour rester dans des classes normales.

Vous pouvez faire une différence, maintenant :

C’est une première étape, qui est très loin d’être suffisante. Mais si nous voulons obtenir plus, il est indispensable de recueillir plus de signatures, et plus de soutien à notre mouvement. Alors s’il vous plaît, signez et faites signer autour de vous la pétition que vous trouverez ici ou sur le lien suivant : http://www.soseducation.com/sanction/signe.php

Transférez ce message à tout votre carnet d’adresses. Et n’oubliez pas de contacter votre député, si vous ne l’avez pas encore fait, pour lui demander d’accroître la pression sur le ministre de l’Éducation, pour qu’il prenne ses responsabilités, en cliquant ici.

Nous sommes déjà 150 000. Nous pouvons être UN MILLION, avec votre aide.

Un grand merci d’avance,

Vincent Laarman
Délégué général

Pour signer la pétition, cliquez ici

Merci !

* Le prénom a été changé.

01/09/2010

En politique, rien ne bouge si personne ne bouge…

Et c’est conscient de ce principe de base que vous avez eu le courage de signer des pétitions avec SOS Éducation, transférer des messages à votre entourage, écrire à votre député, lui téléphoner personnellement pour lui demander d’agir contre la violence à l’école, et peut-être même de contribuer personnellement aux dépenses engagées par l’association pour défendre l’avenir des élèves.

Et aujourd’hui, j’ai le plaisir de vous donner plusieurs nouvelles qui prouvent que vos efforts portent leurs fruits :

Inévitablement, le ministre de l’Éducation Luc Chatel a senti que la donne était en train de changer.

« Je suis favorable à ce que, dans le cadre du respect du professeur et de l’incarnation de l’autorité, les élèves se lèvent quand le professeur entre dans la classe » a-t-il déclaré hier sur RTL.

« Les violences verbales feront l’objet d’une procédure disciplinaire », a-t-il dit au Figaro le 26 août. « Toute violence physique donnera lieu à un conseil de discipline. ».

Et la création des premiers internats disciplinaires pour les pré-délinquants qui gangrénaient l’ambiance dans bon nombre de classe est (enfin !) en train de devenir réalité.

Ces changements sont un signe clair que nous commençons à être entendus. Les 131 députés que vous avez convaincus de se mobiliser avec nous ont une influence.

Alors permettez-moi de vous remercier du fond du cœur de votre action. Sans éducation, il n’y a pas d’avenir, et vous jouez vraiment un rôle vital pour le futur de nos enfants et élèves.

En cliquant ici, ou en copiant le lien suivant dans votre navigateur : http://www.soseducation.com/signataires_mesures.php?TB_iframe=true&height=650&width=800&modal=true, vous accédez à la liste complète des députés qui soutiennent les huit mesures de SOS Education contre la violence à l’école. Si votre député en fait partie, n’oubliez surtout pas de le remercier, si vous ne l’avez pas encore fait.

S’il ne nous a toujours pas rejoint, profitez de la rentrée pour lui faire une nouvelle piqûre de rappel en cliquant ici.

Un grand merci, au nom de tous les enfants que votre action permettra de sauver.

Vincent Laarman
Délégué général


SOS Éducation est une association qui oeuvre à la défense de l’école. L’association mène tout type d’actions pour promouvoir une éducation de qualité, fondée sur des programmes cohérents, des méthodes d’enseignement, éprouvées, l’autorité des professeurs, la reconnaissance du travail et du mérite des enseignants, le respect de la neutralité de l’école.


SOS Education – 120 boulevard Raspail – 75006 Paris – 01 45 81 22 67 – http://www.soseducation.comcontact@soseducation.com