Francaisdefrance's Blog

23/02/2012

Triste réalité…

 Je n’ai pas pu m’empêcher de publier ce qui suit, ayant moi-même fait l’objet d’une infraction pour un léger excès de vitesse (59 pour 50) en agglomération: 90 euros rackettés sur place… Bon mais moi, j’étais solvable et j’ai reconnu les faits (valait mieux)… J’ai honte d’être un criminel.

C’est cette répression à deux niveaux qui me fait bondir. Pas vous? En fait, ce n’est pas la répression, qui est à deux niveaux: c’est notre justice.

FDF

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Bonjour à tous.

 Ça y ‘est j’ai reçu mon excès de vitesse, 92 km/h au lieu de 90 sur une double voie à 23h28.
Je suis un délinquant, et parce que je suis un délinquant j’ai dû m’acquitter de 45 euros et 1 point de mon permis m’a été retiré.
Ce permis m’avait été attribué en son temps à titre permanent ce qui n’est plus le cas avec la législation sur le permis à point qui est intervenue bien après l’obtention de mon permis.
Ce qui tend à prouver que demain une législation nouvelle peut me supprimer partiellement ou totalement ma retraite, comme cela vient d’être fait en Grèce.

 Dans le même temps où je me faisais flasher, une équipe de gendarmerie (que je paie) qui avait mis en place un radar mobile arrêtait Momo qui s’est fait radariser à 142 km/h au lieu de 90dans une voiture volée et n’ayant jamais passé son permis. Le lendemain, Momo en comparution immédiate assisté d’ un avocat désigné d’office (que je paie) a été condamné par le juge (que je paie) à 2 mois de prison avec sursis et à 0 euro d’ amende car non solvable. Cela fait des économies à la CAF (que je paie).
Bien entendu il n’a pas eu de retrait de point sur le permis qu’il n’a pas encore passé. Et Momo est rentré tranquillement à la maison, il n’a pas dépensé un centime et pourra recommencer jusqu’à ce que sa peine ait atteint au moins 2 ans de prison ferme (peine qui, en France, commence à être exécutoire). Ouf ! J’ai économisé les frais de prison (que je paie) Ayons une pensée émue pour le propriétaire de la voiture volée qui se bat avec la justice pour ne pas payer les nombreuses contraventions de radar fixe qu’il a reçues.

 Vive la République, vive la France  

Reçu par mail…

27/07/2011

En France, la délation est de bon ton… A la grande satisfaction des autorités.

Il y a « propos racistes » et « propos racistes ». C’est selon l’impact supposé et la « personnalité » de l’auteur… Si c’est un Français de souche, il est certain qu’il va faire l’objet d’une « attention particulière » et certainement se retrouver devant la justice.

Si c’est un « pauvre jeune issu de l’immigration », on ne va pas l’ennuyer encore plus. De toutes façons, c’est devenu une espèce protégée qui n’arrive pas à s’intégrer (il est obligé de brûler des voitures, de violer, voler et j’en passe, pour se faire remarquer aux yeux de cette société qui ne reconnait plus ses enfants) et de toutes façons, il n’est pas solvable en cas d’amende…

Mais bon; il est triste de constater cette délation envers ceux qui essaient de préserver leur Patrie. On croirait entendre venir des bruits de bottes que l’on souhaite tous oublier…

FDF

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8’000 signalements de propos racistes en 2010 sur le web français !

L’auteur du massacre en Norvège diffusait des propos extrémistes sur internet. Il avait publié un manifeste de plus de mille pages contre l’islam et le marxisme. Il n’était pourtant pas connu des services de cybercriminalité. En France, de tels propos peuvent être dénoncés par les internautes. Leurs auteurs sont ensuite surveillés par  une section spécialisée de  la police judiciaire, qui mène une enquête pour savoir si ces personnes risquent de passer à l’acte.

En 2010, la police judiciaire a reçu 8’000 signalements de propos racistes ou xénophobes sur sa page dédiée. Pour traiter un cas, les enquêteurs font d’abord une copie d’écran du contenu dénoncé, pour garder une preuve. Ils mènent ensuite des recherches « en sources ouvertes », sur internet. Ainsi, la commissaire Adeline Champagnat, qui est en charge de la section, a confié à l’AFP se rappeler d’un auteur de commentaires racistes qui publiait des petites annonces pour acheter une arme. Il avait aussi laissé sa photo en ligne sur un site de rencontre. Toutes ces informations permettant de cerner le personnage sont accessibles librement. Si les investigateurs ne parviennent pas à en apprendre plus sur internet, ils lancent une enquête préliminaire.

L’an dernier, la page Internet-signalement.gouv.fr a permis au total 80’000 signalements de contenus illicites. 57% concernaient des escroqueries, 25% de la pédopornographie et 10% des contenus xénophobes ou racistes. Le reste se partage entre des cas divers, avec seulement 3% de dénonciations infondées.

Source: http://www.ceriseclub.com/