Francaisdefrance's Blog

02/05/2011

Immigration: le sentiment de rejet est national…

Il est vrai que nous avons beaucoup à faire dans notre pays avant de se préoccuper des peuples en lutte dans les  pays du Maghreb et du Moyen-Orient. En outre, ces révolutions nous apportent un flux migratoire dont notre pouvoir d’achat se passerait bien… Ces abrutis de syndicalistes croient encore que les clandestins deviendront des adhérents. Des adhérents au Pôle Emploi et aux allocations, oui…

FDF

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1er Mai : la promotion de l’immigration par les syndicats a fait flop en Bretagne aussi !

Placées cette année sous le signe de la « solidarité internationale » avec les immigrés et les « peuples en lutte des pays du Maghreb et du Moyen-Orient », les traditionnelles manifestations organisées le 1er Mai par les organisations syndicales n’ont pas mobilisé les foules, en Bretagne comme ailleurs. Loin de là.

Ainsi à Nantes le traditionnel défilé du 1er Mai n’aura réuni qu’entre 1 500 et 2 000 personnes ; à Saint-Nazaire les manifestants n’étaient que 400, à Quimper 180, à Guingamp 200, à Brest 250, à Saint-Brieuc 300, à Hennebont 500, à Rennes 400, à Lannion 250 et à Pontivy, 50…Pas vraiment de quoi pavoiser.

Cette année, l’un des mots d’ordre de l’oligarchie syndicale était de « lutter pour l’égalité des droits et contre toutes les discriminations, notamment concernant les travailleurs migrants ». Un mot d’ordre qui a été fidèlement repris par les responsables locaux, très inquiets de la montée en puissance du FN dans l’électorat populaire, et plus soucieux du sort des immigrés que de celui des travailleurs français.

A Saint-Nazaire, par exemple, Philippe Cholet pour la CFDT a redit son attachement « au droit des migrants et la nécessaire prise en compte des situations de leur pays, qu’ils soient Libyens Tunisiens ou de tout autre pays ». Son homologue de la CGT a dénoncé « la stigmatisation de populations, le sur-protectionnisme économique et l’hypersécurité ne règleront en rien la condition de l’ouvrier ».

A Rennes, les quelques manifestants avaient pour slogans «travailleurs français, immigrés, mêmes patrons, mêmes combats». A Hennebont, Bruno Bothua, secrétaire départemental CGT, a pris la parole devant la mairie pour dire sa « détermination à combattre le populisme sous toutes ses formes ». Une détermination qui n’aura pas résisté à la pluie d’orage qui a rapidement dispersé les manifestants.

Le soutien des syndicats à la politique d’immigration voulue par le Medef (« Restons un pays ouvert qui accueille de nouvelles cultures et tire profit du métissage » Laurence Parisot), s’il a reçu l’appui de certains apparatchiks locaux, n’aura donc pas enthousiasmé les foules. Manifestement la cause des immigrés n’est pas la cause du peuple.

Source: Novopress.info [http://breizh.novopress.info/]