Francaisdefrance's Blog

20/06/2011

Afhganistan: un soldat Français tué; c’est le 62 ème! On va jusqu’où, comme ça ?

Même si ça ne plait pas à l’un de mes lecteurs (et on se demande bien pourquoi) que je diffuse ce genre d’info, je le fais quand-même. Personnellement, ce massacre m’écoeure… A souligner qu’il est quand-même bizarre que l’on n’ai pas le même genre d’infos concernant les soldats des USA… Si ils sont encore là-bas. Obama fait « finir le travail » par Sarko. Mais c’est un nouveau « Vietnam ». Les américains l’ont compris…

FDF

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L’homme, qui appartenait au 1er régiment de chasseurs parachutistes de Pamiers, a été tué par les insurgés afghans en Kapisa.

  • Un chasseur-parachutiste de première classe appartenant au 1er régiment de chasseurs parachutistes de Pamiers (Ariège), Florian Morillon, 21 ans, a été tué samedi après-midi en Kapisa, a annoncé la présidence de la République dans un communiqué publié peu après 21 heures.

Des tirs insurgés se sont produits alors qu’une patrouille effectuait une mission de reconnaissance à pied au sud de Tagab. Il s’agissait d’une patrouille mixte, formée d’éléments du Battle Group Raptor, constitué principalement par le 1er RCP, et d’éléments du Battle Group Quinze-Deux, dont l’ossature est fournie par le 152e régiment d’infanterie de Colmar. L’accrochage s’est produit vers 15 heures, lorsque les soldats français ont été pris sous le feu des armes légères d’un groupe d’insurgés. Le parachutiste blessé a été immédiatement pris en charge par l’élément médical accompagnant la patrouille, nous a indiqué l’état-major des armées. Il a été transporté au poste de combat avancé 52, d’où il a été évacué par un hélicoptère et transporté à l’hôpital militaire français de Kaboul, où il est décédé. Toutes causes confondues (combats, accidents, suicides), cette disparition porte à 62 le nombre de soldats français morts en Afghanistan depuis le début de l’intervention française en 2001.

Pourparlers avec les États-Unis

Selon la biographie du jeune homme diffusée par l’armée de terre, il s’était engagé pour cinq ans, en juin 2008, dans les troupes aéroportées. Il mène ensuite une carrière classique d’engagé volontaire « grenadier voltigeur » en devenant soldat de première classe six mois après son engagement. Puis ce sont les habituelles missions à l’étranger : au Gabon de janvier à juin 2009, et en République centrafricaine de mars à mai 2010, dans le cadre de l’opération Boali, volet français de soutien à la Mission de consolidation de la paix en République centrafricaine (Micopax).

Le 15 juin, le chef d’état-major de l’armée de terre, le général Elrick Irastorza, expliquait : « L’an dernier, nous avions un TIC (Troops in Contact) par jour, cette année nous en avons deux fois moins. L’an passé, nous avons eu une trentaine d’attaques par IED (engins explosifs improvisés). Cette année, les IED sont en recrudescence, plus du double. » Il ajoutait que les insurgés évitent désormais d’affronter directement les soldats de l’Otan dans les régions où sont déployées les forces françaises pour prendre des modes d’action « plus proches des procédés des situations insurrectionnelles ». Samedi matin, le président afghan Hamid Karzai a confirmé que les talibans mènent actuellement des pourparlers avec les Américains.

Source: http://www.lepoint.fr/

31/08/2010

Irak: les stigmates de guerre des soldats américains qui rentrent au pays…

C’est sûr que ça doit pas être marrant pour eux. Mais bon, eux au moins, n’y ont pas laissé leur vie…

FDF

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Irak: le difficile retour des Marines américains

31/08/2010

Irak: le difficile retour des Marines américains

Des Marines américains rentrent au pays. Mais pour certains, le processus de guérison, physique et psychologique, s’annonce long et difficile.

AFP PHOTO/Nicholas KAMM

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La mission de combat américaine en Irak se termine officiellement ce mardi soir. Mais pour beaucoup de Marines meurtris, de retour au pays, le processus de guérison ne fait que commencer.

Barack Obama doit proclamer mardi soir la fin de la mission de combat américaine en Irak (lire l’encadré plus bas). Mais tandis qu’une page se tourne dans l’histoire de l’US Army, après sept ans d’engagement sur le sol irakien, pour certains anciens combattants, la guerre fait toujours rage. Dans leur tête.

Ces meurtrissures psychologiques sont plus difficiles à appréhender que les blessures physiques, y compris pour les proches de ces soldats à jamais transformés. Et pour qui la « vie normale » ne veut plus dire grand chose. France 24 dresse le portrait de certains d’entre eux.

En filigrane de ces portraits, apparaît l’action capitale des associations de soutien aux Marines de retour au pays. Mais que fait l’administration fédérale et l’armée pour ces hommes blessés? Le Pentagone a tardé à s’attaquer au problème. Des centaines de psychologues ont été envoyés sur le terrain, dans les zones de guerre et se sont mis à traquer les découvertes dans le domaine. Les haut-gradés ont aussi publiquement pris position pour tenter de faire comprendre aux soldats que demander de l’aide ne porterait pas atteinte à leur carrière.

Le très attendu discours d’Obama

Le discours du président américain est très attendu, ce mardi. Il devra convaincre que sa démarche est « responsable » quand il laisse sur le terrain 50 000 hommes dont la mission se limitera à l’entraînement et au conseil des troupes irakiennes, estime le Christian Science Monitor. Ce discours sera sans doute le plus difficile depuis le début de son mandat, avertit le Time. « Car ce sujet ne peut être expliqué simplement et la stratégie américaine laisse peu de place à l’auto-satisfaction ». Le tout dans un climat politique tendu pour le président américain, deux mois avant des élections de mi-mandat que les démocrates redoutent.

Washington va pourtant devoir s’atteler à cette question, « avec l’augmentation du nombre de vétérans de retour », souligne le Christian Science Monitor. Le quotidien ajoute que si les pertes américaines sont lourdes mais limitées par les progrès en matière d’équipements (4400 hommes morts au combat en Irak, 1200 en Afghanistan), « un nombre inhabituel de soldats sont revenus à la maison avec un bras ou une jambe en moins. Et ils sont encore plus nombreux à souffrir de traumatismes cérébraux (TBI) et d’un stress post-traumatic (PTSD), des stigmates de la guerre »…

Suite et source: http://tinyurl.com/2vdvof2