Francaisdefrance's Blog

09/03/2011

Un commentaire poignant…

Et qu’on ne peut laisser s’éteindre dans son coin.

C’est suite à mon billet du 20 11 2010 sur le remboursement de la circoncision par la Sécurité Sociale.

… Cela donne à réfléchir, c’est certain. Et agir; pour celles et ceux qui connaissent le problème, ainsi que ceux qui les soutiennent… Je connais un autre médicament pas remboursé non plus et indispensable pour freiner une forme grave d’affection broncho-pulmonaire: le Mucomyst… Le traitement est de 9 sachets par jour et coûte environ 3 euros la boite de 18… Faites le calcul.

Et pendant ce temps, on rembourse en France la circoncision et pourquoi pas bientôt l’excision… C’est révoltant! On soigne au nom de la religion, maintenant.

Alors, à ces messieurs qui nous gouvernent et tiennent notre santé dans leurs mains, je suggère de faire tour de la question… Si vous préférez la  « santé » des adeptes de l’idéologie qu’est l’islam avec ses pratiques barbares et moyenâgeuses à celles de ceux (les chrétiens FRANCAIS ) qui vous ont fait trop confiance, ne vous étonnez plus de ce qui va sortir des urnes bientôt… Le peuple de France attend depuis beaucoup trop longtemps que l’on s’occupe d’eux. Quoi de plus légitime?

FDF

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Lire et faire suivre:

Commentaire :

« A l’heure ou les Diabétiques Insulino Dépendants subissent un déremboursement des lancettes d’analyse de leur glycémie… je vous laisse juger de la bonne gestion de notre sécu et de l’état psychiatrique de nos dirigeants.

Mon fils est insulino dépendant depuis l’âge de 3 ans (il en a 14 aujourd’hui). Je viens de renouveler son ordonnance et ai dû payer plus de 8€. Je n’ai pas de mots pour exprimer ma colère et mon dégoût de cette mesure et surtout de ceux qui en sont à l’origine. je leur souhaite du plus profond de mon coeur de devenir DID. Liberté Egalité Fraternité…laissez moi pleurer… pauvre pays, pauvres petits comptables odieux. Qu’ils aillent au diable et brûlent en enfer pour l’éternité. »


06/02/2011

formation à la mosquée pour apprendre à « soigner les croyants » !

Vous n’allez pas le croire…Ces fanas ont droit à des « soins spéciaux ».

Ils n’embauchent pas des fois? Je connais même des volontaires. Nous aussi, les souchiens, on sait comment « soigner les croyants »… Et parmi la Résistance, nous avons des spécialistes en la matière…

FDF

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12 janvier 2011 Une étape de plus est ainsi franchie dans la très longue série des problèmes que posent l’islam et ses adeptes dans les établissements de santé. Plutôt que d’exiger de tous les patients qu’ils respectent la neutralité de l’hôpital, on demande ici aux étudiants infirmiers de s’adapter aux interdits et préceptes de la religion. Le personnel médical n’en pouvait pourtant déjà plus de devoir slalomer entre les exigences religieuses et de devoir faire face à l’agressivité et la violence d’un certain nombre de patients pour des raisons religieuses. Il fut un temps où le personnel médical devait apprendre à soigner les patients. Nous entrons dans une ère où il doit apprendre à soigner les croyants. Bienvenue dans le petit monde ubuesque du multiculturalisme.

Les élèves infirmiers de Limeil ont des cours pour réussir à concilier la pratique religieuse des patients et les soins. Hier, ils ont découvert les rites musulmans à la mosquée de Créteil.> Comment concilier le respect de la liberté du culte, inscrit noir sur blanc dans l’article 8 de la charte du patient hospitalisé, avec une bonne gestion des soins? Une trentaine d’étudiants de l’Institut de formation en soins infirmiers (Ifsi) de l’hôpital Emile-Roux (AP-HP), à Limeil-Brévannes, cherchaient des réponses à cette question hier à la mosquée de Créteil.

Pour les uns, pas question d’être examiné par un médecin de sexe masculin.

Dans un hôpital, il n’est pas rare en effet que le personnel soignant soit confronté à des refus pour des raisons religieuses.…
« Ce module est un enseignement imposé. Certains de ces étudiants de deuxième année ont fait entendre leurs réticences au motif qu’ils étaient profondément athées. Certes, le personnel soignant doit rester dans une position neutre, les établissements de santé sont des établissements laïcs mais ces futurs infirmiers auront à prendre en charge des patients qui viennent avec leur histoire », explique Anna Giacomini, formatrice à l’Ifsi. Avant d’engager les discussions, Ibrahim, de l’UAMC, remercie les étudiants.

L’infirmier non-musulman peut ramasser le Coran du patient en se servant d’une couverture.

Les étudiants ont multiplié les questions. « Il paraît qu’un non-musulman ne peut pas toucher un Coran écrit en arabe. Comment fait-on si un patient hospitalisé le laisse tomber du lit? » demande une étudiante. Réponse : « Vous pouvez le ramasser avec une couverture, il faut que quelque chose fasse barrière. »> « Si un patient ne peut pas entrer en contact avec l’eau, pour des raisons médicales, comment peut-il faire ses ablutions avant la prière ? » interroge un autre étudiant. « Ne soyez pas étonné si vous voyez une pierre dans sa chambre, il peut en effet passer cette pierre pour se purifier s’il ne peut pas utiliser l’eau », indique l’intervenant. Don du sang et don d’organes, jeûne du ramadan et grossesse, crémation… tout est passé en revue par les futures blouses blanches. Dans ce cadre, la mosquée accueille également les élèves de l’Ifsi de l’hôpital Henri-Mondor (AP-HP) de Créteil. Des discussions sont également en cours avec l’hôpital Paul-Brousse (AP-HP) de Villejuif.

02/12/2010

La propagande islamique jusque chez les médecins…

Prétexte utilisé: le ramadan. Public: des médecins. Propagande: soigner à la mode de chez « eux »… Solution: que les patients musulmans consultent des médecins musulmans. Et tout ira pour le mieux.

FDF

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http://www.youtube.com/watch?v=r47wBEd_bGo

06/11/2010

CINQ QUESTIONS POUR DECRYPTER LE PROJET DE REFORME DE L’AIDE MEDICALE D’ETAT.

Vous vous posez encore des questions sur l’AME (Aide Médicale d’Etat)? Voici de quoi vous éclairer. Vous saurez où passent vos impôts, en outre…

FDF

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Projet de loi de Finances pour 2011 – Les associations s’opposent à la suppression de l’accès aux soins des sans-papiers…

Le Parlement s’apprête, comme tous les ans, à voter le budget annuel consacré aux différentes aides sociales au sein du budget global de l’Etat (loi de finances). L’aide médicale de l’Etat, qui s’adresse aux étrangers les plus précaires, fait l’objet de nouvelles attaques, dont l’instauration d’un paiement d’un droit d’entrée de 30 euros par an. Rappelons que l’AME s’adresse à des personnes qui ont moins de 634€ par mois pour vivre… Les associations demandent que l’accès gratuit à la couverture santé AME soit conservé dans l’attente d’une généralisation de la CMU pour toutes les personnes à très bas revenus y compris les sans-papiers.

1. Est-ce que les étrangers en situation irrégulière sont mieux lotis en matière de couverture santé que les Français ?

- L’Aide Médicale d’Etat est « réservée » aux étrangers en situation irrégulière qui disposent de moins de 634 euros par mois. Elle permet la prise en charge à 100% des tarifs de sécurité sociale, évite les avances de frais pour les dépenses de soins à l’hôpital ou en médecine libérale. Aujourd’hui, 216 000 personnes sont à l’AME.
- Les personnes françaises et étrangères en situation régulière qui ont moins de 634 euros par mois ont accès gratuitement à l’Assurance maladie et à sa couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C). La CMU-C concerne plus de 4 millions de personnes. La CMU-C permet également la prise en charge à 100% dans la limite des tarifs de sécurité sociale et la dispense des franchises, tickets modérateurs et autres forfaits (hospitalier notamment).
- La couverture maladie (Le panier de soins) garantie au bénéficiaire de l’Aide Médicale d’Etat est plus faibleque celle d’un bénéficiaire de la CMU-complémentaire : les bénéficiaires de l’AME, ainsi que leurs enfants, ne bénéficient pas en effet d’une prise en charge effective des prothèses dentaires et des lunettes, à la différence des bénéficiaires de la CMU-C. Les étrangers en situation irrégulière ont donc, à revenu équivalent, une moins bonne couverture maladie que les assurés français.

- En outre, l’accès aux soins des bénéficiaires de l’AME est rendu particulièrement difficile en raison de nombreux refus de soins (même pour des soins importants), encore plus fréquents que pour les bénéficiaires de la CMU-C [1].

2. Pourquoi les étrangers en situation irrégulière ne pourraient pas payer 30 euros par an pour l’accès à une couverture médicale ?

- Les personnes couvertes par l’Aide Médicale d’Etat font partie des personnes les plus pauvres, celles qui ont les plus grandes difficultés à faire face aux dépenses quotidiennes, en premier lieu le logement et la nourriture, pour elles et leur famille. Pour repousser cette dépense de 30€ qui représente au minimum 5% de leurs revenus mensuels, beaucoup d’entre elles retarderaient leur entrée dans le dispositif.
- Ainsi l’accès à la prévention et à un suivi médical régulier serait entravé par ce prix d’entrée. Les personnes seraient donc prises en charge à un stade plus avancé de leur pathologie, au risque d’arriver quand elles ont besoin de soins urgents, toujours plus lourds et compliqués à mettre en œuvre. Cela compromet l’efficacité du traitement et coûte plus cher à la collectivité. Les personnes relèveraient plus souvent des hôpitaux déjà surchargés plutôt que de soins dans les centres de santé ou en médecine libérale.
- Non seulement un droit d’entrée représente un frein aux soins pour les plus pauvres, mais en plus il n’a aucun effet positif sur les finances publiques : le surcoût entraîné par les retards de prise en charge ainsi que les frais de fonctionnement pour collecter cette somme réduiraient à néant les bénéfices escomptés de l’ordre de 6 millions d’euros (rapportés aux 543 millions du budget global de l’AME pour les 216 000 personnes couvertes).

3. N’est-il pas trop coûteux d’accorder une protection à tous les étrangers en situation irrégulière alors que l’équilibre financier de la sécurité sociale n’est actuellement pas assuré ?

- Au contraire, l’existence d’une couverture médicale en France pour les personnes en situation irrégulière permet à une population confrontée à des déterminants de santé tous négatifs (extrême pauvreté, mauvaise qualité des logements quand ils en ont, travail le plus à risque, de nuit, etc.) d’avoir accès aux soins mais aussi à la prévention et à un suivi médical régulier. Elles peuvent donc se soigner au début de leur maladie, limitant ainsi la prise en charge par le système de soins de pathologies aggravées. L’Aide Médicale d’Etat a donc des effets positifs sur la santé individuelle et sur la santé publique. C’est donc aussi un dispositif permettant à la collectivité de réaliser des économies.
- Dans leur rapport d’enquête de 2007, l’Inspection générale des Finances et l’Inspection générale des Affaires sociales concluaient « à la nécessité du maintien du dispositif existant qui permet de soigner les personnes en situation irrégulière et de prévenir les problèmes de santé publique qui pourraient découler d’un défaut de prise en charge. [La mission] écarte une restriction de l’AME aux seuls soins urgents ou à un panier de soins qui serait à définir, ainsi que la mise en œuvre d’un ticket modérateur ».

4. Ce dispositif n’est-il pas de plus en plus coûteux ?

Les dépenses de l’AME ont connu une progression de 13% entre 2008 et 2009 :

- Une part de ces dépenses s’explique par l’augmentation du nombre de bénéficiaires passé de 202 503 en décembre 2008 à 215 763 en décembre 2009 (soit une augmentation de +6,5%). Cette hausse trouve ses origines dans le passage de nombreux ressortissants de l’Union Européenne de la CMU à l’AME. En effet, jusqu’en 2008, les citoyens européens pauvres pouvaient être affiliés à la CMU. Depuis, les citoyens européens sans couverture maladie ni revenus suffisants sont maintenant considérés comme étant en situation irrégulière (souvent des Roumains et des Bulgares). Ils ont donc perdu la CMU et ne peuvent plus obtenir que l’AME.
- Les entraves et les refus de régularisation par les préfectures d’étrangers gravement malades (comme le prévoient pourtant les dispositions sur la carte de séjour « vie privée et familiale » pour raisons de santé) ont aussi pour effet de reporter sur l’AME les frais d’hospitalisation de malades qui devraient normalement bénéficier de l’Assurance maladie.
- Les restrictions au droit au séjour pour raisons de santé qui pourraient être apportées dans le cadre du projet de loi immigration (Besson) augmenteraient encore le nombre de personnes exclues de l’assurance maladie, accroissant le nombre de demandeurs potentiels de l’AME.
- Plus généralement, la précarité administrative suscitée par les nombreuses réformes des lois sur l’immigration tend à accroître le nombre de personnes non-régularisées.
- Enfin, la hausse de ces dépenses s’explique aussi de manière comptable par l’augmentation du prix des actes par les hôpitaux, imposée par la réforme dite de la « tarification à l’acte » (T2A).
- Les pathologies graves sont de plus en plus surreprésentées parmi les bénéficiaires de l’AME : la structure, en volume, des motifs de séjours s’est déformée en 2009 au profit, notamment, des pathologies liées au système nerveux (+ 51%), à la cardiologie (+ 35%), hématologie (+28%) et au VIH (+29%) [2].
- Le montant moyen des dépenses par bénéficiaire AME, pourtant comparable à celui des assurés sociaux, est surévalué parce que ces derniers ne demandent l’AME qu’en cas de besoin de soins, tandis que les assurés sociaux sont affiliés même sans consommation de soin [3]

5. Est-ce que l’Aide Médicale d’Etat attire de nombreux étrangers qui viennent se faire soigner en France ?

L’Aide Médicale d’Etat est réservée aux personnes pouvant justifier d’une résidence habituelle et permanente en France ce qui exclut les étrangers de passage. L’ancienneté minimum de trois mois de présence en France a été ajoutée et doit être prouvée pour obtenir l’AME. Rappelons que l’immigration thérapeutique est extrêmement marginale comme le montrent de nombreuses études :
- Selon une enquête menée par Médecins du Monde auprès de 1218 sans-papiers en Europe, seuls 6% citent la santé comme l’un des motifs de migration [4].
- D’après une étude épidémiologique [5] menée en France en 2002, seuls 9% des étrangers séropositifs interrogés avaient été dépistés dans leur pays d’origine, sans qu’on sache d’ailleurs combien sur ces 9% ont émigré pour raisons de soin.
- En 2009, le Comede (Comité Médical pour les Exilés), qui assure la prise en charge médico-psycho- sociale de près de 5 000 patients exilés par an, relève que 77% d’entre eux ont découvert leur maladie après leur arrivée en France, taux qui monte à 94% pour ce qui concerne le VIH-sida et les hépatites) [6].


- Le CISS www.leciss.org
- La FNARS www.fnars.org
- L’ODSE www.odse.eu.org
- L’UNIOPSS www.uniopss.asso.fr

[1] 1 Rapport d’enquête de Médecins du Monde « Je ne m’occupe pas de ces patients » publié en 2006 et faisant état de 37% de refus de soins des médecins généralistes envers les bénéficiaires de l’AME versus 10% pour les porteurs de la CMU ; Enquête « les bénéficiaires de l’AME en contact avec le système de soins », DREES, Etudes et résultats n° 645, juillet 2008, démontrant que plus d’un tiers des bénéficiaires de l’AME ont été confrontés à un refus de soins de la part d’un professionnel de santé, le plus souvent pharmacien ou médecin ; Rapport 2007 de l’IGAS et l’IGF.[2] 2 CNAMTS données 2009 mars à novembre

[3] 3 Comparer les dépenses annuelles des bénéficiaires de l’AME avec les dépenses annuelles des assurés sociaux tend à surestimer les dépenses des sans-papiers. En effet, les enquêtes montrent qu’une grande partie des sans-papiers ne demandent le plus souvent l’AME qu’à l’occasion d’une maladie entraînant une consultation, et plutôt pour des pathologies importantes (les rapports de l’Observatoire de l’accès aux soins de Médecins du Monde). Une partie des sans-papiers (les « non consommant ») n’est donc pas comptabilisée alors que tous les assurés sociaux et leurs ayants droits sont comptabilisés dans l’assurance maladie même ceux qui ne consultent pas une année donnée..

[4] 4 Observatoire européen de l’accès aux soins de Médecins du Monde, septembre 2009

[5] 5 « Parcours socio-médical des personnes originaires d’Afrique sub-saharienne atteintes par le VIH, prises en charge dans les hôpitaux d’Ile-De-France », Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire, 2002, F. Lot et autres

[6] 6 Comede, La santé des Exilés. Rapport d’activité et d’observation, 2009, p.34

Documents joints

5 questions sur l'AME 25 octobre
Source: http://tinyurl.com/38k99t7

01/11/2010

Accès aux soins des étrangers: association de malfaiteurs…

Et un bon point de plus pour nos « décideurs »…

FDF

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Le 29 octobre 2010 paraissait dans le journal de référence un appel à défendre l’accès aux soins des étrangers précaires. Cet appel est cosigné par les présidents de Médecins sans frontières, Médecins du monde, Aides, de la Société française de santé publique et du Comede.

Ce dernier mérite le détour car il illustre à merveille la manipulation associative. Ce Comede (Comité médical pour les exilés) a été créé en 1979 par la Cimade, Amnesty international et le Groupe accueil solidarité pour promouvoir la santé des exilés en France. Autrement dit, il constitue l’une des multiples poupées gigognes de l’hydre associative, poupées gigognes lui permettant d’en gonfler artificiellement l’audience, d’utiliser habilement (en les détournant) les failles de notre bienveillance d’anciens riches et cerise sur le gâteau d’en multiplier les sources de financement. Ce comité médical a pour  but d’assurer une prise en charge médicale, sociale et psychologique des (seuls …) exilés. Il s’abrite derrière la déontologie médicale pour justifier cette prise en charge et promouvoir un évident militantisme mondialiste dont il se défend à peine (les principes de la déontologie médicale ne sauraient s’effacer devant les mécanismes de la « lutte contre l’immigration »), ce qu’atteste d’ailleurs l’appel commun du monde.

Plus intéressante encore est la liste des « financeurs » de ce comité:

  • APHP Assistance publique des hôpitaux de Paris et CHU Bicêtre
  • DGS Direction générale de la santé, Ministère de la santé
  • DPM Direction de la population et des migrations, Ministère de l’immigration
  • FER Fonds européen pour les réfugiés
  • Inpes Institut national de prévention et d’éducation pour la santé
  • ONU Fonds de contribution volontaire des Nations-Unies pour les victimes de la torture
  • Acsé Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances
  • DGAS Direction générale de l’action sociale, Ministère de la solidarité
  • Drassif Direction régionale des affaires sanitaires et sociales d’Ile-de-France
  • Conseil régional d’Ile-de-France
  • GRSP Groupement régional de santé publique d’Ile-de-France
  • Sidaction Ensemble contre le sida
  • Dases Direction de l’action sociale, de l’enfance et de la santé de la Ville de Paris
  • Cnam Caisse nationale de l’assurance maladie
  • Cramif Caisse régionale d’assurance maladie d’Ile-de-France
  • DFAE Direction des Français à l’étranger et des étrangers en France, Ministère des affaires étrangères
  • Fondation de France Fondation Marc

On  trouve donc là, outre le classique financement interne croisé mafio-associatif (autre façon subtile d’en démultiplier le parasitisme) des structures gouvernementales, des collectivités locales, et … l’assurance maladie elle même ! Ainsi:

  • ceux qui sont censés faire respecter la loi et utiliser vos impôts à bon escient financent ceux qui s’emploient à contourner la première et à détourner les seconds
  • ceux qui sont censés gérer vos cotisations maladie en sont en fait les dilapideurs
  • enfin toute cette mafia supposée antidiscriminatoire pratique en fait à qui mieux mieux une discrimination commune, celle des « souchiens de la république », qu’elle ponctionne toujours plus pour des prestations toujours moindres.

27/10/2010

Non à la gratuité des soins pour les clandestins !!!

Ce n’est pas du racisme; c’est du bon sens…

On ne va pas subir encore des augmentations (l’EDF, tout récemment) afin d’éponger la dette publique qui est aussi due en partie à ces commodités dont bénéficient les clandestins qui débarquent sans invitation sur notre sol !!! Je connais une foultitude de Français de souche qui ne peuvent se soigner du fait que périodiquement, ON dérembourse de plus en plus de médicaments. Et ces gens là, les Français de souche, y laissent leur peau; ils ne peuvent plus payer les médicaments indispensables à leur santé car on soigne GRATUTEMENT les clandestins. La préférence non-nationale, ça suffit!

FDF

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le cri du contribuable
Newsletter du Mercredi 27 octobre
Non à la gratuité des soins pour les clandestins !
 

Cette pétition sera adressée à Mme Roselyne Bachelot, ministre de la Santé. 

Madame le Ministre,

Le projet de loi de finances pour 2011 a été présenté au Parlement par votre gouvernement récemment. Dans le contexte actuel de crise économique, on aurait pu s’attendre à ce que chaque poste budgétaire soit réduit de façon égale. À plus forte raison, on aurait pu penser quel’Aide médicale d’État (AME), financée par le contribuable français pour des immigrés clandestins, serait réduite.
Or, son budget, de 546 millions d’euros en 2009, a été augmenté de 10 % pour 2011. Non seulement ces personnes sont présentes illégalement sur le territoire français, mais elles ne cotisent pas pour les soins qu’elles reçoivent. Il semble qu’au moment où l’on demande aux Français de se serrer la ceinture, il convient a fortiori de le demander à des personnes qui, si l’on appliquait les lois en vigueur, seraient expulsées du territoire national.
Vous avez proposé une contribution forfaitaire de 15 euros par bénéficiaire de l’AME. C’était évidemment trop peu, mais cela impliquait au moins une responsabilisation des bénéficiaires de l’AME : leur panier de soins moyen est de 2500 euros par an, contre 1500 euros pour les autres assurés, qui, eux, cotisent !
L’AME représente 30 % du budget de votre ministère. Je vous demande donc, Madame le Ministre, de vous appuyer sur votre légitimité pour demander aux parlementaires d’introduire dans la loi une disposition imposant une contribution à chaque bénéficiaire de l’AME pour qu’il participe enfin au financement de ses soins.
Je vous prie d’agréer, Madame le Ministre, l’expression de ma plus haute considération.

Soyez nombreux à signer cette pétition en cliquant ici, et à la faire circuler largement autour de vous !

Transférez ce courriel à votre carnet d’adresses, merci !

http://le-cri-du-contribuable.pro-petition.fr/non-a-la-gratuite-des-soins-pour-les-immigres-clandestins