Francaisdefrance's Blog

29/06/2011

Susauxcollabos. Raphaël Liogier, professeur d’Université appelle les musulmans à la « désobéissance civile »

Raphaël Liogier professeur de sociologie à Sciences Po Aix, Directeur de l’Observatoire du religieux et conférencier à l’ICI (Institut des cultures de l’islam, établissement culturel de la ville de Paris donc subventionné par les Parisiens) appelle les musulmans à la «désobéissance civile» (Voir la Vidéo ci-dessous) et essaye d’organiser la muslim pride. Il peut largement concourir pour le prix de super dhimmi 2011.

Visionner cette vidéo: http://dai.ly/k3mNzE c’est un déni de réalité en permanence.

Voici l’article de Pascal Hilout:

M. Liogier, vous êtes la honte de notre sociologie !

Publié le 27 juin 2011 par Pascal Hilout – Article du nº 205 de Riposte Laïque

Monsieur Liogier,

Je viens de regarder l’interview vidéo que vous avez accordée à Oumma.tv (1). Contrairement à ce que vous y énoncez, permettez-moi de vous dire qu’il n’y a rien dans l’islam dont mon père musulman et ma mère musulmane pourraient être fiers. Mais au contraire de ce que vous pensez, on trouve tout ce qu’il faut dans la pratique quotidienne et basique de l’islam pour construire et puis consolider des ghettos qui nous séparent du reste de nos concitoyens et de l’humanité tout entière. C’est pour cela que je vous dis, à vous qui faites encore l’apologie de la pratique islamique : « Dégagez le plancher, tout autant que le Coran et Mahomet ! Allez voir au Moyen-âge des soumises et des bâchées volontaires si j’y suis !»

Simone de BeauvoirSimone de Beauvoir

Qu’ai-je donc fait à Allah pour que mes impôts aillent financer un sociologue qui explique à nos compatriotes musulmanes qu’elles peuvent être fières de porter le voile intégral et que la loi qui en interdit le port serait inique comme le serait celle qui interdit, depuis mars 2004, le port du voile à l’école publique ?! En quittant le Maroc où la pression sociale imposait à ma mère de porter le voile intégral, je pensais me retrouver dans le pays de Voltaire et celui de Simone de Beauvoir où cette infamie qu’est le voile prescrit aux seules femmes serait vilipendée, honnie, renvoyée aux oubliettes de l’histoire ; au temps de St Paul ou celui du pédophile avéré qu’est Mahomet.

VoltaireVoltaire

Mais il est bien loin le temps de la libération, de l’existentialisme, du féminisme, du progressisme et de l’émancipation. L’air du temps déclame : « Vive les réacs de tout poil et les soumises de tout voile ! ».

Me voilà donc, en France, pays de bien des révolutions, gratifié d’un enseignant de haut vol qui admet qu’on puisse considérer, aujourd’hui, les cheveux et les visages des musulmanes comme une honte à faire disparaître de l’espace esthétique et social ?! Comment peut on payer un quelconque salaire à des charlatans qui n’ont de cesse d’inverser nos valeurs les plus élémentaires ?!

Le discours que tient M. Liogier sur Oumma.tv est la preuve tangible d’une islamisation bien avancée des esprits et de nos institutions.

A cinquante neuf ans, moi qui avais toujours cru que les chercheurs et enseignants des IEP, cette élite de la société, servaient avant tout de locomotive au service du progrès et de l’émancipation de la société, je dois malheureusement déchanter. En voilà donc des enseignants comme Raphaël Liogier, Vincent Geisser, Ester Benbassa…, j’en passe et des meilleurs, qui ont une grande âme de pasteurs, flattant des ouailles musulmanes attachées à des pratiques dignes du Moyen-âge.

Il peut le faire ! S.A.S l'imam Raphaël LiogierIl peut le faire ! S.A.S l’imam Raphaël Liogier

A écouter M. Liogier, force est de constater qu’il fait tout pour nous expliquer que les musulmanes sont toujours bonnes à bâcher. C’est comme si leurs corps n’étaient pas assez beaux pour mériter des robes, des décolletés et des bikinis made in Paris ?!

Non M. Liogier, contrairement à ce qu’en pense St Paul et le Coran, le corps des hommes et celui des femmes est de toute beauté. Comme bien des Français et des Européens, j’adore tout simplement les Vénus et Apollon et je considère les cheveux et le visage de ma mère et de ma sœur comme expression de la beauté et de l’humanité. Les habits et nos couturiers sont là pour mettre nos corps en valeur et non pas pour les enlaidir ou dissimuler cette beauté. La musulmane n’a rien à cacher et vos propos ne méritent aucun respect. Notre sociologie peut se passer de vos services car vous n’êtes qu’un retardateur de l’émancipation de nos concitoyens musulmans qui passe, nécessairement, par l’émancipation du corps de la musulmane. Vous les Ramadan, les Geisser, les Loigier & Confrérie vous aimeriez tant que les musulmanes et les musulmans continuent de se complaire dans l’auto-exclusion islamique dont la pratique est porteuse, au quotidien, de ghettos alimentaires (halal), de ghettos vestimentaires (les voiles), de ghettos sportifs et ludiques : les filles ne peuvent fréquenter les piscines et les plages… A cela s’ajoute la soumission inscrite dans le corps, l’espace et le temps, plusieurs fois par jour

Monsieur Liogier,

Comme vous n’êtes pas contre l’idée d’une « Muslim Pride », j’ai imaginé des slogans pour une telle mascarade de pleine rue où les vedettes seraient entièrement bâchées :

  • « En France, nous vénérons tous un prophète pédophile qui a défloré Aïcha à l’âge de neuf ans et nous en sommes fiers ! »
  • « En France, nous vénérons tous un Coran qui a interdit aux neuf veuves du prophète de se remarier et nous en sommes tout à fait fiers ! »
  • « En France, l’islam a engendré des fantômes ambulants et nous en sommes tout à fait fiers ! »
  • « En France, et en Europe nous promettons l’enfer, ici-bas et dans l’au-delà, à tous ceux qui critiquent le Coran et Mahomet et nous en sommes fiers ! »
  • « En France, nos pères polygames trompent ‘légalement’ nos mères tous les soirs (ou presque) et nous en sommes des témoins pas peu fiers ! »
  • « En France, comme partout ailleurs, le Coran permet que nos mères soient battues, répudiées et nous en sommes fiers ! »
  • « De retour au pays, nos mères ont droit uniquement à la moitié de l’héritage qui revient à leurs frères et nous en sommes fiers ! »
  • « En France, nous avons un enseignant-chercheur dont la vue et l’esprit sont totalement voilés et nous en sommes fiers ! Même s’il nous coûte trop cher ! »

Comme quoi on peut être instruit, professeur d’Université et raconter d’énormes contre-vérités. Ecrivez à ce professeur pour lui dire tout le « bien » que vous pensez de ses déclarations ineptes et qu’il arrête de nous prendre pour des élèves demeurés.

Action SITA : imprimer, adresser, poster : la nouvelle façon de voterDémocratie Directe

On applique la bonne vieille méthode SITA inspirée par Amnesty International: envoi d’un courrier, dans une enveloppe timbrée, par la poste ( http://tinyurl.com/6r4fsu )

Quoi mettre dans l’enveloppe?

1) Un document PDF d’une page contenant le texte de Pascal Hilout, après sa conversion en PDF et qui est logé à l’adresse: http://www.printfriendly.com/print/v2?url=http%3A%2F%2Fripostelaique.com%2Fm-liogier-vous-etes-la-honte-de-notre-sociologie.html+

2)En finition : des textes imprimés sur l’islam en appliquant les consignes suivantes :

Un timbre au tarif de base “20 grammes” permet d’envoyer deux feuilles soit 4 pages en tout. Vous pouvez donc compléter votre courrier en imprimant sur les pages encore disponibles des informations afin de permettre a vos interlocuteurs une meilleure compréhension de l’islam. Au choix à cette page des argumentaires et tracts au format PDF: http://tinyurl.com/ksudr9

A qui envoyer les courriers?

A Raphaël Liogier dont l’adresse postale figure à cette page: http://www.obs-religieux.iep.u-3mrs.fr/ObsCoord.htm

A cette page on trouve aussi quelques adresses email où on peut envoyer l’article de Pascal Hilout par copier/coller pour que ses collègues sachent ce que l’on pense de lui.

ATTENTION: pas d’insultes ni de menaces dans un courrier SITA. Ceux qui se laisseraient aller à de telles pratiques le feraient sous leur entière responsabilité.

Votre courrier SITA est prêt, il vous reste à le timbrer et à le poster . Si vous le souhaitez vous pourrez aussi suivre les consignes facultatives suivantes.

–Pour prolonger et compléter cette action SITA par courrier postal on peut aussi mener une action par courriels dont la technique est exposée à cette page http://sitasecure.wordpress.com/2009/06/01/action-par-courriels/

Invitation au sitathon

Eventuellement, vous pouvez recenser vos actions au Sitathon, http://sitathon.blogspot.com afin d’inciter d’autres internautes à agir ainsi et vous inscrire à la lettre d’information alertes-sita.blogspot.com pour être averti des prochaines actions.

–Information sur SITA

Pour des informations plus détaillées sur les actions SITA, vous pouvez consulter le kit SITA à la page: http://planete-sita.bravehost.com/kitsita.html

Vous avez une enveloppe, un timbre alors vous avez le……………… P O U V O I R ………de dire son fait à toute personne publique. C’est la nouvelle façon de voter;c’est efficace:tinyurl.com/C44RVR

17/09/2010

Immigration et délinquance – « C’est le bal des hypocrites »…

J’ai vu cette interview à la télé, hier soir. Fort intéressant. Le livre est à ranger sur votre chevet…

FDF

.

17/09/10

Dans son livre « Le Déni des cultures », le sociologue Hugues Lagrange explique pourquoi, selon lui, le facteur « culturel » des adolescents d’origine sahélienne doit être pris en compte dans les problèmes d’immigration et d’intégration qu’ils rencontrent en banlieue parisienne.

Hugues Lagrange parle sans tabou du poids du facteur « culturel » dans les problèmes d’immigration. En s’intéressant à l’absentéisme de 4 000 adolescents habitant dans les 25 villes d’Ile-de-France aux quartiers les plus sensibles (Les Mureaux, Mantes-la-Jolie…), le sociologue Hugues Lagrange a ressorti de ces données scolaires « un surcroît d’inconduites des jeunes Noirs issus de l’Afrique sahélienne ». A statut social égal, il a noté que de 1999 jusqu’à 2006, « les adolescents éduqués dans des familles du Sahel sont trois à quatre fois plus souvent impliqués comme auteurs de délits que les adolescents de famille autochtone et le sont aussi deux fois plus que les adolescents d’origine maghrébine ». C’est pourqoui il s’est attaché à analyser l’intégration de l’immigration en banlieue parisienne avec la variable « culturelle » alors que de nombreuses analyses sociologiques déjà menées s’appuient sur des données économiques et sociales. Avec son étude, il explique pourquoi les comportements des familles d’immigrés sont si spécifiques pour chacune d’entre elles dans leur adaptation en France.

France-Soir.fr – Pourquoi avoir osé étudier le facteur « culturel » dans les problèmes d’intégration et d’immigration et mis en exergue une ethnie au risque d’être accusé de stigmatisation ?
Hugues Lagrange –
Je n’ai pas choisi ce facteur. C’est un constat : dans les quartiers de la grande banlieue parisienne, les comportements sont variés. Or en France, il n’y a pas de différence dans l’immigration. Le terme « Noirs » apparaît comme une population unifiée. Mais en réalité il s’agit d’une notion trop globale. Parmi les familles d’origine africaine, les inconduites scolaires ou judiciaires des adolescents varient par exemple entre les migrants d’origine des pays du golfe de Guinée (Congo, Côte d’Ivoire, Togo, Bénin…, ndlr) et ceux originaires des pays du Sahel (Sénégal, Mali, Mauritanie…, ndlr). On me reproche de catégoriser ces derniers. Mais il faut introduire dans le débat sur l’immigration cette distinction des trajectoires migratoires et mettre en avant ces différences de traditions pour trouver des solutions. C’est le bal des hypocrites parce qu’on ne veut pas reconnaître que l’ensemble de nos politiques renvoie à la ségrégation de ces familles.

FS -En quoi ces familles subissent-elles des ségrégations ?
H.L –
On le voit très bien à Mantes-la-Jolie par exemple, où les familles pauvres autochtones d’immigration rurale sont à côté de l’Église en ville et les familles africaines dans les quartiers HLM plus excentrés. Mais il faut aussi prendre en compte l’adaptation des cultures africaines à ces quartiers français ghettoïsés. Dans les familles d’Afrique sahélienne, les fratries sont plus grandes (entre six et sept enfants) et l’écart entre les époux est plus important (le père étant souvent plus âgé). Or avec une fratrie plus étroite, comme dans les familles d’origine du golfe de Guinée, de meilleurs résultats scolaires sont associés. Avec un père plus vieux, ces familles souffrent aussi – à l’opposé de ce que l’on entend souvent – non pas d’un grand manque d’autorité mais d’autoritarisme patriarcal très fort. Les structures familiales autoritaires sont plus fortes s’il existe un grand écart d’âge dans le couple parental. Alors qu’au Mali, l’éducation est faite par le groupe et la collectivité, la femme est donc entourée de ses frères et de ses parents, elle subit moins de discriminations au sein de la famille et le père n’a pas besoin d’assoir autant son autorité. Or en France, l’adaptation de ces familles venues du Sahel fait que souvent ces jeunes femmes sont recluses chez elles avec moins de famille à leurs côtés et ne travaillent pas. Ce qui élève peu de sentiments de fierté chez leurs enfants. Seulement, l’une des conditions la plus répandue pour une réussite scolaire passe par le niveau culturel de la mère.

F.S -Quelle serait selon vous, la solution pour éviter ces inconduites parmi les adolescents originaires des familles sahéliennes ?
H.L –
Il faut une solution qui se tienne au contexte occidental, où le travail des femmes est la voie de leur émancipation. Pour lutter contre l’autoritarisme patriarcale dont le premier danger est l’infériorisation de la femme, il faut accentuer le taux d’activité féminin dans les quartiers pauvres. La première critique que l’on pourrait me faire serait un accroissement des divorces et des familles mono-parentales. Mais selon mes constats, il existe déjà des « mères-courage » parmi ces populations d’origine sahélienne qui travaillent et éduquent leurs enfants. Il y a eu dans ces familles ce que j’appelle des « conflits de modernisation » qui ont parfois été très bien acceptés par les pères. Et pour répondre aux critiques : dans ces foyers, l’échec scolaire n’est pas lié à la mono-parentalité. Car l’activité de ces femmes contribue souvent à une nouvelle solidarité dans le couple, ce qui favorise de ce fait une fierté des enfants envers leur mère et donc une meilleure intégration de la famille.

Le Déni des cultures, (Le Seuil, 350 pages, 20 euros), sortie prévue hier, jeudi 16 septembre.

vu sur http://www.francesoir.fr/education-immigration-politique-securite/immigration-et-delinquance-cest-le-bal-des-hypocrites.22700