Francaisdefrance's Blog

03/02/2012

Petite leçon de socialisme…

A l’intention du Parti Socialiste et de ses sympathisants. Et sans rancune…

FDF

.

Il avait voté « socialiste »…

.

Un  professeur d’économie dans un lycée  annonce fièrement  qu’il n’a jamais vu un  seul de ses élèves échouer, à  l’exception  d’une année, où ce fut la classe entière  qui  a connu  l’échec.

 Cette  classe était entièrement convaincue  que le socialisme  était une idéologie qui  fonctionnait, et que personne  n’était ni  pauvre ni riche !
Un  système égalitaire  parfait.
Le  professeur dit lors  :
« OK   donc, nous allons mener une expérience du  socialisme  dans cette classe. A chaque  contrôle, on fera la moyenne  de toutes les  notes et chacun recevra cette note. Ainsi   personne ne ratera son contrôle et personne  ne  caracolera en tête avec de très  bonnes   notes. »
Après  le 1er contrôle, on fit la moyenne  de la classe et tout  le monde obtint un  13/20.
Les   élèves qui avaient travaillé dur n’étaient pas  très  heureux au contraire de ceux qui  n’avaient rien fait et  qui, eux, étaient  ravis.  A  l’approche du 2ème contrôle, les élèves  qui avaient peu  travaillé en firent encore  moins tandis que ceux qui  s’étaient donné  de la peine pour le 1er test décidèrent  de  lever le pied et de moins travailler. La moyenne  de  ce contrôle fut de 9/20 !    Personne n’était   satisfait…
Quand  arriva le 3ème contrôle, la moyenne  tomba à 5/20. Les  notes ne remontèrent  jamais, alors que fusaient  remarques  acerbes, accusations et noms d’oiseaux,  dans  une atmosphère épouvantable, où plus  personne ne voulait  faire quoi que ce soit  si cela devait être au bénéfice  de  quelqu’un  d’autre.
A  leur grande surprise, tous ratèrent leur examen  final.  Le professeur leur expliqua alors  que le socialisme  finit toujours mal car,  quand la récompense est  importante,  l’effort pour l’obtenir est tout aussi   important, tandis que, si on confisque les  récompenses,  plus personne ne cherche ni  n’essaie de   réussir.

************************************************************************************************************************************
Les  choses sont aussi simples que  çà.
Voici  un petit extrait  d’un  discours qui résume parfaitement les   choses. « 
Tout  ce qu’un individu reçoit sans  rien faire pour l’obtenir,  un autre  individu a dû travailler « pour le produire  sans  en tirer profit.  
« Quand  la moitié d’un peuple croit qu’il  ne sert à rien de  faire des efforts car  l’autre moitié les fera pour elle,  et  quand cette dernière moitié se dit qu’il ne sert  à  rien d’en faire car ils bénéficieront à  d’autres, cela  mes amis, s’appelle le  déclin et la fin d’une nation. 

On  n’accroit pas les biens en les   divisant. »

Dr.   Adrian Rogers,  1931

.

Merci à JC JC…

07/01/2012

Islamisme et socialisme, les liaisons dangereuses…

Et s’il est besoin de le rappeler, ci après la liste des villes de France gérées par des maires socialo-pro-islamistes qui ont signé un appel POUR le vote des immigrés:

L’appel est signé par les maires d’Angers, Aubervilliers, Bègles, Besançon, Caen, Chelles, Clichy-la-Garenne, Creil, Erstein, Grenoble, Illkirch-Graffenstaden, Les Ulis, Lille, Metz, Montbéliard, Nantes, Paris, Pau, Périgueux, Quimper, Reims, Rennes, Rouen, Saint-Denis, Strasbourg et Toulouse.

FDF

.

Socialisme et Islamisme : toutes les subventions, toutes les relations.


La ville du président du groupe PS à l’assemblée nationale, Jean-Marc Ayrault, a voté une subvention de 200 000 euros pour « le centre culturel » de la mosquée.)

 Pour ceux qui lisent l’Observatoire de l’islamisation depuis 2007, ce n’est pas une découverte. L’ouvrage Ces maires qui courtisent l’islamisme paru en octobre 2010 (éditions Tatamis) a déjà étudié les cas les plus sévères de collusion entre les mairies de grandes villes, indistinctement de gauche ou de l’UMP, et des associations islamistes (je dit bien islamistes) bénéficiant de leurs largesses se concrétisant en subventions publiques ou en mise à disposition de terrains pour des sommes symboliques.

Ce mois-ci nous nous concentrons sur les  élus du Parti socialiste, les prochains mois nous traiterons des autres partis recourant aux mêmes méthodes. 

 Car lister toutes les mairies concernées par  une collaboration active avec des associations liées souvent à l’UOIF, première fédération d’associations musulmanes en France dont les dirigeants se disent ouvertement proche des Frères Musulmans,  aboutit à un catalogue à la Prévert:

 Clichy, Créteil, Poitiers, Nantes, Lille,  Les Ulis, Roissy-en-Brie, Saint-Etienne, Metz, Rochefort, Angoulême, La Rochelle. Nous révélons tous les montants des subventions (et/ou dons de terrains) aux « centres socio-culturels » des mosquées pour reprendre l’expression d’un conseiller général socialiste de Seine-et-Marne lorsqu’il a qualifié ainsi  l’espace d’enseignement de la mosquée  radicale de Roissy-en-Brie.

 Nous n’abordons pas l’Institut des cultures d’Islam  de Bertrand Delanoë,  coûtant 22 millions d’euros au contribuable parisien, tant cette affaire méritera un traitement tout particulier les prochain mois.

 Cette stratégie de séduction de l’électorat issu de l’immigration, fusse-t-il islamiste en l’espèce, est ouvertement exposée par le « think tank » (réservoir d’idée) socialiste Terra Nova.

 Ayant  pris acte de la fuite de l’électorat populaire français vers un Front National au programme de plus en plus socialisant et protecteur, Terra Nova considère dans une note les  « minorités » comme un relai de croissance, un réservoir de voix indispensable au Parti socialiste.  Le mérite de cette note  est d’avoir avoué  pour la première fois ce que tous les observateurs politiques avaient compris depuis des années. Et ce n’est pas le journaliste du très socialiste Nouvel Observateur, Hervé Algalarrondo , avec son ouvrage La gauche et la préférence immigrée (Plon, 2011), qui nous contredira. 

Retrouvez le dossier dans le mensuel PDF, (35 pages, 7e, – sommaire ici)

Source: http://www.islamisation.fr/

09/08/2011

10 indices pour comprendre comment la Grèce en est arrivée là …

Qui nous fera déduire que la France n’est pas à l’abri de se trouver dans la même situation. Mêmes causes, mêmes gaspillages ou abus fiscaux, donc même dégringolade; à plus ou moins long terme… On a « prêté » des sommes astronomiques à la Grèce pour se sortir de cette faillite. Mais quand viendra notre tour, QUI nous aidera? Personne.

La Grèce l’a jouée « bling bling ». On voit ce que ça donne…

FDF

Intéressant …

Economie 27 juin 2011 par Mylène Vandecasteele

Dans un article très sévère pour la Grèce, le Daily Mail a énuméré quelques uns de ces gaspillages ou abus fiscaux contre lesquels le gouvernement de Papandreou tente de lutter : 

 1. Le métro d’Athènes est climatisé et offre des écrans plasma pour distraire les voyageurs. Et il est gratuit pour les cinq millions d’habitants de la capitale. Plus exactement, il ne l’est pas, mais comme il n’y a pas de barrière pour empêcher les usagers sans ticket de passer, rares sont les passagers qui se soucient d’acheter leur billet. C’est le contribuable européen qui a payé le métro athénien qui a coûté près de 1,7 milliard d’euros. 

2. Le salaire moyen des employés de la compagnie nationale ferroviaire grecque est de 70.000 euros, ce qui englobe les ouvriers et les agents de nettoyage des trains, et qui représente le triple des employés du secteur privé grec. 

3. Par ailleurs, le chiffre d’affaires annuel de cette compagnie est d’environ 90 millions d’euros, pour une masse salariale de près de 575 millions d’euros annuels, ce qui a même fait ironiser un politicien grec qui a remarqué qu’il eut mieux valu payer des taxis privés pour les déplacements des passagers

4. En une décennie, la masse salariale du secteur public a doublé. 

5. Plus de 600 professions bénéficient d’une retraite à 50 ans, avec une pension correspondant à 95% du salaire de la dernière année, en raison de leur caractère « ardu et périlleux ». Ces professions englobent les pâtissiers, les animateurs de radio, les coiffeurs et les masseurs des bains turcs. 

6. Les déclarations d’impôts sont rédigées par les contribuables eux-mêmes, et sont rarement vérifiées.
Ainsi, seuls 5000 personnes sur un pays de 12 millions d’habitants admettent gagner plus de 100.000 euros annuels. Or, plus de 60.000 foyers grecs détiennent pour plus de 1 million d’euros d’investissements, sans parler des montants investis à l’étranger. Beaucoup de contribuables grecs affirment ne gagner que 12.000 euros annuels, même lorsqu’ils possèdent des bateaux, des résidences secondaires sur des îles grecques et des propriétés à l’étranger. 

7. Lorsque le percepteur s’en agace, ils lui remettent une « fakelaki », une enveloppe contenant des espèces. Il existe même une sorte de tarif informel qui vont jusqu’à 10.000 euros pour les foyers les plus riches (il se dit que la famille grecque moyenne paye 2.000 euros par an). 

8. Les grands armateurs grecs, les plus riches de la banlieue riche de Kifissia, sont exonérés d’impôts, en raison des bénéfices qu’ils sont supposés apporter au pays. Mais les chantiers navals sont maintenant vides, seules 500 personnes restent pour entretenir les navires des compagnies maritimes déclinantes. 

9. Seulement 300 résidents de la Kifissia (une banlieue riche d’Athènes) ont admis détenir une piscine.
Le vrai chiffre est estimé à 20.000

10. Au total, ces évasions fiscales coûteraient au pays la somme de 45 milliards d’euros à l’année. 

« Après avoir livré bataille avec la police anti-émeute, qui a fait usage de gaz lacrymogènes pour les disperser, des milliers de manifestants campent toujours sur la place en attendant le vote des politiciens grecs de la semaine prochaine qui doit statuer sur les mesures d’austérité imposées par l’Europe.
Pourtant, ces manifestants devraient retourner leur colère contre leur pays, contre ces Grecs qui se sont damnés pendant des années pour dénier à leur Etat les sommes qu’ils lui devaient. », conclut  amèrement le Daily Mail 

Est-il besoin de rappeler que la Grèce a un gouvernement socialis…ssss…ste.
Et ben quoi ?   

25/05/2011

Sinclair-Strauss-Kahn: la Gauche « platine »…

Le joyeux petit monde des richissimes « intouchables » du PS ébranlé… Merci à DSK de nous avoir ouvert les yeux sur ce nouveau Socialisme… On a eu chaud.

FDF

.

La Fortune d‘Anne Rosenberg

Anne Rosenberg, dite Sinclair (son nom de plateau-télé) est l’héritière d’un des principaux galeristes de la première partie du XXe siècle, Paul Rosenberg. Ce dernier avait accumulé une fortune considérable qui par la grâce de Laurent Fabius se trouve aujourd’hui exonérée de l’ISF. En effet, lorsqu’il instaura l’Impôt sur la fortune, Fabius en fit exclure les œuvres d’art ( pas bête ! : son père, dont il est naturellement l’héritier, étant un antiquaire célèbre et fortuné).

Le couple Strauss-Kahn paie d’autant moins d’impôts que l’essentiel de la fortune, la partie immobilière, se trouve au Maroc et que les considérables revenus personnels de Dominique, fonctionnaire international au FMI, sont exemptés de l’impôt sur le revenu. Dominique, logé par le FMI dans une magnifique maison de Washington, servi (chauffeurs, domestiques, secrétaires, gardes du corps), nourri, véhiculé et blanchi (frais professionnels, c’est normal !), gagne en outre 360 000 € (495 000 $) par an, chiffre de 2007, exonérés d’impôt.

Parmi les transactions récentes connues dont a bénéficié Anne Rosenberg, alias Sinclair-Strauss-Kahn, on trouve « Femme en rouge et vert » de Fernand Léger, adjugé le 4 novembre 2003 à 22,4 millions de dollars, « Les nymphéas » de Claude Monet, adjugées plus de 20 millions de dollars, des tableaux mineurs adjugés le 3 décembre 2007 14,2 millions d’euros, « L’odalisque, harmonie bleue » de Matisse adjugée le 6 novembre 2010 33,6 millions de dollars. La collection comprend encore 160 œuvres de même catégorie stockées dans une banque de Libourne.

Les Strauss-Kahn sont propriétaires également d’un riad luxueux dans la médina de Marrakech, d’un appartement de plus de 200 m2 place des Vosges à Paris, voisin de celui que « d’Jack » Lang s’offrit avec les primes en espèces qu’il aurait du distribuer à ses collaborateurs (les fameuses enveloppes que le cabinet du premier ministre donnait à la discrétion des ministres pour récompenser leurs valeureux collaborateurs par des primes non déclarées).

La fortune des Strauss-Kahn est considérable. Ce n’est plus la gauche caviar, c’est la gauche platine !

Source: http://notrejournal.info/

18/05/2011

MARXISME : le socialisme scientifique.

Pillé chez http://webresistant.over-blog.com/       Très intéressant…

FDF

.

https://i1.wp.com/www.communisme-bolchevisme.net/images/banniere_marxisme_leninisme_ideologie.jpg


MARXISME

Socialisme scientifique


Marxisme

De Wikiberal.

Terminologie

Star.gif

En passant outre la genèse de ces qualificatifs, leur usage polémique ou stratégique au sein des différentes branches socialistes, il faut retenir que le marxisme est le courant philosophique et politique se réclamant des idées de Karl Marx et Friedrich Engels. L’adjectif marxien, s’applique parfois uniquement à la pensée des deux auteurs quand on veut la distinguer de celles des héritiers, et à Marx seul quand on veut dissocier son apport respectif de celui de Engels (on parle aussi, alors, d’engelsianisme). On dira donc, par exemple, la pensée marxienne quand il s’agit du gendre de Paul Lafargue, et la pensée marxiste quand il s’agit des idées et élaborations pratiques des individus ou groupes tirant leur méthode, leurs concepts et leur grille d’analyse, des écrits du/des premier(s). Il faut noter que Marx lui-même a plusieurs fois dit, dans les dernières années de sa vie: « Moi, je ne suis pas marxiste ».

Un marxologue est un chercheur qui étudie la pensée de Marx exclusivement, et non pas de Engels et des marxistes. Evidemment, un marxologue, Raymond Aron en est un exemple, n’est pas nécessairement marxiste; et réciproquement.
Marxisant est utilisé dans cet article comme un quasi-synonyme de « gauchisme », celui-ci étant lui-même entendu au sens que lui donne Droz [1997], c’est-à-dire une nébuleuse contestataire et/ou révolutionnaire, et non au sens de Lénine, qui désignait en 1920 le « bolchévisme de « gauche » », diagnostiqué comme étant une « maladie infantile du communisme ». Marxisant désigne donc une pensée dont l’héritage ne réside pas dans le seul courant marxiste, tout en en reprenant certaines analyses. Ces adjectifs sont très utiles, quoique flous et problématiques en ce qu’ils permettent de nombreux amalgames, pour qualifier certains aspects de pensées telles que celles de Michel Foucault ou de Jacques Derrida, qui, afin de prévenir toute possibilité de critique, se sont refusés à clairement catégoriser leur pensée respective.
Enfin, le marxisme mis en pratique sous la forme d’un régime politique s’appelle le communisme, bien que l’on trouve dans les premiers écrits de Marx, le terme de socialisme.

B0.jpg Discussions sur le forum
Pourquoi Les états Marxistes Ont-ils été Si Criminels?, Idéologie ou système? (for)

La face théorique du marxisme

Un certain style marxiste

La pensée marxienne: une boite à outils pour pensée flexible

D’un point de vue théorique, la version marxienne du concept de lutte des classes (et sa version diachronique : le matérialisme historique), associé à l’idée que la base (infrastructure économique) détermine la conscience, fait de l’Histoire la poursuite sous différentes formes d’un conflit incessant entre l’idéologie de la classe dominante et une conscience affranchie. Ceci oblige donc le marxisme à reprendre toujours en situation sa critique, celle-ci ne trouvant fin, selon les uns, que par l’avènement de la révolution prolétaire mondiale et donc la fin de l’Histoire, les maoïstes voyant au contraire la nécessité d’une déconstruction/révolution permanente pour échapper au dogmatisme.
D’un point de vue pratique, aucun texte ne donnant de programme d’action politique précis, les révolutionnaires russes durent, comme le fit Lénine, combler les lacunes laissées béantes et définir une praxis politique concrète de la prise de pouvoir et de son exercice.
Ainsi, si les ouvrages marxiens ont laissés un fond conceptuel stable quoique ambigu du fait du « tournant économique », Marx est pour certains marxistes (révisionnistes, marxisme occidental) ce que Linus Torvalds est à Linux, c’est-à-dire qu’il a donné le noyau du code source, que chaque marxiste est appelé à retravailler pour son compte, à l’aune de sa situation; pour d’autres au contraire, Marx sera considéré comme le fin mot de la pensée, dont il ne reste qu’à développer les idées. Si bien que les libertés prises avec la pensée marxienne, auront comme effet de miroir, les multiples retour à Marx.

Cinq grands pôles du marxisme se sont dégagés au XXème siècle :

  • le marxisme soviétique : considérant, avec le propre Marx, que ses écrits de jeunesse ne devaient être laissés qu’à la seule « critique rongeuse des rats », beaucoup de penseurs, le plus souvent russes, développèrent le sillon matérialiste et l’économie, pour proposer des théories monistes (jusqu’à Bogdanov et son empiriomonisme), parfois behavioristes (Pavlov), et assumant parfois pleinement le réductionnisme qu’est l’économisme.
  • le marxisme « occidentale » : en rupture avec le marxisme russe, du temps de Lénine (cf. Marxisme et philosophie de Korsch) ou de Staline (cf. Le Matérialisme dialectique de Henri Lefebvre), ou suivant les courants révisionnistes de la social-démocratie, les auteurs de l’Ouest insisteront sur l’aspect philosophique de Marx, l’alliant avec d’autres auteurs d’horizons divers, devenant le paradigme dominant des universités, dont les traces sont encore très tenaces.
  • le maoïsme : version chinoise du marxisme-léninisme, peu original du point de vue théorique, il aura surtout été le phare de substitution des marxistes après la découverte de l’horreur staliniste.
  • le marxisme tiers-mondiste: relisant la lutte des classes à l’échelle des nations et la critique de l’idéologie à l’aune de l’occidentocentrisme, il développe une critique de l’impéralisme occidental colonialiste.
  • le marxisme-analytique : tentative très éphémère et marginale de replanter le marxisme sur les bases de la philosophie analytique.

Néanmoins, le dialogue permanent entre les trois premières versions du marxisme, leur opposition structurale ou leur héritage mutuel fait en sorte qu’une étude par grands principes du marxisme (plus en amont) et non par courants, sera préférable.

Révolution permanente ou fuite en avant : une pensée dialectique

D’un point de vue politique, le marxisme, comme toute politique volontariste, ayant pour but de modifier la réalité (cf. Thèses sur Feuerbach, XI: «  Les philosophes n’ont fait qu’interpréter le monde de différentes manières, ce qui importe c’est de le transformer. »), est directement opposé au laissez-faire libéral, dont il est historiquement la première réaction moderne (fascisme et national-socialisme la suivant). Or, à la différence d’un individu agissant sur un marché à l’aune de ses connaissances et de son intérêt, le pouvoir politique, engageant, par ses mesures, la communauté qu’il dirige toute entière dans une finalité collective, est obligé de connaître l’ensemble des facteurs interconnectés, d’un nombre aussi élevé de domaines qu’il s’est octroyé de tâches et de prédire s’il veut rationaliser ce qui n’était qu’« anarchie de la production », c’est-à-dire planifier. Le marxisme totalitariste (marxisme-léninisme, stalinisme, maoïsme, castrisme) se voit donc avec un cahier des charges par essence irréalisable, et ne peut provoquer que des déséquilibres, tant sur le plan « superstructurel » (injustices, ségrégations et privilèges à rebours pour contrebalancer celles connus par les groupes exploités ou opprimés), que sur les plans économique et social (impôt et redistribution, déresponsabilisation, etc.), chaque nouvel état de la société devant à son tour être corrigé, ad vitam aeternam. Comme il ne reconnaît pas que les mesures politiques ne sont pas des solutions mais le problème en lui-même, il faut sans cesse redécouvrir des raisons à la résistance têtue des faits, trouver des aliénations plus profondes ou des comploteurs (internes et externes) invisibles pour expliquer le report constant de l’advenue de la cité idyllique et de l’homme nouveau, que le communisme (en passant par le stade transitoire du capitalisme d’État) devait apporter.
Il en est de même pour expliquer la si bonne santé d’un capitalisme qui était voué à l’ « effondrement », chaque décennie fournissant son lot de prophètes de l’apocalypse et d’analystes expliquant le pourquoi de l’ajournement de celle-ci, inlassablement démentis, toujours réapparaissants.
La « révolution permanente », l’ « autocritique » (le plus souvent, en fait, critique des adversaires) et les méandres des trouvailles idéologiques (y compris pour sauver Marx de flagrantes erreurs de prédiction), sont surtout une fuite en avant refusant de tirer les leçons des échecs, créant un monde caligulesque où la délimitation de ce qui relève de l’orthodoxie marxiste et du révisionnisme (accusations de « petite-bourgeoisie », de « droitisme » ou au contraire de « gauchisme » ultra-révolutionnaire) est « un enjeu de pouvoir » (pour paraphraser Pierre Bourdieu) faisant de la politique plus qu’un bavardage sans point final, une question de survie.

D’un point de vue épistémologique, contrairement à l’analogie avec le code source informatique opérant, bien que les marxistes voient dans les écrits de Marx les bases d’une « science », ils n’en présentent toutefois pas les traits.
Non-falsifiable (cf. Popper), une lecture marxiste peut toujours être plausible, au même titre que l’interprétation d’un rêve ne pourra jamais être réfutée.
De plus, les thèses marxiennes puis marxistes ne sont pas tout à fait cumulatives et ne « progressent », souvent, que par adjonction adjuvante d’autres théories (darwinisme, kantisme, freudisme, analyse systémique, etc.). Chaque nouveau courant de la pensée marxiste, plutôt que de résulter d’une correction d’un paradigme par un autre plus adéquat, ou du moins d’un affinage au sein du paradigme, relève dans le marxisme occidental d’effets de modes tâtonnants à droite et à gauche, quand les théorisations soviétiques furent, à l’instar du machiavélisme, des simples stratégies politiques aux fins de prendre ou garder le pouvoir, purges et excommunications y remplaçant la nouveauté artificielle des chaires universitaires, ces innombrables revirements ou éparpillements, ne militant jamais pour la crédibilité de la postérité des idées de Marx.

D’un point de vue philosophique, bien que Marx ait voulu rompre avec l’idéalisme hégélien et dépasser la philosophie en la réalisant, bien qu’un Marx de la maturité (ou scientifique) ait voulu succéder à un jeune Marx manipulant des concepts flous encore emprunts de catégorisations vaporeuses (« aliénation », « homme vrai »), sa théorie reste toujours non-falsifiable. Qu’il faille imputer ceci à un indécrottable hégélianisme ou à une sorte de penchant allemand pour le verbiage[1], toujours est-il que la pensée marxienne n’a pas plus réussi à se détacher de l’utopisme des premiers socialistes que de la sensiblerie, laissant la porte ouvert aux exégèses les plus contradictoires.
Les marxistes des années 60, en Europe de l’Ouest, se voulant une pensée féconde, flexible et créatrice ont développés des idées foisonnantes partant dans tous les sens, multipliant les pistes en association avec d’autres théories non-réfutables (freudisme, nietzschéisme, phénoménologie, existentialisme) ou d’autres thèmes (art, religion, culture). Il en résulte qu’elles deviennent des poétiques, prolixité creuse frayant des chemins qu’elles abandonnent en cours avant de foncer dans le mur, pratiquant une sorte de stratégie de la rupture ou du contrepied qui permet de quitter le navire avant qu’il ne coule et de ne pas payer les dettes des écrits précédents, qui équivaut la fuite en avant politique. Mouvants, s’amendant sans cesse, les strates de discours s’amoncellent, se contredisent, parlent des langues hétérogènes, associent le bruit à la fureur, tout en se refusant d’abandonner la matrice originelle qui les y a conduit.

Bibliographie locale. Luc Ferry et Alain Renaut, La pensée 68 (1985); Alain Finkielkraut, La défaite de la pensée (1989)

Le marxisme comme mystique

Nuvola apps kedit.png
Cet article est une ébauche.
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?)

Sur la forme : Le stalinisme et les Partis communistes nationaux fonctionnent comme l’Eglise catholique, à coup de dogme et de bulles que les « idiots utiles » (le mot est de Lénine) relayent.
Sur le fond : ex. de Sartre (« Sartre décrétait dans la Critique de la raison dialectique la vérité du Capital, il la déclarait à ce point translucide que tout commentaire en affaiblirait l’évidence ou la pureté » – R. Aron, « La lecture pseudo-structuraliste de Marx » (1967), I, dans Marxismes imaginaires) ; Georges Sorel + Gustave Le Bon (Kolakowski, II, 442) ; Dussel et la théologie de la libération. La phraséologie humaniste et holiste en fait une véritable mystique laïque.

« Sous un certain aspect important, le marxisme est une religion. A ses fidèles il offre, en premier lieu, un système des fins dernières qui donnent un sens à la vie et qui constituent des étalons de référence absolus pour apprécier les événements et les actions ; de plus, en second lieu, le marxisme fournit pour atteindre ces fins un guide qui implique un plan de salut et la révélation du mal dont doit être délivrée l’humanité ou une section élue de l’humanité. Nous pouvons préciser davantage : le socialisme marxiste appartient au groupe des religions qui promettent le paradis sur la terre. » – Joseph Schumpeter, Capitalisme, socialisme et démocratie, (1942)
« Cette restauration [d’un intégrisme marxiste après la déstalinisation] est l’œuvre d’un philosophe et d’un théologien, non d’un économiste ou d’un sociologue. (…) En tant que membre de parti, Althusser doit, comme plusieurs générations de marxistes avant lui, prêter à Marx, en usant de citations bien choisies, ce qu’il veut dire lui-même. La méthode, celle des théologiens, consiste à choisir les textes tout en poussant l’audace jusqu’à reconaître que Marx n’a pas pleinement compris lui-même sa pensée authentique, la portée de la révolution scientifique qu’il a inaugurée. » – Raymond Aron, « La lecture pseudo-structuraliste de Marx » (1967), I, dans Marxismes imaginaires.

Bibliographie locale. Raymond Aron: l’Opium des intellectuels – « Le fanatisme, la prudence et la foi » (1956) dans Marxismes imaginaires.

Socle identitaire

Malgré tout, sans tomber dans une recherche essentialiste de toute façon impossible dans le cas du marxisme, il faut bien tenter de dégager un noyau doctrinal, un socle identitaire commun qui unifie dans leur diversité les différents marxismes.

  • « Fétichisme de la marchandise », « aliénation », « réification » => Critique de la société de consommation, de la société de marché, du capitalisme…
...Suite et source: http://webresistant.over-blog.com/article-marxisme-le-socialisme-scientifique-74008420.html