Francaisdefrance's Blog

28/01/2012

Un Algérien clandestin blesse un policier lors de son interpellation !

Diversité: dessin d’illustration…

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Les bienfaits de l’immigration, de la diversité, tout ça… Ces gens-là aiment les « lames ». On peut le constater tous les jours. Mais, « c’est pas moi, m’sieur !« ; comme d’habitude. Dans cette affaire, c’est retour au bled et fissa !

FDF

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« Ce geste aurait pu avoir des conséquences très graves », avertit le commandant Jean-Pierre Benoît au commissariat d’Albi. Alors qu’il venait d’être embarqué dans une voiture de la brigade anticriminalité (Bac), jeudi vers 17 heures, un homme de 30 ans a sorti un couteau et a tenté de porter un cou au visage d’un des policiers. Heureusement, son collègue a pu parer le coup, déviant le couteau. Ce deuxième fonctionnaire a été légèrement blessé au doigt.Aperçu avec d’autres personnes square Amiral-Abrial à Lapanouse, cet Algérien de 30 ans en situation irrégulière avait été reconnu par les agents de la Bac, car il fait l’objet d’une fiche de recherche. Après son interpellation, il a sorti de son blouson le couteau type Laguiole avec une lame de 12 à 13 centimètres, ce qui sous-entend qu’il l’avait ouvert auparavant.

Prélèvement effectué sur la lame de couteau

Déjà poursuivi pour des affaires de stupéfiants et de violences, et placé en garde-à-vue, le mis en cause devait être déféré ce vendredi après-midi au parquet d’Albi. Pascal Suhard, vice-procureur de la République, a ouvert à l’encontre de cet homme une information judiciaire pour « violences avec armes et port d’armes ».

Considérant que le mise en cause se trouve « en état de récidive légale », le vice-procureur a également requis et obtenu lors de la comparution devant le juge de la liberté et de la détention un mandat de dépôt. Placé en détention provisoire, l’homme a été incarcéré à la maison d’arrêt d’Albi. Sous l’autorité du juge d’instruction, des investigations complémentaires seront menées sur ces faits que leur auteur présumé conteste en partie.

Il aurait admis avoir un couteau sur lui mais nie l’avoir ouvert. Explication qui laisse dubitatif un enquêteur, qui ne voit pas « l’utilité de sortir un couteau fermé ». Un prélèvement sera effectué pour vérifier la présence de sang sur la lame. On ne voit pas comment le policier, atteint au petit doigt aurait été blessé autrement. Le certificat médical fait état « d’une plaie linéaire compatible avec une arme blanche ». « Le policier a été atteint à l’extérieur de la main, alors qu’il écartait la lame », constate le commandant Benoît, martelant « qu’il ne faut pas minimiser ce genre d’acte au détriment de policiers en train de faire leur travail. »

 Source: http://www.ladepeche.fr/

27/11/2011

Le corps d’une femme enceinte de 8 mois découvert dans un congélateur !

On va se souvenir de son passage en France, ce con…

FDF

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IL  EST EN SITUATION IRREGULIERE,  IL BAT SA FEMME  ENCEINTE DE 8 MOIS,   ELLE MEURT,  IL LA MET  DANS LE CONGELATEUR    ET  PREND LES AIRS POUR LE CONGO ET ENCORE CE N’EST MÊME PAS SÛR

JC JC…

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Son compagnon aurait téléphoné à la police pour se dénoncer après avoir pris la fuite vers l’Afrique.


« Avec le bébé qu’elle avait dans le ventre, c’est un double homicide », s’exclame un voisin, choqué. Hier après-midi, les enquêteurs de la police judiciaire de Créteil ont découvert le cadavre d’une femme enceinte dans le congélateur d’un appartement de l’avenue Le Foll, à Villeneuve-le-Roi (Val-de-Marne).

Un peu plus tôt, ils avaient reçu un coup de téléphone du compagnon de cette femme de 25 ans : « J’ai frappé ma femme, et elle est morte. » Au pied de cet immeuble ancien et un peu délabré, une femme affirme que cet homme a également appelé son mari — un cousin à lui — pour lui raconter ce qu’il avait fait. « Il y aurait eu deux coups de fil », confirme un policier.

Un couple jugé discret

L’homme, âgé d’une trentaine d’années, a dit à ses interlocuteurs être actuellement en République démocratique du Congo (RDC).
Il avait, semble-t-il, préparé sa fuite. « Un peu plus tôt dans la semaine, il avait confié son petit garçon de 18 mois à une voisine, précise un policier, tout en spécifiant qu’il devait partir en Afrique et que sa femme était à l’hôpital. » La femme découverte morte était enceinte de huit mois et devait accoucher de son deuxième enfant fin novembre. Sa disparition n’avait pas éveillé les soupçons des autres habitants de l’immeuble : « On pensait qu’elle était à l’hôpital. » Depuis quand ses voisins ne l’ont-ils plus vue? « Elle est venue m’emprunter du sel samedi dernier, et lui, je l’ai encore vu ce mercredi », se souvient l’un d’entre eux, qui a été entendu comme témoin. D’autres affirment avoir aperçu la jeune femme grimper difficilement les marches de l’escalier dimanche.
Tous décrivent un couple « discret, disant à peine bonjour ». Ils se seraient installés dans l’immeuble il y a quelques années. L’homme était, semble-t-il, en situation irrégulière sur le territoire. « Son identification va être compliquée », précise un policier. « On n’a même aucune preuve qu’ils soit réellement au Congo », ajoute un autre. Dans la soirée, le petit garçon du couple a quitté l’immeuble dans les bras d’un policier.

Source: Le Post

28/02/2011

Chouette! De nouveaux Français !

J’en connais, des associations à qui ça va faire plaisir… Et à propos, j’imagine le plaisir que vont connaître ces « sauveurs » à accueillir les clandestins chez eux… Et j’aimerais savoir combien vont être reconduits à la frontière… Comme le veulent NOS lois votées par NOS élus. Mais ça…

FDF

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Des clandestins tunisiens sortent de rétention…

 

Hier encore, le palais de justice de Nîmes était occupé par le cas des exilés tunisiens, interpellés en situation irrégulière dans les Alpes-Maritimes.   Ainsi, le juge des libertés et de la détention (JLD) devait se pencher sur le cas d’une huitaine de Tunisiens ayant transité par l’île italienne de Lampedusa avant de débarquer notamment dans le Sud de la France.

Ces migrants sont donc arrêtés et placés en rétention administrative. Ensuite, c’est le juge judiciaire qui, au regard de la procédure, doit dire si la personne retenue doit être maintenue au centre de rétention administrative. Cette semaine, la justice administrative s’est penchée sur les arrêtés préfectoraux de reconduites à la frontière (extérieurs au Gard). Le tribunal administratif de Nîmes, comme d’autres juridictions en France, a estimé que les procédures administratives n’étaient pas régulières. Car en réalité, une directive européenne, qui n’est pas transposée dans la réglementation française, prévoit qu’une personne en situation irrégulière doit être informée qu’elle peut repartir dans son pays (sous un délai compris entre 7 et 30 jours). Mais pendant ce temps-là, le migrant doit être laissé libre. C’est en substance ce qu’ont dit cette semaine les juges administratifs. Et les juges judiciaires ont emboîté le pas : ils ont constaté, dans la plupart des cas, que les procédures administratives n’étaient pas régulières et ne pouvaient pas permettre le maintien en rétention.

Hier, à la lumière des plaidoiries de M   e Caroline Deixonne (qui a soulevé cette série d’irrégularités), des observations du représentant de la préfecture, la juge Laurier a finalement déclaré que l’ensemble des dossiers étaient irréguliers.   « Cela signifie que vous n’êtes pas maintenus au centre de rétention. (…)   Mais cela ne vous donne pas droit à un titre de séjour. » (FDF: Non mais!)…

Quelle mascarade… Marine; vite !!!
Source: http://www.midilibre.com/

09/12/2010

Association musulmane d’Auxerre: des dettes et un imam en situation irrégulière…

Bien, les gars; bien!

FDF

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L’association, présidée par Fettah Ben M’Barek, n’a toujours pas construit le centre culturel promis et son imam s’est vu refuser un titre de séjour.

Circulez, y a rien à voir. C’est, en substance, le message qu’Avicenne oppose quand on s’intéresse à la situation de cette association. Chargée de gérer la mosquée Khadija, place Corot, elle suscite des interrogations auxquelles son président, Fettah Ben M’Barek, élu en 2009, refuse fermement de répondre : « Je n’ai pas besoin de m’exprimer parce que je n’ai rien à vous dire », lâchait-il ainsi, hier, au téléphone. Dommage. En marge du litige judiciaire opposant Avicenne à d’anciens adhérents (lire par ailleurs), plusieurs dossiers méritent qu’on s’y attarde.

1. Le centre culturel est toujours virtuel

La construction de la mosquée (inaugurée en 2007) doit être suivie par l’édification d’un centre culturel, juste à côté. « Il y a des difficultés administratives mais c’est en très bonne voie », indiquait le vice-président d’Avicenne, Mustapha Mimouni, en février 2010. Ces mêmes difficultés sont toujours mises en avant pour expliquer le retard pris par le projet.

En septembre dernier, lors de la collecte effectuée auprès des fidèles musulmans à l’occasion du ramadan, l’association avait assuré que l’argent récolté servirait principalement à réaliser cet édifice et que les travaux débuteraient en septembre. Une information confirmée, sous couvert d’anonymat, par un membre d’Avicenne, qui estime à « 40.000 euros » le produit de cette quête. Reste que ces lenteurs finissent par en interpeller certains. « Les gens ne comprennent pas que des sommes ont été récoltées et qu’il n’y ait toujours rien de construit », confie un fidèle.

2. Des arriérés de loyer

Depuis 1999, Avicenne loue à l’Office auxerrois de l’habitat (OAH) un local de 236 m² au 10\1, avenue Ingres, dans le quartier Sainte-Geneviève. Ces locaux hébergent une bibliothèque et servent aussi de lieu d’accueil pour des cours informatiques. Comme elle l’avait révélé, en février dernier, l’association doit de l’argent à l’OAH en raison d’arriérés de loyer liés à ce local. La dette s’élève à plus de 5.000 euros et aucun terrain d’entente n’a encore été trouvé entre les deux parties.

3. L’imam sur la sellette

Le nouvel imam de la mosquée Khadija, Khalid Boutere, est considéré comme étant en situation irrégulière par l’État. De nationalité marocaine, cet homme de 32 ans résidait en Italie avant de s’installer à Auxerre, dans le quartier des Piedalloues.

Khalid Boutere a déposé une demande de titre de séjour le 30 mars 2010 auprès des services de la préfecture de l’Yonne. « Une réponse négative a été apportée à cette demande », indique la préfecture. Elle souligne qu’il « […] doit pouvoir justifier de ressources stables et suffisantes […] pour subvenir à ses besoins et à ceux de sa famille. Or, de l’instruction du dossier de l’intéressé, il est avéré que ses ressources étaient inférieures au montant imposé par les textes. »

La préfecture ajoute qu’il « ressort du dossier que l’intéressé bénéficie d’un contrat de travail pour son activité d’imam sans autorisation préalable alors que l’emploi de main-d’oeuvre étrangère est soumis à réglementation. » Encourt-il des poursuites? Fera-t-il l’objet d’un arrêté l’obligeant à quitter le territoire français? La préfecture a fait savoir qu’elle ne ferait « pas plus de commentaire sur ce dossier ».

4. La Ville ne voit rien venir

« Un silence assourdissant ». C’est ainsi que l’adjoint aux quartiers d’Auxerre, Patrick Rigolet, résume l’attitude d’Avicenne à l’égard de la municipalité. « Tant qu’il n’y aura pas de vrai travail en commun avec les maisons de quartier, il n’y aura pas de subvention », prévient-il. « Je n’ai rien contre Avicenne. C’est leur absence qui pose problème. »

Source: http://www.lyonne.fr/