Francaisdefrance's Blog

11/04/2011

Signes religieux interdits en France: des précisions.

Pour que les barbus et leurs esclaves femelles n’aillent pas encore hurler à la stigmatisation…

FDF

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  • Voile, signes religieux : ce qui est interdit en France.

     


    De gauche à droite : un niqab, interdit dans l'espace public, un hidjab, une kippa et un dastaar, interdits dans les écoles publiques.
    De gauche à droite : un niqab, interdit dans l’espace public, un hidjab, une kippa et un dastaar, interdits dans les écoles publiques.

    La loi sur le voile intégral qui entre en vigueur ce lundi vient s’ajouter à celle déjà existante sur les signes religieux dans les écoles. Récapitulatif des pratiques non-autorisées.

    • La loi du 15 mars 2004 interdit le port de tenues et de signes religieux « ostensibles » à l’école. Elle s’applique depuis la rentrée scolaire 2004/2005. 

    Ce qu’il est interdit de porter :

    – le voile, plus ou moins couvrant (hidjab, tchador, khimâr)

    – la kippa

    – les grandes croix chrétiennes (catholique, orthodoxe)

    – le dastaar, turban avec lequel les Sikhs cachent leurs cheveux

    – le bandana s’il est revendiqué comme signe religieux et couvre la tête

    Qui est concerné ?

    Les élèves des établissements scolaires publics, même majeurs, tout le personnel scolaire, enseignants compris, et les parents accompagnant les sorties scolaires.

    Où s’applique l’interdiction ?

    Les écoles, collèges et lycées publics (classes préparatoires et BTS compris), et tous les lieux extérieurs accueillant des activités scolaires (gymnases…). Les universités ne sont pas concernées.

    En France et dans les territoires d’outremer suivant : France, Saint-Pierre-et-Miquelon, Nouvelle-Calédonie, Wallis-et-Futuna, et Mayotte. La loi ne s’applique pas en Polynésie.

    Les risques encourus : une sanction disciplinaire pouvant aller jusqu’à l’exclusion si l’élève persiste dans son refus d’enlever le signe religieux après un dialogue prolongé avec le chef d’établissement.

    » Le texte de loi en intégralité

    • La loi du 12 octobre 2010 interdit le port du voile intégrale dans l’espace public. Elle s’applique à compter du 11 avril 2011.

    Ce qu’il est interdit de porter :

    Tout ce qui dissimule le visage :

    – le niqab

    – la burqa

    – les cagoules

    – les masques

    Exception : en cas de pratiques sportives, de fêtes ou de manifestations artistiques ou traditionnelles, processions religieuses notamment.

    Qui est concerné ?

    Tout le monde, y compris les touristes musulmanes.

    Où s’applique l’interdiction ?

    Dans l’espace public, à savoir la rue, les transports en commun (mais pas les voitures particulières), la plage, les jardins publics, les commerces, cafés et restaurants, magasins, banques, gares, aéroports, administrations, mairies, tribunaux, préfectures, hôpitaux, musées, bibliothèques.

    La loi s’applique sur l’ensemble du territoire de la République, en métropole comme en outre-mer.

    La circulaire d’application de la loi préconise aux forces de l’ordre une certaine souplesse à proximité des lieux de culte.

    Les risques encourus :

    Un stage de citoyenneté et/ou une amende maximale de 150 euros.

    » Le texte de loi en intégralité

Source: http://www.lefigaro.fr/

31/03/2011

La Halde souhaite une clarification dans le secteur privé…

Ca me rappelle les moulins à vent de Don Quichotte…

Ils ne savent vraiment plus quoi faire, à la Halde, en attendant leur disparition… Cela se nomme « user le soleil ». Ca occupe…
FDF

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PORT DE SIGNES RELIGIEUX

La Halde souhaite une clarification dans le secteur privé…

La Halde demande une clarification sur le port des signes religieux par les personnels des crèches et des maisons de retraite du secteur privé, selon un communiqué diffusé mardi 29 mars 2011 par la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité.

Le collège des experts de la Halde, réuni lundi, « recommande d’examiner l’opportunité d’étendre les obligations de neutralité qui s’imposent dans les structures publiques aux structures privées des secteurs médico-social, social ou de la petite enfance chargées d’une mission de service public ou d’intérêt général », selon le communiqué.

Organiser un dialogue permanent
« Faut-il étendre aux salariés de ces établissements les obligations de neutralité afférentes aux agents publics ? », s’interroge la Halde qui recommande de confier au Défenseur des droits l’organisation d’un dialogue permanent avec l’ensemble des acteurs de l’emploi public et privé.

Elle recommande aussi de clarifier la portée de la circulaire du 2 février 2005 organisant la laïcité dans les établissements de santé, particulièrement dans les structures privées chargées de missions de service public.

Les principes de laïcité impliquent pour l’hôpital que « tous les patients soient traités de la même façon quelles que puissent être leurs croyances religieuses » et que « les patients ne puissent pas douter de la neutralité des agents hospitaliers », énonce notamment la circulaire.


Soulignant que seulement 2% des réclamations qu’elle reçoit concernent les questions de discriminations religieuses, la Halde observe qu’un « consensus se dégage pour accorder au fait religieux une reconnaissance juridique et sociale dans les limites assignées à l’ordre public et la loi, et dans le cadre d’un vivre-ensemble fondé sur notre pacte républicain ».

« Toutefois, ajoute la Halde, les entreprises soulignent la difficulté de déterminer le champ des restrictions de l’expresssion religieuse sur le lieu de travail ».

La Halde n’a toujours pas rendu sa nouvelle délibération concernant une ex-salariée de la crèche Baby Loup de Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), licenciée pour « faute grave » parce qu’elle avait refusé d’enlever son voile.
Cette affaire avait créé des remous jusqu’au sommet de la Halde après qu’un premier avis favorable à la salariée rendu en mars 2010 eut été contesté en octobre par Jeannette Bougrab, alors présidente de l’institution.
Déboutée par les prud’hommes en décembre, l’ex-employée a fait appel.

Source: http://www.lagazettedescommunes.com/

18/09/2010

La principale autorité de l’islam interdit le voile intégral !

Et dire quon nous les brise depuis de nombreuses semaines avec cette pseudo loi qui ne sera jamais applicable vu les multiples « aménagements » qu’elle contient… En Egypte, ça a été vite reglé; et ça ne date pas d’hier…

FDF


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La polémique fait rage en Egypte depuis que le grand imam de l’Université Al-Azhar, au Caire, a interdit le port du niqab dans les classes de filles. Le gouvernement égyptien a quant à lui décidé d’en finir dans tous les lycées. Pour contrer la montée en force des Frères musulmans?

Trop c’est trop. L’Université d’Al-Azhar au Caire, qui fait référence dans l’ensemble du monde arabo-musulman, a décidé d’interdire le port du niqab (le voile intégral cachant le visage) dans les cours réservés aux filles et donnés par des femmes. Les étudiantes devront également s’abstenir de le porter dans la résidence universitaire de cette prestigieuse institution islamique.

C’est en fait une écolière de 12 ans qui a mis le feu aux poudres il y a quinze jours. Appelons-la Leïla. Couverte de la tête aux pieds, elle a suscité l’ire du grand imam d’Al-Azhar, Mohammed Sayyed Tantaoui, qui rendait une banale visite dans une école tenue par la célèbre institution religieuse. «Le niqab n’est qu’une tradition! Il n’a pas de lien avec la religion, ni de près ni de loin», s’est-il emporté, exigeant de l’enfant qu’elle ôte le voile et montre son visage aux autres filles et à l’institutrice.

Ni une ni deux, le haut conseil d’Al-Azhar a prononcé l’interdiction dans la foulée. «Car l’insistance de porter le niqab en présence de femmes est un genre de rigorisme rejeté par la charia islamique.» Certes, il n’est pas question d’en empêcher le port dans la rue ou au travail, mais cette importante autorité de l’islam sunnite veut éviter que le rigorisme ne soit «gravé dans la mentalité des jeunes filles».

Pourquoi ce soudain accès de colère? C’est que la montée du port du voile intégral commence à inquiéter les autorités et certains responsables religieux, qui y voient un signe de progrès de l’islam fondamentaliste, dans un pays déjà très conservateur. Pour l’instant, la grande majorité des Egyptiennes musulmanes s’en tiennent au simple hijab, le foulard cachant les cheveux et le cou. Mais elles sont de plus en plus nombreuses à vouloir voiler leur visage.

L’influence des djihadistes et des chaînes satellitaires

«C’est un phénomène récent, le niqab est étranger à la culture égyptienne», explique à Genève Hasni Abidi, qui dirige le Centre d’études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen (Cermam). «On peut y voir l’influence de l’islam pratiqué dans le Golfe, très présent sur les chaînes satellitaires. Ou encore l’impact des djihadistes revenus d’Afghanistan avec leurs familles. Une importation culturelle qui fait peur en Egypte.»

Avant-hier, le ministre de l’Enseignement a ainsi décidé de réactiver une directive de 1995 interdisant le port du niqab. Il y a quelques mois, le ministre de la Santé en faisait autant pour le personnel soignant.

«Les autorités veulent montrer qu’elles ne laisseront pas faire», poursuit Hasni Abidi. «Un message clair à tous les fondamentalistes. Et aux Frères musulmans. Le principal mouvement d’opposition s’est emparé de cette affaire, défendant le droit des femmes à porter le niqab, au nom de la liberté de religion.»

source : lesquotidiennes.com (Andrès Allemand | 15-10-2009 | 09:32)