Francaisdefrance's Blog

18/08/2011

Ramadan en Algérie: pas de tout repos…

Le ramadan, comme la pratique de l’islam, n’est pas bon pour la santé; mentale, aussi. La preuve en Algérie.  Au 4 août, des morts, des blessés, des bagarres, etc… A ce jour, nous n’avons pas les chiffres. Ca vaut peut-être mieux…Constat.

FDF

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Un ramadan algérien d’une rare violence!

Dur, dur, d’être un bon musulman…

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Premier décompte policier au 4e jour du ramadan version algérienne: 2.000 bagarres qui ont fait 100 blessés, 4 morts et une cinquantaine d’accidents de voitures qui ont fait 19 morts. Mais d’où vient cette violence? Est-elle typiquement algérienne?

A la chaleur pénible se conjugue la pratique du ramadan, pendant lequel il faut s’abstenir de se faire introduire tout produit liquide (boissons), solide (aliments), fumeux (tabac), charnel (sexe) ou encore cutané (patchs nicotiniques) et intraveineux (injections de toute substance). Et ce, du lever du soleil (actuellement 4 heures du matin à Alger) jusqu’au coucher (20 heures à Alger) pendant un mois (lunaire, soit 28 ou 29 jours selon les années).

Bref, une épreuve digne d’un parcours du combattant; 16 heures par jour, par 40 à 45 degrés à l’ombre, pour contenter l’un des cinq piliers de l’islam —celui le plus observé par les Algériens et les Maghrébins d’une manière générale.

Car si en Algérie tout le monde ne fait pas la prière, l’un des cinq premiers préceptes avec le ramadan, la chahada (attestation de l’unicité de Dieu), la zakat (aumône aux pauvres) et le Hadj (pèlerinage à la Mecque), en théorie chacun observe le jeune, pratique plus culturelle que religieuse.

D’où le problème d’un bon nombre d’Algériens pas convaincus et ni réellement pieux, mais qui se forcent au jeûne pour montrer leur capacité de résistance. Cette virilité entraîne de fait chaque année des affrontements, bagarres, rixes et empoignades qui finissent mal en général —comme les histoires d’amour. Inquiète, la police nationale a pour la première fois donné des chiffres sitôt les quatre premiers jours du ramadan entamés (le mois de jeûne a commencé en Algérie le 1er août).

Bilan effarant, avec une moyenne de 500 bagarres par jour, qui se sont soldées par la mort de quatre personnes. Violents aussi avec eux-mêmes, une cinquantaine d’accidents de voiture ont déjà été enregistrés, qui ont fait 19 morts. Un ramadan qui démarre donc sur les chapeaux de roue. Loin de la piété, l’essentiel est d’être un homme.

Le jeûne, abstinence totale, entraîne un sérieux problème de manque. En dehors de la déshydratation et de la chaleur qui occasionnent des délires, le problème va du simple sevrage café-tabac qui rend passablement nerveux, au manque de cannabis, avec une anxiété supérieure, jusqu’au stade beaucoup plus sérieux, la désintoxication aux psychotropes pour les nombreux accros de ces drogues chimiques.

L’Algérie en manque

En effet, l’Algérie figure parmi les plus grandes consommatrices de la planète (plus de 2 millions de comprimés saisis l’année dernière par les services de sécurité, représentant 29 tonnes, contre 40 tonnes de cannabis) qui alimentent un marché informel florissant, brassant 20 millions de comprimés, essentiellement des benzodiazépine comme le Valium, Diazepam et Rivotril. A tel point que le Maroc, très bio, qui exporte du cannabis vers l’Algérie, se plaint de l’introduction illégale et massive de psychotropes en provenance de cette dernière.

Une guerre de fous, où l’Algérie est pour l’instant gagnante, avec ses abonnés réguliers à ces drogues du pauvre, encore moins chères que le cannabis (une plaquette de 10 comprimés coûte environ 1 euro), mélangées à de l’alcool ou d’autres substances —c’est le shoot assuré à moindre frais.

C’est là où la violence entre en scène: ces molécules neurotoxiques entraînent une dépendance très forte; douleurs, convulsions, violents troubles psychiques accompagnent le sevrage. «Ara habba Valium bech n’hal 3iniya» (donne moi un Valium pour que je puisse ouvrir les yeux), chante Amazigh Kateb, l’un des chanteurs les plus populaires en Algérie.

Mais si la violence apparaît pendant le ramadan, le reste de l’année ce n’est pas mieux. Selon les chiffres, la moitié des détenus algériens sont accros aux psychotropes et en 2010, 69.446 cas d’atteinte aux personnes ont été consignées, avec les CBV, coups et blessures volontaires, en tête de liste. Violente aussi contre elle-même, pour les accidents de voiture l’Algérie est classée en tête des nations avec plus de 11 tués chaque jour et 5 accidents de la route chaque heure —soit une moyenne de 4.000 morts par an, pour une population de 36 millions d’habitants.

L’Algérien est-il violent? Oui, mais l’Algérienne aussi puisque les femmes sont de plus en plus présentes dans les chiffres de la délinquance.

Une violence politique et économique

Mais pourquoi l’Algérie? En dehors de sa grande consommation de psychotropes, il y a une violence typiquement algérienne. Pour des raisons historiques —les guerres d’indépendance et le terrorisme—, politiques —la violence du régime érigée en norme—, ou encore idéologiques, comme la prime à la violence du fait de l’amnistie des terroristes par le président. C’est tout? Non, bien sûr; l’Algérie est malheureuse et a faim de tout, et aussi d’argent.

Comme à l’accoutumée, les prix des produits alimentaires flambent pendant le ramadan. On jeûne la journée mais on mange beaucoup le soir, pour se rattraper. Ce qui se traduit par une tension sur la demande et une inflation, mais aussi par des files d’attente aux urgences hospitalières, la plupart du temps pour des cas d’indigestions, mêlés aux victimes des nombreuses rixes, dommages collatéraux du ramadan.

C’est durant cette période que les pauvres se comptent, par le nombre de couffins (paniers alimentaires) donnés par le ministère de la Solidarité. Si l’année dernière, un million de couffins ont été distribués aux familles (qui représentent 6 millions de personnes environ), 1 million et demi de ces couffins de première nécessité ont été offerts cette année, soit 9 millions de démunis.

Ceci explique un peu cela, la misère avance avec la délinquance, d’autant que les statistiques des services de sécurité expliquent que plus de 50% des criminels qui sévissent dans la capitale font partie de la société inactive.

A Alger, les journées sont donc difficiles, autant par le jeûne, très pénible en cette chaleur, que par la présence de jeunes délinquants désœuvrés, en proie aux manques de toutes sortes. Mais le soir, la tendresse revient au cours des longues sorties nocturnes où se mêlent hommes et femmes, familles, couples et célibataires, quand les jeunes accros ont pris leurs calmants.

Tout un contraste, à l’algérienne. La journée, la haine ; le soir, la douceur. Oui, le ramadan est théoriquement un mois mystique, le mois de la Révélation prophétique, et on a oublié Dieu dans tout cela. Mais comme à son habitude, il est partout et nulle part.

Source: http://www.slateafrique.com/

08/06/2011

Il faut absolument lire « le Petit livre vert » de l’immense Khomeyni…

Ca vaut en effet son pesant de cacahuètes. C’est  pas beau, l’islam?

Un vrai taré, ce Khomeyni. Le pire est qu’il n’est pas le seul…

FDF

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http://www.fnb.to/FNB/Article/Khomeyni/Khomeyni.htm

Citations:

« La viande de cheval, de mulet et d’âne n’est pas recommandée. Elle est strictement défendue si l’animal a été sodomisé de son vivant par un homme. Dans ce cas, il faut emmener l’animal hors de la ville et le vendre. Si on commet un acte de sodomie avec le boeuf, le mouton ou le chameau, leur urine et leurs excréments deviennent impurs, et leur lait même n’est plus consommable. »

 » Un homme peut épouser une fille plus jeune que neuf ans d’âge, même si la fille est encore un bébé au sein. Il ne doit pas avoir de relations sexuelles normales avec elle tant qu’elle n’a pas neuf ans, mais les caresses, les baisers et la sodomie sont permis. Si un homme qui a épousé une fille impubère la possède avant ses neuf ans révolus, il n’a pas commis un crime mais seulement une infraction, si la fille ne subit pas de dommage permanent. Si la fillette est blessée de façon permanente, l’homme devra veiller sur elle le reste de sa vie. Mais cette fille ne comptera pas parmi les quatre femmes permanentes. »

« Si un homme qui a épousé une fille impubère la possède avant ses neuf ans révolus et provoque chez elle des traumatismes, il n’a pas le droit de répéter l’acte avec celle-ci. »

« Si l’homme sodomise le fils, le frère, ou le père de sa femme après son mariage, ce mariage reste valide. »

« Si on commet un acte de sodomie avec le bœuf, le mouton ou le chameau, leur urine et leurs excréments deviennent impurs, et leur lait même n’est plus consommable. Il faut alors tuer l’animal au plus vite et le brûler, et en faire payer le prix au propriétaire par celui qui l’a sodomisé. »

Bon, il faut être juste, ça ne parle pas que de sexe : 

Citations:

Il est permis de manger les sauterelles attrapées à la main; il n’est pas indispensable que le chasseur soit musulman et qu’il ait invoqué le nom de Dieu. Mais une sauterelle morte, trouvée dans les mains d’un infidèle, ne peut pas être mangée si l’on n’est pas sûr qu’elle a été capturée vivante, même si l’infidèle l’affirme.

01/06/2011

En 2002, DSK aurait agressé sexuellement une jeune journaliste parisienne. Témoignage…

Tiens; pendant que l’on est en train d’étouffer l’affaire. Et dire qu’il était « présidentiable… On a eu chaud.

FDF

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Voir: http://www.20min.ch/ro/videotv/?vid=203677

30/05/2011

L’affaire Tron a parasité samedi la réunion de Copé et Fillon…

Le « socle de la reconquête » bien ébranlé à l’UMP… Il y a eu Woerth, Alliot-Marie, maintenant Tron; à qui le tour?

FDF

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Sexe, morale et 2012 au conseil national de l’UMP


Samedi, Georges Tron n’a pas fait le déplacement porte de Versailles pour le deuxième conseil national de l’UMP version Copé. Mais en coulisses, il n’était question que du secrétaire d’État à la Fonction publique et de sa démission, pressentie comme imminente. Ne restait plus du coup à ses amis qu’à commencer à jeter quelques pelletées de terre sur son cercueil. « Georges Tron est un garçon sympathique, dynamique et très compétent, note ainsi Jean-Claude Gaudin, chef du groupe UMP au Sénat. Il y a la présomption d’innocence mais pour rendre service à ses amis, cela ne me surprendrait pas qu’il le fasse ». Sous entendu, qu’il jette l’éponge. « À un moment donné, poursuit Marc-Philippe Daubresse, secrétaire général adjoint de l’UMP, quand on est en charge et qu’il y a des suspicions très fortes, on peut prendre ses responsabilités. Il vaut mieux clarifier les choses tout de suite ». « J’espère qu’il se sortira de ce mauvais pas, observe le député de Paris Claude Goasguen. Mais il est vrai que cela pose une gêne à la majorité ». Fermez le ban!

Dans la salle, la bande-son n’est pas meilleure : « Il faut que Tron parte, et vite », peut-on y entendre. Samedi, si l’on parlait à l’UMP des ennuis judiciaires du maire de Draveil, c’est surtout parce que cette histoire touche un tabou. « Ce n’est pas l’affaire DSK, note un secrétaire national, il n’y a pas de traumatisme militant. Tron, ce n’est tout de même pas une figure de l’UMP ni un sarkozyste historique et comme il commence à avoir un discours personnel, on va pouvoir éviter l’amalgame avec le parti ». Certains commençaient déjà à envisager l’après. « Pourquoi remplacer Tron? remarque ainsi un cadre. On peut très bien laisser le poste vacant pour, au moment du départ de Christine Lagarde à Bercy, faire un cadeau à un centriste ».

« La machine à fantasmes est enclenchée »

À la tribune, samedi, le patron de l’UMP et le Premier ministre, qui célébraient le réchauffement –officiel du moins– de leurs relations après avoir, selon le mot de Jean-François Copé, « failli trouver du gaz de schiste » tant leurs désaccords étaient profonds, ont fait allusion à ces affaires. Le secrétaire général de l’UMP qui avait appelé le matin même à « la retenue » et à « la prudence », a glissé dans son discours un paragraphe sur la présomption d’innocence : « C’est à mes yeux, un principe essentiel, qu’il s’agisse d’un directeur général du FMI, d’un ministre du gouvernement, comme de n’importe quel autre citoyen ». François Fillon a, lui, raillé un PS contraint de « ravaler ses leçons de morale, en comparaison d’une UMP qui débat, réfléchit et concentre ses forces pour faire du bilan du quinquennat le socle » de la reconquête.

Ces scandales sexuels ont, en tout cas, engendré une nouvelle inquiétude, palpable samedi dans les rangs de l’UMP. « On va entrer dans une période compliquée à gérer », observe Bruno Beschizza, conseiller régional en Seine-Saint-Denis. Cet ancien syndicaliste policier en veut pour preuve l’article paru cette semaine dans Le Monde, qui fait état d’un rapport policier sur les activités sexuelles tarifées de DSK à Paris : « On voit bien que l’on va commencer à entrer dans les chambres à coucher ». « Sexe, argent et pouvoir, de toutes manières, on n’y peut rien, la machine à fantasmes est enclenchée », soupire une députée. Un conseiller s’inquiète : « Si on se lance dans une opération mains propres, autant donner tout de suite les clés à Marine Le Pen! » En ce qui concerne les chances de Nicolas Sarkozy en 2012, les ténors de l’UMP sont restés samedi très prudents. Si Jean-François Copé a dit sentir un « frémissement » dans le parti, Jean-Pierre Raffarin a jugé la victoire « probable mais pas certaine », tous deux appelant Jean-Louis Borloo à l’unité derrière le Président.

vu sur http://www.lejdd.fr/Election-presidentielle-2012/Actualite/L-affaire-Tron-parasite-le-second-conseil-national-de-l-UMP-version-Cope-321915/?sitemapnews

28/05/2011

Humour Strauss-Kahnien…

Un petit montage, vite fait. Incorrigible, l’oncle Dom…

FDF

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24/05/2011

Le « cerveau » du FMI…

Un petit gif vaut mieux qu’un long discours… Et avec de l’humour, ça passera mieux.

FDF

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30/03/2011

Islam: jusqu’où peut aller la connerie…

Coupure de presse piquée au hasard et que j’avais archivée…

FDF

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Il n’existe que deux choses infinies, l’univers et la bêtise humaine…..

Mais pour l’univers je n’ai pas la certitude absolue.

A. Einstein

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Et ça se confirme !!!!!  

Quand on vous dit que la connerie humaine est sans limite !!!

vous le croyez maintenant ?

Le pire est qu’il y en a qui y croient…


29/12/2010

La face cachée de l’Arabie Saoudite: sexe, drogue et alcool…

Les momos de base se rebiffent. L’intégrisme et la charia, ils ne connaisssent que ça. Et pendant ce temps, dans les « hautes sphères » de l’islam. Faites comme je dis…

FDF

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Jaillissant comme un geyser, la source Wikileaks, intarissable, a inondé le monde de sa transparence qui ne transige avec aucun secret, qu’il soit diplomatique ou d’alcôve, à l’image d’une note révélant la face cachée de l’Arabie Saoudite, ou quand, à la tombée de la nuit, sous le voile austère du conservatisme wahhabite, les interdits volent en éclats dans le huis-clos des riches demeures.

Derrière les luxueuses portes closes, la jeunesse dorée oublie les règles élémentaires de bienséance et s’abandonne à une vie nocturne palpitante et effrénée, où drogue, sexe et alcool font bon ménage, nombre de résidences étant équipées en sous-sol de bars, de discothèques, et autres centres de loisirs, quand certaines grandes fêtes vont jusqu’à s’offrir un extra : des prostituées

Au royaume du rigorisme, où seuls les nantis ont les moyens de se soustraire aux lois répressives en vigueur, pourtant intraitables avec la consommation de drogue et d’alcool, cette frénésie festive est un secret de polichinelle, les membres de la famille royale comptant parmi les initiés de marque de ces soirées à thème.

« Cette liberté n’est possible que parce que la police religieuse évite les fêtes qui se tiennent en présence ou sous le haut patronage des membres de la famille royale ou des cercles qui lui sont proches » stipule le mémo de Wikileaks, qui décrit avec force détails une fête costumée d’Halloween réunissant plus de 150 convives, âgés de 20 à 30 ans, dont des membres du personnel du consulat américain, avec « alcool à gogo, jeunes couples dansants, et un DJ ».

Les tabous n’existent que pour être transgressés, c’est bien connu, mais la désobéissance qui n’encourt aucun risque est un privilège réservé à une élite, en l’occurrence saoudienne qui, drapée dans sa respectabilité et calfeutrée dans des nids douillets, peut se payer le luxe de s’étourdir dans des fêtes très privées.

Source: Oumma.com

15/12/2009

Islamsex: petit moment d’égarement…

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Vidéo:

à voir sur http://www.youtube.com/watch?v=lAJdmtmHoDQ

11/12/2009

Avis aux « amatrices »: Le châtiment de l’épouse dans l’Islam…

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L’islam, c’est pas une histoire de cul: la preuve:

Après une analyse détaillée des châtiments réservés aux épouses dans l’islam ancien et dans l’islam d’aujourd’hui, l’auteur commente ces atteintes à la dignité de la femme. (NDT)

Dans l’islam, l’homme est le chef (zaïm) de la famille ; il est pour l’épouse la référence pour tout ce qui a trait au bien et au mal. Si la femme sort des règles qu’il a établies, le Coran lui donne le droit de la châtier. Le Coran dit à l’homme : « Celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d’elles dans les lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles1. »

La désobéissance

Le verset [ci-dessus] a nommé « nachouz » (désobéissance) la rupture des règles établies par l’homme. Le dictionnaire Lisân al-‘Arab définit la femme qui désobéit à son mari comme « nâchez » ce qui signifie : « qui se dresse contre lui, lui résiste, le déteste, n’est plus obéissante ». Ibn Taîmiyya dit qu’il y a « nachouz » quand l’épouse « fuit son mari, ne lui obéit pas quand il l’appelle au lit, sort de la maison sans sa permission et dans toute situation où elle lui doit obéissance2. » Toute manifestation personnelle de la femme, que ce soit sur le plan sexuel, comme le refus de répondre aux désirs sexuels de l’homme, ou sur le plan du comportement, comme le refus de se soumettre même aux ordres injustes tels que rester à la maison, est regardé du point de vue du verset coranique comme un acte d’insubordination. Là, l’époux doit intervenir pour discipliner son épouse par les trois moyens édictés par le verset : l’exhortation, l’abandon du lit et les coups.

L’exhortation

D’abord, l’homme rappelle à la femme les droits qui lui sont octroyés par la charia. Il lui dit par exemple : « Crains Dieu, j’ai un droit sur toi, change ton comportement et saches que tu me dois obéissance3. » Si elle ne répond pas à son exhortation, l’homme passe au deuxième niveau de châtiment.

L’abandon du lit

Les interprétations des savants religieux varient au sujet du second niveau de châtiment, l’abandon du lit. Nous citons les interprétations suivantes sur le sens de « éloignez-vous d’elles » :

1. refus d’avoir des relations sexuelles avec elle et refus de lui parler4

2. refus de lui adresser la parole mais sans s’abstenir de sexe5 car la pratique du sexe est du droit de l’époux. On a cité Ibn Abbas : « l’abandonner au niveau de la parole ou utiliser un langage cru mais ne pas abandonner la fornication6. »

3. attacher l’épouse et la violer. C’est un avis choisi par al-Tabari dans son exégèse7. Pour prouver la véracité de son interprétation, al-Tabari passe en revue le sens du mot « hadjr » (action d’attacher) dans le dictionnaire arabe. Il indique que l’un de ses sens du mot vient du « hadjr » : il concerne le chameau quand son maître l’attache avec le « hidjâr » qui est une corde permettant d’attacher le chameau par une patte8. Al-Tabari ajoute : « La première interprétation juste du verset doit être prise dans le sens « attache-la par le « hidjâr », selon le parler bédouin quand le chamelier attache son chameau9.

Cette interprétation rencontre l’approbation d’un nombre important de savants religieux qui ont précisé que le terme « ahjourûhun » (éloignez-vous d’elles) du verset doit être pris dans le sens de : « Attachez-les et forcez-les au coït », du terme issu de « hajara » (attacher le chameau par le hidjâr10).

Les coups

Selon les dires musulmans, l’homme doit insuffler la peur dans l’esprit de la femme : « Accroche ton fouet bien en vue pour que tes femmes le voit11. » L’exégèse résume ainsi les règlements du châtiment corporel. Commencez par des coups simples comme la claque ou le coup de poing ou autres coups qui induisent le mépris et rompent le respect. Puis par des coups avec un fouet ou une verge souple ou d’autres instruments qui induisent douleur et vexation sans qu’il y ait fracture ni écoulement de sang. Si cela reste sans résultat, attachez-la avec le « hidjâr » (la corde) et obligez-la au coït (« wata’a ») car c’est le droit de l’homme12. »

Quand on analyse cette définition, on constate :

1. que les coups de l’homme ont pour but de briser la dignité de la femme et de lui faire sentir qu’elle est un être inférieur sans dignité : « mépris et rupture du respect », préalable au durcissement de la domination psychologique.

2. que le but principal des coups est le viol : « l’obliger au coït car c’est le droit de l’homme ». La contrainte au sexe par les coups a été confirmée par Ibn al-Abbas qui a dit : « L’homme a le droit de battre sa femme jusqu’à ce qu’elle se soumette au lit13. »

3. que l’échec des coups pour obliger l’épouse au sexe entraîne le mari à l’attacher et à la violer.

4. que le mot « wata’a », en usage dans les livres de langue arabe et les livres juridiques, est pris dans le sens d’avoir des rapports sexuels, alors qu’à l’origine le mot « wata’a » signifie : poser le pied dessus14. Ce mot reflète le comportement social envers le sexe qui voit la pratique sexuelle comme « l’homme chevauchant le corps de la femme ». Il traduit aussi des désirs de brutalité et une tendance à assouvir un sadisme.

Le verset coranique ne détermine ni la façon ni les limites des coups mais les exégètes disent que Mohammad a exigé que les coups ne soient pas « violents15 ». Quant à comprendre la nature des coups « qui ne sont pas violents », on cite :

1. les coups de poing ou leurs équivalents16

2. les coups qui ne sont pas portés au visage17

3. les coups sans fracture d’os18

4. les coups que l’homme peut porter avec des instruments tels que le « siwâk19 » (cure-dents) ou le « shirâk » (lacet de chaussure) ou leurs équivalents20.

5. La femme reçoit des coups chaque fois que son comportement est jugé détestable par l’époux et à chaque fait qui entraîne sa colère21. Personne n’a le droit de critiquer l’époux sur tout ce qu’il commet contre sa femme. Un jour, Omar Ibn al-Khattab [2e calife (634-644) NDT] frappa une épouse. Il entendit alors une critique. Mohammad lui dit : « On ne pose pas de question à un homme qui frappe sa femme22. » Dans une autre circonstance, Omar Ibn al-Khattab a raconté à un homme que Mohammad lui avait dit « Ne demande pas à un homme comment il a battu sa femme23. » C’est ainsi qu’Abû Bakr [1er calife (632-634) NDT] est resté muet quand sa fille Asma’ s’est exposée à être battue par son mari. Celle-ci avait relaté le comportement de son mari (al-Zubaïr Ibn al-‘Awäm) comme suit : « Quand il se met en colère contre l’une d’entre nous, il la frappe avec un cintre jusqu’à ce qu’il casse24. » Un jour, dans une grande colère contre elle et une des autres femmes, il les attacha par les cheveux et se mit à les frapper durement25. » Une autre fois, Omar Ibn al-Khattab vint voir Mohammad et lui dit que les femmes des émigrés [de la Mecque vers Médine NDT] étaient devenues plus audacieuses. Mohammad avait alors autorisé les maris à les frapper. Et cette nuit-là beaucoup de femmes furent battues et on a rapporté que 70 femmes vinrent se plaindre aux épouses de Mohammad du comportement de leurs époux26.

La littérature islamique moderne et contemporaine continue à donner une grande valeur aux coups pour résoudre les disputes conjugales et regarde avec satisfaction leurs résultats « éducatifs ». En voici quelques exemples :

- premier exemple : extrait du « Tafsîr al-Manâr » (Exégèse al-Manâr ) de Mohammad Abduh [1849-1905 NDT], un des pionniers de la Renaissance arabe ( ! ) : « Certains imitateurs des Occidentaux exagèrent dans leurs écrits quand ils critiquent la légalité des coups sur la femme désobéissante (« nâchez ») et qu’ils ne voient pas l’importance du problème de la femme qui désobéit, qui domine son époux et qui le rend, lui le chef de la famille, subordonné et méprisé. Cette femme-là persiste dans sa « nouchouz », elle ne fléchit pas devant l’exhortation de son mari et ses conseils, ne soucie pas de l’éviter et de l’abandonner. Je ne sais pas comment ils traitent ces femmes désobéissantes et quels conseils ils donnent aux maris pour savoir s’y prendre […]. Quel mal y a-t-il sur terre si on autorise un homme, pieux et respectable, à abaisser la vantardise de certaines et leur arrogance en leur piquant la main avec un cure-dent ou en abattant sur leur nuque la paume de sa main ?

Si cela pèse lourd sur leur conscience, qu’ils sachent que leur conscience s’est ramollie, qu’elle a rompu les amarres et que beaucoup, beaucoup de leurs modèles étrangers frappent les femmes qui, en Occident, sont instruites, éduquées, habillées, mais quasi nues, ne se tiennent pas droites et se déhanchent en public. Ainsi procédaient leurs gouvernants et leurs savants, leurs rois et leurs princes. C’est une nécessité dont ne peuvent se passer ceux qui respectent trop ces femmes cultivées. Comment alors récuser l’autorisation de frapper, si on en a besoin, dans une religion faite pour tous, pour les bédouins comme pour les citadins et pour toutes sortes d’humains ?27 »

- deuxième exemple : Propos d’un contemporain [Mohammad al-Marâghî (1881-1945) NDT] citant mot à mot « le pionnier les lumières » [ Mohammad Abduh NDT] : « Certains imitateurs de l’Occident peuvent être choqués par l’autorisation de frapper la femme désobéissante « nâchez » mais ils ne sont pas choqués de la voir dominer son mari et le mettre sous ses ordres, le mépriser alors qu’il est le chef. Elle persiste dans sa désobéissance et ne se plie pas à ses conseils et à son exhortation, ne prête guère attention à lui et l’abandonne. Si cela leur paraît un poids insupportable, qu’ils sachent que les Occidentaux eux-mêmes frappent les femmes qui sont instruites et éduquées. C’est ainsi qu’ont agi leurs gouvernants, leurs savants, leurs rois et leurs princes. Les coups sont une nécessité que l’on ne peut négliger, notamment dans une religion universelle, pour les bédouins, les citadins et toutes catégories d’humains. Comment peut-on récuser cela alors que la raison et l’instinct appellent à ces mesures quand l’environnement se délétère et que les mœurs dissolues dominent. L’homme ne voit aucune autre issue car la femme ne cesse d’être désobéissante que par lui28. »

- troisième exemple : Mohammad Matoulî al-Sha’rawî [1911-1998 NDT], le plus grand savant religieux égyptien du temps moderne et qui a eu une grande influence sur la pensée des disciples arabes dit :

« Les coups ne sont pas un signe de haine. Ils peuvent être un signe d’amour. Dans la mesure où ils ne sont pas violents, ils ne causent à la femme qu’une simple douleur. L’homme peut frapper en douceur un être qu’il aime parce que c’est dans son intérêt et qu’il s’intéresse à lui.

La femme, par sa nature, comprend cela parce que cela vient de son mari. Elle sait que sa colère et son châtiment … disparaîtront rapidement quand les causes disparaîtront. Ainsi, l’entente reviendra comme si de rien n’était29. »

En marge du livre L’islam dans le box des accusés (1970 NDT), l’auteur [Shawkî Abû Khalyl [1941 – NDT] cite un psychologue occidental érudit nommé G.A. Hadfield. Voici un extrait attribué à ce savant : « Souvent, l’instinct de soumission se renforce, la personne trouvant du plaisir à être dominée et supportant ainsi la douleur avec joie. Cet instinct est courant chez les femmes… et l’épouse voit augmenter son admiration pour son mari toutes les fois qu’il la frappe ou qu’il durcit le ton… et rien n’attriste autant certaines femmes qu’un mari constamment mollasson, qui ne se révolte pas quand elle le provoque30. »

L’auteur musulman ne cite pas la référence (article ou livre) où il a puisé cette citation et ne nous présente pas ce psychologue. Nous l’avons cherché sur « Google books », nous n’avons pas trouvé ce nom. De toute façon, nous négligeons ce faux de l’auteur islamique. A supposer que ce psychologue soit une personne réelle, il serait possible qu’il ait voulu traiter de la personnalité masochiste. Mais la façon dont la citation est présentée conduit le lecteur à penser que la femme aspire aux paroles de son mari et que certaines femmes sont déçues d’avoir un mari mollasson. N’en déplaise à Dieu, le musulman ne peut décevoir son épouse dans ses désirs romantiques !

La femme, une poupée pour le sexe

L’homme, dans l’islam, a une domination absolue sur sa femme. La relation entre eux est une relation de maître à esclave selon un hadith : « Si j’ai à donner l’ordre à quelqu’un de se prosterner devant un autre, j’ordonnerai à la femme de se prosterner devant son époux31. » C’est pour cela que le musulman considère la femme comme un outil pour assouvir ses propres désirs sexuels. Il n’a qu’à s’imposer à elle, qu’elle le veuille ou non, dans tous les cas : qu’elle soit consentante ou dégoûtée, en pleine santé ou malade, son corps lui appartient. Même si elle prépare le pain pour la famille, elle doit tout lâcher et se précipiter pour assouvir l’instinct du mari s’il l’appelle, selon le hadith32. Voici quelques hadiths qui confirment celui-là :

• « Elle ne se refuse pas à lui si elle est sur la selle de son chameau33. » « Si une épouse est sur le dos du chameau et que le mari la désire, elle ne peut se refuser à lui, c’est le droit du mari34. »

• « Toute femme qui a passé la nuit hors du lit de son mari, est maudite par anges jusqu’au matin » ou bien « jusqu’à ce qu’elle se ravise et mette sa main dans la sienne35. »

• « Si un homme appelle sa femme dans son lit et qu’elle se refuse à lui, il passe la nuit en colère et les anges la maudiront jusqu’au matin36. » Ceux qui consultent les sources des exégèses et des hadiths trouveront des dizaines de textes à cette rubrique.

Conclusion

Le musulman entend depuis sa plus tendre enfance et dans diverses circonstances (à la mosquée, à l’école, lors de la récitation du Coran) : Exhortez-les, abandonnez-les, frappez-les. Ces répétitions rituelles : « exhorte ! », « abandonne ! », « frappe ! » pénètrent dans la structure psychologique du musulman. Ces conseils deviennent une partie constituante de son inconscient. En lui s’est fondée dès le départ la façon de traiter la femme. La place de la femme dans la maison conjugale ne sera pas celle d’un être égal à lui mais celle de l’esclave de ses envies. Comme elle est une esclave, il a le droit de posséder son corps et son âme. Dans les disputes conjugales, l’homme n’a pas le verbe haut mais la main haute, il frappe quand il veut et c’est lui qui fixe la cause. On ne lui demande pas pourquoi il a battu sa femme. Il est le plaignant, le juge et le tortionnaire. Il est le dépositaire de toutes les autorités. Il est l’administrateur du corps de la femme. L’obliger au sexe n’est pas un viol mais un droit licite.

Depuis quinze siècles, la femme musulmane est exposée à une persécution psychique et physique. Mais les plaintes de la femme musulmane sur sa situation, on ne les entend pas. C’est une faible minorité qui a pu surmonter ces lois iniques et c’est une minorité encore plus faible qui s’est manifestée pour réclamer ses droits. Cette infime minorité de femmes ne représente que de simples voix dont le chuchotement peine à se faire entendre, en raison de la faiblesse de leurs revendications de liberté par rapport au grand nombre de femmes, et parce que les circonstances ne se sont pas encore présentées pour briser leurs chaînes.

Mâlek Meselmani (*)

Traduit de l’arabe par Bernard Dick

Article publié le 4/10/2009 par le site www. annaqed.com (Le Critique)

Note du traducteur :

(*) Mâlek Meselmani est syrien, chercheur, historien de l’islam primitif. A publié La naissance de l’état musulman et Omar Ibn al-Khattab, la biographie cachée.

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Références : (1) Surate al-Nisa’ (les femmes) : 4/34, (2) al-Tafsîr al-Kabir 3/238 à comparer avec : al-Tabarî : 6/696-697, (3) al-Räzî :10/93, (4) al-Tabarî 6/701 ; Ibn Kathir : 4/25 ; Ahkam al-kur’ân : 1/533, (5) al-Tabarî : 6/702, (6) al-Tabarî : 6/704, à comparer avec al-kortobî : 6/284, al-Dur al-Manthur : 4/403 (7) al-kortobî : 6/285, (8) al-Tabarî : 6/705, (9) al-Tabarî : 6/707, (10) al-Zamakhsharî : 2/70, (11) al-Zamakhsharî : 2/70, (12) al-Bahr al-Mouhit : 3/253, (13) al-Tabarî : 6/709, (14) Lisân al-Arab : verbe « wata’a », (15) al-Tabarî : 6/709-710, (16) al-kortobî :6/285, (17) al-Tabarî : 6/708, (18) al-Tabarî : 6/711, (19) al-Tabarî : 6/711-712, (20) al-Thâ’alibî : 2/230, (21) al-kortobî :6/286, (22) al-kortobî : 6/287, al-Dur al-Manthur : 4/406, (23) Ibn Kathir : 4/29, (24) ) al-Zamakhshari : 2/71, (25) al-Bahr al-Mouhit : 3/252. à comparer avec : al-kortobî :6/285, Ahkâm al-Kur’ân : 1/533, (26) al-Râzî : 10/93, à comparer avec : Ibn Kathir : 4/27-28, (27) al-Manâr : 5/74-75, (28) al-Marâghî : 5/29, (29) al-Sha’rawî : 98, (30) al-’islâm fî Kafas al-Ittihâm : 237, en marge N° 29, (31) al-kortobî : 6/283, (34) Âdâb al-Nikah : 71 (35) al-kortobî : 6/283, (36) Min Wasâya 100.

« Religion » d’amour etc…

Source: Mâlek Meselmani