Francaisdefrance's Blog

05/11/2011

Nouveau style d’attentats! Augmentation des vols de chaussures dans les mosquées en Algérie

Et en particulier à la mosquée de Bel Air, à Sétif. La crise touche aussi l’Algérie. Le prix de la pompe (comme celui à la pompe…) monte en flèche.

J’a la solution: embaucher un gardien de babouches à l’entrée des « lieux de prière ». Ca fera baisser les chiffres du chômage…

FDF

.

Les citoyens habitant la cité « Bel Air » se rendant dans la mosquée pour prier doivent faire face au vol de leurs chaussures, de marques et chères, qui sont revendues à des particuliers ou des magasins.

Selon certains citoyens, le ou les voleurs profitent du moment de la prière pour dérober des chaussures aux fidèles, souvent contraints à rejoindre leurs domiciles avec des claquettes et autres sandales en caoutchouc appartenant à la mosquée.

A noter que depuis quelques temps, la mosquée de « Bel Air » se trouve sans imam et gérée par des vacataires qui a fait que la situation actuelle dans cette mosquée, est proche de la débandade en attendant l’intervention salutaire de la tutelle.

12/08/2011

Ramadan: «Ne m’approchez pas, je jeûne!» !!!

Dessin: Bergolix

.

Le ramadan, comme le coran, nuit gravement à la santé mentale. La preuve en Algérie…

FDF

.

«Je me bats avec tout le monde pour des broutilles»

Certaines personnes nous font comprendre qu’il ne faut pas trop les approcher en ces jours de Ramadhan car elles «mordent». «Attention, jeûneur méchant!»

Le spectacle est unique en son genre. La scène s’est passée en ce huitième jour du Ramadhan à l’intérieur d’une mosquée à Sétif: l’imam a à peine terminé l’appel à la rupture du jeûne qu’un fidèle s’abat tel un fauve sur un autre pour le rouer de coups et l’anarchie a gagné la mosquée.
A Khemis El Khechna, dans la wilaya de Boumerdès, c’est l’imam qui a failli causer l’irréparable: son comportement était contraire au rite malékite. La prière de tarawih a été arrêtée, une bagarre générale allait s’ensuivre entre ceux qui sont pour et ceux qui sont contre, n’était l’intervention de quelques sages. A Ouled Rechache, une localité de la wilaya de Chenchlan, l’imam et son assistant n’ont pas trouvé mieux que de transformer la salle de prières en ring pour régler leurs comptes sous l’oeil médusé des fidèles qui ont rebroussé chemin sans accomplir leur devoir religieux. Certaines personnes nous font comprendre qu’il ne faut pas trop les approcher en ces jours de Ramadhan car ils «mordent». «Attention, jeûneur méchant!»
Le Ramadhan fait des siennes même à l’intérieur des mosquées et c’est la nouveauté de ces dernières années. C’est un mélange de grossièretés et d’incivilités avec une touche de mauvaise humeur et de nervosité qui provoquent les altercations. Pour H’sinate, un architecte exerçant chez un promoteur étranger, «Ramadhan rime avec altercation». De nature calme et pondéré, notre architecte qui se dit «conscient de son défaut», devient exécrable quand il jeûne. «Je me bats avec tout le monde pour des broutilles, je vais même jusqu’à provoquer les gens… Je suis comme un drogué», affirme-t-il, d’un air désolé. «Mais le soir quand je mange, je reprends mes esprits et là je prends conscience de mon comportement et je le regrette» explique-t-il non sans «aller ensuite demander des excuses»quand cela est possible. Pour éviter le pugilat, H’sinet préfère prendre son congé au mois de Ramadhan. «Cela m’évite de sortir pendant la journée et me battre avec mes semblables», rapporte-t-il. «S’il te plaît, ne le réveille pas», lance Abdou à un des amis de son grand frère. «Je préfère tenir la boutique seul, plutôt qu’ils viennent m’empoisonner la journée; je vais m’en sortir», lance-t-il en parlant de son frère, Alilou. Les deux frangins sont associés dans un magasin mais à cause de l’attitude de Alilou, pendant le Ramadhan, «je préfère qu’il reste à la maison» dit son petit frère. «Il se bagarre avec les clients, ils est de mauvaise humeur et c’est moi qui doit rattraper le coup.»

Sabrina souffre plutôt de la présence de son père durant le Ramadhan. Rencontré au niveau du marché de Kouba à Alger, la jeune fille rapporte que sa mère prend des précautions à l’égard de son père. Est-il dangereux à ce point? «Non, mais ma mère refuse de le sortir, elle le séquestre à la maison dans sa chambre devant la télé. Sinon, elle sait qu’il va s’en prendre à toute la ville…», ironise-t-elle.
«Allah Ghaleb, mon frère, je suis fait comme ça, je suis nerveux et je suis conscient de cela. Mais c’est ma nature. Rien ni personne ne pourra me changer», se résigne pour sa part Laïd, enseignant dans un collège dans la banlieue d’Alger.
Comme Laïd, beaucoup des personnes interrogées se disent conscientes de leur défaut mais ne font rien pour s’en débarrasser! Qu’en est-il des victimes de cet incivisme? «Dis-moi, que peut-on faire concrètement contre l’incivisme au quotidien sinon se comporter soi-même avec respect?», s’interroge Sofiane, employé dans une banque. «Il y a des jours où je rentre fatigué pas par le travail, mais par ce que j’ai vu ou entendu tout au long de la journée au boulot, dans les transports, en voiture, à pied, dans la rue…», témoigne-t-il.
«Crachats, insultes, agressivité, vulgarité dans le langage, stupidité, petite délinquance… ça n’arrête pas. Et ça s’accroît encore plus pendant le mois sacré», poursuit-il.
«Vous me direz que c’est propre aux grandes villes mais j’ai voyagé dans ma vie, je me suis même installé durablement à divers endroits et franchement, on est quand même à un cran au-dessus!», se désole-t-il. Pour Sofiane, c’en est trop: «J’aimerais pouvoir agir spécialement sur notre communauté, et je ne sais pas comment (autrement qu’en distribuant des baffes même si parfois ça me démange)». Alors que faire? «Pourquoi ne pas essayer de parler avec les inciviques?», lui demandons-nous. «J’ai déjà essayé et cela ne mène qu’à l’escalade et la violence», répond Sofiane. Il dit également ne plus savoir que faire. «Je songe sérieusement à quitter encore une fois le pays rien que pour ces comportements», confie-t-il. Pour lui, les raisons de cette anarchie sont simples: «Le laisser-aller de l’Etat, la démission des parents. Mais surtout l’école qui n’accomplit pas sa mission d’éducation.»
Yamina, une dame d’une soixantaine d’années, dit que sa famille a pris la décision de ne plus passer le Ramadhan en Algérie et cela à cause des atteintes au droit de chacun, au respect de sa personne. «Paroles blessantes, grossièretés, diverses bousculades, interpellations, humiliations meublent notre quotidien pendant le Ramadhan», regrette-t-elle.
«L’année prochaine, si Dieu, le veut, on va louer en Espagne avec mes enfants pour le Ramadhan. La journée on restera à la maison et le soir on profitera de nos vacances. Moi je n’en peux plus de cette anarchie!» explique encore Yamina. Quelle solution alors? «L’école, seule l’école peut nous sauver», réplique Aâmi Saïd, enseignant de langue française, retraité depuis des années. Il faut aussi communiquer, mais malheureusement en Algérie, communication veut souvent dire disputer au lieu de discuter», regrette Aâmi Saïd.

Source: http://www.lexpressiondz.com/

04/10/2010

Lettre ouverte à Jamel Debbouze et ses amis acteurs et cinéastes…

Bravo, monsieur Holeindre! Que de vérités qui blessent, inévitablement, mais qui, je l’espère, porteront leurs fruits…

FDF

Après:

Voici:Au cinéma à Montpellier : Hors la loi

Messieurs,

Vous avez presque tous la double nationalité. En grande majorité néanmoins, vous êtes nés en France … Vous avez acquis des métiers prestigieux, en France, et pour certains d’entre vous, vous avez fait fortune … en France.

Alors, une question lancinante m’obsède jour et nuit : Vous êtes bien ici de votre plein gré ?
Personne ne vous a obligé à venir chez nous ? et personne ne vous empêche de repartir ? Si vos parents ont cru bon de quitter leur pays d’origine pour s’installer sur le territoire français, c’est bien  parce qu’ils savaient que leur vie, dès lors, et celle de leurs enfants, seraient meilleures ici qu’outre Méditerranée ?

Alors, dans vos films, pourquoi cette hargne, cette volonté constante de vouloir “touiller” le pus des plaies de notre Histoire, en faisant toujours porter le principal des fautes par la France ?

Dans le film « Indigènes », tout n’était pas mauvais, mais l’esprit était faux. Vous avanciez
comme argument “massue” le fait que la retraite de ces soldats était ridicule. C’est vrai : Mais elle l’est pour tous les soldats, car il y a
la retraite du combattant… et la retraite pour 15 ans de service minimum. Elles n’ont rien à voir l’une avec l’autre. A titre d’exemple : Moi, j’ai été résistant, j’ai fait 3 séjours de  guerre en Indochine, plus l’Algérie. Je suis médaillé militaire, j’ai plusieurs citations ; j’ai été 2 fois blessé au combat, et je touche 212,19 € de pension tous les 6 mois, soit environ 35 € par mois, et je n’ai même pas la Légion d’Honneur !

Les troupes Nord africaines n’ont jamais été « la chair à canons » comme vous voulez
toujours le laisser entendre. Vous oubliez sciemment les 170 000 pieds-noirs qui, avec les
indigènes, presque tous volontaires, composaient l’Armée d’Afrique. Les unités d’élite
blanches” ont payé plus que le prix du sang et de l’honneur.

Vous n’êtes pas sans savoir que, le 7 février 2010, le Parlement algérien a déclaré qu’il allait faire adopter une proposition de loi, “criminalisant” les 130 années de présence française en Algérie.
Le sieur
Bouteflika compte pour cela demander des milliards d’euros de dédommagement à la France, avec en plus… des excuses…de la repentance…le reniement de tout ce qui fut notre passé. En voilà assez ! Il vous faut donc savoir quelle est votre position quand la France est ainsi
attaquée, bafouée. Il vous faut, que vous le vouliez où non, choisir votre camp ! Vous ne pouvez pas… être ici… et là-bas, tout du moins en paroles ! Le dernier film de M. Rachid Bouchareb, « Hors La Loi » commence, lui, par des erreurs flagrantes, des oublis, des affirmations qui  sont des contrevérités historiques.

Ce monsieur sait ce qu’il fait, ce qu’il dit. Ne déclarait-il pas le 21 juin 2009 au journal El-Watan à Alger… vouloir « rétablir la vérité historique » et ainsi… « déballer tout » à travers ce long métrage de 2h30, dont 25 minutes seraient consacrées aux évènements du 8 mai à Sétif et Kerrata (Oui 25 minutes !).

A Sétif, tout a commencé par des mini échauffourées, des défilés revendicatifs, et ce dès le 1er mai 1945. Tout avait été programmé par le congrès des « Amis du manifeste algérien », car le FLN n’existait pas alors.

De marche pacifique en marche… de la dignité, tout a basculé dans le drame avec les tueries et les atrocités, le 8 mai 1945, et cela au nom du Djihad, aux cris de « Á bas la France »,« Vive l’indépendance ».

Le commissaire de police Oliviéri, débordé, jeté au sol par les émeutiers, a tiré en l’air pour se dégager. En l’air ! Pas dans le tas ! Ce qui transpirait alors c’était la haine du roumi mise au goût du jour par la radio du Caire depuis des semaines. Cela donna des scènes de violences inouïes, de mutilations effroyables, n’épargnant ni les femmes, ni les enfants en ce jour  de fête de la Victoire, au milieu des hurlements hystériques et des “youyous” des femmes. C’était la folie !
Jusque dans les maisons envahies… les Européens furent éventrés, émasculés, les femmes et les fillettes violées ! Les bébés découpés en morceaux à la hache ! Dans la foulée, aux 400 Européens dont 300 femmes et enfants massacrés, s’ajoutaient
déjà 800 musulmans, connus pour leur amour de la France, dont de nombreux anciens combattants forcés d’avaler leurs médailles ! Oui, la réaction des civils fut anarchique et sanglante, mais n’était-ce pas ce que voulaient les instigateurs de la révolte ? Car ils étaient seuls !

Á cette époque, l’Algérie était presque totalement dépourvue de troupes. Dans les jours qui suivirent
ce furent en partie des unités musulmanes en formation qui rétablirent l’ordre, alors qu’ailleurs, souvent, des ouvriers arabes sauvaient leurs patrons. Quand l’armée intervint en plus grand nombre,10 000 armes furent récupérées !

Voilà messieurs, les vérités que votre film escamote ! Si vous désirez la liste, les massacres que par la suite le FLN perpétua, bien souvent sur des musulmans qui refusaient de renier la France, je me tiens à votre disposition pour ce faire. En voici déjà quelques exemples…
El Halia… hommes, femmes, enfants, débités à la hache, le 20 août 1955, rien que des ouvriers, des mineurs, chrétiens et musulmans. Des bébés cloués sur les portes des granges avec des pioches.

Le massacre de Palestro le 18 mai 1956, où des appelés tombés dans une embuscade ont été
non seulement tués, c’était la guerre, mais
mutilés, les yeux crevés, le sexe tranché mis dans la bouche, le ventre ouvert.
Le massacre de
Melouza, le 28 mai 1957, où toute la population musulmane de la Mechta-Kasba fut exécutée par le FLN, 300 cadavres et 150 blessés, du seul fait qu’ils appartenaient au MNA, mouvement politique concurrent, mais “nationaliste”.

Les noms de tous ces lieux où furent perpétrés des attentats horribles restent gravés dans les mémoires de tous les pieds-noirs, de tous les musulmans qui servirent la France, de tous les soldats qui firent leur devoir !

C’est-à-dire tous ceux que le dépravé ministre Frédéric Mitterrand, ose traiter, dans
Le Parisien, de
nervis d’extrême droite… une saloperie de plus ! Ajoutant que ce film n’est
pas historique, mais une fiction ! Mes souvenirs, eux, ne sont pas une
fiction !

J’entends encore comme une longue litanie, au milieu des corps déchiquetés baignant dans des mares de sang, des pieds, des jambes, des bras, des têtes, des tripes… étalées partout… éclaboussant les murs… les cris et les pleurs de gens du peuple, hébétés, hommes rudes en pleurs, gamines mignonnes dans leur robe de bal, devenant folles de douleur !

Rendons donc hommage à toutes ces victimes innocentes que vous et vos amis oubliez…
du stade municipal d’Alger, du stade d’El-Biar, du casino de la Corniche, du Clos Salembier, d’Hussein-Dey, de la Redoute, de la Casbah et de tous ces quartiers d’Alger qui virent périr des centaines de martyrs. Il aura fallu que la télévision française ose (
et elle a osé) donner une tribune à toutes ces poseuses de bombes. Certaines vivent chez nous, en France, comme vous messieurs, maisaucune d’elles n’a fait preuve du moindre regret, du moindre remord, ne serait-ce que vis-à-vis du piètre résultat, du calamiteux résultat  de l’INDÉPENDANCE ALGÉRIENNE. Qu’ont donc fait les dirigeants algériens de  l’Algérie prospère… que De Gaulle leur a donnée… avec en plus, en prime, le Sahara,
son gaz et son pétrole… qui n’ont jamais, jamais, été algériens.
Le remerciement fut le massacre de 100 000 harkis… soldats français, et l’enlèvement de milliers d’Européens, dont certains seraient, aujourd’hui, toujours vivants.

M. Bouteflika ose comparer la présence française en Algérie à l’occupation allemande en France ! A ma connaissance, au départ des troupes du Reich, 5 millions de Français ne sont pas partis s’installer en Allemagne.

Pour mes amis et moi-même, la guerre d’Algérie est terminée, le peuple algérien est indépendant… les problèmes de l’Algérie sont ses problèmes.

Si nous refusons la repentance, nous refusons aussi qu’il soit dit et écrit que cette guerre,
que notre armée a gagnée militairement, fut
un combat sanglant entre l’armée française et la totalité de la population d’Algérie. Cela est faux ! Comme le reste !

Messieurs, je ne vous salue pas, je vous plains.

.

ROGER HOLEINDRE

Président du Cercle National des Combattants

29/09/2010

Algérie: Les 45 000 morts de Miller et du FLN.

Le 25 septembre dernier, à l’occasion de l’émission « salut les terriens », l’ancien maoïste Gérard Miller a affirmé qu’il y aurait eu 45 000 morts lors des émeutes du 8 mai 1945 dans la région de Sétif. Un chiffre qui correspond à celui que tente d’imposer le FLN, mais qui est largement contesté par de nombreux historiens comme Roger Vétillard, auteur du livre « Sétif, Mai 45, Massacres en Algérie ». Pour lui, il s’agit d’ un chiffre qui sert les intérêts de l’Algérie et ceux de la fondation du 8 mai 45, qui depuis le procès de Klaus Barbie tentent, avec le concours de Jacques Verges, de faire condamner la France pour crime contre l’humanité.

http://www.dailymotion.com/swf/video/xeypgx?width=480&theme=none&foreground=%23F7FFFD&highlight=%23FFC300&background=%23171D1B&additionalInfos=1&hideInfos=1&start=&animatedTitle=&autoPlay=0Voir l’entretien complet avec Roger Vétillard à propos de son livre :  » Sétif, 8 Mai 45. Massacres en Algérie ».

http://luette.free.fr/spip/spip.php…