Francaisdefrance's Blog

27/07/2011

Le drame d’Oslo et la Loge Maçonnique Norvégienne…

Petite mise au point de JPPS; J’aime bien…

FDF

.

OSLO: QUE VIENT FAIRE LA FRANC-MACONNERIE DANS CETTE GALERE ?

Je ne suis pas Franc-Maçon, et -contrairement à Serge de Beketch, je ne l’ai jamais été.

Mon ancêtre Louis-Antoine Garnier-Pagès, par contre, ainsi que tous les membres du Gouvernement Provisoire de la Deuxième République (Lamartine, Arago, Ledru-Rollin etc.), l’était.

A l’Assemblée Nationale Garnier-Pagès et ses amis siégeaient à « l’extrême Gauche »…

C’est au Secrétaire d’Etat aux Colonies, Victor Schoelcher, que l’ont doit l’abolition de l’esclavage (les « révolutionnaires » de 89 ne l’ayant aboli que sur le papier…).

L’un des premiers gestes de G-P, Maire de Paris, fut de fermer la « Prison pour Dettes » et d’en faire un Atelier National (Napoléon III s’empressa d’ailleurs, de la rouvrir, en Décembre 1851…).

Mais à la gauche de cette « extrême » gauche, existait une « ultra » gauche, dont le personnage le plus représentatif était sans aucun doute, Auguste BLANQUI (1805-1881), surnommé « l’enfermé », au fait qu’il passa 33 ans de sa vie, en prison.

Blanqui appartenait, depuis l’âge de 19 ans (1824) à la charbonnerie (une société secrète, qui se dissimulait derrière le « compagnonnage artisanal des producteurs de charbon de bois), et qui, en 1818 devait se transformer en une soi-disant « Loge Maçonnique »: Les amis de la Vérité ».

Notons que parmi les « couvertures » de la charbonnerie, ont peut citer des réseaux de conspirateurs professionnels, connus sous le nom de « Philadélphes » (aimant la Vérité), considérés par certains, comme une résurgence des « Illuminati » (Illuminés de Bavière, un mouvement éphémère -il n’exista qu’une décennie, de 1776 à 1786- de « Libre penseurs », fondé par un ancien jésuite, Adam Weishaupt).

Une autre couverture, fut la « Société des Saisons » : Blanqui fut l’un des dirigeants de cette société secrète, et il fut mêlé à pratiquement toutes les conspirations républicaines de son époque.Il prêchait la violence.

En 1839 il participe à une insurrection (prise du Palais de Justice, de la Préfecture de Police et de l’Hôtel de Ville), qui fait 50 morts et 190 blessés (c’est probablement pour le récompenser que l’on a donné son nom à une station de métro); et donc en 1840, il sera condamné à mort -mais grâcié… et libéré par Louis-Philippe.

En 1871, enfin, il est plébiscité par de nombreux quartiers de Paris, mais étant empêché (il se trouve à nouveau en prison), il ne pourra prendre la tête de la Commune (ce que regrette Karl Marx) : Il sera élu Président « d’honneur ».

On peut donc affirmer que la MACONNERIE (sous ses formes les plus diverses) est avant tout une affaire de gauche, et qu’il n’y a pas -et n’y a jamais eu- de Maçonnerie d’extrême droite.

Quid de l’ORDRE NOIR fondé par Himmler et son ami le « mage » Karl Maria Willigut ?

Là aussi, il est difficile de parler de Franc-Maçonnerie : cette société secrète qui s’inspire surtout de la mythologie scandinave (Société de Thulé et du Vril), de la saga du Roi Arthur et de ses douze Chevaliers incorruptibles, en queste du Saint Graal -plutôt qu’à la recherche du mot de passe secret d’Hiram, le mythique architecte du temple de Salomon.

Anders Behring Breivik avait-il entendu parler de l’ordre Noir ? En est-il question dans son « Manifeste » ?

Et ce costume de Chevalier du Temple (avec des décorations dont on ne nous a pas encore expliqué l’origine) l’a-t-il loué chez un costumier, comme celui de « Maître »maçon d’une Loge Maçonnique (alors qu’il n’était qu’apprenti).

En fait ABB est avant tout une personnalité particulièrement narcissique, voire borderline (états limites); il carbure aux amphétamines, qu’il a utilisées pour passer à l’acte (Comme le faisait Charles Manson), et ce qui l’attire vers la maçonnerie et les Néo-Templiers, c’est avant tout leur aspect ésotérique et mythomaniaque.

C’est par tromperie qu’il a réussi à s’introduire dans une Loge norvégienne.

Il n’a rien à voir, de près ou de loin, avec cette idéologie, que je ne partage pas, et qui ne ne m’a jamais intéressé…mais qui n’a jamais, non plus, fait l’objet de ma vindicte.

Xavier Raufer, de son vrai nom Christian de Bongain, un ancien « d’Occident », dénonce aujourd’hui dans LE FIGARO, « Ceux qui continuent à mettre Al-Qaida et C° à toutes sauces », qui font dans la « pétition de principe » et répètent, telle Toinette, « Le poumon, le poumon vous dis-je ».

En d’autres termes, ceux qui voient le Jihad partout !

Me sentant visé dans cette dénonciation, j’ai tenu à préciser que je ne vois pas la main de l’Islam partout…mais seulement « presque » partout.

Jean-Pierre Pagès-Schweitzer

22/03/2011

Serge de Beketch: Je suis islamo-négatif.

Ca tombe bien, moi aussi.

Un petit rappel fort bienvenu en ces temps d’islamophilie pratiquée par bon nombre de nos élus…

FDF

.

Je ne suis pas islamophobe, je ne suis pas hostile à l’islam, je ne suis pas en guerre contre l’islam.Je n’ai aucun sentiment à l’égard de l’islam.
Je m’en fous radicalement. Tant qu’il reste dans ses terres.
Mais chez moi, dans ma patrie, dans mon pays, je n’en veux pas. Un point c’est tout. Je suis islamo-négatif. Je nie le droit de l’islam à prospérer en France. Je nie que l’islam soit une religion.C’est un totalitarisme comme l’indique son nom qui signifie “soumission” et, comme tel, il est du droit de tout homme libre de s’y opposer de toutes ses forces et par tous les moyens “y compris légaux”.
Je nie que l’islam ait rien de commun avec la civilisation européenne et encore moins avec la civilisation française. Il lui est en tous points étranger. Par son caractère, ses croyances, ses rites, ses observances, ses moeurs.
Je nie que l’islam ait jamais rien apporté à la France. Aucun chef-d’oeuvre littéraire, musical, architectural, pictural ou sculptural. Rien.
Pas un écrivain n’a publié “Le génie de l’islam”. Nulle mosquée ne s’élève comparable à Chartres. On attend encore un Francis Poulenc musulman. On chercherait en vain, et pour cause, un Real del Sarte islamiste.
Je nie que l’islam appartienne au patrimoine de la France. Il n’a rien laissé, rien créé, rien fait pour la France.
Aucune oeuvre d’art, on l’a vu.
Aucune oeuvre de charité non plus.
Pas un hôpital, pas un hospice, pas un orphelinat, pas une association caritative.
Où sont les “petits frères des pauvres” qui appliqueraient en France ce “quatrième piller de l’islam” ( la Zakkat. En français : l’aumône que l’on traduit abusivement par la Charité ) ?
Où est l’imam dont la personnalité et l’oeuvre pourraient se comparer à celles de saint Vincent de Paul ? Quelle fatwa a jamais fait pour les pauvres, les malades, les vieillards ou les enfants de France le millième de ce que font depuis des siècles les religieuses hospitalières, soignantes ou enseignantes ?
Je nie l’influence de l’islam sur notre histoire intime. Pas un dicton, pas une coutume, pas un mot, pas un geste, qui exprime, dans le comportement des Français, dans leurs références, dans leur imaginaire, dans leurs souvenirs, dans les chansons, les comptines, les fables de leur enfance, le moindre lien avec l’islam.
Aucune oeuvre de progrès, enfin.On nous rebat les oreilles avec l’apport de l’islam en matière de mathématiques, de géométrie, d’algèbre, d’astronomie, de médecine, de philosophie.( ils ont été les récepteurs de quelques-uns de ces savoirs et leurs vecteurs: il y a loin de là à l’invention qu’on veut leur imputer !!!! Mais c’est se foutre du monde !
Où sont, dans l’histoire de l’intelligence française les savants, les penseurs, les philosophes musulmans.
Où sont les Pasteur, les Curie, les Pascal islamistes ?
Et que l’on ne prétende pas que cette absence s’expliquerait par le magistère de l’Eglise qui aurait fait obstacle à l’éclosion du génie créateur, scientifique, artistique de l’islam dans les bras de sa Fille aînée. Ou alors que l’on explique comment tant d’écrivains, de penseurs, de philosophes, de musiciens, de peintres, de sculpteurs juifs ont pu prospérer en dépit de cet obscurantisme.
La vérité c’est que l’islam n’a rien à faire chez nous parce qu’il n’a jamais rien fait chez nous.

La déclaration de Chirac selon qui « les racines de l’Europe (donc de la France ) sont aussi musulmane que chrétiennes » n’est donc pas seulement le propos d’un imbécile, c’est aussi celui d’un salaud.
L’islam “à la française” est une double absurdité et un crime de haute trahison.Parce que l’esprit de soumission est à l’opposé même du génie français. Parce que la notion de patrie est contraire à l’Ouma, loi islamique qui nie la nation.
Parce que les politiciens renégats qui oeuvrent à asservir la France au totalitarisme islamique et à l’invasion afro-maghrébine sont plus coupables que les dirigeants français qui, voilà soixante-trois ans, se résignèrent à la Collaboration.
La différence entre les Collabos d’hier et les “Coallahbos” d’aujourd’hui, c’est que Chirac, lui, a ouvert les portes à l’invasion en signant la loi sur le regroupement familial (très grave erreur…)

Chirac ne cesse, après Mitterrand, de le répéter.
Sous la botte allemande, la Police , la Justice et leurs auxiliaires n’ont pas montré autant de zèle à poursuivre les résistants que les flics, les chats fourrés et leurs “milices antiracistes” n’en mettent aujourd’hui à traquer, à provoquer, à punir les patriotes fiers de l’être et qui entendent le rester.
Jamais la France n’a été aussi gravement malade.

Infecté par le sida de la “coallahboration”, cette maladie auto-immune qui détruit toutes les défenses naturelles de la civilisation française, notre pays est devenu islamo-positif.
> Sa survie est désormais entre les seules mains des islamo-résistants. En avant !

26/01/2011

Islamo-négatif…

(1946-2007, fondateur de Radio-Courtoisie avec Jean Ferré)

Serge de Beketch, Je suis islamo-négatif

 

J’ai retrouvé cet excellent article du regretté Serge de Beketch. Déjà, en 2007, il parlait d’islamo-résistance. Vous savez, ce mouvement qui prend une ampleur considérable? A lire et à méditer…
FDF
.

Je ne suis pas islamophobe, je ne suis pas hostile à l’islam, je ne suis pas en guerre contre l’islam.

Je n’ai aucun sentiment à l’égard de l’islam. Je m’en fous radicalement. Tant qu’il reste dans ses terres.

Mais chez moi, dans ma patrie, dans mon pays, je n’en veux pas. Un point c’est tout. Je suis islamo-négatif. Je nie le droit de l’islam à prospérer en France. Je nie que l’islam soit une religion.

C’est un totalitarisme comme l’indique son nom qui signifie “soumission” et, comme tel, il est du droit de tout homme libre de s’y opposer de toutes ses forces et par tous les moyens “y compris légaux”.

Je nie que l’islam ait rien de commun avec la civilisation européenne et encore moins avec la civilisation française. Il lui est en tous points étranger. Par son caractère, ses croyances, ses rites, ses observances, ses moeurs.

Je nie que l’islam ait jamais rien apporté à la France. Aucun chef-d’oeuvre littéraire, musical, architectural, pictural ou sculptural. Rien.

Pas un écrivain n’a publié “Le génie de l’islam”. Nulle mosquée ne s’élève comparable à Chartres. On attend encore un Francis Poulenc musulman. On chercherait en vain, et pour cause, un Real del Sarte islamiste.

Je nie que l’islam appartienne au patrimoine de la France. Il n’a rien laissé, rien créé, rien fait pour la France.
Aucune oeuvre d’art, on l’a vu.
Aucune oeuvre de charité non plus.
Pas un hôpital, pas un hospice, pas un orphelinat, pas une association caritative.

Où sont les “petits frères des pauvres” qui appliqueraient en France ce “quatrième piller de l’islam” (la Zakkat. En français : l’aumône que l’on traduit abusivement par la Charité) ? Où est l’imam dont la personnalité et l’oeuvre pourraient se comparer à celles de saint Vincent de Paul ? Quelle fatma a jamais fait pour les pauvres, les malades, les vieillards ou les enfants de France le millième de ce que font depuis des siècles les religieuses hospitalières, soignantes ou enseignantes ?

Je nie l’influence de l’islam sur notre histoire intime. Pas un dicton, pas une coutume, pas un mot, pas un geste, qui exprime, dans le comportement des Français, dans leurs références, dans leur imaginaire, dans leurs souvenirs, dans les chansons, les comptines, les fables de leur enfance, le moindre lien avec l’islam.

Aucune oeuvre de progrès, enfin.

On nous rebat les oreilles avec l’apport de l’islam en matière de mathématiques, de géométrie, d’algèbre, d’astronomie, de médecine, de philosophie.

Mais c’est se foutre du monde ! Où sont, dans l’histoire de l’intelligence française les savants, les penseurs, les philosophes musulmans. Où sont les Pasteur, les Curie, les Pascal islamistes ?

Et que l’on ne prétende pas que cette absence s’expliquerait par le magistère de l’Eglise qui aurait fait obstacle à l’éclosion du génie créateur, scientifique, artistique de l’islam dans les bras de sa Fille aînée. Ou alors que l’on explique comment tant d’écrivains, de penseurs, de philosophes, de musiciens, de peintres, de sculpteurs juifs ont pu prospérer en dépit de cet obscurantisme.

La vérité c’est que l’islam n’a rien à faire chez nous parce qu’il n’a jamais rien fait chez nous.

La déclaration de Chirac selon qui « les racines de l’Europe (donc de la France) sont aussi musulmane que chrétiennes » n’est donc pas seulement le propos d’un imbécile, c’est aussi celui d’un salaud. L’islam “à la française” est une double absurdité et un crime de haute trahison.

Parce que l’esprit de soumission est à l’opposé même du génie français. Parce que la notion de patrie est contraire à l’Ouma, loi islamique qui nie la nation.

Parce que les politiciens renégats qui oeuvrent à asservir la France au totalitarisme islamique et à l’invasion afro-maghrébine sont plus coupables que les dirigeants français qui, voilà soixante-trois ans, se résignèrent à la Collaboration.

Ceux qui, aujourd’hui, accablent de leurs injures le Maréchal Pétain et le Président Laval, font bien pire.

La différence entre les Collabos d’hier et les “Coallahbos” d’aujourd’hui, c’est que ni le Maréchal Pétain ni le Président Laval, n’ont jamais invité les envahisseurs.

Chirac, lui, a ouvert les portes à l’invasion en signant la loi sur le regroupement familial.

Le Maréchal Pétain et le Président Laval n’ont jamais dit, dans aucun discours, que les occupants étaient « chez eux, chez nous ».

Chirac ne cesse, après Mitterrand, de le répéter. Sous la botte allemande, la Police, la Justice et leurs auxiliaires n’ont pas montré autant de zèle à poursuivre les résistants que les flics, les chats fourrés et leurs “milices antiracistes” n’en mettent aujourd’hui à traquer, à provoquer, à punir les patriotes fiers de l’être et qui entendent le rester.

Jamais la France n’a été aussi gravement malade.

Infecté par le sida de la “coallahboration”, cette maladie auto-immune qui détruit toutes les défenses naturelles de la civilisation française, notre pays est devenu islamo-positif.

Sa survie est désormais entre les seules mains des islamo-résistants. En avant !