Francaisdefrance's Blog

21/01/2012

CHÂLONS-EN-CHAMPAGNE: esclavagisme des temps modernes…

Une jeune Marocaine esclave de son mari et de sa belle-famille

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Et oui, ça se passe en France, au XXIe siècle… On a du mal d’y croire, hein?

Et pourtant c’est l’oeuvre de la « religion » d’amour, de paix et de tolérance… Il faudrait que ces attardés rentrent au bled, et vite. Il vaudrait mieux pour eux…

FDF

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Séquestrée, frappée, contrainte de faire le ménage et de satisfaire l’appétit sexuel de son mari – voire de son beau-père – une jeune Marocaine a vécu un véritable calvaire à Châlons de juillet 2009 à mars 2010. Son mari encourt six mois ferme, son beau-père six mois avec sursis.

L’ESCLAVAGE a la vie dure.

Dans beaucoup de pays africains, d’obédience islamique, l’homme considère que rien ne sert d’éduquer la femme… Myriam (*), une jeune Marocaine de 24 ans, infirmière diplômée au Maroc, ne pensait pas un jour être réduite à l’état de chose, d’esclavepar son mari et son beau-père, ici, en France.
Pendant 9 mois, la jeune femme a été séquestrée, battue, violée par son mari, agressée par son beau-père et contrainte de faire le ménage chez ses beaux-parents.

Un mariage d’amour

Myriam a épousé Mouhssine, 30 ans, en 2008 au Maroc. Né en France, il rentrait régulièrement au pays pendant les vacances. C’est là qu’il a rencontré la jeune femme.
Le couple s’est rapidement marié, « un mariage d’amour », selon Myriam. « Tout se passait bien. Il n’y avait pas de problème »… Même avec ses beaux-parents. Un bonheur parfait, tellement parfait que Myriam va suivre son époux à Châlons-en-Champagne. Un rêve pour elle que de vivre en France.
Mais un rêve qui va se transformer en cauchemar dès son arrivée en France le 29 juillet 2009.
Dès lors, Myriam aura juste le droit de s’occuper des tâches domestiques chez elle et ses beaux-parents et de satisfaire l’appétit sexuel de son mari… qu’elle le veuille ou non.
Frappée tous les jours, privés de tous papiers d’identité (confisqués par son mari pour éviter qu’elle ne s’échappe), elle va connaître une vie de recluse avec interdiction d’allumer la lumière ou de regarder la télévision. Sa seule occupation : les tâches ménagères.
Les événements vont prendre une tournure dramatique le jour où Myriam va annoncer à son époux qu’elle est enceinte.

Faire « tomber » le bébé

Ce soir-là, dans la nuit du 1er au 2 mars 2010, il va la rouer de coups, la tirer par les cheveux, lui cogner la tête contre le bois du lit, tenter de l’étrangler pour « faire tomber le bébé », autrement dit la faire avorter de force.
Sans l’intervention d’une voisine, qui a eu le courage d’appeler les secours et ce, malgré les menaces dont elle sera victime, jamais Myriam ne serait sortie des griffes de ses tortionnaires.
Ce soir-là, elle sera hospitalisée et ne remettra plus jamais les pieds chez elle.
Lors de son audition, elle va évoquer son calvaire au quotidien, les brimades, les coups, les relations sexuelles forcées. Elle va mettre en cause son beau-père qui aurait tenté de l’agresser sexuellement en octobre 2009. Ce dernier a toujours nié les faits, y compris mercredi lors de l’audience du tribunal correctionnel de Châlons-en-Champagne.
Quant au mari, il a tout fait pour ne pas faire face à ses juges. Il ne s’est jamais présenté aux convocations des experts (psychologue et psychiatre).
Lors de la première audience qui devait se tenir le 24 août, il s’est fait porter pâle.
Mercredi, il travaillait et ne pouvait décemment pas dire à son patron qu’il comparaissait en justice pour violences et agressions sexuelles sur son épouse…
Il a donc été jugé en son absence. Anne Guérin, substitut du Procureur, a requis 2 ans de prison dont 18 mois avec sursis et mise à l’épreuve pendant 2 ans pour le mari, 6 mois avec sursis pour le beau-père. L’affaire a été mise en délibéré au 15 février.
Myriam, aujourd’hui maman d’un petit garçon né prématurément en raison des coups qu’elle a reçus, vit dans un foyer. Les policiers ont pu lui restituer les papiers d’identité que son mari lui avait confisqués. Elle apprend le Français et tente de se reconstruire, seule, loin de sa famille qui l’a rejetée.
Myriam n’est malheureusement pas un cas isolé. Le Comité contre l’esclavage moderne, une association française créée en 1994, estime entre 2 000 et 4 000 le nombre de cas d’esclavage domestique en France.
Au Maroc, c’est juste l’appellation qui change. On ne parle pas d’esclavage mais du phénomène de « petites bonnes ».

Source: http://www.lunion.presse.fr/