Francaisdefrance's Blog

22/02/2012

Camera cachée en Seine St Denis, Sarkozy vous a berné, Hollande reste aveugle…

Un reportage stupéfiant (pas fait exprès, là…) qui ne laisse aucune équivoque sur les bienfaits de l’immigration. Vous l’avez déjà certainement vu mais il est bon de se souvenir de quoi nous somme entourés; surtout en ces périodes pré-électorales…

FDF

Photo d’illustration…

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27/10/2011

Tranche de vie, à Saint Denis (93)…

Je viens de recevoir ce témoignage. C’est du « vécu », ça se sent. Mais c’est aussi INADMISSIBLE !

L’auteur de ces lignes est écoeuré. Moi aussi. Et pas mal d’entre vous, après avoir lu, le seront…

FDF

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« L‘entreprise qui m’employait jusqu’à mon départ se situait dans un magnifique immeuble rénové situé près de la gare de St Denis.

Hélas, la proximité de cette gare, interconnexion importante train-RER-tramway, un noeud important de distribution de drogue et de trafics en tous genres. Aucun blanc sur le trajet gare-entreprise. Multiples seringues sanglantes joncheant le sol, préservatifs usagés, monceaux d’ordures, matières fécales, urine, vomissures, etc.. Une secrétaire fut victime d’une agression à l’arme de poing porté sur sa tempe pour lui dérober son sac à mains. Un cadre, pourtant un grand gaillard de plus de 1,85 m,  fut roué de coups pour lui voler son scooter, le PDG d’une entreprise partageant l’immeuble avec nous fut roué de coups lui aussi, etc…

Impossible d’embaucher qui que ce soit, car les postulants reculaient avant d’arriver à l’entreprise.

J’ai donc, en ma qualité de responsable, saisi notre Direction et avons rencontré Monsieur le sous préfet pour la conduite à tenir.

Le sous préfet a organisé des rondes périodiques de policiers motorisés et des rondes surprise, et il a fait venir un policier spécialiste de la protection des personnes afin d’inculquer à nos personnels les « premiers gestes qui sauvent » et distribué une brochure ad hoc. Nous avions tous le numéro de la police sur nos portables et même en direct ceux des principaux officiers de la police locale ainsi que du SAMU et des ambulances pour sauver quelqu’un en mauvaise posture.

La DRH a fait prendre des cours de secourisme à nombre d’entre nous afin de ne pas nuire aux blessés en cas de gestes inadéquats de notre part (fractures, hémorragies, attaques cardiaques et cérébrales, etc…).

Notre DRH à loué un bus qui faisait l’aller et retour gare entreprise pour protéger le personnel.

Le problème c’est que la mairie de St Denis est de gauche et protège systématiquement les immigrés et défait systématiquement ce que fait la préfecture!

Je ne vous dis pas l’état de certaines rues, dès que l’on s’écarte des avenues principales. N’y passez jamais à pied! Si par malheur vous vous y égariez, fermez vos portes avec la condamnation centrale! L’état de crasse est considérable partout et les murs couverts d’affiches illisibles pour nous car toutes en langue arabe. Toutes les femmes y sont voilées et un très grand nombre en burqa, ça grouille d’enfants, tandis que les hommes y ont tous la tenue traditionnelle musulmane.

La France a disparu de ces rues depuis longtemps, comme elle disparaît aussi rapidement ailleurs…

La politique stérile de Sarközy de substitution de population est quasi totale en Seine St Denis et bien avancée dans le reste de notre malheureux pays…

Celles et ceux qui disent le contraire sont soit des menteurs,  soit ils n’ont jamais mis les pieds dans certains coins de la banlieue parisienne ou de certaines villes de France (Lille, Roubaix, Tourcoing, Marseille, Lyon, Henin Beaumont, Paris, etc..etc..). Allez voir Bruxelles aussi…Ca vaut le détour!…

Et je ne vous parle pas des bidon villes qui entourent Paris et maintes grandes villes françaises… Notez que c’est plus discret, car ils sont cachés par les monceaux d’ordures qui les entourent… Le sous préfet virait les roms mais il revenaient plus nombreux une fois touchés les 350 euros par personne..

Voilà un témoignage vécu à St Denis il y a de celà 4 ans!

Je crois urgent de tout mettre en oeuvre afin d’assurer la protection de la polulation de souche, car, d’une part nos effectifs de police sont de loin bien insuffisemment nombreux pour faire face, ils n’ont pas la technique adaptée aux adversaires habiles aux combats de rue, et surtout, je crains que le gouvernement donne plutôt l’ordre de faire feu sur nous que sur des musulmans suite au perpétuel syndrôme Malik Oussékine..(voire le pitoyable verdict des « jeunes » sur l’affaire de Villiers le Bel où 83 de nos CRS ont été blessés, parfois grièvement voire même par balles).

En tout les cas, le mal est bien plus avancé que ce qui est dit dans la presse « aux ordres », je puis en témoigner! Dans ce domaine comme dans tas d’autres, le mensonge est total! »

30/05/2011

Idéologie anti-raciste: la baignoire déborde…

Chances pour la France, bienfaits de l’immigration, quartiers défavorisés: et si on regardait le problème en face? Avec de vraies solutions? Les prisons sont surchargées? Par qui? Tout le monde le sait. Personne n’en pipe mot. S’il faut en venir à des solutions plus radicales pour enrayer cette plaie, j’en connais bon nombre qui vont se porter volontaires. Il y a encore des patriotes, en, France et ils sont devenus des « résistants »; à qui les sous-merdes ne font pas peur. Si nos autorités (les « Hautes ») continuent à ne rien faire que du vent et se voilent la face, le « printemps Français » risque bien d’arriver. Et là, pas besoin de dotations financières exorbitantes pour réinstaller la « démocratie »… Le peuple de France s’en passera. Mais certaines choses risquent de se passer…

FDF

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Voici un tout petit échantillon de ce qui se passe en France au quotidien: Demain (si ce n’est déja arrivé), votre quartier, votre résidence, l’école de vos enfants, seront touchés.
Face à cette déferlante de violence, que font les « autorités »? A peu prés rien, si ce n’est traiter les aspects « sociaux » du problème. Les trublions sont partout les mêmes, mais il est interdit de les désigner.
Il n’est pas question de poser les vrais questions et d’y porter les réponses qu’il convient: Ce serait porter atteinte à l’idéologie antiraciste.  La baignoire déborde, mais personne n’ose toucher aux robinets!

Des faits indubitables

 – A Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis), des bus sont caillassés ou incendiés en représailles d’arrestations de trafiquants de drogue. Le ministre de l’Intérieur décide de faire accompagner les bus par des CRS. Non seulement les bus sont encore victimes de caillassages, mais même de tirs d’armes à feu, et un car de policiers qui accompagne l’un d’entre eux est lui aussi victime d’une lapidation en règle.

 – A Grenoble (Isère), Martin, 23 ans, est lynché en plein centre ville par une bande de « jeunes » venus des « quartiers sensibles ». Une cigarette refusée à l’un de ses agresseurs serait à l’origine du drame. Les coups de couteaux ont perforé un poumon. Martin se trouve toujours dans un état grave.

– Aux Ulis (Essonne), deux filles de 14 et 15 ans sont violées à plusieurs reprises par une bande de mineurs. Leurs familles portent plainte. Sous la pression du voisinage et la peur des représailles, l’une d’entre elle est obligée de fuir le quartier. Ni Putes Ni Soumises organise une manifestation de soutien, qui ne réunit qu’une cinquantaine de personnes prises à parti par la population locale. « Les filles d’aujourd’hui, elles sont faciles, c’est tout ! Nous, on soutient les frères. », dira même une mère de famille.

– A Narbonne (Aude), un commerçant de 59 ans voit sa boutique saccagée et sa voiture sabotée. « A mort, les juifs, à mort la police », peut-on lire sur des inscriptions laissées sur place. Son fils de 13 ans est agressé et blessé. Moïse Chekroun est désemparé. Il envisage de quitter le quartier.

– A Étampes (Essonne), un jeune homme de 23 ans frappe violemment le petit ami de sa sœur avec une barre de fer. La victime souffre de plusieurs fractures du crâne. Elle a été placée dans un coma artificiel. Son pronostic vital est engagé. Quand la jeune fille de 17 ans retourne chez ses parents, elle est à son tour victime d’une « violente correction » (selon l’expression du Parisien) qui lui vaut quatre semaines d’arrêt de travail et un placement en foyer. L’agresseur a dit vouloir « protéger la virginité de sa sœur ». Le Parisien évoque un vague « motif religieux ».

– Descentes récurrentes de centaines de « jeunes blacks », selon le forain Marcel Campion, à la Foire du Trône en plein Paris, avec moult agressions et lynchages de blancs « au faciès ».

 – Escalade de violences dans les bus de Toulon (Var). Le journal « La Provence » remarque « l’inquiétante flambée des actes de violence gratuite » à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), ville pourtant réputée paisible par rapport à sa voisine Marseille. Lynchage crapuleux d’un homme sur la plage de Mandelieu-la-Napoule (Alpes-Maritimes). Coups de feu sur un employé de Véolia en Avignon (Vaucluse). Toujours en Avignon, un délinquant de 14 ans traîne sur plusieurs mètres une dame de 72 ans pour lui voler son sac. 

 – Des journalistes de France 3 venus enquêter sur les violences urbaines sont arrosés de gaz lacrymogène et dépouillés à Villepinte (Seine-Saint-Denis). A Saint-Quentin (Aisne), un multirécidiviste de 12 ans met le feu aux cheveux d’une nonagénaire pour « faire marrer ses copains ». A Perpignan (Pyrénées-Orientales), trois policiers sont blessés en mission, l’un d’eux a le doigt arraché par l’homme qu’ils tentaient d’arrêter. A Arras (Pas-de-Calais), une collégienne de 14 ans est violée dans un parc public par trois mineurs de 12 à 14 ans.

Voilà quelques exemples de « faits divers », sur une période d’une dizaine de jours, qu’on peut lire quotidiennement dans la presse régionale. Peu d’entre eux font l’objet d’une couverture nationale, alors qu’il y a trente ans, le moindre crime de cet acabit aurait fait la une des journaux télévisés de 20 heures pendant plusieurs jours et provoqué l’indignation générale. La « violence gratuite » se banalise alors même qu’elle devient de plus en plus barbare. Aucun Français ne peut donc croire que la délinquance stagne ou est en baisse, comme l’annonce régulièrement le gouvernement à partir de chiffres pro domo. Nicolas Sarkozy, ministre de l’Intérieur de mai 2002 à mars 2004 puis de mai 2005 à mars 2007, avait promis de nous débarrasser de la « racaille » à coup de « Kärcher », d’éradiquer les zones de non-droit, de punir les coupables avec une sévérité sans faille. Élu président de la République, il a continué ses incantations systématiques. Mardi dernier, il remettait le couvert à Bobigny : on va voir ce qu’on va voir. En vain : on n’a rien vu depuis huit ans qu’il est aux affaires de sécurité.

Cité par Repères-et-jalons.com 10/05/10