Francaisdefrance's Blog

12/03/2011

Les menaces du fils à Kadhafi…

Pire que son connard de père, cet abruti.

FDF

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Libye : Seïf al-Islam appelle Paris à réfléchir…

Dans une interview accordée à paris-Match et publiée mercredi, Seïf al-Islam, l’un des fils de Mouammar Kadhafi, appelle Paris à « réfléchir », rapporte Europe1. « Vous êtes en train d’oublier le pétrole, le gaz naturel, le terrorisme », a-t-il déclaré. Paris a officiellement soutenu les insurgés libyens et devrait rencontrer deux émissaires du Conseil national libyen, organe de l’opposition, ce jeudi.

08/03/2011

Le fils Kadhafi affirme son amitié à Sarkozy…

Il en rajoute…
« C’est Papa qui m’envoie… Une si vieille amitié ne peut se terminer ainsi. »
Les deux pieds dedans, Seif Al-Islam, les deux pieds dedans… C’est pas possible, il a du faire exprès ou bien on lui a envoyé Martine Aubry…
J’en connais un qui doit se ronger le peu d’ongles qu’il lui reste…
FDF
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L’un des fils du colonel Mouammar Kadhafi, Seif Al-Islam, met en garde l’Europe, assurant que sans son aide, la Libye risque de devenir « une Somalie de la Méditerranée ». « Il y aura des pirates au large de la Sicile, de la Crète, ou de Lampedusa. Il y aura aussi de millions de migrants, la terreur sera à votre porte« , a-t-il ajouté. « Nous continuons à considérer le président Sarkozy comme notre ami et comme un ami de la Libye. Nous l’avons reçu, ici, à plusieurs reprises. Il a reçu mon père à Paris », a-t-il également rappelé.

Source: http://www.europe1.fr

24/02/2011

Succession de Kadhafi : le combat des frères ennemis.

Dignes fils de leur père, les fils Kadhafi abordent une guerre fratricide. Pour le pouvoir, le despotisme, le fanatisme… Les chiens ne font pas des chats…

FDF

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Plusieurs clans s’affrontent autour de Muatassim et Seif al-Islam Kadhafi, deux des fils du Guide libyen.

En apparaissant dimanche à la télévision pour menacer les Libyens d’un «bain de sang», Seif al-Islam, le premier fils du deuxième mariage de Mouammar Kadhafi, a sans doute officialisé son statut de dauphin. Et marqué un point contre son frère Muatassim. Jusqu’ici, les deux hommes apparaissaient alternativement comme des successeurs possibles. Fidèle à sa méthode, le Guide de la révolution favorisait tantôt l’un, tantôt l’autre, sans jamais se décider. À tel point que les États-Unis, parrains sourcilleux du retour de la Libye sur la scène internationale, ne savaient pas sur qui parier. Tous deux furent donc invités et reçus comme des princes héritiers, Seif par George W. Bush à la Maison-Blanche, Muatassim au département d’État, sous Obama, par Hillary Clinton. 

Seif al-Islam et son allure de trader branché, costume sombre et crâne rasé, fit meilleure impression dans les salons que Muatassim, cheveux dans le cou et costume marron scintillant. Chacun représentait un visage opposé du régime. Muatassim, directeur du Conseil de sécurité national, est l’homme des «services» et de la répression. Il est proche des deux caciques du système sécuritaire libyen : Abdallah al-Senoussi, beau-frère du colonel Kadhafi, chef des services de renseignements, condamné à la prison à vie par contumace par un tribunal français en 1998 dans le cadre de l’attentat contre un DC-10 d’UTA (1989), et Moussa Koussa, prédécesseur du premier, aujourd’hui ministre des Affaires étrangères.

Modernisation politique

Seif représente pour sa part l’aspect moderne et avenant de la Libye. À la tête de la Fondation Kadhafi, il a mené les négociations les plus délicates pour sortir des crises créées par son propre père, de l’indemnisation des victimes du Boeing de Lockerbie (1988) et du DC-10 d’UTA (1989) à la libération des infirmières bulgares et du médecin palestinien emprisonnés et torturés à Tripoli. Il a aussi contribué à faire libérer nombre de prisonniers politiques, en particulier des Frères musulmans.

Seif al-Islam s’était aussi fait l’avocat d’une modernisation politique de la Libye, embauchant une équipe de juristes étrangers pour rédiger un projet de Constitution. Côté personnel, ses relations avec les jeunes technocrates libyens et ses fréquentations de «people» mondialisés en font un personnage à part, loin du socialisme du «Livre vert». Ses meilleurs amis et partenaires d’affaires, des hommes de sa génération, s’appellent Nathaniel de Rothschild ou le prince Harry, petit-fils de la reine d’Angleterre. Quand le Guide le mettait à l’écart, ce n’était pas pour les mêmes raisons que son frère. Muatassim fut un temps exilé pour avoir assiégé, dans les années 1970, la caserne de Bab Azizia, résidence tripolitaine de son père, à la tête d’une section de chars. On ne sut jamais quelle part l’alcool avait joué dans l’affaire.

Seif al-Islam, pour sa part, a souvent été rembarré pour avoir mis les pieds dans le plat. Comme lorsqu’il déclara que la libération pour raison de santé, l’année dernière, du haut responsable libyen emprisonné à vie en Écosse pour l’attentat de Lockerbie, avait été conclue sur fond de marché pétrolier avec la Grande-Bretagne. Seif s’est également fait taper sur les doigts pour avoir voulu se doter d’un système de communication personnel. Sa station de télévision fut fermée à la demande des comités révolutionnaires, la milice politique. Tout cela sur l’ordre du colonel Kadhafi.

Mais, dimanche soir, dans un discours haletant prononcé sans notes à la télévision libyenne, Seif al-Islam a endossé le rôle du «méchant», signifiant aux révoltés que la Libye n’était «ni la Tunisie ni l’Égypte». Seif al-Islam se posait ainsi en véritable numéro 2 du régime et liait son sort à celui de son père, pour le meilleur et pour le pire.

Muatassim n’était en vue nulle part. Mais le clan des sécuritaires devrait jouer un rôle important dans les jours à venir.

Source: http://www.lefigaro.fr/international/2011/02/22/01003-20110222ARTFIG00779-le-combat-des-freres-ennemis.php

22/02/2011

Libye: le fils à Kadhafi promet des « rivières de sang »…

Vous avez remarqué son prénom? Seïf Al-Islam

Les chiens ne font pas des chats… Encore une preuve.

« Religion »  d’amour, de paix et de tolérance…

FDF

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Morceaux choisis:

Les menaces du fils Kadhafi

«La Libye est à un carrefour. Soit nous nous entendons aujourd’hui sur des réformes, soit nous ne pleurerons pas 84 morts, mais des milliers, et il y aura des rivières de sang dans toute la Libye», a menacé dimanche soir Seïf Al-Islam, le fils du numéro un libyen Mouammar Kadhafi, lors d’une allocution télévisée. «Je m’adresse à vous et pour la dernière fois avant de recourir aux armes», a-t-il mis en garde, estimant que la Libye n’était «pas la Tunisie ni l’Egypte», en allusion aux révolutions de ces deux pays qui ont conduit à la chute de leurs régimes.

«Notre moral est au plus haut et le leader Mouammar Kadhafi, ici à Tripoli, conduit la bataille et nous le soutenons ainsi que nos forces armées (…) Nous ne lâcherons pas la Libye et nous combattrons jusqu’au dernier homme, jusqu’à la dernière femme et jusqu’à la dernière balle». Selon lui, les affrontements sont provoqués par des éléments libyens et étrangers visant à détruire l’unité du pays et instaurer une république islamiste, selon ces déclarations retransmises par la télévision d’Etat libyenne.

Tenant à son règne, Kadhafi aurait même, selon des témoignages concordants, engagé des «mercenaires africains» pour appuyer les forces locales. La foule accuse le régime de «tirer sur la foule sans distinction».

 

Extraits de: http://tinyurl.com/484touy