Francaisdefrance's Blog

16/06/2011

Guéant veut envoyer un « signal fort » aux policiers municipaux…

Ce n’est d’un signal, qu’ils ont besoin. C’est de moyens efficaces pour éradiquer cette délinquance qui n’a plus peur de rien, même de tuer. Alors, avant que le peuple qui en a ras le bol ne prenne lui-même les choses en mains…

FDF

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Guéant va renforcer l’arsenal des polices municipales

Le ministre de l’Intérieur entend adresser un signal fort aux 20.000 municipaux qui organisent jeudi à Nice leurs premières Rencontres nationales.

Le député maire UMP de Nice, Christian Estrosi, offrira jeudi dans sa ville une tribune de choix au ministre de l’Intérieur qui doit présider les premières Rencontres nationales de la police municipale. Des dizaines d’élus de tous bords, accompagnés de leurs chefs de police locaux, assisteront à cet événement, mais aussi la plus haute hiérarchie de la police nationale et de la gendarmerie. Claude Guéant devrait y dévoiler une batterie de mesures en faveur des 20.000 policiers municipaux qui constituent, à ses yeux, le troisième pilier de la sécurité publique. Une force de plus en plus exposée, comme en témoigne le sort tragique d’Aurélie Fouquet, 26 ans, abattue à la kalachnikov, le 20 mai 2010, par des malfaiteurs à Villiers-sur-Marne (Val-de-Marne).

«Tout sera mis sur la table, depuis la formation de ces agents jusqu’à leur relation de travail avec les forces de sécurité nationale», prévient-on dans l’entourage du ministre. Même la question de la généralisation de l’armement des polices municipales devrait être évoquée. Elle figure, en tout cas, expressément dans les revendications du Syndicat national des policiers municipaux. Dans un courrier adressé au président de l’Association des maires de France (AMF), cette organisation réclame «que la dotation individuelle en matière de gilet pare-balles soit obligatoire» et «que l’armement en 4e catégorie (armes de poing) des agents soit la règle». À ce jour, il n’est autorisé qu’à titre dérogatoire.

L’AMF a déjà émis en coulisses des réserves sur la généralisation de l’armement. Tel qu’il ressort des premières discussions avec les responsables de la sécurité à Beauvau et à l’UMP, ce projet obligerait, il est vrai, les élus à se justifier auprès du préfet s’ils devaient demeurer réfractaires à tout armement létal pour leur police. Une responsabilité parfois lourde à assumer publiquement dans certaines villes où la délinquance fait rage. Et ce n’est pas une question d’étiquette politique. À Évry, par exemple, le socialiste Manuel Valls a déjà fait armer sa police depuis longtemps, tandis qu’à Marseille, l’UMP Jean-Claude Gaudin s’y refuse malgré une nette dégradation du climat sécuritaire dans la Cité phocéenne.

Cette question sensible de l’armement «ne sera qu’une question parmi d’autres», s’empresse-t-on de dire au cabinet de Claude Guéant. Car le ministre de l’Intérieur entend avant tout répondre, selon ses conseillers, à une sorte de malaise qui s’est fait jour au sein des polices municipales. Comme s’il était devenu urgent de panser les plaies, après une récente décision du Conseil constitutionnel qui a singulièrement réduit le champ d’intervention de ces agents communaux.

Création d’un canal radio commun

Le 10 mars dernier, en effet, les Sages ont censuré deux dispositions de la loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (Loppsi), l’une autorisant les municipaux à faire des contrôles d’identité en dehors de toute infraction, l’autre conférant aux directeurs des polices municipales des pouvoirs judiciaires identiques à ceux des gardiens de la paix.

Jusqu’où l’État peut-il aller pour parfaire l’intégration des polices municipales dans la chaîne de sécurité nationale? Jeudi, des avancées sociales et statutaires seront promises à ces agents. Un signe fort de reconnaissance, d’autant plus attendu que la police d’État, en perte d’effectifs, a besoin des municipaux pour la seconder.

Curieusement, il est un point que la police nationale se refuse encore à aborder: la création d’un canal radio commun à toutes les forces de police, pour une meilleure coordination. En mai dernier, Aurélie Fouquet, bien qu’armée, ne savait pas qu’elle allait croiser la route de braqueurs enragés qui venaient de tirer sur les nationaux. Elle pensait se rendre sur les lieux d’un simple accident de la circulation.

Source: http://www.lefigaro.fr/

18/03/2011

Au moins 480 « bandes » de racailles en France…

Ca, ce sont les chiffres « officiels ». Ceux que l’on veut bien donner au peuple. Pour ne pas trop étendre le sentiment d’insécurité auquel il est confronté tous les jours. Les VRAIS chiffres sont comme ceux du nombre de voitures brûlées festivement: on peut multiplier par quatre, facilement. Rien qu’où je réside (12 000 âmes), on peut compter 5 bandes « officielles »; et toutes ethniques, toutes… Semer la merde est leur devise. Et si on peut en même temps massacrer du « blanc », c’est mieux.

Faites le calcul par rapport au nombre d’habitants en France.

Marine, vite !!!

FDF

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Radioscopie des 480 bandes qui sévissent en France.


Elles seraient deux fois plus nombreuses qu’en 2008. Constituées de 15 à 20 jeunes, les bandes défendent un territoire et s’agressent pour des motifs futiles.

Ce ne sont ni les gangs armés de Harlem ni ceux du Bronx de jadis. Mais leur inexorable montée en puissance et leurs indicibles bouffées de violence ont suffi à en faire une cible prioritaire du ministère de l’Intérieur. Selon un bilan de la Direction centrale de la sécurité publique (DCSP) porté à la connaissance du Figaro, pas moins de 480 bandes actives écument l’ensemble du territoire. Soit le double de ce qu’avait observé la très discrète section «dérives urbaines» en septembre 2008, lorsqu’elle s’était mise à défricher cet univers méconnu.

«Articulées autour d’un noyau de trois ou quatre individus, ces structures mouvantes sont composées de quinze à vingt personnes, observe le commissaire divisionnaire Christian Hirsoil, sous-directeur de l’Information générale (ex-Renseignements généraux). En général, le ciment du groupe est territorial, que ce soit la cité mais aussi une grande tour, voire une simple cage d’escalier…»

1096 individus interpellés, dont 438 mineurs

Leurs membres, qui n’affichent aucun signe d’appartenance pour ne pas attirer l’attention de la police, s’agrègent dans une moindre mesure autour d’établissements scolaires et de centres commerciaux. En rajoutant la mouvance des «occasionnels qui se réunissent ponctuellement dans 120 groupes de circonstances à l’occasion d’une rumeur, d’un incident quelconque avec un vigile ou une patrouille», les services spécialisés estiment à 10.000 le nombre d’aficionados composant les bandes en France. L’année dernière, ils en ont interpellé 1096, dont 438 mineurs. Les plus jeunes ayant quatorze ans à peine. Impliquées dans des trafics de drogues et des petits recels dans 75% des cas et composées de filles uniquement pour 2,5% d’entre elles, les bandes passent à l’action sur la voie publique, au hasard des rencontres et pour des motifs insignifiants.

«Un simple vol de casquette ou une histoire de cœur suffit pour que l’on sorte les couteaux, déplore un officier. Les motifs des agressions et des affrontements sont aussi futiles qu’irrationnels. Quand on fait des prisonniers, rares sont ceux qui parviennent à expliquer les déchaînements de violence. Récemment, une personne a été lardée de neuf coups de couteau dans un escalator pour un simple regard de travers.» Les incidents les plus graves n’éclatent pas forcément dans les grandes métropoles. Ainsi, fin janvier, à Villeneuve-sur-Lot, deux bandes rivales se sont affrontées à l’arme blanche au cours d’une invraisemblable rixe. Trois protagonistes, dont l’un poignardé à mort, avaient été relevés sur le champ de bataille.

Un simple regard de travers

«En général, les belligérants s’arrangent pour emporter leurs blessés avant l’arrivée des collègues», constate un policier. Quelques mois auparavant, là encore, un simple regard de travers et une insulte avaient coûté la vie à un Antillais de 19 ans, tué à l’arme blanche en plein cœur du vieux Millau (Aveyron).

En région parisienne, où un plan antibandes a été déclenché depuis le 1er juillet dernier par le préfet de police Michel Gaudin, 154 voyous gravitant dans des «gangs» ont été appréhendés pour le seul mois de février dernier. Au sein de la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP), une trentaine de policiers spécialisés passent au crible 78 bandes, dont 23 sont enracinées dans la capitale et cinq classées comme «cibles prioritaires». Parmi elles, le gang des «Candy shop» et sa centaine d’adolescents soudés par la culture «gangsta rap» convergeant de toute la banlieue vers la gare du Nord ou le forum des Halles pour chercher la bagarre…

Suite et source: http://tinyurl.com/46tpmh5