Francaisdefrance's Blog

03/12/2010

Nadine Morano blanchie pour ses propos sur les musulmans. Sombrerait on dans la raison, enfin?

On avance, on avance… Et le MRAP, bien sûr, de s’insurger. Ca sent la discréditation de cette « institution » et de beaucoup d’autres de même sensibilité à plein nez. Franchement; il était temps.

FDF

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Nadine Morano.
Nadine Morano. | MAXPPP

La Cour de Justice de la République a classé sans suite jeudi la plainte en diffamation contre Nadine Morano, actuelle ministre de l’Apprentissage et de la Formation professionnelle.

On ne connait pas pour l’instant les motivations de cette décision, qui n’est pas susceptible d’appel.

Cette plainte pour diffamation envers une religion, jugée aujourd’hui irrecevable, avait été déposée en novembre par le Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (Mrap).

Elle dénonçait les propos tenus par l’ancienne secrétaire d’Etat chargée de la Famille et de la Solidarité, en 2009 sur les jeunes musulmans.

« C’est une décision politique plus qu’une décision de justice », visant à protéger Nadine Morano, s’insurge sur Le Post, le juriste du Mrap.

Le Mrap souligne notamment que la CJR -seule cour habilitée à juger un ministre – est composée majoritairement de politiques.

3 magistrats et un collège de parlementaires (6 sénateurs et 6 députés, très exactement, en majorité membre de l’UMP) en font partie. Nadine Morano a en quelque sorte été jugé par ses pairs, selon l’association.

« Les propos de Nadine Morano participaient à la stigmatisation de certaines catégories de la population et incitaient au racisme. Et nous ne voulons pas que se banalisent de tels clichés. C’est pour cela que nous voulions qu’elle soit condamnée au pénal », expliquait le président du Mrap, Mouloud Aounit, au Post, avant la décision de la CJR.

Interrogée sur cette décision, Nadine Morano a affirmé : « C’est le sort normal d’une fausse polémique: elle fait pschitt ».

Qu’avait dit Nadine Morano ? Rien de mal…

Le 14 décembre 2009, lors d’un débat sur l’identité nationale à Charmes, dans les Vosges, Nadine Morano avait expliqué ce qu’elle attendait d’un jeune musulman français.

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(Source: France 2)

« On ne fait pas le procès d’un jeune musulman. Sa situation, moi je la respecte. Ce que je veux, c’est qu’il se sente Français lorsqu’il est Français. Ce que je veux, c’est qu’il aime la France quand il vit dans ce pays, c’est qu’il trouve un travail, et qu’il ne parle pas le verlan. C’est qu’il ne mette pas sa casquette à l’envers. C’est qu’il essaie de trouver un boulot, et qu’on l’accompagne dans sa formation. C’est tout ça. Et je crois que si on veut être porteur de paix, on doit accepter l’autre dès lors qu’il respecte les lois« , avait-elle déclaré.

Nadine Morano avait été critiquée par l’opposition, à l’UMP et sur le Web pour ces propos.

La secrétaire d’Etat, qui s’était ensuite défendue d’avoir visé les musulmans, avait ensuite reproché à l’AFP d’avoir sorti une de ses phrases de son contexte.

Contacté par Le Post, le rédacteur en chef du service France de l’AFP avaient assuré les propos de Nadine Morano n’avaient pas été caricaturés. « Le journaliste de l’AFP a retranscrit les propos qu’il a entendus, en ne faisant que son travail (…) de la manière la plus objective possible », avait-il assuré au Post.

Source: http://www.lepost.fr/

28/11/2010

Le quotidien algérien « Liberté » insulte sournoisement Jeannette Bougrab, fille de harki.

« Sournoisement »… Ca étonne quelqu’un ?

FDF

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On savait le quotidien algérien Liberté peu enclin à oublier les stéréotypes et les vérités assénées par ceux qui ne veulent pas que l’histoire s’écrive autrement qu’à coups de dogmes et de mythes . C’est ainsi que dans son édition du 18 novembre 2010, Ameur Ouali  publie un article intitulé  La relation Paris-Alger après le remaniement en France avec, pour sous-titre, L’indésirable Kouchner et « la fille du traitre » en faisant référence, bien sûr, à Jeannnette Bougrab, fille d’ancien harki.

Avec une certaine perfidie, Ameur Ouali, n’assume pas totalement  en se cachant derrière  les guillemets (sur le mode « ce n’est pas moi qui le dit, c’est les autres »).

Nous ne nous y trompons pas et conseillons à Ameur Ouali de se cultiver et de  lire par exemple les récents propos de Mohammed Harbi lors de son dernier passage à Alger (lire en ligne) ou de lire son article paru dans le journal Le Monde en 2003 : Dire enfin que la guerre est finie (lire en ligne).

On apprend, de plus (lire en ligne)  qu’Ameur Ouali a demandé et obtenu la nationalité française en 2003, six mois seulement après son arrivée sur le territoire français (alors qu’il est normalement nécessaire  d’avoir 5 ans de résidence sur le territoire) et qu’il a été aidé par Dahmane Abderhamane, ex-conseiller de Sarkozy à l’Elysée.  L’individu Amel Ouali, qui travaillerait également comme collaborateur de l’AFP,  n’a décidément honte de rien!  Monsieur Ouali, la soupe est bonne ?

Lire  l’article du quotidien Liberté ci-dessous ou sur le site du journal (lire en ligne)

Actualité (Jeudi 18 Novembre 2010)

LA RELATION ALGER-PARIS APRÈS LE REMANIEMENT EN FRANCE

L’indésirable Kouchner et “la fille du traître” !

Par : Ameur Ouali

Le président français, Nicolas Sarkozy, a effectué un remaniement de son gouvernement transformé en équipe de campagne électorale pour garder l’Élysée en 2012.

Ce changement, qui signe la fin de l’ouverture à gauche, est notamment marqué par le départ de Bernard Kouchner qui n’aura pas réussi à se faire inviter à Alger. L’ancien french doctor n’a pas manqué de faire des offres pressantes en ce sens. Mais ses déclarations sur la génération de Novembre l’ont rendu indésirable de ce côté de la Méditerranée. Ce n’est pas là le seul grief retenu contre lui. Il a fait peu cas du sort de Mohamed-Ziane Hasseni, le diplomate injustement pris dans les filets de la justice avant qu’il ne soit blanchi après deux ans de procédure dans le meurtre d’Ali Mécili. Membre du comité vérité sur l’assassinat de cet opposant, Bernard Kouchner s’est réfugié derrière le paravent d’une justice indépendante. Personne ne lui a jamais demandé de faire pression sur le juge d’instruction mais dans le même temps, il a affiché une incroyable déférence à l’égard de la Rwandaise Rose Kabuyé, directrice de protocole de son ami, le président Paul Kagamé.
Il est avéré aujourd’hui que l’arrestation en France de Mme Kabuyé, mise en cause dans le génocide de 1992, est le résultat d’un scénario écrit par Kouchner qui n’a jamais exprimé la moindre attention à l’égard de M. Hasseni. Cela sans compter son passé de pourfendeur de l’Algérie dans les années 1990.


Au Quai d’Orsay, il sera remplacé par Michèle Alliot-Marie, une chiraquienne pur jus qui n’a pas de contentieux avec l’Algérie. Ministre sans discontinuité depuis 2002, elle est passée de la Défense, à l’Intérieur, puis à la Justice avant d’atterrir aux Affaires étrangères. Dans chacun de ses postes, elle a effectué des visites en Algérie et y a tenu à chaque fois des propos apaisants.


Désormais à la tête de la diplomatie, il y a lieu de penser que cette ligne sera maintenue. Un bémol toutefois : Alliot-Marie n’a jamais eu la moindre velléité de s’affranchir de Nicolas Sarkozy. C’est un soldat discipliné qui ne s’écartera pas de la ligne de conduite fixée. Sa nomination est aussi le signe que la politique extérieure n’est pas la priorité de la fin du quinquennat.


Avec elle, la diplomatie française va continuer de se décider à Élysée sous la conduite du conseiller Jean-David Levitte et du secrétaire général Claude Guéant sur les dossiers concernant l’Afrique et le monde arabe. Les deux visites de M. Guéant à Alger où il a été reçu par le président Bouteflika et son Premier ministre sont un bon présage. Sur certains dossiers, comme le Sahara occidental, il ne faut pas s’attendre à une inflexion particulière.

Dans le gouvernement remanié, le dossier de l’immigration revient au ministère de l’Intérieur où Brice Hortefeux a été maintenu. C’est lui qui va poursuivre les négociations sur la révision de l’accord bilatéral de 1968 qu’Éric Besson souhaitait boucler avant la fin de cette année. Ces « négociations sont au point mort”, a assuré à Liberté un ministre français, précisant qu’elles “avancent bien avec le Maroc” alors qu’avec la Tunisie, elles se sont achevées avec la signature en juillet 2009 d’un accord sur la gestion des flux migratoires.

En visite à Paris fin août, Halim Benatallah a publiquement lancé un appel à contribution aux experts du droit des étrangers en France. Un incroyable aveu d’ignorance.  Accrochée à l’accord de 1968 qui accordait alors des privilèges aux Algériens, notre pays n’a pas pris conscience de l’évolution du droit positif qui est aujourd’hui bien plus avantageux.

Le remaniement est aussi marqué par le départ de Fadéla Amara, une fille d’ouvrier algérien qui a toujours affiché fièrement ses origines. La secrétaire d’État à la Politique de la ville, fondatrice de l’association “Ni putes ni soumises”, était en délicatesse avec François Fillon qu’elle appelle avec un certain mépris “le bourgeois de la Sarthe” (département de l’ouest de la France) qui ne comprend rien aux banlieues et est insensible, selon elle, aux souffrances des couches populaires.


Son éviction avec celle de Rama Yade bien après celle de Rachida Dati fait de Nora Berra la nouvelle figure de la diversité même si elle ne s’en réclame pas. Médecin, née à Lyon, Mme Berra est originaire de l’ouest algérien.

Le remaniement a aussi permis au président Sarkozy de promouvoir Jeannette Bougrab, fille de harki, au rang de secrétaire d’État. Juppéiste, Mme Bougrab présidait depuis peu la haute autorité de lutte contre les discriminations. En 2007, elle a essayé de se frotter au suffrage populaire lors des élections législatives. Elle en garde un souvenir amer. Dans sa circonscription de Barbès, on appelait à ne pas voter pour la “fille d’un traître”…