Francaisdefrance's Blog

13/02/2012

Incroyable! Le «pousseur du métro» de la Défense acquitté !!!

Déclaré irresponsable, le mec! Tentative de meurte, ça n’existe plus, chez nous? On se fout encore de nous…

 Il faut le croire… On marche (encore) sur la tête. Mais où est la logique, là dedans ? Et un schizophrène en liberté, un !!!

Là, je suis pour la charia: amputation de la jambe pour qu’il voit ce que ça fait… Mais non, j’déconne.

Faudra faire attention si il redescend dans le métro, ce dingue. Il peut avoir une « rechute ». Mais comme il est irresponsable, on va dire qu’il était parti s’amuser dans le métro…

FDF

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Ahmed ZOBIR  l’avait poussé  sous le métro;  il avait  perdu une jambe !

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A l’énoncé du verdict, la victime, sonnée, n’a pas souhaité s’exprimer. Renaud Roussillon, qui a perdu une jambe dans l’attaque, avait décrit avec émotion le calvaire qu’il endure depuis le 10 avril 2009. «Être debout c’est une chose, reprendre position dans la société en est une autre

Une peine de 20 ans de réclusion criminelle avait été requise, vendredi, contre Ahmed Zobir par l’avocat général qui avait déclaré l’accusé responsable de ses actes.

Ahmed Zobir, ce SDF qui avait précipité un voyageur sur les rails de la ligne 1, en 2009, a été jugé irresponsable. La victime a perdu une jambe lors de l’agression.

La cour d’assises des Hauts-de-Seine a acquitté vendredi Ahmed Zobir, un SDF de 37 ans, qui avait poussé en avril 2009 un voyageur sous une rame de métro à La Défense. La juridiction, qui a reconnu l’irresponsabilité pénale de l’accusé au moment des faits, a également ordonné son hospitalisation d’office immédiate.

A l’énoncé du verdict, la victime, sonnée, n’a pas souhaité s’exprimer. Une peine de 20 ans de réclusion criminelle avait été requise, vendredi, contre Ahmed Zobir par l’avocat général qui avait déclaré l’accusé responsable de ses actes. «Un psychotique ne s’excuse pas comme il l’a fait, le psychotique ne craint pas ses codétenus lors des promenades», avait-il insisté alors que deux des trois expertises psychiatriques de l’accusé ont conclu à une abolition de son jugement au moment de l’acte.

Interrogé sur le fait de savoir s’il relevait de la psychiatrie ou de la justice, Ahmed Zobir avait, lui, répondu au cours de son procès: «La justice». «Je crois que je vais être condamné, je ne sais pas», avait précisé celui que son avocat présentait comme un schizophrène.

«J’avais entendu des insultes»
Jeudi, au premier des deux jours du procès, Renaud Roussillon, qui a perdu une jambe dans l’attaque, avait décrit avec émotion le calvaire qu’il endure depuis le 10 avril 2009. «Être debout c’est une chose, reprendre position dans la société en est une autre». «Je travaillais à la Défense, je devais me rendre sur un chantier à La Courneuve. Je m’étais mis sur le quai à un endroit où il n’y avait pas trop de monde, s’est souvenu le père de deux enfants. «Je regardais une affiche publicitaire. Le métro était en train d’arriver. Puis… Puis Je me suis réveillé six jours plus tard sur un lit d’hôpital. On m’a raconté ce qui s’était passé et un chirurgien m’a dit que j’avais été amputé d’une jambe».

L’architecte d’intérieur de 43 ans ne connaissait pas son agresseur. Dans une vidéo diffusée à la cour, la scène, enregistrée par les caméras de la RATP, est d’une violence inouïe. On y voit l’accusé se jeter sans raison apparente, les deux bras en avant, sur la victime de dos, après avoir pris soin de s’assurer que la rame de métro entrait dans la station. Sur le quai, personne ne semble réaliser ce qui vient de se passer, si ce n’est un voyageur qui prend aussitôt la fuite et un employé de la RATP, qui s’empresse de couper le courant. La jambe de Renaud Roussillon, coincé sous la deuxième porte du premier wagon, avait été sectionnée alors que le SDF de 37 ans prenait la fuite avant d’ être interpellé une heure plus tard.

Lors de sa garde à vue, l’accusé, lui, a explique avoir été «un peu échauffé de la tête» et «avoir manqué de contrôle» ce matin-là du 10 avril 2009. «J’avais entendu des insultes», argue-t-il. Jeudi, face à sa victime qui racontait péniblement sa descente aux enfers, l’accusé n’avait rien laissé transparaître avant de prononcer à voix basse des excuses.

Source: http://www.lefigaro.fr/