Francaisdefrance's Blog

27/02/2012

Continuons de payer pour la Grèce…

Evolution de la dette de la Grèce…

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Ne me dites pas que si l’Union Européenne avait correctement fait son boulot, on ne s’en serait pas apperçu avant…

FDF

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Athènes aurait gonflé son déficit en 2009 pour justifier l’austérité

C’est peut-être un scandale d’ampleur européenne qui couve actuellement dans le bureau du procureur d’Athènes : le gouvernement de Georges Papandréou aurait invité l’Elstat, l’institut statistique grec, à surestimer le déficit 2009 pour mieux faire passer les réformes auprès du peuple grec.
Le procureur d’Athèmes, Grigoris Peponis, a obtenu jeudi de la Vouli, le parlement grec, une commission parlementaire d’enquête concernant le niveau du déficit public hellénique en 2009.

Révélations

L’affaire a débuté en septembre dernier lorsqu’une employée de l’Elstat, Zoé Gorganta, a révélé que le chiffre du déficit public de 2009 avait été gonflé artificiellement lors de sa révision à la hausse en novembre 2010 de 13,6 % à 15,4 % du PIB. Selon cette employée, qui a été immédiatement licenciée, ces chiffres auraient été aggravés à dessein afin que le déficit grec dépassât celui de l’Irlande, devînt ainsi un record dans la zone euro et pût faciliter dans les esprits grecs l’acceptation des mesures d’austérité douloureuses proposées par le gouvernement.

Responsabilités politiques

Derrière ces accusations se glissent évidemment les figures du premier ministre socialiste de l’époque, Georges Papandréou et de son ministre des Finances d’alors Georges Papakonstantinou. La responsabilité des ministres devra du reste être une des principales questions auxquelles devra répondre la commission d’enquête parlementaire. Mais la question de la responsabilité européenne ne manquerait pas de se poser. L’Elstat a été fondée en août 2010 sur le modèle des autres instituts statistiques européens. Son principal critère a été l’indépendance du pouvoir politique afin que ne se reproduise pas les « trucages » de comptes qui avaient permis entre 2000 et 2004 au pays d’entrer sans difficultés dans la zone euro. Eurostat, du reste, a validé la correction de novembre 2010 sans broncher.

Défense de l’Elstat

Le président de l’Elstat depuis sa fondation, Andreas Georgiou, se défend pied à pied depuis le début de l’affaire. Pour le moment, il n’est pas mis en examen, le procureur ayant voulu transmettre l’affaire au parlement d’abord, mais il risque pour « atteinte à la sûreté de l’Etat », la prison à vie. Il a néanmoins soumis au procureur un dossier de 74.500 pages pour lui expliquer le mode de calcul du déficit et a effectué mercredi une déposition de 110 pages. Selon le quotidien grec Ekathimerini, il aurait alors insisté sur la surveillance européenne qui aurait alors entouré ses calculs, gage pour lui de leur justesse. Il réfute en tout cas toute pression gouvernementale et proclame son indépendance absolue. A Luxembourg, Eurostat proteste également de la régularité absolue des comptes grecs.

Combat politique

La commission parlementaire devra donc déterminer s’il y a eu falsification ou s’il s’agit encore d’une « théorie du complot » sans fondement. Il est à souhaiter qu’elle puisse agir en toute indépendance dans un climat politique grec lourd, malgré le gouvernement « d’union nationale » de Lukas Papadémos. Cette affaire a ainsi été l’occasion de plusieurs passes d’armes entre la Nouvelle Démocratie, accusée d’avoir falsifiée les comptes de 2000 à 2004, et le Pasok de Georges Papandréou. Si cependant il s’avère que ces accusations étaient fondées, le rôle de l’Union européenne en Grèce prendrait alors une couleur bien trouble. Et son engagement sur place pour « contrôler » les comptes grecs, décidé mardi dernier, une certaine saveur.

Source:  http://www.latribune.fr/

Merci à DG…

06/01/2012

Liverpool: 47 pédophiles musulmans seront jugés le 4 février…

L’islam contient vraiment la fange du monde… Cette idéologie écoeurante l’est de plus en plus tous les jours. Et dire qu’il y a des occidentaux qui se convertissent. Ce sont certainement des refoulés sexuels et autres malades mentaux du même acabit, dangereux, en plus…

FDF

A l’image du « prophète »…

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POUR LA ènième fois, la question à se poser  est  :  VOULEZ VOUS DE CELA CHEZ NOUS AUSSI,  AVEC LEUR ISLAM  ET LEUR SHARIA

JC JC…


SCANDALE à Liverpool : 47 pédophiles musulmans  âgés de 20 à 50 ans  (qui suivent à le lettre les préceptes du pseudo-prophète pédophile MAHOMET) seront jugés le 4 février !
Il a été interdit aux médias d’en parler !!!!   pourquoi ?????? pourquoi ce secret??

Quarante-sept pédophiles (présumés) musulmans appelés à comparaître devant la justice à Liverpool !

Source: http://casualsunited.wordpress.com/

27/12/2011

Panier de crabes…

Ouhais; en face, c’est pas mieux mais en face, on est (encore) au pouvoir. La tambouille est la même; seul le contenant diffère…

 Mais qu’en pense Mme Aubry? Et François Hollande ???

FDF

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BOUCHES DU RHÔNE,    PAS DE CALAIS …….. à qui le tour ?

Au coeur des soupçons de corruption et de financement occulte, Jean-Pierre Kucheida, le député maire de Liévin, fait front.

Derrière lui, tout un système politique à bout de souffle menace de s’effondrer.


A LIRE AUSSI   (lien ci-dessus)    la SAGA DU PS   ou LA MACHINE A PERDRE  –  AVEC DE TELLES LUTTES INTESTINES    COMMENT VOULEZ-VOUS QU’ILS PUISSENT GAGNER QUOI QUE CE SOIT ?????
Fort heureusement d’ailleurs ……………

(POUR MÉMOIRE : Corruption socialiste :  MLP réclame une opération « mains propres »  dans le Nord-Pas-de-Calais
http://www.dailymotion.com/video/xmzf6b_corruption-socialiste-marine-le-pen-reclame-une-operation-mains-propres-dans-le-nord-pas-de-calais_news?start=0#from=embediframe)

JC JC…

Pas-de-Calais: le PS fait triste mine

Pas-de-Calais: le PS fait triste mine

Au coeur des soupçons de corruption et de financement occulte, Jean-Pierre Kucheida, le député maire de Liévin, fait front. Derrière lui, tout un système politique à bout de souffle menace de s’effondrer. 

Il a les traits tirés, le sourire crispé, mais il tâche de faire bonne figure. Ce jeudi 15 décembre au soir, Jean-Pierre Kucheida, 68 ans, préside un conseil municipal consacré aux orientations budgétaires, comme si de rien n’était. Pourtant, le député maire (PS) de Liévin, élu sans interruption depuis… 1981, est dans l’oeil du cyclone depuis que des soupçons de financement occulte et de corruption planent sur lui. Frédéric Lamand, unique conseiller municipal de droite, prend la parole: « Comment voter votre budget dans de telles circonstances ? […] Je pense que l’alternance est nécessaire pour la démocratie et cela à tous les niveaux. » Jean-Pierre Kucheida encaisse sans mot dire. Puis passe la parole à l’un de ses adjoints chargé de lire une déclaration solennelle de soutien « à monsieur le maire », après avoir rappelé le sacro-saint principe de la présomption d’innocence. 

>> Lire aussi Aubry-Percheron: duel au couteau dans le Pas-de-Calais<< 

En ville, tout le monde ne parle que de l’affaire… Chaque jour apporte son lot de détails sur les étranges libertés de « Kuche », comme beaucoup l’appellent affectueusement ici. Et, notamment, l’utilisation, à des fins privées, de la carte de crédit de la Soginorpa, un bailleur social qu’il préside: 1624 euros au restaurant du chef étoilé Marc Veyrat à Veyrier-du-Lac (Haute-Savoie); 1000 euros pour un repas (pour dix) chez celui de son ami Marc Meurin, à Busnes (Pas-de-Calais), etc. Jean-Pierre Kucheida a aussitôt plaidé l’erreur, promis de rembourser et démenti toute malversation. 
Il n’empêche: « Les dégâts politiques sont incalculables, confirme un cadre de la fédération départementale du PS. Songez qu’il consomme en un repas trois fois le montant de la pension d’une veuve de mineur ! Pour la population, c’est intolérable. » Le sentiment de trahison est d’autant plus fort que l’homme porte tout entier les espoirs de ce territoire déshérité. Lui, le « Jaurès du bassin minier », fils et petit-fils de mineur, qui n’a de cesse, dans ses discours vibrants, de demander réparation pour ces générations d’hommes qui ont tant souffert…  
Une armée d’instituteurs laïques

Si -à ce jour- aucune preuve de corruption ni de financements occultes n’a encore été apportée, ce scandale signe la fin d’un système. Et illustre le crépuscule d’une génération d’élus arrivés au pouvoir dans le courant des années 1970. Cette armée d’instituteurs laïques et, pour beaucoup, francs-maçons a conquis un à un tous les beffrois du Pas-de-Calais lors d’un face-à-face historique avec le Parti communiste. Jusqu’à la victoire totale. 
Les grands stratèges socialistes locaux sont surnommés les « quatre mousquetaires »: Jean-Pierre Kucheida, donc, mais aussi Jacques Mellick (ancien maire de Béthune, déjà mis à mal par l’affaire OM-Valenciennes), Guy Lengagne (ancien député maire de Boulogne-sur-Mer) et surtout Daniel Percheron, l’actuel président de la région Nord-Pas-de-Calais. Ils ont calqué leur organisation sur celle -stalinienne- du PCF. Soit une armée de plus de 10 000 militants disciplinés. « La culture de la fédé est marquée par l’empreinte minière, explique Jérôme Darras, fils d’un ancien maire de Liévin et directeur des grands projets à la région. Elle est faite de solidarité, de discipline et aussi d’encadrement. Les Houillères prenaient en charge les mineurs de la naissance à la mort. Après la fin de l’extraction, en 1990, les élus ont pris le relais. » 

L’ancienne cité minière de Liévin (30 000 habitants), l’une des villes les plus pauvres de France, est la clef politique du bassin minier. Sa section PS est forte de 1200 membres (1 personne sur 25, record national!) et vote comme un seul homme selon les consignes des élus. Son local du 6, rue Faidherbe a été construit de la main des militants. Longtemps, le journal de la ville et celui du PS – L’Avenir de Liévin – n’ont fait qu’un. La cité est l’incarnation du socialisme municipal, où le maire pourvoit à tout, en bon père de famille. C’est lui qui distribue les aides, les logements, les emplois. Du clientélisme à l’état pur. « Obtenir quelques heures de ménage dans une école, ici, c’est le Pérou ! » indique une ancienne élue.  
Le Front national en embuscade

Au fil du temps, le système s’est sclérosé. Les élus du bassin minier – sans opposition sérieuse – se sont sentis tout-puissants et ont commencé à cultiver l’entre-soi. Ont placé sans vergogne leur progéniture dans des collectivités amies (Elvyre Percheron, Alice Percheron et Marie Kucheida sont salariées du conseil régional) ; attribué des marchés publics à des entreprises dirigées par leurs enfants (Frédéric Kucheida…) ou par des proches ; recasé des amis dans la difficulté ; choisi un frère comme chauffeur de la société d’aménagement qu’il préside (Michel Dagbert à Adevia)… Les « irrégularités substantielles », pointées par les rapports de la chambre régionale de la Cour des comptes, sont légion
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Demain, la justice dira si les faits constatés sont susceptibles de poursuites pénales. Pour le moment, « Kuche » sauve les apparences. « Ils ne se rendent pas compte à quel point ils se trompent », confiait récemment l’intéressé à l’un de ses proches. Marine Le Pen, elle, candidate dans la circonscription voisine d’Hénin-Beaumont, s’est fait une joie de réclamer une « opération mains propres », dénonçant au bazooka un « système mafieux, d’argent sale, de pots-de-vin, sur le dos d’une population qui souffre ». Jamais la percée du Front national dans les terres minières n’a paru à ce point crédible.  
Image d’illustration, bien sûr…
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25/12/2011

Les européens versent 150 milliards d’euros au FMI pour qu’il le reprête à des pays européens en difficulté !

On aura tout vu.

C’est ce matin que l’on découvre les cadeaux sous la sapin. Il y en a pour qui ce n’est pas une surprise… A chacun son père Noël.

A mon avis, Sarkö se sent « fini ». Et il veut pas laisser un pays quelque peu assaini à son successeur. Politique de la terre brûlée…

FDF

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Comme jadis les pays dits « sous-développés », qui sont désormais « émergents » et nous rattrapent à toute vitesse, la zone euro se met sous tutelle du FMI (Le Figaro)
Incapables de se diriger eux-mêmes, les européens – attention ce n’est pas une blague – versent de l’argent (150 milliards d’euros) au FMI pour qu’il le reprête à des pays européens en difficulté !

Mais au fait, comment fonctionne cette tuyauterie ? Il s’agit de « prêts bilatéraux des pays au FMI » et, c’est magique, « de tels prêts n’impliquent aucun risque en capital pour leurs souscripteurs, car le FMI est, par construction, toujours remboursé sur ses propres crédits ». On aimerait bien savoir comment car le FMI ne peut pas faire tourner la planche à billets. S’il enregistre des pertes, il faut bien que quelqu’un paye. En outre ces prêts sont en réalité des « avances », elles ne figurent donc pas dans le budget des États concernés. C’est magique, on vous le dit, de l’argent circule et il n’est décaissé de nulle part, et toute perte est impossible.
Ceci dit, comme le FMI et l’UE n’ont pas encore inventé la pierre philosophale, il y a quand même un « gage » dans cette affaire. Lisons l’article : « ces avances ne présentent aucun caractère budgétaire pour l’État prêteur: il s’agit en réalité d’accords de swap («échanges») à partir des réserves en devises et en or des banques centrales (telle la Banque de France) et le FMI. » Et voilà : l’or de la Banque de France (2435 tonnes) sert, au moins pour partie, de garantie à ce montage !

L’or de la Banque de France, c’est le patrimoine national, comme la Joconde ou la Tour Eiffel. S’en servir de gage pour un tel montage financier est une HONTE et un SCANDALE. Cette opération a été réalisée en catimini, c’est pitoyable. L’or de la Banque de France doit servir de garantie ultime (c’est notre « arme nucléaire » monétaire), nous exigeons que ce gage soit annulé, et comptez sur ce blog pour suivre l’affaire.

Source: http://www.legaulois.info/

03/11/2011

La Grèce dépense plus d’un milliard d’euros pour acheter des chars !!!

Et que l’on n’aille pas nous raconter que Sarkö et A. Merkel n’étaient pas au courant… Nous savons maintenant pourquoi « on » nous demande de nous serrer encore plus la ceinture.

FDF

Photo d’illustration.

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Alors que la Grèce, en faillite potentielle, bénéficie d’une manne d ‘aides financières (UE, FMI…), elle s’apprête par ailleurs à acheter pour plus d’un milliard d’euros de chars aux Etats-Unis…


« Depuis des mois, il ne se passe pas une journée sans que les médias nous abreuvent d’informations concernant la probable faillite de la Grèce avec son cortège de conséquences en série, des risques de faillite des banques au risque de faillite des États (dont la France). Depuis le début les Grecs manifestent pour protester contre les plans d’austérité qui succèdent aux plans d’austérité dans un pays ruiné du fait de la lâcheté et de l’incompétence crasse de sa classe politique et d’une fraude fiscale massive contre laquelle les dirigeants du pays n’ont jamais rien fait. Le total des aides apportées à la Grèce par l’Europe et le FMI ont atteint la somme extravagante de 160 milliards d’euros pour un pays de 11 millions d’habitants.

On pouvait dès lors imaginer que la Grèce ferait les efforts nécessaires pour rétablir ses comptes publics alors qu’elle ne boucle ses fins de mois que grâce aux contribuables européens dont nous et que, en cas de besoins impératifs d’achats pour l’État grec, celui-ci se tournerait en priorité vers ses prêteurs, c’est-à-dire vers les pays de l’Union Européenne.

Patatras, l’information vient d’être divulguée par le quotidien espagnol « la Razon », la Grèce va acheter 400 chars lourds M1 Abrams d’occasion ainsi que 20 véhicules amphibie « AA7VA1 » aux États-Unis pour un montant estimé à 1,28 milliards d’euros. Ainsi les contribuables européens aident la Grèce pour que celle-ci fasse tourner l’industrie d’armement US. Les Polonais l’avaient inventé avec les avions de chasse en achetant en 2003 des F-16 avec les subventions européennes, les Grecs nous refont le coup en 2011 avec les chars d’assaut. Rappelons simplement que l’Armée française a en tout et pour tout 400 chars Leclerc pour 65 millions d’habitants, c’est dire si les grecs n’y vont pas avec le dos de la cuillère en terme de dépense pour leur budget militaire alors que la même semaine, comme le dit « la razon », le gouvernement grec se réunissait pour trouver 7 milliards d’économies dans les dépenses publiques.

Dès lors une seule question se pose : « De qui les dirigeants grecs se moquent ils ? ».

Ils s’étaient engagés à privatiser leurs entreprises publiques et depuis rien. Ils s’étaient engagés à lutter contre la fraude fiscale et depuis rien et, pour nous remercier de nous serrer la ceinture pour eux (et nous n’avons encore rien vu), ils achètent des armes en quantité astronomique aux USA. On comprend mieux en voyant ce scandale que le mot « proxénète » soit d’origine grecque.

On attend de la part de nos dirigeants le blocage de toute nouvelle aide et l’annulation pure et simple de ce contrat par l’État grec car ce n’est pas aux contribuables européens de payer les impôts que les Grecs refusent de payer pour aider l’industrie d’armement américaine. J’ai pourtant malheureusement peur qu’aucun d’entre eux n’ait le courage d’élever la voix. »

Source: http://www.atlantico.fr/

31/10/2011

Un scandale pour les Suédois !

Scandale; Suédois; vidéo… Je vous vois arriver, les gars. Ben non… désolé. C’est « du lourd », pas du X…
FDF

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Vidéo suédoise : à voir  absolument…..

En pleine réforme des  retraites dont un des arguments du  gouvernement  est de  réduire la  dette, regardez ce clip, cela laisse pour  le  moins  dubitatif  …..
Un  scandale pour  les Suédois , mais sûrement  méconnu par un grand nombre de citoyens  français… Et pourtant, nous ne sommes pas loin du même genre « d’effort de guerre »

Merci à CS pour l’info…

13/10/2011

Air France et le halal…

On devra bientôt rebaptiser Air France en Air Arabia… La compagnie aérienne qui fut parmi les attraits technologiques et prestigieux de la France tombe dans la dhimmitude…

Quel gâchis…

FDF

« Ne m’appelez plus jamais Air France »…

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Air France : des distributeurs de produits halal qui ne disent pas leur nom !

Décidément celle qui fut un des fleurons de notre pays, notre emblématique compagnie aérienne, fait de plus en plus dans la dhimmitude ! Hier on apprenait qu’une cantine halal avait été installée pour ses salariés musulmans, sur demande de la CGT,  aujourd’hui on découvre que, toujours sur demande des syndicats CGT et FO (toujours les mêmes….) les distributeurs de denrées du Comité d’Entreprise Fret sont approvisionnés en produits halal !

Non seulement il est, une fois de plus, scandaleux de banaliser une pratique alimentaire discriminatoire, mais on vend du halal sans le préciser. Rien, sur ces distributeurs, ne permet de savoir à celui qui achète que le produit qui va tomber du distributeur est halal. L’agent d’Air France ne peut que constater, quand il l’a entre les mains, qu’il y a le petit sigle halal… et qu’il a ainsi financé une mosquée, celle qui a donné la certification halal en échange d’une dîme !

 Bien mieux, puisqu’on est dans la partie fret, certains distributeurs sont accessibles à la clientèle – principalement des chauffeurs de camions, mais aussi, et c’est le comble du comble, à du personnel de la Gendarmerie, de la Police de l’Air et des Frontières (PAF), de l’armée, etc.
C’est ainsi qu’une bonne partie de ceux qui travaillent à Air France ou y passent sont susceptibles de manger de la nourriture estampillée « nourriture pure, pour les musulmans », acceptant ainsi, de fait, que la façon de voir le monde et la nourriture imposée il y a 1400 ans à l’autre bout du monde devient la norme en France, là où alcool et porc font  partie du patrimoine…

C’est une indignité et un scandale.

Je vous invite à protester auprès de l’entreprise qui alimente les distributeurs, DISTRIMATIC – 9, rue Ernest Sarron – 77410 Claye-Souilly.

Contact : http://www.distrimatic.fr/conta.php


Service commercial : distrimatic@distrimatic.fr


CGT d’Air France : contact@cgtairfrance.com


Direction du CCE d’Air France, bien sûr, M. Emeyriat, Président du CE exploitation Sol, Air France, Aéroport CDG 95700 ROISSY EN FRANCE
01 49 19 51 45
Christine Tasin
Résistance républicaine

09/08/2011

Parking Vinci à Marseille: on ouvre enfin les yeux ?

L’affaire ne date pas d’hier. Le parking Vinci de Marseille (Porte d’Aix) est une zone de non droit depuis un certain temps, déjà. Et c’est aujourd’hui qu’on se réveille. S’il il y a un nettoyage des écuries d’Augias en prévision, ce serait sympa de commencer par là…

Rappel des (mé)faits: http://youtu.be/D3pf1NsW3UI

FDF

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PARKING DE LA PORTE D’AIX : UN SCANDALE QUI EN CACHE UN AUTRE…


Communiqué de presse de Grégory Gennaro, Secrétaire régional du FNJ PACA

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La médiatisation du scandale du parking de la porte d’Aix a agité et réveillé, en cette période estivale, le monde politique, provoquant ainsi une affaire encore bien plus grave.

Incapables de remédier au retour de l’ordre et de la loi, les dirigeants politiques de l’UMPS ont pris la décision de fermer jusqu’en septembre le parking géré par Vinci, dont l’accès est aujourd’hui bloqué par des blocs de béton. Cette solution de facilité révèle l’impuissance de ceux qui nous gouvernent à rétablir l’ordre et la loi dans nos rues et dans nos quartiers et à démanteler et à éradiquer les bandes mafieuses qui imposent leur règne et la terreur aux commerçants et à la population.

Malgré cet aveu, les responsables politiques font semblant de garder la maîtrise de la situation et viennent de prendre une décision extrêmement grave.

En effet, le président socialiste de la communauté urbaine Marseille Provence Métropole (MPM), Eugène Casseli, a décidé de mettre à la disposition du groupe Vinci pas moins de huit agents de sécurité lors de la réouverture du parking au mois de septembre.

Les citoyens marseillais assistent ainsi en grandeur nature à la privatisation de la police nationale ! Le comble, c’est qu’ils financeront probablement de leurs impôts la facture de ces huit affectations pour protéger un bien public déjà confisqué par le puissant groupe Vinci au nom d’intérêts particuliers uniquement soucieux de rentabilité.

Les citoyens n’ont pas à payer de leur vie le laxisme politique de l’UMPS,  ni de leurs poches une police privée chargée de protéger les bénéfices privés du groupe Vinci.

Puisque nos dirigeants ne sont pas en mesure de garantir la première des libertés, à savoir la sécurité, il est désormais du devoir des citoyens de se réapproprier le pouvoir et de le confier lors des prochaines échéances électorales à des hommes et des femmes responsables.  

Ils doivent savoir que le Front National incarne aujourd’hui la seule force de salut public capable d’une part de redonner au peuple les richesses nationales confisquées depuis trop longtemps par les mafias en casquette et par des entreprises privées, et d’autre part de rétablir partout et pour tous la sécurité nationale et la justice sociale.

Source: http://gregorygennaro.fr/

07/08/2011

Timochenko arrêtée: l’apartheid des nationalistes-patriotes.

C’est pareil partout: les nationalistes (patriotes) sont pourchassés. En Ukraine,Yulia Timochenko n’echappe pas à la règle…

Mais qu’ont ils donc tous contre les fidèles à leur nation? Si partout en Occident, on poursuivait celles et ceux qui ont passé des marchés illégaux, les tribunaux ne désempliraient pas… Mais au contraire, on étouffe les affaires foireuses. Et l’on monte en « mayonnaise tournée » les partis « nationaux » pour un oui, pour un non. Histoire de porter l’attention du peuple autre part.

Car les gouvernements de certains pays, déjà sur un siège éjectable, seraient vite atomisés si on s’intéressait de trop près à leurs exactions…

FDF

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6.08.2011, 20:48

Photo: RIA Novosti

Les partisans de Yulia Timochenko ont commencé à Kiev une action de protestation à durée indéterminée et ont planté des tentes devant le tribunal Petcherski quelques heures à peine après son arrestation. Les manifestants refusent de circuler et demandent la libération de l’ex-première ministre d’Ukraine. L’arrestation de Timochenko a suscité de très vives réactions tant en Ukraine que dans le monde.

Yulia Timochenko a été mise sous mandat de dépôt le 5 juillet lors d’une audience dans le cadre de la soi-disant « affaire gazière ». Le ministère public lui reproche d’avoir outrepassé ses pouvoirs en signant des contrats avec la Russie. La « princesse orange » se trouvait avant vendredi sous la coup d’une assignation à domicile mais le ministère public a demandé sa mise sans mandat de dépôt  pour « avoir fait obstacle au déroulement de la procédure ».

Il n’est pas exclu que cette arrestation fasse partie du jeu politique d’un côté comme de l’autre, Les autorités ukrainiennes chercheraient ainsi à démanteler l’opposition parce que le fait d’avoir un antécédent judiciaire prive automatiquement Timochenko de possibilité de participer aux élections. Mais il existe aussi une autre version des faits, il est possible que l’ex-première ministre  ait elle-même souhaité d’être arrêtée, – note le politologue Sergueï Markov:

« Contrairement à ce qu’on peut penser, c’est Timochenko qui a tout fait pour se faire arrêter parce qu’elle préfère participer à ce procès tout en étant derrière les barreaux. Si elle venait tout simplement au tribunal, les Ukrainiens pourrait penser que c’est l’empoigne des voleurs et peu importe que a volé un milliard de plus ou un milliard de mois, alors que maintenant elle a l’air d’une innocente victime ».

Le ministère russe des affaires étrangères a réagi à l’arrestation en déclarant que tous les accords « gaziers » de 2009 étaient conformes au droit international et à la législation des deux pays. Evgueni Mintchenko, directeur de l’Institut international de l’expertise politique a commenté la situation dans son interview à la Voix de la Russie :

« Timochenko se positionne ces derniers temps comme nationaliste ukrainienne radicale. Voyons, elle qui maîtrise le russe comme une langue maternelle a demandé de lui attribuer un interprète d’office pour traduite du russe vers l’ukrainien sous prétexte qu’elle ne le parle pas.. La Russie n’a aucune raison de soutenir cette politicienne. Je pense qu’indépendamment du verdict rendu par le tribunal, dans l’affaite Timochenko, les accords gaziers resteront toujours juridique valables. La partie russe devrait se mettre au-dessus de mêlée parce qu’il s’agit d’un règlement de comptes entre les politiciens ukrainiens qui n’ont rien à voir avec les relations entre les États et les livraisons de gaz en Ukraine ».

Par contre, la position des pays occidentaux peut exercer une grande influence sur le déroulement du procès. Pour l’instant ils se sont bornés à exprimer leur préoccupation face à l’éventuel caractère politique du procès. Leurs déclarations et agissements ultérieurs peuvent infléchir tant son résultat que toute la politique de Kiev, pense le politologue Igor Goujva, rédacteur en chef du journal ukrainien « Aujourd’hui  » :

«  Si l’Occident se montre très sévère au point d’appliquer aux dirigeants ukrainiens les mêmes sanctions qu’à ceux de Biélorussie, l’Ukraine peut être tentée de rejoindre l’Union douanière et à engager les relations plus étroites avec la Russie. Les politologues n’excluent pas cette probabilité au cas ou l’Occident fait une entorse à l’Ukraine sinon l’Ukraine instrumentalisera le procès pour dire que les accords avec la Russie ont été conclus illégalement et saisira les tribunaux internationaux  en demandant la rupture du contrat de 2009 en faisant valoir son illégalité  ».

Ajoutons que Timochenko se trouve actuellement dans la maison d’arrêt Loukianovski de Kiev et que la prochaine audition est prévue lundi. Ses partisans promettent de lancer ce jour-là plusieurs actions de protestation tant devant le tribunal que sur la place principale de la capitale ukrainienne.

Source: http://french.ruvr.ru/

21/05/2011

Affaire DSK: les immigrés guinéens sont heureux que la justice américaine ait fait son boulot.

Mal barré aussi de ce coté là, DSK… La femme de chambre, musulmane, a toute la communauté guinéenne avec elle…

FDF

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Les Guinéens du Bronx réclament justice

Les responsables de la communauté immigrée de Guinée, essentiellement composée de Peuls, connaissent bien la femme de chambre du Sofitel. Et ils sont particulièrement touchés par les accusations de viol.

Pas de minaret ni de coupole. Le Fouta Islamic Center n’est qu’un petit immeuble de brique rouge dont le rez-de-chaussée est défendu par deux rideaux de fer. Une petite porte vitrée ouvre sur un escalier qui conduit à l’étage. Ce n’est qu’à la vue du mur recouvert de casiers à chaussures que l’on comprend qu’il s’agit d’une mosquée. Le vendredi, 500 à 600 Guinéens se pressent dans la vaste salle de prière. Installé dans un bureau contigu, l’imam Abdourahmane Bah tient conseil avec d’autres membres de l’Union pour le développement du Fouta-Djalon, l’association qui a fondé la mosquée. Un seul sujet à l’ordre du jour: l’affaire du Sofitel.

«Bien sûr que nous connaissons Nafissatou Diallo, dit le religieux. Elle fréquente cette mosquée.» La femme de chambre, victime présumée de Dominique Strauss-Kahn, n’habite qu’à un quart d’heure de marche. Le cœur de la communauté guinéenne du Bronx bat ici, au coin de la 3e Avenue et de la 166e Rue. A côté de la mosquée se trouve un centre d’assistance pour les démarches administratives et les transferts d’argent vers le pays natal, puis un restaurant où l’on sert les plats traditionnels et, enfin, une épicerie où, en plus des aliments de base, on peut acheter des baguettes dorées et des croissants bien ventrus.

Le viol, un sujet particulièrement douloureux

Au Fouta Islamic Center, c’est la colère qui domine. «Un viol, chez nous, c’est le déshonneur, dit Souleyman Diallo, président de l’association. Nafissatou a été souillée. C’est pour cela qu’elle se cache et qu’on ne voit aucune photo d’elle. Qu’on ait dévoilé son nom est déjà très grave.» Dans la communauté guinéenne de New York -qui compte plus de 3000 personnes, dont 80% de Peuls qui jouissent de l’asile politique-, le viol est un sujet particulièrement douloureux. Car le régime de Conakry, quand il a envoyé ses milices contre les populations peules, a incité ses soudards à violer systématiquement les femmes. Qu’une des leurs ait subi le même sort dans un palace de Manhattan plonge les Guinéens dans leurs souvenirs les plus sombres.

«M.» Diallo (il a demandé qu’on ne dévoile pas son prénom) connaît Nafissatou depuis son enfance. Elle a 32 ans, trois ans de plus que lui et ils ont grandi dans le même village, Sagalé, dans le Fouta-Djalon. «En Guinée, dit-il, les gens de Sagalé ont la réputation d’être très pieux, le village est cité en exemple.» «M.» raconte que Nafissatou, fille d’agriculteurs, est arrivée aux Etats-Unis il y a sept ans à l’instigation de sa sœur aînée, qui vit à New York depuis quatorze ans, avant d’obtenir un statut de réfugiée politique. Elle s’est installée chez elle avec sa fille âgée de 15 ans aujourd’hui, qu’elle élève seule depuis la mort de son mari en Guinée. Grande, discrète, portant toujours un foulard pour couvrir ses cheveux, le visage un peu grêlé par des cicatrices d’acné, la jeune femme a d’abord travaillé dans un restaurant du Bronx, tenu par des Gambiens. Il y a trois ans, grâce à un contact dans la communauté guinéenne, elle a décroché une place de femme de chambre au Sofitel de Manhattan.«C’est un job enviable, souligne «M.». Ici, tout le monde aimerait travailler dans un grand hôtel comme celui-là. Elle sait à peine lire et écrire!» Tous la décrivent comme une jeune femme sérieuse, assidue au travail et préoccupée par l’éducation de sa fille, scolarisée dans un lycée du Bronx. Les habitués des clubs de musique africaine du Bronx ne l’ont jamais aperçue dans ces lieux de nuit. «Elle vient régulièrement prier au rez-de-chaussée de la mosquée, dans la salle réservée aux femmes», confie Souleyman Diallo.

Jeffrey Shapiro, son avocat, a expliqué à la chaîne de télévision NBC que Nafissatou Diallo était encore sous le coup de ce qui lui était arrivé. Il a indiqué qu’elle était forcée d’aller de chambre d’hôtel en chambre d’hôtel avec sa fille pour échapper aux médias qui font le siège de son appartement du Bronx. «Elle est perdue, a-t-il déclaré, ne sait pas de quoi son avenir sera fait. Elle a peur pour son job.» Il a également répété qu’elle ne savait pas qui était celui qui l’a, selon sa version, agressée. «C’est un ami qui le lui a appris au téléphone quand l’information de son arrestation a été diffusée à la télévision», a raconté Jeffrey Shapiro, quelques heures avant qu’elle dépose devant le grand jury de la cour criminelle de Manhattan.

«Aux Etats-Unis, j’ai autant de droits qu’Obama!»

Au Fouta Islamic Center, on suit la procédure heure par heure. Bien sûr, ces immigrés guinéens sont heureux que la justice américaine poursuive un homme aussi puissant que DSK, suspecté d’avoir violé une petite employée d’hôtel. «Aux Etats-Unis, j’ai autant de droits qu’Obama!» lance Abdoulaye, enthousiaste, sur le trottoir de la mosquée. Tous redoutent néanmoins que l’avocat de DSK parvienne à contrer les accusations du procureur et que, selon eux, justice ne soit pas rendue. Ils ont peur pour Nafissatou Diallo et sa famille que la défense du directeur général du FMI tente de les présenter sous un jour négatif et les diffame afin de «sauver» ce prestigieux client.

Souleyman Diallo veille tout particulièrement sur la procédure. «Si des poursuites n’avaient pas été lancées immédiatement, confie-t-il, j’étais prêt à organiser des manifestations de Guinéens devant le tribunal de Manhattan.» Cette communauté peule qui a connu les meurtres, les viols, les destructions et l’arbitraire du pouvoir en Guinée sait apprécier l’Etat de droit. Et elle usera de tous les moyens qu’il lui offre pour voir DSK condamné.

Source: http://www.lefigaro.fr/

15/05/2011

DSK. Etape n° 2…

M.M.X.I.I La France Bleu Marine

SITA un moment, SITA un timbre alors participe à l'opération SITA !

Marine -Obama- Le Pen, 2012 MMXII - La France bleu Marine.
En savoir plus…

Présidentielles 2012 : Marine Le Pen, Front National, www.marinelepen.com
Le vote utile efficace

Maintenant que nous avons éliminé Dominique Strauss-Kahn, Ségolène Royal est la meilleure candidate pour Marine Le Pen car c’est une femme et c’est la candidate la moins populaire à gauche. Il faut donc qu’elle soit choisie lors des primaires socialistes. Or les primaires socialistes sont ouvertes à TOUS LES FRANCAIS titulaires d’une carte d’électeur. Vous, moi, tous les lecteurs de Sitamnesty, les militants et sympathisants du FN, de l’UMP etc. nous pouvons tous voter aux primaires socialistes.
C’est clairement expliqué sur le site du Parti Socialiste : parti-socialiste.fr/primaires

Préparons nous à VOTER et à FAIRE VOTER Ségolène Royal lors des primaires socialistes !

Aux dernières nouvelles…

Soutenons la lettre de Marine Le Pen aux préfets
Diffusons la lettre ouverte de Marine Le Pen aux habitants de Hénin-Beaumont

Sondage Présidentielle 2012 : Marine Le Pen, première à 34 %Sondage : Marine Le Pen au 2ème tour dans tous les casSondage : Marine Le Pen en tête du 1er tour dans tous les casMarine Le Pen, la femme qui grimpe dans les sondagesMarine Le Pen invitée de France InfoMarine Le Pen ravie du débat sur l’islam lancé par l’UMP09/02, 20h27 : De 70 à 84% d’opinions favorables pour Marine, le sondage est… retiré !, sondage, imageLe FN envisage de lancer sa campagne présidentielle le 1er maiMarine Le Pen invitée de “DIMANCHE+” le 30 janvier sur CANAL+L’Islam sera un thème de l’élection en 2012Marine Le Pen: « la laïcité n’est pas compatible avec l’islam »Marine Le Pen plaît de plus en plus aux électeurs UMPConférence de presse du 13 décembre 2010 (pdf)

03/04/2011

Les pratiques opaques des élus français scandalisent les Suédois !

Et y a de quoi…

FDF


 

En Suède, une émission de télévision s’attaque aux Indemnités représentatives de frais de mandat (IRFM) que touchent, en plus de leur rémunération, députés et sénateurs français (respectivement 5 884,91 euros et 6 209,13 euros par mois). 

Aucun contrôle n’est opéré sur l’utilisation de ces fonds. Selon un politologue suédois, « c’est une pratique digne d’une république bananière ». A vous d’en juger !
Depuis avril 2010, aucun député français n’a eu le courage de déposer le projet de proposition de loi pour un contrôle des IRFM.


A lire sur l’Observatoire des subventions:

L’Observatoire des subventions suit au quotidien l’actualité de toutes les aides publiques, traque les abus et les gaspillages des princes qui nous gouvernent : dépenses somptuaires, associations fantômes subventionnées, clientélisme, dysfonctionnements de l’État et des collectivités locales…

Les financements publics à SOS Racisme

Hausse de de 3380 % des impôts locaux à Autun

1 milliard d’euros pour les syndicats de la fonction publique

Politique de la ville : les associations subventionnées par l’ État
Vous voulez savoir où passe l’argent de vos impôts? Lisez www.observatoiredessubventions.com

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Retrouvez l’Observatoire des subventions sur Twitter et Facebook

 

20/03/2011

Trois eurodéputés acceptent de déposer des amendements contre de l’argent !

Bravo! Moi je dis bravo! Et dire que ces gens-là sont grassement payés avec notre argent pour travailler pour nous… Honteux !!!

FDF

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Piégés par de faux lobbyistes, trois eurodéputés acceptent de déposer des amendements contre de l’argent !


Vue à Strasbourg du drapeau européen devant le Parlement.

Vue à Strasbourg du drapeau européen devant le Parlement. AFP/GERARD CERLES

Trois députés européens et anciens ministres – un Roumain, un Slovène et un Autrichien – se sont dit prêts à « vendre leurs services », pour des sommes allant jusqu’à 100 000 euros, à des journalistes du journal britannique The Sunday Times. Le journal britannique estime (lien payant) que cette affaire est « l’un des plus gros scandales » qu’ait connu le Parlement européen en 53 ans d’existence.

Les reporters du journal dominical se sont présentés comme lobbyistes. Ils ont proposé à plusieurs députés de les payer 100 000 euros par an en échange d’amendements qu’ils pourraient faire adopter. Deux des amendements, concernant la protection des consommateurs de l’Union européenne, « apparaissent dans les documents officiels de l’UE et sont sur le point de devenir des lois », explique le journal britannique, précisant que le texte est identique à celui qu’ils ont soumis aux parlementaires en tant que faux lobbyistes.

« SERVICES DE CONSEIL »

Adrian Severin, ancien vice-premier ministre roumain, a envoyé un courriel aux faux lobbyistes, disant : « Juste pour faire savoir que l’amendement que vous souhaitiez a été déposé à temps ». Peu après, il a envoyé une facture de 12 000 euros pour « services de conseil ».

Zoran Thaler, ancien ministre slovène des affaires étrangères, a lui aussi présenté un amendement, demandant par la suite que l’argent lui soit versé sur le compte d’une société basée à Londres. « Il n’est pas question que je dévoile ça », a-t-il dit.

Un troisième député, l’ancien ministre autrichien de l’intérieur, Ernst Strasser, a déclaré aux journalistes : « Je suis un lobbyiste », avant de présenter un projet d’amendement auprès de deux de ses collègues siégeant à une commission responsable de la législation concernée. Un compromis a été obtenu en faveur des lobbyistes, a ensuite assuré M. Strasser aux journalistes. Le député a demandé qu’un premier versement de 25 000 euros soit effectué sur le compte d’une société qu’il détient en Autriche.

Après que le Sunday Times a dévoilé la véritable identité des faux lobbyistes, M. Severin a assuré n’avoir « rien fait d’illégal ». MM. Strasser et Thaler ont assuré qu’ils savaient dès le début qu’il s’agissait de reporters et qu’ils voulaient simplement savoir jusqu’où cela irait. Interrogé par le Sunday Times, la vice-présidente du Parlement européen, Diana Wallis, a promis une enquête « en profondeur » a-t-elle dit.

Source: http://www.lemonde.fr/europe/article/2011/03/20/pieges-par-de-faux-lobbyistes-trois-eurodeputes-acceptent-de-deposer-des-amendements-contre-de-l-argent_1495941_3214.html

13/03/2011

Le scandale médiatique des journalistes-otages français en Afghanistan…

Ahhhhhhhhhhhh, cette affaire Herv€é Ghesqui„ère et Stéphane Taponier… Ce tapage qui est fait TOUS LES JOURS sur nos écrans. C’est usant. Surtout quand on connait la réalité des faits…

Ici: Les 2 journalistes prisonniers des talibans …

FDF

07/03/2011

Le scandale des pensions des retraités résidant à l’étranger.

Des contrôles renforcés… C’est bien beau d’en parler. Encore faut il les appliquer. Messieurs les législateurs, à vous de jouer…

FDF

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Le mystère des pensions d’outre-tombe…

 

Des retraités  devenus immortels … C’ est la conséquence de l’absence de contrôle de la CNAV sur les pensions payées hors de France.
On connaissait la fraude qui consiste à faire voter les morts, voici maintenant celle qui fait payer des pensions de retraite à des morts. A priori, c’est impossible puisque les affiliés de la Cnav doivent régulièrement fournir une « attestation d’existence » pour continuer à percevoir leur pension. Seulement voilà : pour les pensionnés de la Cnav résidant à l’étranger, ce justificatif n’est pas exigé. 

Dans son dernier rapport sur la fraude sociale, la Cour des comptes souligne le « risque de dissimulation des décès, ou leur déclaration tardive, pour les pensionnés résidant à l’étranger, compte tenu des limites du contrôle exercé ».

 


Et les magistrats de la rue Cambon de signaler des « atypies », notamment en Algérie : « Le nombre de centenaires pensionnés du régime général dans ce pays est supérieur à celui recensé par les services chargés du recensement pour toute l’Algérie. » 

Interrogée par la  Mission d’évaluation et de contrôle de la sécurité sociale (MECSS) de l’Assemblée nationale, Rolande Ruellan, présidente de la 6ème chambre de la Cour des comptes, en tire la conclusion qui s’impose : « Il y a des retraités qui ne meurent plus dans les pays étrangers ».

Si le rapport de la  Cour insiste sur « l’utilité de contrôles renforcés », Rolande Ruellan semble curieusement se défausser sur la fatalité : « En Algérie nous n’en avons pas les moyens. »

 

Tandis que la Cnav verse 1 milliard d’euros à des pensionnés en Algérie et que nos caisses de retraite sont percées de tous côtés, il serait grand temps de briser l’inertie de la fatalité.

27/02/2011

Religions: le scandale dans les services publics!

Voici qui va intéresser beaucoup de monde.

Et en « heurter » certains. Mais ça, ils faut bien qu’ils s’ancrent dans la tête que l’on s’en fout.

Ce témoignage est ahurissant !!!!!!

FDF

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TRISTE FRANCE !!!
Ici à l’Hôpital, voici le témoignage, sans langue de bois, d’une médecin qui en a ras le bol de toutes ces religions qui s’immiscent dans le bon déroulement des soins dans tous les hôpitaux de France.

http://www.gloria.tv/?media=122737

Source: http://www.gloria.tv/?media=122737


22/11/2010

Nouvelle forme d’immigration clandestine… !

Le scandale des « faux étudiants étrangers », nouvelle forme d’immigration clandestine… !

Source : http://www.francesoir.fr/

Sur les 266.000 étudiants étrangers qu’accueille la France, plusieurs milliers s’inscrivent chaque année dans nos universités pour le seul but d’obtenir une carte de séjour.

Personne n’ose le dire, mais le phénomène n’est pas marginal, et il est connu en haut lieu. Alors que le nombre d’étudiants étrangers accueillis en France a augmenté de 75 % en dix ans, parmi eux le nombre de « faux étudiants » a explosé. Dans certains pays d’Afrique et d’Asie, l’inscription dans une université européenne est présentée comme la meilleure façon d’émigrer, sans aucun risque et en toute « légalité ». Ainsi, sur le site de la radio mauricienne Radio Moris, un article explique sans aucune ambiguïté : « Visa étudiant, tremplin pour émigrer. » Et de citer le responsable d’une société mauricienne, SAJ, spécialisée dans l’aide à l’émigration. Selon lui, la moitié des demandes d’inscription dans les universités européennes émanant de l’île Maurice sont en réalité des moyens d’émigrer, sans aucun rapport avec les études.

Cette filière de l’émigration cachée ne se limite pas à la seule petite île Maurice. D’après notre enquête, chaque année, plusieurs milliers de « faux étudiants », essentiellement des jeunes venant du Maghreb et d’Afrique noire, utilisent cette filière « universitaire » pour s’installer dans notre pays. Certes il n’existe pas de statistiques officielles. Mais en extrapolant à partir des chiffres individuels que nous ont fournis certains enseignants, ont peut évaluer le nombre de « faux étudiants » étrangers à plusieurs milliers. Ces abus ne remettent évidemment pas en question l’accueil des étudiants étrangers en France, mais seulement les dérives d’un système mal contrôlé. Comme le souligne un professeur : « Soyons clair, le scandale concerne uniquement les jeunes étrangers qui s’inscrivent à l’université dans le seul but d’entrer dans notre pays, sans aucune intention d’étudier. » Dans ses propres cours, il évalue à 7 % le nombre de « faux étudiants » qu’il ne verra qu’une seule fois dans l’année… le jour de l’inscription.

Le nombre de ces étudiants fantômes – qui sont de vrais immigrants cachés – est très variable selon les disciplines et selon les universités. Certains doyens disent ne pas connaître le phénomène. Mais d’après des sources enseignantes concordantes, il est réel et concerne l’ensemble du territoire.

On ne vérifie rien

Il faut dire qu’il est très facile de tricher et qu’il n’y a pas réellement de sanctions contre ces « faux étudiants ». En effet, tout étranger justifiant d’un examen équivalent à notre bac ou à une licence peut s’inscrire dans une université française. Il doit simplement passer un entretien auprès de l’ambassade de France, dans son pays d’origine, afin de vérifier qu’il parle… un tant soit peu français. De notoriété publique, ces contrôles sont approximatifs. « Nous voyons arriver en fac des étudiants qui parlent à peine notre langue ou qui ne savent pas écrire. Ils ont pourtant obtenu un feu vert des ambassades », dénoncent à l’unisson les enseignants interrogés par France-Soir. Cette semaine, la ministre de l’Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, l’a confirmé : nos universités reçoivent des étudiants « parfois incapables de suivre un cours en français » !

Alors, pourquoi vient-on étudier en France si on ne parle pas un mot de français ? Un professeur de l’université de Villetaneuse répond sans hésitation : « Pour obtenir une carte de séjour et émigrer en France. » Dans son amphithéâtre, il ne compte que 6 Français sur 40 étudiants. La majorité d’entre eux viennent d’Algérie.

Résultat : « des inscriptions massives et non contrôlées dans nos universités », comme l’expliquait, dès 2009, un rapport commandé par le ministère de l’Enseignement supérieur et le Quai d’Orsay sur les étudiants chinois en France. En Chine, il existe même des officines spécialisées qui promettent aux jeunes Chinois des visas d’entrée en France, avec inscription à l’université, carte de séjour et logement.

Un enseignant accuse : « Le véritable scandale, c’est le laxisme des autorités consulaires et universitaires françaises, qui ne font pas de contrôles adéquats. Ni dans les pays d’origine de ces étudiants, ni à l’université. » Et il est vrai que le phénomène est connu. En 2008 déjà, Brice Hortefeux, alors ministre de l’Immigration, admettait publiquement : « La filière étudiante de l’immigration clandestine, chacun sait qu’elle existe. »

Tout le monde est au courant

L’inscription en fac coûte entre 170 et 550 €, un des tarifs les plus bas du monde. Elle donne automatiquement droit à une carte de séjour de un an, renouvelable trois ans. Au terme de sa troisième année en France, l’étudiant verra renouveler sa carte de séjour s’il  a pu valider… ne serait-ce qu’une année effective à l’université. Les mesures prises en 2008 pour déceler les « faux étudiants » restent facilement contournables.

Une professeure parisienne en économie nous révèle, sans illusion : « La plupart des étudiants que j’auditionne pour entrer en master 2e année n’ont qu’une seule idée, obtenir une carte de séjour et trouver des petits boulots pour rester chez nous. Très peu ont l’intention de retourner dans leur pays. » A l’université de Marne-la-Vallée, un de ses collègues confirme : « J’ai retrouvé ici, en master 2, un étudiant algérien que j’avais eu dans une autre fac… quatre ans plus tôt ! Il en était à son 6e master 2. » Il ajoute : « Nous écartons chaque année des centaines de dossiers douteux… mais nous laissons aussi passer des dizaines de tricheurs. »

Pour renouveler leur carte de séjour, ces étudiants doivent présenter en préfecture, en début d’année universitaire, des certificats d’assiduité. Mais dans les faits, malgré la centralisation des fichiers, il reste possible de contourner cet obstacle, notamment en redoublant, en s’inscrivant dans une autre fac ou en produisant… un faux.

Autre raison de ce laxisme : certaines filières universitaires n’offrent plus aucun débouché professionnel. Dans ces sections, il y a donc une chute des inscriptions d’étudiants français. Afin d’éviter la fermeture pure et simple, et donc la suppression de postes d’enseignants, certaines universités recruteraient en nombre des étudiants étrangers afin de maintenir un certain effectif. Une professeure de Paris-XIII confirme : « Dans ce contexte, nous faisons parfois preuve de laxisme vis-à-vis des éventuels faux étudiants. »

Ces abus longtemps cachés finissent par coûter cher à la société. Ils nuisent à la qualité et à la réputation de notre enseignement supérieur, à tel point que l’université de Villetaneuse a fini par porter plainte pour des tricheries aux inscriptions. « C’est une façon de se couvrir, car ça sent le roussi, ironise un professeur, désabusé. En réalité, les abus et les dysfonctionnements sont beaucoup plus importants qu’on ne le dit. »

La France n’est pas le seul pays concerné par cette forme d’immigration cachée. L’Angleterre connaît le même phénomène, à très grande échelle. Seule différence : là-bas, le scandale est dénoncé haut et fort.

Commentaire : Immigration en France, mode d’emploi…

–         Rentrer clandestinement avec un passeur (mer, route, rail) puis demander la protection des associations pro-immigrés…

–         Arriver avec un visa de tourisme court séjour et rester à l’issue…

–         Arriver avec un visa pour une compétition sportive, ou une tournée artistique et rester en France à l’issue..

–         Rentrer avec un visa étudiant bidon sans jamais repartir…

–         Demander l’asile pour risques prétendus dans le pays d’origine…

–         Demander l’asile pour « homosexualité dans un pays islamique », menaces d’excision de sa fille en Afrique…

–         Demander l’asile pour motif religieux (Chrétiens persécutés par les musulmans)

–         Demander un visa pour motif médical, au prétexte d’incompétence du pays d’origine..

–         Séduire artificiellement une Française ou un Français en vacances en Afrique ou ailleurs et venir en France avec (escroquerie sentimentale et mariage gris)

–         Payer pour obtenir un mariage blanc avec un citoyen Français …

–         Etc, etc….


12/10/2010

Les Barbouzes…

Un peu d’Histoire… de France.

FDF

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« Les Justes meurent comme des chiens ; les crapules ont leur chance. C’est un monde totalitaire déserté par toute transcendance. Le Mal n’y est pas un scandale mais la règle commune. » (Commandant Hélie Denoix de Saint Marc, officier putschiste du 1er REP) 

La lutte contre l’OAS s’intensifiant et se confondant désormais avec celle contre la population européenne toute entière, le gouvernement gaulliste décida, à l’appui  d’innombrables escadrons de gendarmerie mobile (gendarmerie rouge) et  de Compagnies Républicaines de Sécurité, d’envoyer en Algérie une nouvelle race de « policiers ».

Leur mission était claire : noyauter l’organisation afin d’obtenir les renseignements indispensables  qui mèneraient à l’arrestation des cadres du mouvement « subversif ».

Ces nouveaux « policiers » avaient rejoint en novembre 1961 les rangs du « Mouvement pour la Communauté » (MPC) qui deviendra, pour les besoins de la cause, « Mouvement pour la Coopération », organisme de lutte anti-OAS.

Pour eux, « l’Algérie française » n’existait plus depuis que s’étaient ouverts les  pourparlers de Melun (25/29 juin 1960) et il importait désormais qu’ils débouchassent rapidement sur un « cessez-le-feu » et une indépendance inéluctable…

De Gaulle avait nommé le sinistre Jean Morin à la Délégation Générale et confié le commandement des troupes à Alger, Oran et Constantine à « ses hommes à lui » Ces généraux d’opérette, s’ils n’étaient point brillants sur le plan professionnel, avaient l’avantage d’être sûrs. Une étoile supplémentaire avait converti Massu à la discipline et une brillante promotion l’attendait en Allemagne…

A Alger, le colonel Debrosse, responsable du maintien de l’ordre, faisait merveille. Acharné à réduire, « par tous les moyens » la résistance des Européens, il s’était spécialisé dans la torture contre les membres de l’O.A.S. et n’hésitait pas à participer en personne aux interrogatoires et aux sévices en tous genres, y compris sur les femmes. Il était secondé admirablement, dans cette entreprise de destruction des volontés et des corps par son acolyte, le commandant Laporte, ainsi que par quelques civils sans scrupules, alléchés par les primes et le « profil de carrière sécurisant » que leur avait assuré le Chef de l’Etat.

Le président du MPC s’appelait Jacques Dauer ; la délégation d’Alger était présidée par Yves Le Tac (qui échappera à trois attentats de l’OAS), secondé par un secrétaire général actif : Lucien Bitterlin. D’autres responsables avaient pour nom : Jacques Focart, André Goulay… et le Ministre Frey, en personne.

Dauer, aux ordres directs du Ministre de l’Intérieur, Louis Joxe,  avait toute latitude pour organiser, sur place, une « troisième force » pro-française, dont le but  était de promouvoir, après l’indépendance, une coopération franco-musulmane. A cette fin, d’importants fonds, directement versés par la Délégation Générale, lui étaient alloués…

Pour obtenir cette « troisième force », il fallait créer dans les grandes villes d’Algérie un sentiment de peur et d’extrême confusion au sein de la population européenne en fomentant des attentats contre les intérêts français, les biens et les personnes et en attribuant à la seule OAS la responsabilité de ces actes terroristes… Le but avoué : détourner la masse des « criminels » de l’OAS.

Cependant, ces opérations -notamment de plastiquage- devant se dérouler de nuit et l’instauration du couvre-feu de minuit à cinq heures du matin, ne permettant pas de se déplacer sans risque dans les villes, armes et laissez-passer mentionnant de fausses identités allaient être fournies par la Sécurité militaire. Les barbouzes étaient nés.

Sans mandat officiel, ces nouveaux « policiers » étaient recrutés dans les milieux les plus divers. C’était pour la plupart un ramassis de repris de justice, d’hommes de main en chômage, de Vietnamiens attirés par les primes, de marginaux et de truands comme Jean Augé et le proxénète Georges Boucheseiche, ancien de la Gestapo française. Tous ces gens avaient été attirés par des primes alléchantes, confortés de surcroît dans cette mission par un sentiment de puissance et d’invulnérabilité que cette « marginalité républicaine » leur conférait et possédant, comme l’avait indiqué « France-Soir » du 30 novembre 1961, « carte blanche pour liquider l’OAS ». C’était des gens « décidés à en découdre », capables de résister aux coups de l’OAS mais aussi de lui livrer bataille par les armes et, surtout, par la récolte de renseignements qui étaient, sois, immédiatement exploités, sois, transmis à la Sécurité militaire…

D’autres chefs viendront renforcer, sur place, les effectifs : l’avocat Pierre Lemarchand et l’écrivain Dominique Ponchardier ainsi qu’une bande de truands auxquels on donnera une carte du SAC (Service d’Action Civique).

Dans « France-Soir » du 2 décembre 1961, sous le titre « Les « barbouzes » arrivent », Lucien Bodard, définissait leur mission :

« Très prochainement, les autorités vont employer les principes de la guerre secrète contre l’organisation de l’Armée Secrète (OAS)… L’objectif c’est de décapiter l’OAS en arrivant à détecter et à capturer les 10 hommes qui, à eux seuls, l’ont crée et l’animent… En réalité, les événements de ces derniers mois ont prouvé que le gouvernement était trahi dès qu’il voulait faire procéder à l’arrestation des chefs de l’OAS en se servant des moyens normaux… Cette force de choc sera indépendante. Les nouvelles formations anti-OAS ne feront partie d’aucune hiérarchie classique. Ce seront des organismes autonomes, sans sujétion à l’égard des autorités normales, agissant par leurs propres moyens et ne dépendant que des instances les plus hautes. Ils agissent largement en dehors de l’armée et de la police.

Avant tout, cette nouvelle force sera secrète. Un secret absolu couvrira les activités et surtout l’identité des membres des formations anti-OAS. Cette force appliquera les méthodes des commandos et de la guerre secrète. Il s’agira non seulement pour elle d’avoir des « tuyaux » mais de les exploiter immédiatement et de façon décisive. Tout se passera sans papiers, sans rien. Les transmissions et les communications seront réduites au minimum, de façon à ne pas donner l’alerte. »

Cet article qui souleva l’indignation et l’inquiétude de la population européenne d’Algérie sous-entendait, en réalité, qu’il ne s’agissait pas, là, des barbouzes déjà en place et que les « Delta » du Lieutenant Degueldre, à Alger, traquaient sans répit,  mais d’une nouvelle vague d’arrivants bien plus redoutables : la « force C », préparée en grand secret par Michel Hacq, directeur de la Police Judiciaire au ministère de l’Intérieur. Assimilés aux barbouzes en raison de leur objectif et de leurs méthodes, c’étaient des fonctionnaires (200 commissaires et officiers de police soigneusement choisis) agissant en secret mais dans la légalité, exactement comme ceux de la Sécurité militaire. Quatre mois plus tard, ils devaient « décapiter » l’OAS.

Ces hommes étaient chargés de faire du contre-terrorisme, c’est-à-dire des plasticages, de réaliser des interrogatoires musclés au cours desquels la torture sera utilisée contre les Français d’Algérie soupçonnés d’appartenance à l’Organisation et de transmettre les renseignements recueillis par le FLN (désormais devenu allié) sur l’OAS.

Tout sentiment de clémence et de pitié leur était étranger, et ils n’étaient sensibles qu’à l’intensité des sévices de toutes sortes dont ils excellaient et de la torture, celle qui faisait vibrer les nerfs les plus éloignés, qui enserrait dans son réseau toutes les régions du corps, qui se perpétuait, enfin, régulière et égale, avec une sensation d’éternité comme celle qui dût accabler les damnés précipités dans les flammes sans fin.

Dès lors la répression s’abattit sur les Français d’Algérie, déclenchant indignation, colère, terreur même… Coupables, suspects et innocents étaient soumis aux mêmes interrogatoires, aux mêmes sévices…

Les fiches médicales que les médecins établissaient auprès des victimes –quand ils réussissaient à les approcher !- signalaient à peu près toutes ceci : « Etat absolument catastrophique et impressionnant ! Couvert de plaies, traces rouges aux poignets, ongles boursouflés, brûlures électriques. Le sujet est très « asthénié », marche difficilement, présente des troubles auditifs et urine du sang. Il est constaté chez lui des plaies rectales qui n’ont ni le siège, ni l’aspect de fissures spontanées. »

Les tortures n’épargneront ni les adolescents, ni les femmes, telle Mme Salasc, mère de cinq enfants, femme d’un chirurgien estimé. Elle fut arrêtée (et sa mère avec elle) dans la nuit du 8 au 9 septembre 1961 sous prétexte d’avoir hébergé des membres de l’OAS dont le colonel Godard. Des sévices affreux furent pratiqués sur elle par les sbires du colonel Debrosse. Face au « sanguinaire » en personne (c’est ainsi que les algérois avaient surnommé Debrosse), elle fit preuve d’un digne courage, soutenant son regard de fauve et ne livra pas son secret.

Pour limiter l’effet du scandale, Mme Salasc fut transportée à la clinique Lavernhe afin d’y recevoir des soins appropriés à l’état où elle avait été mise, tout en restant sous surveillance policière. Debrosse se livra alors à un chantage : l’affaire sera close sans suite, si le Professeur Salasc accepte de signer un certificat médical attestant « d’une affection chronique » pour justifier le séjour en clinique, et s’il ne porte pas plainte. Le Professeur refusa. Rentré en France, Debrosse obtint aussitôt ses étoiles de général. Tout comme son compère Katz, surnommé « le boucher d’Oran », promu général d’Armée (5 étoiles). De Gaulle savait payer ses séides…

« Il y a des hontes à côté desquelles mourir n’est rien ».

L’OAS ne pouvait demeurer inerte face à ces exactions. C’est ainsi que le 29 janvier 1962, une bombe de très forte puissance, particulièrement soignée par le Lieutenant Degueldre, explosa dans la villa « Andréa » qui abritait l’équipe d’Alcheik, la plus dangereuse avec ses Vietnamiens, en tuant dix neuf et amenant le rapatriement des survivants en métropole.

La presse progressiste et de nombreuses organisations « humanitaires » s’étaient élevées, en France, contre les interrogatoires pratiqués en Algérie par l’armée sur les terroristes du FLN. Elles avaient alors obtenu la création d’une commission de sauvegarde et un droit d’enquête à leur sujet. Dès lors, le FLN était devenu la victime et les parachutistes, les assassins ! … Par contre, elles s’étaient généralement abstenues de critiquer ou de révéler au public les affreuses tortures pratiquées sur une vaste échelle par le FLN, tant sur les Européens que sur la population musulmane pour la soumettre à sa volonté.

Aujourd’hui, elle demeurait muette sur les tortures infligées par une certaine police contre les membres et les sympathisants de l’OAS qui se battaient uniquement pour demeurer Français sur une terre française.

Où étaient les articles tonitruants de l’Humanité, La Croix, Témoignage Chrétien, l’Express, le Monde… qui s’étaient découverts des dons de « défenseurs de la morale » ?

Que faisait Jules Roy, lui qui fut l’un des plus virulents proscripteurs des méthodes employées par l’armée contre les « pauvres petits fellagha » ? Il ne s’agissait pourtant pas d’égorgeurs, d’écorcheurs et de violeurs d’enfants qui se trouvaient en ce moment entre les mains des bourreaux, mais de ses compatriotes, d’hommes de sa race, qui avaient, eux, le tort de trop aimer leur pays !

Aucune voix, alors ne s’était élevée pour demander à nouveau la création d’une commission de sauvegarde et un droit d’enquête. Leur silence ne fut, en fait, qu’une vile approbation.

« Ce qui m’effraie, ce n’est pas l’oppression des méchants : c’est l’indifférence des bon » (Martin Luther King)

José CASTANO


« L’art de gouverner n’a produit que des monstres » (Louis Antoine de Saint-Just)

07/10/2010

Fribourg (Suisse): une soupe au cochon met un étudiant en rage.

Eh, « l’anti-porc »: si tu n’es pas content, tu vas bouffer ailleurs!!! Ca aurait été une soupe à la connerie que tu aurais repris du rab! Et si ça se trouve, dans cette dernière soupe citée, tu es tombé dedans quand tu étais petit…

FDF

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Un habitué d’une cafétéria universitaire s’indigne d’un plat jugé «digne d’un local de l’UDC». Le chef réagit.

Djibo* est en pétard. Mardi à midi, cet étudiant de l’université de Fribourg est rentré dans une rage noire en découvrant que la soupe du jour servie à la cafétéria à l’Université Miséricorde comportait de la viande de porc. «On n’a respecté ni les végétariens, ni les étudiants de confession musulmane ou juive», s’indigne Djibo. «J’ai cru rentrer dans un local de l’UDC ou chez Jean Marie Le Pen où on sert souvent ce genre de soupe pendant l’hiver.» Il dit réagir avant tout pour des raisons de sensibilité aux bons produits. «Quand il fait froid, une bonne soupe fait du bien. Vu qu’elle était proposée avec tous les plats, cette soupe au porc n’était pas un bon choix. » Pour lui, un affiche annonçant la présence de cochon dans le produit aurait dû être mise en place.

Sondage
Peut-on encore servir du cochon dans les cafétérias?

Le responsable de la cafétéria de l’Uni saute au plafond: «On est encore en Europe, merde! Quand je vais dans des pays où on ne mange pas de porc, je m’adapte.» Il précise qu’un large choix de plats, végétariens, à base de viande ou de poissons sont disponibles dans sa «mensa». «Les musulmans qui mangent ici me demandent la composition des plats lorsqu’ils ont un doute sur une éventuelle présence de porc. Tout se passe d’habitude très bien. Je ne comprends pas la réaction de ce monsieur.» En charge du service de 2000 repas par jours, il précise que telles colères de clients anti-porcs sont extrêmement rares.

*Prénom fictif

Source: http://www.20min.ch/ro/news/romandie/story/20811183

29/08/2010

Développement durable: le méga-scandale du Crédit Carbone…

29 août 2010

Les b….., comptez-vous…

FDF

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Une ONG nommée, CDM Watch, vient de mettre à jour un nouveau scandale impliquant à la fois, d’une manière particulièrement perverse, le mécanisme du CDM (Clean Development Mechanism) – mis en place par l’Union Européenne pour satisfaire les engagements pris à Kyoto – et celui du MLF (Multi Lateral Fund), mis en place par l’ONU pour protéger la couche d’ozone (protocole de Montréal).

CDM Watch avait, dès le 2 juillet dernier, soulevé un coin du voile dans un communiqué de presse : « CDM Panel Calls for Investigation over Carbon Market Scandal » (« Le groupement CDM demande une enquête sur un scandale du marché carbone« ).

CDM Watch a, le 14 juillet dernier, publié une note de synthèse
« HFC-23 Offsets in the context of the EU Emissions Trading Scheme » (« Les compensations HFC-23 dans le contexte du marché Européen des droits d’émission« ). Cet article est parfaitement clair, lisible et complet. Si vous lisez l’Anglais, lisez-le absolument. Il est trop long pour être traduit ici, mais il contient absolument tous les renseignements.

Il y a plusieurs blogs qui se sont saisi de l’affaire, WattsUpWithThat bien sûr, mais à mon avis, le plus percutant est celui de Joanne Nova dont je vais traduire ici une grande partie :


Pardonnez-moi, père, car j’ai pêché. Je n’arrive pas à contrôler mes émissions. Cela ira, fils, faites juste un chèque à un aspirant pollueur.

Dans le monde entier, des milliers d’économistes verts recommandent une “solution de libre marché » pour ce que nous appelons un problème de pollution. Mais, je ne cesse de le dire, ce « marché libre » n’est pas gratuit (ndt : jeu de mots intraduisible sur le fait qu’en Anglais, « free » veut à la fois dire « libre » et « gratuit »). C’est une pâle et pathétique imitation d’un « marché organisé ».

En Europe, si une entreprise produit du CO2, (quelle entreprise ne le fait pas ?), elle peut payer des gens, en Chine et en Inde, pour ne pas produire une-quantité-équivalente-de-CO2. Cela paraît bien à première vue, sauf que payer quelqu’un pour ne pas faire quelque chose qu’il-allait-faire demande de connaître le futur (et nous rappelle un procédé qu’on appelle l’extorsion). Cela est la première brèche. Officiellement, cela s’appelle « l’additionalité », ce qui est une façon sophistiquée de dire que des gens n’auraient pas fait quelque-chose-en-particulier pour réduire les émissions, à moins d’être payés en crédits carbone.

Les Chinois et Indiens (ndt : il semble que les Mexicains aussi), qui ne sont pas stupides, ont immédiatement détourné le système. Pourquoi ne l’auraient-ils pas fait ?

L’ironie des conséquences involontaires. Voici comment cela marche :

1) Le HFC-23 est le grand-père des gaz à effet de serre (ndt : référence à « La mère de toutes les batailles » de Saddam). Il est 11 000 fois plus réchauffant que le CO2.

2) Les industriels de la chimie sont payés, en crédits carbone, 100 000 Dollars pour chaque tonne (de HFC-23) détruite.

3) Tout à coup, fabriquer-pour-détruire le HFC-23 devient une activité très rentable, donc les gens se précipitent pour satisfaire cette « demande ».

4) Le HFC-23 est un sous-produit de la production du HCFC-22  (gaz réfrigérant qui est fabriqué, comme par hasard, pour satisfaire le traité ONU de réduction de l’ozone). Puisque le HC-23 est maintenant beaucoup plus rémunérateur, c’est le HCFC-22 qui devient le sous-produit, et qui est maintenant en surproduction.

5) Et voici la meilleure : le HCFC-22 est lui-même un gaz à effet de serre …  L’effet réchauffant global de la production de HCFC-22 … est cinq fois plus élevé que celui du HFC-23 du fait des grands volumes de HCFC-22.

NDT : ce que JoNova ne dit pas explicitement, mais qui est parfaitement clair dans l’article de WattsUpWithThat, c’est que ceux qui sont ainsi payés par l’Union Européenne (mécanisme CDM) pour détruire le HHC-23 – pour sauver la planète du réchauffement –  sont également payés par l’ONU pour produire le HCFC-22 – afin de sauver la planète de la destruction de sa couche d’ozone !…

ls mangent donc aux deux râteliers avec une – seule – machine à faire des dollars particulièrement efficace, machine qui, au mieux, ne fait RIEN. Elle est pas belle ma subvention ?

Reprise la traduction de JoNova :

Pour mettre les choses en perspective : en 2009, les industriels Européens ont acheté 46 millions de crédits HFC-23, pour une valeur estimée à  550 Millions d’Euros (ndt : « estimée », car les « certificats » sont cotés en bourse, leur prix varie). Ces crédits (HFC-23) représentent la majorité des crédits carbones achetés par les industries Européennes (59% en 2009).

Sur la base des prix actuels du marché Européen (autour de 12 €), les quantités de HFC-23 qui seront produites en 2012 vaudront approximativement 6 Millards d’Euros.

Donc, lorsque les classes dirigeantes « inventent » un marché à partir de rien, il est possible que les honnêtes travailleurs Européens payent plus pour l’avantage d’aider une industrie de banquiers-avocats-auditeurs-comptables à faire empirer le problème qu’ils étaient supposés régler.

Histoire d’ajouter un grain de sel personnel :

Le lecteur aura pu admirer la simplicité conceptuelle de cette industrie particulièrement inventive : une activité dont le produit (rien) n’a pas besoin d’être transporté, qui n’a pas besoin de marketing car c’est le client qui frappe à la porte, et vous supplie de prendre son argent, sans montrer aucun intérêt pour ce que vous lui donnez en échange (Il est obligé, par la loi, de le donner, contre rien, alors, vous ou un autre …) … C’est beau, c’est grand ! … et c’est parfaitement légal. Aucun de ceux qui se sont enrichis – par centaines de millions de dollars tiré de vos poches – ne sera poursuivi !

Cette faille sera bien entendu  – plus ou moins – corrigée (les organismes officiels sont sur le coup), comme l’ont – peut-être – été les multitudes de brèches déjà mises à jour (dont j’ai rapporté quelques unes : « De l’électricité solaire … la nuit !…« , « Un réveil à essence certifié «Energy Star» !…« , « La fraude aux crédits carbone, un business juteux !…« ), mais il reste  les autres magouilles, celles qui n’ont pas encore été repérées.

Les failles identifiées seront corrigées par une complexification de la législation, et par la mise en place de contrôles supplémentaires – à coûts croissants pour le contribuable et les entreprises – le grand perdant sera toujours vous, moi.

Car cela n’empêchera pas la mise en place de mécanismes plus « inventifs » destinés à contourner légalement l’obstacle. Lorsque la baignoire est trouée, l’eau trouve toujours le trou. Et cette baignoire là – le crédit carbone – est trouée par construction.

Le « marché » du Carbone n’a aucun sens, on l’a créé artificiellement à partir du néant, on y manipule des choses qui n’ont aucune valeur intrinsèque, et les sommes engagées sont pharaoniques, à la hauteur de cet « enjeu » qui manifeste un orgueil grotesque tellement il est démesuré : « sauver la planète »

Je ne peux m’empêcher d’observer que les grands gagnants de cette extraordinaire escroquerie seront certainement de chauds supporters de la poursuite, sous une forme ou une autre, du Protocole de Kyoto qui leur va, cela va sans dire, droit au cœur … du même coté que le portefeuille.

Les débats planétaires qui vont avoir lieu à Cancun (Mexique) en Décembre prochain – qui commenceront par une gigantesque procession aéroportée et se poursuivront par de gargantuesques banquets sous le ciel tropical – vont donc sans nul doute être passionnants.

vu sur http://www.lepost.fr/article/2010/08/25/2194702_le-casse-du-siecle-un-mega-scandale-du-credit-carbone.html