Francaisdefrance's Blog

06/08/2011

Scandale sexuel au Parlement européen !

(Vu sur le site du Salon Beige) …
Les « hautes sphères » (plus hautes que le FMI !) touchées par la pandémie… Personne n’est épargné. C’est un virus, certain !

FDF

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Les « promotions canapé », ça existe encore…

Lu sur France Info :

« Une fonctionnaire du Parlement européen a démissionné publiquement et avec éclat pour – dit-elle – protester contre la « dépravation sexuelle », qui atteindrait le sommet de la hiérarchie de son institution.

C’est une affaire particulièrement embarrassante qui éclate en ce début de vacances parlementaires européennes : une collaboratrice du Parlement européen, qui serait en congé maladie, vient d’envoyer sa lettre de démission au secrétaire général de l’institution.
Rien d’anormal à cela, si ce n’est que l’intéressée motive sa décision par le dégoût que lui inspirent les affaires de moeurs dont ledit secrétaire général, le démocrate-chrétien Klaus Welle, et son chef de cabinet français seraient coutumiers.

Dans un langage plutôt ordurier, et en dix lignes tout juste, l’eurocrate déçue énumère les noms de trois femmes qui auraient cédé aux avances des deux hauts fonctionnaires, et qui auraient été admises à la suite de cela à des postes de responsabilité dans la fonction publique européenne, sans avoir passé de concours. »

Michel Janva

09/06/2011

Affaire Georges Tron: un de ses anciens proches collaborateurs confirme les accusations…

Affaire Tron : le témoignage à charge d’un ex-directeur de cabinet

Mal barré, le Georges…
FDF
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François-Joseph Roux, ancien proche collaborateur du maire de Draveil, confirme les accusations portées par l’une des deux plaignantes contre l’élu UMP. Il se confie en exclusivité (Le Parisien).

C’est la première fois qu’il parle depuis que l’affaire a éclaté. François-Joseph Roux est un ancien collaborateur de cabinet de Georges Tron, le maire UMP de Draveil (Essonne), contre lequel deux ex-employées municipales ont porté plainte pour « harcèlement sexuel », des faits présumés qu’elles situent entre 2007 et 2010.

« Oui, Éloïse (NDLR : une des deux plaignantes, dont le prénom a été changé) est venue me voir à l’époque, confie François-Joseph Roux. Elle m’a tout raconté à propos du harcèlement sexuel qu’elle subissait. Éloïse était ravagée par cette histoire avec Georges Tron. Je l’ai vue vrillée, anéantie. » Ce récit, l’ex-bras droit de Georges Tron l’a relaté aux enquêteurs de la police judiciaire de Versailles (Yvelines) auxquels le parquet d’Évry a confié l’enquête préliminaire ouverte le 25 mai. Il a été entendu comme témoin à deux reprises cette semaine. Sa première audition a duré six heures et a donné lieu à une déposition de sept pages.

Âgé de 55 ans, cet ex-rédacteur à la mairie de Paris, actuellement conseiller municipal à Courcouronnes (Essonne), a rejoint la mairie de Draveil en 2001. Il sera l’un des proches collaborateurs de Georges Tron pendant huit ans, jusqu’en 2009, sans le titre de directeur de cabinet, mais officiellement coordinateur des services.

À Draveil, il se murmure que François-Joseph Roux « sait tout » et « a tout vu ». Aujourd’hui, le même homme confie : « Georges Tron convoquait Éloïse le soir, à n’importe quelle heure, et il s’enfermait avec elle dans son bureau. »

S’il admet qu’il n’a pas été le témoin direct des agressions sexuelles dénoncées par la jeune femme, Roux commente néanmoins les relations entre l’édile et l’ancienne employée communale.

« Éloïse était sous l’emprise de Georges Tron », affirme François-Joseph Roux, en précisant que la jeune femme lui a parlé du rôle de l’adjointe au maire de Draveil, également visée par la plainte.

Témoin important dans cette affaire sensible, François-Joseph Roux ne cache pas sa proximité avec Éloïse. Passionné de littérature et d’histoire, il appréciait cette collègue, également bibliophile, en charge du Salon du premier roman de Draveil et d’un projet de pavillon du livre. « Elle m’avait raconté que Georges Tron avait créé ce poste pour elle, pour l’avoir à ses côtés », dit-il. Informé des problèmes de harcèlement sexuel allégués par l’employée, il assure lui avoir conseillé de se tourner vers la police.

« La seule manière de mettre fin à ça, c’était de porter plainte », relate François-Joseph Roux. À l’époque, Éloïse n’en fera rien. « Elle avait besoin de ce travail en mairie et avait un enfant à charge. Elle était vulnérable », explique-t-il. En revanche, l’ancien directeur de cabinet confirme que la jeune femme « est allée voir un avocat » auquel elle a tout raconté au printemps 2009.

Selon François-Joseph Roux, sa proximité avec Éloïse lui a valu son éviction de la mairie de Draveil en 2009. « Je suis parti à cause de ça, assure-t-il. Georges Tron savait que je savais. Il m’a demandé de quitter la mairie, disant ne plus avoir confiance en moi. »

Aujourd’hui, François-Joseph Roux est directeur des ressources humaines à la mairie de Vigneux (Essonne), dont le maire UMP, Serge Poinsot, est en froid avec Georges Tron. Soulagé d’avoir témoigné, il affirme que d’autres cadres de la mairie ne « pouvaient pas ne pas être au courant ».

Contactés hier, ni Georges Tron — qui nie l’intégralité des faits dénoncés par les plaignantes — ni son avocat n’ont souhaité réagir aux déclarations faites à notre journal par François-Joseph Roux.

Source: http://www.legaulois.info/