Francaisdefrance's Blog

27/05/2011

Suisse: « les musulmans de Savièse sont des voyous ».

C’est là que Oskar Freysinger devait recevoir Geert Wilders. Pas mal, ça: la commune de Savièse craint des violences musulmanes… Ils ont donc peur de la « religion » d’amour, de paix et de tolérance? Monsieur Dubuis: fallait pas les laisser envahir votre commune…

FDF

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« Je pensais que la Suisse était un pays libre ! », dit Oskar Freysinger

Craignant des violences musulmanes, la commune de Savièse refuse d’accueillir Geert Wilders qui avait été invité par Oskar Freysinger. C’est ce que les experts américains du Premier amendement appellent l’inacceptable «véto des voyous».

La commune confirme la pertinence du message de Geert Wilders. Elle affirme que les musulmans de Savièse sont des voyous incapables de contrôler leurs pulsions violentes et représentent une menace pour la sécurité d’autrui. 

Oskar et dubuis
Oskar Freysinger, apostrophe Michel Dubuis, president de la commune de Saviese alors que celui-ci informe la presse sur le refus de recevoir le Michel Dubuis le politicien Néerlandais Geert Wilders dans son village. (photo: Keystone)

Oskar Freysinger est furieux. La commune de Savièse refuse d’accueillir, samedi 11 juin, sur son territoire, le controversé politicien néerlandais Geert Wilders que l’UDC avait invité.

Les autorités de Savièse ont estimé, après «une évaluation des risques», que la venue de Geert Wilders le 11 juin dans leur commune représentait un trop grand danger. Elles l’ont annoncé, jeudi 26 mai en début d’après-midi, après avoir reçu hier une demande officielle d’une association islamiste à manifester à Savièse le même jour, indique la radio Rhône FM. Le parlementaire néerlandais avait été convié par Oskar Freysinger à venir s’exprimer sur «l’islamisation de l’Europe» lors d’une soirée à la Halle des Fêtes à l’occasion du lancement de la campagne électorale de l’UDC du Valais romand.

Président de l’UDC du Valais romand, Oskar Freysinger a qualifie la décision d’injuste, rapporte Rhône FM. Pour lui, c’est «le début de la fin des démocraties occidentales» qui «piétinent un principe fondamental qui est la liberté d’expression».

Contacté par «20 minutes», le Conseiller national confirme être sidéré par la décision des autorités du village où il réside. «Je ne pensais vraiment pas qu’il allait interdire la venue de Geert Wilders. Le président de la commune, le socialiste Michel Dubuis, connaissait depuis le 19 mars l’identité de la personnalité invitée. Peut-être n’a-t-il pas réalisé qui était Geert Wilders et pas eu le réflexe de se renseigner?», note Oskar Freysinger.

Et de s’offusquer: «Les autorités ont plié après l’annonce d’une manifestation de musulmans du Conseil central islamique suisse (CCIS), un organisme présidé par le Biennnois Nicolas Blanchot. C’est un comble! Quand ce sont des extrémistes musulmans qui se rassemblent en Suisse, comme à Bienne, ils peuvent le faire. Quand c’est Freysinger, un élu fédéral, qui invite quelqu’un au discours certes musclé mais qui est un élu d’un pays démocratique, à venir s’exprimer, on l’interdit! Moi qui pensait que l’on vivait dans un pays libre, je suis effaré!».

La section locale du parti agrarien n’entend toutefois pas renoncer à recevoir Geert Wilders en Valais. Jeudi matin à 10h, elle a trouvé une solution alternative en louant une salle de 220 places au centre de conférences Giroud, à Sion. Le propriétaire de la salle indique espérer que la venue de Geert Wilders «se passe dans le calme».

«La salle de la Cave Giroud est beaucoup plus petite que celle de la Halle des fêtes de Savièse. On va passer d’une capacité de 1000 places à 220! Il faudra réfléchir si cette soirée privée se fera sur invitations. Pour la sécurité en dehors de la salle, ce ne sera pas mon problème», relève encore Oskar Freysinger. […]

Source : 20 Minutes,

21/05/2011

Quand deux pointures du patriotisme se rencontrent…

Faites attention quand-même, les gars; ce sont des malades, les fous d’Allah…

Je devrais pouvoir être là, le 11 juin.

FDF

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Oskar Freysinger invite Geert Wilders en Valais

Le 11 juin prochain, le député néerlandais donnera à Savièse une conférence sur l’islam. Polémique assurée

Oskar Freysinger ne boude pas son plaisir. Gourmand. Au goût de la provocation s’ajoute un sens certain de la mise en scène et la joie évidente de faire un coup qui devrait marquer la campagne politique de ce début d’été. Le 11 juin prochain, l’UDC valaisan recevra dans son village de Savièse le très controversé député néerlandais Geert Wilders, fondateur du Parti pour la liberté. Une formation d’extrême droite qui se distingue par un discours particulièrement musclé à l’encontre de l’islam, et qui est depuis juin 2010 la troisième force politique du pays.

«Ce n’est pas évident d’avoir en Valais des gens aussi prestigieux», fanfaronne le conseiller national en racontant comment s’est organisée cette visite, la première du député néerlandais dans notre pays. «Je connaissais son attaché de presse, qui avait une fois mangé la raclette chez moi. C’est lui qui m’a contacté, en me disant que Geert Wilders aimerait bien venir en Suisse.» Oskar Freysinger n’hésite pas une seule seconde et opte pour un scénario «à la valaisanne», dit-il, «directement dans le fief»! Plutôt qu’une conférence à Genève, Berne ou Zurich, en présence des élites UDC, le Valaisan réserve la salle de gymnastique de Savièse. L’incontournable conférence de presse se tiendra à la cantine du terrain de football, qui jouxte le bâtiment. Le choix est totalement assumé.

«Imaginez: l’homme du Plat Pays dans les reliefs encore libres des Alpes! Ce sera pour lui une expérience enrichissante, dans un milieu préservé, qui est totalement différent de ce qu’il connaît à Amsterdam. Nous partageons les mêmes préoccupations par rapport à l’islamisation de la société et ce sera intéressant qu’il nous explique le quotidien d’une grande ville aux prises avec ce problème», explique le Valaisan. Geert Wilders s’exprimera en allemand, Oskar Freysinger assurant personnellement la traduction. «Avec mon avocat, on vérifiera qu’il n’y a pas de problème dans son discours, mais je n’ai pas l’intention de censurer ses propos.»

Il y a quelques mois, la Grande-Bretagne avait interdit l’entrée sur son sol de Geert Wilders. Rien de tel en Suisse, assure Oskar Freysinger. Mais un solide service d’ordre sera mis sur pied, en collaboration avec la police valaisanne pour éviter les débordements. Sous le coup d’une fatwa, Geert Wilders est constamment accompagné de six policiers.

Il y a une trentaine d’années, la venue du leader du Front national Jean-Marie Le Pen à Sion avait
indigné une partie du Valais. Qu’en sera-t-il cette fois? Adversaire politique de Freysinger, le rédacteur en chef du journal radical
Le Confédéré, Adolphe Ribordy, trouve l’invitation de très mauvais goût. «Je ne crois pas que cela va intéresser beaucoup de monde en Valais. Mais ce n’est pas bon pour l’image du canton, cela nous fait passer pour des gens d’extrême droite. On sent une réprobation croissante en Valais à l’égard des provocations de l’UDC», affirme le journaliste.

Le conseiller national Paul- André Roux, lui, se refuse à condamner la venue de Geert Wilders. «J’ai beaucoup trop de respect pour la liberté d’expression. Même si certains trouveront cette visite choquante, c’est une des forces de notre démocratie. Je n’irai pas écouter Geert Wilders, car c’est un personnage détestable. Mais tant qu’il n’y a pas de débordements, cela ne me dérange pas», explique le démocrate- chrétien, qui ne croit pas que la visite provoquera de grosses polémiques en Valais. Le reste de la Suisse s’en chargera sans doute.

Source: http://www.tdg.ch/