Francaisdefrance's Blog

29/01/2011

Rififi chez les momos autour d’une saucisse…

La guerre des saucisses aura bien lieu… Personne ne pensait que cela allait arriver… Comme quoi, nous ne sommes jamais à l’abri de catastrophes… Lu sur le site du CCIF. Ils n’ont vraiment rien d’autre à faire que se battre pour des conneries. C’est ça, l’islam: se battre; pour n’importe quel prétexte, mais se battre. « Religion » de paix…

FDF

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Pourquoi la mosquée de Paris veut faire taire Al-Kanz ?

« L’affaire n’est pas close. Ni Nestlé, ni le SFCVH de la mosquée de Paris n’ont fait la lumière sur le cas des saucisses Herta Halal contenant du porc. Bien que la publication d’un rapport, du laboratoire Eurofins, indiquant la trace de porc dans les saucisses Halal, ait été rendu publique par le site Débat-Halal et relayé par Al-Kanz, ni Herta ni SFCVH n’a souhaité s’expliquer à ce sujet.

Au lieu de cela, nous avons eu du SFCVH et de la mosquée de Paris un communiqué de presse pointant du doigt le site Al-Kanz. Il semblerait que M. Boubakeur se moque bien si les musulmans de France mangent oui ou non du porc via des produits que la mosquée de Paris a certifié Halal.

Dalil Boubakeur donc, via ce communiqué, accuse Al-Kanz de mener une « campagne de dénigrement » jusqu’à « mettre en cause la certification Halal de l’Institut musulman de la Mosquée de Paris ». Il menace même de poursuivre le site en justice.

Au lieu de faire une nouvelle analyse et de faire un communiqué de presse en bonne et due forme, Dali Boubakeur, avec un style à la Ben Ali, accuse un site qui n’a fait que relayer l’information provenant de Débat-Halal.  Bien que Trouvetamosquee.fr, Ajib.fr, Saphirnews, Oumma et bien d’autres aient diffusé l’information, Al-Kanz reste la seule cible.

Ce qui vraisemblablement dérange donc le plus est que l’information soit relayée par le portail musulman le plus lu en France.

Ce buzz confirme ce que le portail des consommateurs musulmans avance depuis des mois et des mois, rien n’est réalisé dans les règles lorsqu’il s’agit du Halal. Nous le savons grâce au site Al-Kanz qui chaque jour essaie par ses informations de nous rendre plus responsable vis-à-vis de nous et notre créateur. Manger Halal est un rite musulman. Nous remercions chaleureusement Al-Kanz grâce à qui nous mangeons plus intelligemment, et nous ouvre les yeux. Trouve Ta Mosquée apporte tout son soutien au site Al-Kanz qui fait face à cette accusation et ces menaces.

Quoi qu’il en soit nous attendons toujours de M. Boubakeur et de la mosquée de Paris de vraies explications, à moins que les enjeux mercantiles soient devenus plus importants que l’aspect religieux ? Si vous continuez à faire l’autruche, la question ne se posera plus. »

25/01/2011

Les musulmans privés de saucisses…

Halal, pas halal: ils commencent à nous bassiner grave, avec ces pratiques ancestralo-démentes. Querelles intestines musulmanes sur fond de saucisses…Avis aux muzz: un organisme de certification, ça s’achète. C’est comme tout. Il suffit d’y mettre le prix…

FDF

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Halal : quelles marges de manœuvre pour Herta ?

La Grande Mosquée de Paris au cœur de l’affaire

Mauvais buzz pour Herta. Des traces d’ADN de porc auraient été découvertes dans ses Knacki de volaille « halal » et c’est toute la communauté musulmane qui s’émeut de cette tromperie. Après Herta, nul doute que de nouvelles révélations incriminant d’autres marques vont suivre et que des têtes vont tomber, nettoyant un temps soit peu le marché de l’agroalimentaire du faux-halal. En attendant, Herta va bien devoir trouver une stratégie pour se sortir de la polémique et la Grande Mosquée de Paris pourrait bien en faire les frais.

Source photo : requia.canalblog.com 

photo : requia.canalblog.com
Le halal est depuis longtemps confronté à plusieurs visions, souvent conflictuels. Cependant, ces visions se heurtent désormais à des enjeux économiques et industriels trop importants, vidant de sa substance la véritable notion du halal. Car plus qu’une mode de consommation, le halal est un principe permettant aux musulmans de se conformer et d’obéir aux règles édictées par Dieu. Pour les marques, on ne joue pas la philanthropie : le halal n’est ni plus ni moins qu’un business. 

Comme tant d’autres, Nestlé a flairé le bon filon en investissant dans le halal à l’étranger, notamment en Malaisie et au Moyen-Orient. En France, plutôt que de créer une nouvelle marque, elle a simplement décidé de faire de Herta son tremplin vers le halal, alors même que celle-ci est traditionnellement associée à des produits à base de porc. Nestlé a ainsi souhaité capitaliser sur l’image de savoir-faire de Herta, qui fait d’elle un gage de qualité pour les consommateurs, y compris musulmans. Toutefois, la moindre erreur peut lui coûter cher en termes d’image et de chiffre d’affaires.

Des procédés de production « confidentiels »

Il est de notoriété que la chaîne de production des produits « halal » se doit d’être différente de celle des produits conventionnels. Mais est-ce le cas pour Herta ? Pas sûr, sinon comment expliquer les traces de porc dans les Knacki « halal » ? A cette question, Valérie Berrebi, du service de communication de Nestlé, a simplement déclaré à Saphirnews que les procédés de production sont « confidentiels ». Une réponse qui a de quoi laisser sa clientèle dans le flou total. 

Désormais, deux options s’offrent à Nestlé pour rassurer sa clientèle. Devant l’ampleur de la polémique, la première consisterait à lancer une nouvelle marque de produits halal. Cette réflexion n’est sans doute pas à l’ordre du jour, l’essentiel aujourd’hui étant de trouver des explications qui puissent convaincre les consommateurs musulmans lésés.

Ce qui nous conduit à la seconde option. Pour le moment, Herta a diligenté une contre-enquête et a décidé d’arrêter la production pour comprendre l’origine des traces de porc afin de montrer qu’elle accorde « la plus grande importance à ses produits halal ». Cependant, Herta n’a toujours pas demandé le retour les produits incriminés, toujours en vente dans les grandes et moyennes surfaces. C’est dire la plus grande importance qu’elle attache aux consommateurs de culture musulmane…

Pas de traces d’ADN dans la contre-enquête de la GMP

Pour se dédouaner de ses erreurs, Herta n’aurait alors d’autre choix que de mettre indirectement en cause la Grande Mosquée de Paris (GMP), qui certifie ses produits « halal » sous le label SFCVH (Société française de contrôle de viande halal). « Nous respectons le système de fabrication mis en place et validé par la Grande Mosquée de Paris », a déclaré Mme Berrebi, tout en indiquant que « quatre contrôleurs de la Grande Mosquée de Paris » travaillent pour Herta. En somme, Herta suit leurs instructions et, s’il y a problème, c’est avec la GMP qu’il faut voir. 

En réaction, la GMP a fait savoir, lundi 24 janvier sur son site Internet, qu’une contre-enquête a été diligentée et que des analyses effectuées par un laboratoire indépendant en Allemagne, Genetic ID, « appliquant des seuils de détection encore plus stricts (…) que ceux utilisés par Eurofins, démontre, in fine, l’absence de toutes traces d’ADN de porc dans les produits concernés. » Bizarre, mais Herta n’a toujours pas communiqué cette nouvelle publiquement, alors qu’elle a tout intérêt à le faire. L’information n’a donc pas été confirmée à ce jour.

La confiance aux produits de la SFCVH-GMP effritée

Il n’en reste pas moins qu’en raison du peu d’information que la SFCVH offre aux consommateurs, de plus en plus de musulmans choisissent de boycotter les produits certifiés par la GMP, qui leur semblent douteux, le doute devant être rejeté dès lors qu’il s’agit de consommer halal. 

Pour s’en laver les mains et conserver la marque Herta, Nestlé pourrait décider de lâcher la GMP et de choisir un autre organisme de certification. Dans ce cas, elle aurait tout intérêt à choisir AVS, la certification la mieux réputée auprès des musulmans. Pourtant, le seul gros acteur industriel du halal faisant confiance à AVS à présent est Isla Délice.

Pour régler les principaux conflits qui minent le marché du halal, la charte du halal, élaborée par le Conseil français du culte musulman (CFCM), pourrait résoudre quelques problèmes inhérents au marché à moyen terme si tout le monde décidait de la suivre. Toutefois, la charte n’a toujours pas été adoptée à ce jour. Les luttes intestines entre les fédérations qui composent le CFCM sont tenaces.

Lu sur: http://www.saphirnews.com/