Francaisdefrance's Blog

07/01/2012

Santé: Les Français font attention à eux, puisque personne ne les aide…

« Une aspirine, s’il vous plait; je suis Français »…

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Réduire ses dépenses de santé faute d’argent, c’est grave. Mais nous y sommes obligés, vu que la liste des médicaments déremboursés augmente sans cesse. Evidemment, on ne peut pas donner à tout le monde. Les files d’attentes à la Sécu et aux Allocs sont noires de monde… On y voit même des interprètes en djellaba qui attendent le client. Ca, je l’ai vu de mes propres yeux.

Et les fraudes aux aides sociales, pas grand monde y remédie. Au fait, on n’a pas vu passer le bilan de santé du chef de l’Etat, l’an passé, il me semble; souhaitons qu’il ne soit pas malade.

PS: plein de gens m’ont souhaité « bonne santé » aux voeux du nouvel an; pas vous?

FDF

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Près d’un Français sur cinq (19%) affirme avoir diminué ses dépenses de santé faute d’argent. C’est ce qui ressort d’un sondage Obea/Intraforces réalisé pour Santé Magazine et publié le 3 janvier dernier. Au rang des populations les plus touchées figurent les femmes et les habitants du nord et de l’est de l’hexagone.

La crise gagne en intensité, et elle rattrape désormais la santé. Une enquête, effectuée par Obea/Intraforces pour le numéro de janvier de Santé Magazine auprès de 1037 personnes âgées de 18 ans et plus et résidant en France métropolitaine, révèle en tout cas cette tendance. Cette étude indique que, malgré le fait que 93% des personnes du panel possèdent une complémentaire santé, 6% des intéressés ont serré la vis de façon drastique sur leurs dépenses de santé, et 13% des sondés ont concédé avoir réduit légèrement leurs dépenses de santé.

En outre, 9% des personnes interrogées ont mis le frein sur leurs dépenses de médicaments, 42% ont renoncé à des soins dentaires, et 43% ont fait la démarche de trouver les pharmacies où les tarifs sont les moins élevés. Les sondés qui ont déclaré avoir réduit leurs dépenses de santé sont par ailleurs 74% à indiquer qu’ils consultent moins souvent leur généraliste. Nombre des personnes interrogées se tournent dès lors vers des solutions « naturelles » pour garantir une bonne santé à moindre coût : 96% privilégient une alimentation équilibrée, 85% font attention à bien dormir, et 85% se tournent vers une activité physique.

Source: http://www.carevox.fr/

04/12/2011

Télethon: donnez des sous; plein !

Personnellement, je préfère aider directement les familles touchées par cette maladie… Vous allez comprendre pourquoi.

FDF

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Voir: TELETHONop

12/08/2011

Ramadan: «Ne m’approchez pas, je jeûne!» !!!

Dessin: Bergolix

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Le ramadan, comme le coran, nuit gravement à la santé mentale. La preuve en Algérie…

FDF

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«Je me bats avec tout le monde pour des broutilles»

Certaines personnes nous font comprendre qu’il ne faut pas trop les approcher en ces jours de Ramadhan car elles «mordent». «Attention, jeûneur méchant!»

Le spectacle est unique en son genre. La scène s’est passée en ce huitième jour du Ramadhan à l’intérieur d’une mosquée à Sétif: l’imam a à peine terminé l’appel à la rupture du jeûne qu’un fidèle s’abat tel un fauve sur un autre pour le rouer de coups et l’anarchie a gagné la mosquée.
A Khemis El Khechna, dans la wilaya de Boumerdès, c’est l’imam qui a failli causer l’irréparable: son comportement était contraire au rite malékite. La prière de tarawih a été arrêtée, une bagarre générale allait s’ensuivre entre ceux qui sont pour et ceux qui sont contre, n’était l’intervention de quelques sages. A Ouled Rechache, une localité de la wilaya de Chenchlan, l’imam et son assistant n’ont pas trouvé mieux que de transformer la salle de prières en ring pour régler leurs comptes sous l’oeil médusé des fidèles qui ont rebroussé chemin sans accomplir leur devoir religieux. Certaines personnes nous font comprendre qu’il ne faut pas trop les approcher en ces jours de Ramadhan car ils «mordent». «Attention, jeûneur méchant!»
Le Ramadhan fait des siennes même à l’intérieur des mosquées et c’est la nouveauté de ces dernières années. C’est un mélange de grossièretés et d’incivilités avec une touche de mauvaise humeur et de nervosité qui provoquent les altercations. Pour H’sinate, un architecte exerçant chez un promoteur étranger, «Ramadhan rime avec altercation». De nature calme et pondéré, notre architecte qui se dit «conscient de son défaut», devient exécrable quand il jeûne. «Je me bats avec tout le monde pour des broutilles, je vais même jusqu’à provoquer les gens… Je suis comme un drogué», affirme-t-il, d’un air désolé. «Mais le soir quand je mange, je reprends mes esprits et là je prends conscience de mon comportement et je le regrette» explique-t-il non sans «aller ensuite demander des excuses»quand cela est possible. Pour éviter le pugilat, H’sinet préfère prendre son congé au mois de Ramadhan. «Cela m’évite de sortir pendant la journée et me battre avec mes semblables», rapporte-t-il. «S’il te plaît, ne le réveille pas», lance Abdou à un des amis de son grand frère. «Je préfère tenir la boutique seul, plutôt qu’ils viennent m’empoisonner la journée; je vais m’en sortir», lance-t-il en parlant de son frère, Alilou. Les deux frangins sont associés dans un magasin mais à cause de l’attitude de Alilou, pendant le Ramadhan, «je préfère qu’il reste à la maison» dit son petit frère. «Il se bagarre avec les clients, ils est de mauvaise humeur et c’est moi qui doit rattraper le coup.»

Sabrina souffre plutôt de la présence de son père durant le Ramadhan. Rencontré au niveau du marché de Kouba à Alger, la jeune fille rapporte que sa mère prend des précautions à l’égard de son père. Est-il dangereux à ce point? «Non, mais ma mère refuse de le sortir, elle le séquestre à la maison dans sa chambre devant la télé. Sinon, elle sait qu’il va s’en prendre à toute la ville…», ironise-t-elle.
«Allah Ghaleb, mon frère, je suis fait comme ça, je suis nerveux et je suis conscient de cela. Mais c’est ma nature. Rien ni personne ne pourra me changer», se résigne pour sa part Laïd, enseignant dans un collège dans la banlieue d’Alger.
Comme Laïd, beaucoup des personnes interrogées se disent conscientes de leur défaut mais ne font rien pour s’en débarrasser! Qu’en est-il des victimes de cet incivisme? «Dis-moi, que peut-on faire concrètement contre l’incivisme au quotidien sinon se comporter soi-même avec respect?», s’interroge Sofiane, employé dans une banque. «Il y a des jours où je rentre fatigué pas par le travail, mais par ce que j’ai vu ou entendu tout au long de la journée au boulot, dans les transports, en voiture, à pied, dans la rue…», témoigne-t-il.
«Crachats, insultes, agressivité, vulgarité dans le langage, stupidité, petite délinquance… ça n’arrête pas. Et ça s’accroît encore plus pendant le mois sacré», poursuit-il.
«Vous me direz que c’est propre aux grandes villes mais j’ai voyagé dans ma vie, je me suis même installé durablement à divers endroits et franchement, on est quand même à un cran au-dessus!», se désole-t-il. Pour Sofiane, c’en est trop: «J’aimerais pouvoir agir spécialement sur notre communauté, et je ne sais pas comment (autrement qu’en distribuant des baffes même si parfois ça me démange)». Alors que faire? «Pourquoi ne pas essayer de parler avec les inciviques?», lui demandons-nous. «J’ai déjà essayé et cela ne mène qu’à l’escalade et la violence», répond Sofiane. Il dit également ne plus savoir que faire. «Je songe sérieusement à quitter encore une fois le pays rien que pour ces comportements», confie-t-il. Pour lui, les raisons de cette anarchie sont simples: «Le laisser-aller de l’Etat, la démission des parents. Mais surtout l’école qui n’accomplit pas sa mission d’éducation.»
Yamina, une dame d’une soixantaine d’années, dit que sa famille a pris la décision de ne plus passer le Ramadhan en Algérie et cela à cause des atteintes au droit de chacun, au respect de sa personne. «Paroles blessantes, grossièretés, diverses bousculades, interpellations, humiliations meublent notre quotidien pendant le Ramadhan», regrette-t-elle.
«L’année prochaine, si Dieu, le veut, on va louer en Espagne avec mes enfants pour le Ramadhan. La journée on restera à la maison et le soir on profitera de nos vacances. Moi je n’en peux plus de cette anarchie!» explique encore Yamina. Quelle solution alors? «L’école, seule l’école peut nous sauver», réplique Aâmi Saïd, enseignant de langue française, retraité depuis des années. Il faut aussi communiquer, mais malheureusement en Algérie, communication veut souvent dire disputer au lieu de discuter», regrette Aâmi Saïd.

Source: http://www.lexpressiondz.com/

05/08/2011

Ramadan: pas bon pour la santé, cousin…

Je suis content. Enfin quelqu’un qui me rejoint sur l’hypocrisie qu’est la ramadan… On se prive le jour et on fait des orgies de bouffe la nuit. Le corps humain doit se demander ce qu’il se passe. Le ramadan fait des victimes; le carême, non… D’après certains médias, il y a de plus en plus de musulmans qui font le ramadan: suicidaires, les muzz, suicidaires… Enfin; c’est eux que ça regarde. Mais les hôpitaux, c’est nous qui payons pour eux…

FDF

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Le ramadan est une perversion du carême !


« Le ramadan n’est pas seulement une mauvaise copie du carême, c’est une perversion du carême (comme de nombreuses pages du Coran sont une perversion de la Bible, etc.). Le symbolisme du jeûne de carême est, notamment, la purification de l’âme par le retranchement de la nourriture du corps (car le jeûne purifie le corps). Mais le ramadan, c’est le contraire. Car si l’on jeûne dans la journée, la nuit on fait bombance (et on digère dans la journée). Dans les pays musulmans, la consommation alimentaire augmente de 30 % pendant le ramadan. (C’est pourquoi chez nous toutes les chaînes de supermarchés ont leurs rayons spécial ramadan, alors que, si le carême était vécu par les catholiques comme 40 jours de jeûne, il ne pourrait pas y avoir de rayons spécial carême, pour la bonne raison que le jeûne de carême c’est une réelle privation.) L’orgie de nourriture est telle que les hôpitaux sont pris d’assaut par des malades qui présentent tout l’éventail des pathologies liées à la surconsommation de nourriture (et grasse, et sucrée…), depuis la simple indigestion jusqu’aux crises cardiaques. Et il y a des émissions spéciales à la télévision pour demander aux gens de se modérer et donner des recettes de plats moins riches. En ces temps de dictature hygiéniste, le ramadan devrait être interdit… »

Source: http://lesalonbeige.blogs.com/

A noter:

Le jeûne du mois de Ramadan est obligatoire pour tout musulman dès la puberté. Il existe cependant des dérogations pour certaines personnes, en particulier pour les malades. En effet, lorsque le jeûne peut avoir des conséquences néfastes sur son état de santé, le musulman est autorisé à ne pas jeûner. Malheureusement, de plus en plus de personnes exemptées de jeûne insistent pour le faire et refusent la dispense qui leur accordée sur le plan religieux. Elles commettent alors un acte répréhensible puisque le jeûne nuit à leur santé. Cette situation se retrouve notamment chez des patients atteints de maladie chronique comme le diabète.
Le ramadan: que du bonheur…

29/07/2011

Hors sujet… Mais ça peut servir à tout le monde…

Dix minutes de récré.

On respire un peu, ce vendredi. Juste pour vous passer cette info que vous devez faire suivre… Bon appétit.

FDF

PS: Même le halal est concerné (désolé, pas pu m’empêcher; chassez le naturel…).

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Voir: additifs

09/03/2011

Un commentaire poignant…

Et qu’on ne peut laisser s’éteindre dans son coin.

C’est suite à mon billet du 20 11 2010 sur le remboursement de la circoncision par la Sécurité Sociale.

… Cela donne à réfléchir, c’est certain. Et agir; pour celles et ceux qui connaissent le problème, ainsi que ceux qui les soutiennent… Je connais un autre médicament pas remboursé non plus et indispensable pour freiner une forme grave d’affection broncho-pulmonaire: le Mucomyst… Le traitement est de 9 sachets par jour et coûte environ 3 euros la boite de 18… Faites le calcul.

Et pendant ce temps, on rembourse en France la circoncision et pourquoi pas bientôt l’excision… C’est révoltant! On soigne au nom de la religion, maintenant.

Alors, à ces messieurs qui nous gouvernent et tiennent notre santé dans leurs mains, je suggère de faire tour de la question… Si vous préférez la  « santé » des adeptes de l’idéologie qu’est l’islam avec ses pratiques barbares et moyenâgeuses à celles de ceux (les chrétiens FRANCAIS ) qui vous ont fait trop confiance, ne vous étonnez plus de ce qui va sortir des urnes bientôt… Le peuple de France attend depuis beaucoup trop longtemps que l’on s’occupe d’eux. Quoi de plus légitime?

FDF

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Lire et faire suivre:

Commentaire :

« A l’heure ou les Diabétiques Insulino Dépendants subissent un déremboursement des lancettes d’analyse de leur glycémie… je vous laisse juger de la bonne gestion de notre sécu et de l’état psychiatrique de nos dirigeants.

Mon fils est insulino dépendant depuis l’âge de 3 ans (il en a 14 aujourd’hui). Je viens de renouveler son ordonnance et ai dû payer plus de 8€. Je n’ai pas de mots pour exprimer ma colère et mon dégoût de cette mesure et surtout de ceux qui en sont à l’origine. je leur souhaite du plus profond de mon coeur de devenir DID. Liberté Egalité Fraternité…laissez moi pleurer… pauvre pays, pauvres petits comptables odieux. Qu’ils aillent au diable et brûlent en enfer pour l’éternité. »


30/10/2010

Pensez à vous faire vacciner… Mme Bachelot sera contente…

Depuis le temps que beaucoup pensaient très fort que l’affaire du vaccin contre la grippe A était une formidable arnaque… Et bien vous allez faire des économies de neurones. Lisez ce qui suit.

FDF

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GRIPPE A – Ce rapport qui accable le ministère de la Santé

Le rapport de la Cour des comptes révèle que certaines décisions de l’Établissement de préparation et de réponses aux situations d’urgence (Eprus) ont été prises sur instruction de la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot

La grippe A H1N1 n’a pas fini de faire parler d’elle. Après les commissions d’enquête de l’Assemblée nationale et du Sénat cet été, la Cour des comptes s’est penchée à son tour sur la gestion de la pandémie de grippe A H1N1. Dans un rapport consacré à l’Établissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (Eprus), les Sages de la rue Cambon redoublent de sévérité à l’encontre du ministère de la Santé et fustigent son intervention excessive dans la gestion de l’achat des vaccins.

L’Eprus, créé en 2007 et actif dès 2009, a pour mission d’acquérir et de gérer des stocks sanitaires publics pour faire face à des catastrophes sanitaires et de « constituer » et de « gérer un corps de réserve sanitaire » composé de professionnels de santé. À peine en marche, l’émergence du virus de la grippe A H1N1 lui donne du fil à retordre. Mais, au lieu d’être un rouage essentiel dans la lutte contre la pandémie, l’Eprus se résout vite au simple rôle de logisticien.

Le ministère de la Santé omnipotent

Pas de quoi s’attirer les foudres de la Cour pour qui « l’établissement a agi en bon exécutant », là où les interventions intempestives de l’État ne lui laissaient que peu de marges de manoeuvre. Les critiques s’adressent donc au ministère de la Santé, autorité de tutelle de l’Eprus. Et pour cause : l’établissement n’a eu pratiquement aucune autonomie, notamment concernant les décisions à propos des vaccins. Pourtant, leur achat a représenté plus de 72 % des dépenses relatives à la pandémie.

Bien que l’établissement ait conclu quatre contrats avec les laboratoires Sanofi Pasteur, Novartis, Baxter et GSK, son directeur général « a agi sur instruction de la ministre de la Santé », précise le rapport. « La politique de commande et de négociation a été exclusivement définie par le ministère, tant en ce qui concerne les décisions de principe que les éléments de négociation« , souligne Rolande Ruellan, lors de son audition. « Parfois, la prénégociation a même été conduite directement par le ministère », renchérit-elle.

Les quantités, les prix et les conditions de résiliation ont été exclus de la négociation. « Ce n’est pas l’Eprus qui en a décidé ainsi, mais le ministère », précise-t-elle. Autrement dit, l’Eprus n’a eu qu’à apposer sa signature au bas du contrat. Mais la Cour des comptes tente de tempérer la responsabilité du ministère par la volonté d’avoir assez de vaccins en stock pour toute la population. Au total,

l’achat de vaccins aura coûté 382 millions d’euros pour 44 millions de doses commandées.

Seules six millions de doses ont été utilisées en France pour la vaccination de 5,3 millions de personnes.

Source: http://tinyurl.com/33nwchb

27/10/2010

Non à la gratuité des soins pour les clandestins !!!

Ce n’est pas du racisme; c’est du bon sens…

On ne va pas subir encore des augmentations (l’EDF, tout récemment) afin d’éponger la dette publique qui est aussi due en partie à ces commodités dont bénéficient les clandestins qui débarquent sans invitation sur notre sol !!! Je connais une foultitude de Français de souche qui ne peuvent se soigner du fait que périodiquement, ON dérembourse de plus en plus de médicaments. Et ces gens là, les Français de souche, y laissent leur peau; ils ne peuvent plus payer les médicaments indispensables à leur santé car on soigne GRATUTEMENT les clandestins. La préférence non-nationale, ça suffit!

FDF

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le cri du contribuable
Newsletter du Mercredi 27 octobre
Non à la gratuité des soins pour les clandestins !
 

Cette pétition sera adressée à Mme Roselyne Bachelot, ministre de la Santé. 

Madame le Ministre,

Le projet de loi de finances pour 2011 a été présenté au Parlement par votre gouvernement récemment. Dans le contexte actuel de crise économique, on aurait pu s’attendre à ce que chaque poste budgétaire soit réduit de façon égale. À plus forte raison, on aurait pu penser quel’Aide médicale d’État (AME), financée par le contribuable français pour des immigrés clandestins, serait réduite.
Or, son budget, de 546 millions d’euros en 2009, a été augmenté de 10 % pour 2011. Non seulement ces personnes sont présentes illégalement sur le territoire français, mais elles ne cotisent pas pour les soins qu’elles reçoivent. Il semble qu’au moment où l’on demande aux Français de se serrer la ceinture, il convient a fortiori de le demander à des personnes qui, si l’on appliquait les lois en vigueur, seraient expulsées du territoire national.
Vous avez proposé une contribution forfaitaire de 15 euros par bénéficiaire de l’AME. C’était évidemment trop peu, mais cela impliquait au moins une responsabilisation des bénéficiaires de l’AME : leur panier de soins moyen est de 2500 euros par an, contre 1500 euros pour les autres assurés, qui, eux, cotisent !
L’AME représente 30 % du budget de votre ministère. Je vous demande donc, Madame le Ministre, de vous appuyer sur votre légitimité pour demander aux parlementaires d’introduire dans la loi une disposition imposant une contribution à chaque bénéficiaire de l’AME pour qu’il participe enfin au financement de ses soins.
Je vous prie d’agréer, Madame le Ministre, l’expression de ma plus haute considération.

Soyez nombreux à signer cette pétition en cliquant ici, et à la faire circuler largement autour de vous !

Transférez ce courriel à votre carnet d’adresses, merci !

http://le-cri-du-contribuable.pro-petition.fr/non-a-la-gratuite-des-soins-pour-les-immigres-clandestins

08/10/2010

Nouvelle cible…

Le 7 octobre 2010, le Conseil de l’Europe, qui regroupe 47 pays, entend voter une résolution pour « réglementer le droit à l’objection de conscience » dans le domaine médical.
L’ « Europe » de toutes les barbaries est en marche… En sortir au plus vite!

Question de temps… Une « Europe » qui se veut à la pointe du « Meilleur des Mondes », « Brave New World » dans la langue de l’Europe…

Docteur Dominique-Anne du Sable, le 7 octobre 2010

[…]Depuis la fin de la conscrip­­tion, le débat brûlant des années 60 s’est transposé dans le monde de la santé. Avortement, stérilisation voire contraception : des soignants refusent de participer de près ou de loin à ce qu’ils considèrent comme des attentats à la vie, des mutilations injustes ou des pratiques immorales. 

Les voici désormais dans la ligne de mire du Conseil de l’Europe, saisi par des députés socialistes de plusieurs pays. Motif invoqué : une « vive préoccupation » devant ce qu’ils nomment « la montée de cette pratique » de l’objection. Et de proposer qu’on trouve « un équilibre entre le droit des médecins à ne pas agir contrairement à leurs convictions » et celui « des patients à avoir accès à des procédures médicales légales dans un délai approprié ».

Qu’entendent les initiateurs de la résolution par « équi­libre » ? En entrant dans le détail de leur texte, on découvre qu’il exclut du droit à l’objection de conscience les soignants qui participent indirectement à l’acte. Et qu’il oblige les objecteurs à orienter leurs patientes vers des praticiens capables de répondre à leur demande. Ces entorses à la clause de conscience sont largement celles que la loi française a déjà validées, au point de l’avoir rendue très théorique dans l’Hexagone. Mais la nouvelle résolution irait plus loin : elle obligerait le praticien à renoncer à son objection de conscience « en cas d’urgence ». Comme si l’objection personnelle pouvait s’effacer sous la contrainte ! Elle prévoit même de dresser la liste des objecteurs… Quand on sait que des soignants sont déjà discriminés à l’embauche lorsqu’ils révèlent certaines de leurs convictions, on imagine l’impact de telles listes. à l’heure du débat sur les CV anonymes visant à protéger des minorités, imaginer mater les consciences par la pression a quelque chose de totalitaire. Un tel texte ne concernerait pas seulement l’avortement ou l’assistance médicale à la procréation ; il pourrait frapper les soignants qui refusent de pratiquer l’euthanasie, là où elle est légalisée. En France, des professions entières semblent progressivement interdites aux personnes de bonne volonté soucieuses de respecter la loi naturelle, à commencer par les chrétiens. Gynécologues, sages-femmes, infirmières, mais aussi pharmaciens vivent de plus en plus douloureusement leurs métiers : tout est fait pour les forcer de diffuser des pratiques qui ne devraient pas être nommées « soins médicaux ».

Du temps de Pharaon, les sages-femmes des Hébreux auxquelles il avait ordonné de supprimer les nouveau-nés de sexe masculin avaient déjoué l’injonction par la ruse.

Quand il est question de vie et de mort, l’objection de conscience, n’est pas simplement un droit, c’est un impérieux devoir. Ce devoir s’impose à toute conscience éclairée. Déjà, il en coûte énormément à ceux qui, par respect pour la vie et la dignité humaine, osent dire non à la loi du plus fort.

Tugdual Derville

Lire: Droit à l’objection de conscience : l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe remet en cause la liberté de conscience des prestataires de soins de santé.

http://www.france-catholique.fr/Droit-a-l-objection-de-conscience.html

Pour signer l’Appel européen : http://www.adv.org/appel-objection-de-conscience

Pour lire le rapport soumis au Conseil de l’Europe : http://www.adv.org/objection-de-conscience/appel/en-savoir-plus/

Source: http://www.lesmanantsduroi.com/

24/09/2010

Le H1N1? Vous l’avez boudé? Vous l’aurez quand-même!

Vous avez boudé la vaccination du vaccin H1N1 l’an passé? Alors que Mme Bachelot avait fait des pieds et des mains pour vous en fournir des quantités considérables dont la bonne partie lui est restée sur les bras par votre faute? Et tout ça sous prétexte que ce vaccin pouvait s’avérer dangereux… Eh bien, vous ne vous en tirerez pas comme ça! Cette année, le H1N1 sera présent dans votre vaccin anti-grippe, na! Ca vous apprendra! Non mais! En plus, vous ferez un bon geste citoyen pour écouler les stocks; de l’an passé… Allez; un effort: c’est plein de « bonnes choses » dedans… Otez votre pull, vite fait; ça s’injecte dans le muscle de l’épaule et ça fait pas mal, sur le moment… Et qui sait? Ca pourrait vous éviter une mauvaise grippe…

FDF


L’info officielle:

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La nouvelle campagne de vaccination contre la grippe saisonnière est lancée !

Cette année, 12,5 millions de personnes sont appelées à se faire vacciner gratuitement contre la grippe saisonnière.


« C’est reparti. La Caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS) a lancé, jeudi, la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière 2010-2011. Elle doit durer jusqu’au 31 janvier. Mais cette année est un peu particulière : c’est la première campagne après celle menée tambour battant l’hiver dernier contre la grippe A(H1N1). Et comme le nouveau vaccin contient, en plus des souches H3N2 A/Perth et B/Brisbane, une souche H1N1 A/California (proche de celle utilisée dans les vaccins contre la grippe pandémique), son accueil risque d’être mitigé. Pour mémoire, la couverture vaccinale contre le virus pandémique n’a été que de 7,9 % (7,6 % chez les 65 ans et plus)…

Toutefois, dans son bilan présenté hier, la CNAMTS a annoncé que plus de 7 millions de personnes avaient été vaccinées contre la grippe saisonnière, l’an dernier, sur les 12 millions invitées à le faire (personnes âgées de 65 ans et plus, patients atteints de certaines affections de longue durée ou ALD, d’asthme ou de bronchopneumopathie obstructive ou BPCO). Soit un taux de 60,2 % contre 58,7 % en 2008-2009. La progression concerne en particulier les patients souffrant d’asthme et de BPCO de moins de 65 ans (+ 9 points), les malades en ALD de moins de 65 ans (+ 5 points) et les 65-69 ans (+ 1,6 point). En revanche, il y a eu un petit tassement pour les individus de 70 ans et plus.

En parallèle, plus d’un million de personnes se sont rendues chez un infirmier libéral pour se faire vacciner, soit deux fois plus que l’année précédente. Le taux de vaccination par un infirmier atteint ainsi 17 % de la population concernée, contre 9,7 % en 2008-2009. Dans plus de huit cas sur dix, le vaccin a été délivré directement par le pharmacien sans prescription médicale.

Les spécialistes prédisent une épidémie relativement modérée

Pour Frédéric Van Roekeghem, directeur général de la CNAMTS, la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière a donc été « bien managée conformément à nos souhaits », avec une anticipation et une montée en puissance suffisantes « pour libérer du temps médical pour faire face à la pandémie de grippe A ». Elle avait été lancée le 25 septembre 2009 et celle contre la grippe pandémique A(H1N1) avait commencé le 20 octobre pour les professionnels de santé et le 12 novembre pour la population générale. Frédéric Van Roekeghem estime tout de même qu’il reste des « marges de manoeuvre ».

Et justement, pour augmenter le nombre de candidats à la vaccination, notamment parmi les 12,5 millions invités à se faire « piquer » dès maintenant, il va falloir être convaincant. D’abord parce que tous les spécialistes prédisent une épidémie relativement modérée cette année. Les premières données recueillies dans l’hémisphère Sud sont rassurantes, avec une fréquence des cas de grippe moins importante que lors des hivers précédents en Nouvelle-Zélande et en Australie. »…

Suite et source: http://tinyurl.com/25l764h