Francaisdefrance's Blog

30/12/2011

Islamistes: l’affrontement; coûte que coûte !

Partout, en tous lieux où ils sont présents, leur leit-motiv c’est la provocation et l’affrontement (pas mal de stigmatisation, aussi)… On les connait, maintenant. Le cas présenté ici s’est passé en Belgique. N’ayez crainte: nous avons les mêmes cas de figure, en France…

Agissons en conséquence.

FDF

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EST-IL BESOIN DE COMMENTER ?????   TOUJOURS LES MÊMES  QUI NE VEULENT PA SE SOUMETTRE à NOS LOISNOUS DEVONS SALUER LE COURAGE DES POLICIERS  QUI CONTINUENT DE  BIEN FAIRE LEUR TRAVAIL,  AFIN DE TENTER DE FAIRE APPLIQUER NOS LOIS,  FACE à DES SAUVAGES, DES BARBARES  QUI NE CHERCHENT QUE L'(AFFRONTEMENT COUTE QUE COUTE.  PARMI LES COMMENTAIRES DES LECTEURS,   pour ma part, j’ai relevé celui-ci,  qui me parait fondé sur un certain bon sens :« On va se faire « bouffer » par ces gens mais ce qui me rassure c’est que par la suite ils boufferont nos politiques ah ah ah »EST CE QUE NOS POLITIQUES,  CEUX QUI LAISSENT FAIRE, ONT CONSCIENCE QU’UN JOUR  « ILS »   SE RETOURNERONT VERS EUX,  AUSSI??
A L’INSTAR DE   MME BOUTELDJA,  et Mr RAMADAN,  qui appellent aux soulèvements et aux émeutes,  là encore il y a bien incitation a la haine et à l’émeute.
LES SANCTIONS DOIVENT TOMBER!
JC JC…

Le contrôle d’une femme au niqab vire à l’émeute

Le mari de cette dame au visage couvert a refusé qu’elle dévoile son identité
Depuis l’entrée en vigueur en juillet de la loi anti-niqab, dite aussi loi anti-burqa, toute personne cachant totalement ou de manière principale son visage sur la voie publique peut être poursuivie pour ce comportement avec une amende pénale de 15 à 25 euros et/ou une peine d’emprisonnement de 1 à 7 jours.
Ce mardi, des policiers de la zone Nord ont croisé rue de Brabant, à Schaerbeek, une dame portant le niqab. Ils ont donc, comme le veut la procédure, demandé à celle-ci de leur dévoiler son identité.
Une demande que le mari de la dame au niqab n’a pas supportée. Refusant que son épouse se soumette aux ordres des policiers, l’homme s’est mis à hurler, attirant la foule.
C’est alors qu’un autre individu, un certain « Bernard », a incité la foule à l’émeute, hurlant qu’il fallait tout péter et protéger “la communauté”.
Face à des policiers d’origine marocaine, ce même homme a proféré toute une série d’insultes, les qualifiant notamment de “traîtres”. La police a dû utiliser du spray lacrymogène pour disperser les intervenants.


Source:  La Dernière Heure

18/11/2011

Etranges symboles chrétiens gravés sur les murs de la mosquée de Cologne en construction…

On pourrait envoyer « les experts », le NCIS, etc… Ou c’est l’oeuvre du Diable en personne. En attendant, l’architecte risque sa tête… Décapité, selon la charia. Ou pire; car ce cas de figure n’est pas mentionné dans le « saint » livre. Quelle sanction exemplaire barbare (avec des raffinements de cruauté) va subir le bâtisseur de mosquées??? Il a osé prévoir la salle de prières tournée vers l’Est! C’est un blasphème!

En attendant, il va se trouver au chômage, le mec.

Ah les cons !!!

Heureusement qu’ils sont là pour nous faire rire, les muzz. Allez; restez encore un moment parmi nous: on rigole bien.

FDF

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L’oeuvre de Shaytane ?

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L’architecte en charge de la construction de l’édifice a été remercié après la découverte d’étranges symboles gravés sur les murs…

La construction de la nouvelle mosquée de Cologne a été arrêtée en urgence il y a quelques jours, stoppée nette par le scandale. Son architecte, licencié depuis, est accusé d’avoir caché des symboles chrétiens – de petites croix et le monogramme grec du Christ – partout dans le bâtiment.

Aucun des symboles en question ne figurant sur les plans de l’édifice, la presse locale a très largement pris fait et cause pour l’architecte et choisi de tourner au ridicule la décision de le licencier et de stopper les travaux.

« Jetons un second coup d’œil aux plans », écrit Lucas Wiegelmann, du quotidien allemand Die Welt. « La salle de prière est orientée vers l’Est, officiellement parce que c’est la direction de la Mecque – mais Jérusalem et le tombeau du Christ ne sont-ils pas aussi dans cette direction ? Et la coupole, ne peut-on pas y voir la forme de deux poissons ? Le poisson était le symbole secret des premiers chrétiens. Si DITIB [l’association turque qui finance la construction de la mosquée, NDLR] voit les choses de cette manière, autant détruire le bâtiment et le reconstruire entièrement« .

Lu sur Die Welt

Source: http://www.atlantico.fr/

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Bonus: http://youtu.be/aEEDtKwVbuc

28/08/2011

Emeutiers: et si l’exemple venait d’Outre-Manche ?

Cameron les avait prévenus. Il avait promis les expulsions des participants aux émeutes. Promesses tenues; ça change. Fini les logements sociaux pour les casseurs! La délinquance devrait baisser d’un cran…

FDF

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Les expulsions d’émeutiers britanniques ont commencé.

Plusieurs municipalités anglaises ont engagé des procédures pour pénaliser leurs résidents arrêtés durant les émeutes.

Maite de Calva est devenue le symbole de la politique de fermeté des autorités britanniques après les émeutes de début août. Cette mère célibataire de 43 ans, immigrée espagnole, résidente de Battersea, sur la rive sud de la Tamise à Londres, a été la première à recevoir, voici une semaine, une notice d’expulsion de son logement social de deux pièces après les faits reprochés à son fils de 18 ans durant les événements. Ce dernier, Daniel Sartain-Clarke, a été arrêté pour vol dans un magasin d’électronique de Clapham Junction le 8 août et maintenu en détention provisoire en attendant son jugement, prévu le 6 septembre. Les élus locaux de Wandsworth n’ont pas jugé utile d’attendre pour lancer la procédure d’expulsion. «La mairie va faire tout ce qui est possible pour s’assurer que ceux qui sont responsables payent le prix de leur comportement. Ce qui peut aller jusqu’à l’expulsion», a prévenu le chef conservateur de la municipalité, Ravi Govindia. Si le prévenu est acquitté, la procédure sera toutefois annulée, précise un porte-parole.Plusieurs municipalités adoptent une réponse sans pitié aux émeutes, encouragée par David Cameron. Alors que les tribunaux condamnent lourdement les fauteurs de troubles – avec des peines 25 % plus lourdes comparé aux pratiques habituelles – les sanctions ne s’arrêtent pas à la prison. «Assurons-nous que si des gens causent des troubles et enfreignent la loi, ils soient éjectés de leurs logements sociaux», a déclaré le premier ministre. L’opinion applaudit. Une pétition pour priver les émeutiers de tout avantage social a déjà recueilli plus de 220 000 signatures. «Aucun contribuable ne devrait subventionner ceux qui ont détruit des biens, volé leurs voisins et montré le mépris pour ce que le pays leur apporte», justifient les auteurs du texte.

«dDouble peine»

Au sud de Londres, le Council de Southwark a envoyé cette semaine 35 lettres d’expulsion. «Sur 120 résidents locaux arrêtés pour leur implication dans les émeutes, nous avons identifié ces 35 cas, explique Ian Wingfield, élu de Southwark en charge du logement. Nous nous appuyons sur une loi de 1985 qui permet à la municipalité d’expulser un résident coupable d’un délit. Mais nous regardons la situation au cas par cas, de façon raisonnable et proportionnée. On ne va pas mettre dans la rue quelqu’un qui a volé une bouteille d’eau, des personnes âgées ou des enfants. Certaines familles vont peut-être même avoir besoin d’une aide sociale accrue. On peut aussi supprimer la sécurité du bail du locataire pendant un an avant de l’expulser. La procédure va commencer par des entretiens en face à face avec ces gens. Seulement quelques-uns seront expulsés au bout du compte.»

La pression politique pour une réaction ferme et rapide aux casseurs entraîne parfois un peu de précipitation. Les expulsions souhaitées par les mairies devront être validées par un juge. Selon un sondage du magazine Inside Housing, 27 bailleurs de logements sociaux sur 36 interrogés dans le pays envisagent de telles mesures tandis que neuf s’y refusent. Ces décisions échappent aux clivages politiques : les municipalités de gauche comme Southwark, Manchester, Nottingham ou Greenwich se sont prononcées pour, comme celles de droite de Westminster, Hammersmith, Fulham ou Wandsworth. «Bien sûr cela a fait débat mais le conseil municipal est en vacances, nous en reparlerons à la rentrée», précise le travailliste Ian Wingfield. D’autres municipalités préfèrent ne pas se hâter. À Westminster, au cœur de Londres, sur 34 résidents condamnés, 19 occupent des logements sociaux. «On va prendre le temps d’étudier les options appropriées», tempère une porte-parole. À Greenwich, «on réfléchit à des expulsions, mais la priorité est d’abord d’aider les victimes des destructions».

Des voix s’élèvent pour dénoncer cette «double peine». Lord Ken Macdonald, conseiller de la reine, ancien procureur général, a déclaré que les juges risquent d’être «très mal à l’aise» avec de telles sanctions. «Cela sonne bien dans les médias, mais je ne suis pas sûr que mettre d’anciens émeutiers avec leur famille à la rue sans ressources nous aide à restaurer l’harmonie sociale et à éviter de nouveaux désordres», estime ce haut magistrat. «C’est à la justice de punir les criminels, pas aux municipalités», martèle Stephen Bubb, patron de l’Association of Chief Executives of Voluntary Organisations. À Wandsworth, une pétition pour défendre Maite de Calva a réuni 2737 signatures et une manifestation a été organisée devant la résidence du maire. Un élu travailliste local a pris sa défense. Pour calmer le zèle répressif, le secrétaire d’État aux Communautés, Eric Pickles, a annoncé une consultation de douze semaines sur le sujet.

LIRE AUSSI :

» Après les émeutes, les Anglais exigent des sanctions

» Les prisons britanniques en surchauffe après les émeutes

» Les Anglais veulent priver les émeutiers d’aide sociale

Source: http://www.lefigaro.fr/

13/06/2011

Démocratie à la française…

« Faut pas dire ci, faut pas dire ça »; que de vérités, que l’on peut constater tous les jours. Et on laisse faire; en bons « franchouillards » que nous sommes…

FDF

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La NON-démocratie française : comment les libertés sont muselées ?

« Vous n’avez pas le droit de dire ça », voilà une formule qu’on entend bien souvent sur les médias. « On ne peut que soutenir cette demande », voilà ce qui motive bien des votes dans les assemblées politiques. Mais alors que reste-t-il alors de la liberté de débat et de la liberté de décisions ? Polémia fait le point.

« Vous n’avez pas le droit de dire cela »

« Vous n’avez pas le droit de dire cela » : à la radio et à la télévision, c’est la phrase clé des défenseurs du politiquement correct : Domenach, Aphatie et autres Joffrin en usent et en abusent. Et gare à ceux qui s’écartent de l’oukase !

Frédéric Taddeï a tenté d’ouvrir les horizons intellectuels de son émission Ce soir ou jamais : France 3 a décidé de diviser son temps d’antenne par quatre. Eric Zemmour a osé déclarer « La plupart des trafiquants de drogue sont noirs ou arabes » : France 2 l’a viré de l’émission On n’est pas couché dont il était la vedette. Et selon l’Express Robert Ménard serait chassé de RTL à la rentrée. Il est vrai que l’ancien président de Reporters sans frontières s’était mis en tête de défendre la liberté d’expression non seulement en Chine et en Iran mais aussi en France : quelle idée ! Dans les médias la machine à épurer fonctionne à plein régime.

Les sanctions pleuvent sur les dissidents

Les politiques n’y échappent pas. Christian Vanneste, qui combat l’homosexualisme militant, a été diabolisé bien qu’il ait gagné en Cassation les procès qui lui étaient faits.

Chantal Brunel, député UMP de Seine-et-Marne, paie au prix fort sa déclaration où elle suggérait de remettre dans des bateaux les clandestins de Lampedusa : son mari vient d’être mis en cause pour abus de biens sociaux à propos des élections législatives de 2002. Peut-être des irrégularités ont-elles été commises, mais pourquoi les poursuivre maintenant et seulement maintenant, alors que les faits supposés remontent à 2002 et la dénonciation à 2004 ? Et pourquoi seulement celles-là ?

De même on vient de s’aviser que la situation administrative de Luc Ferry serait irrégulière. Voici le fait générateur de cette découverte : Luc Ferry a brisé l’omerta en évoquant un ancien ministre qui aurait été « poissé » à Marrakech avec des mineurs. Immédiatement, le Canard enchainé a joué son rôle de garde-chiourme du Système !

En France, le volume du Code pénal a doublé en trente ans : cela n’a guère contribué à rétablir la sécurité publique mais cela aide à « tenir » les gens. Quiconque sort des clous du politiquement correct s’expose à une mise en cause médiatico–judiciaire. A contrario, et jusqu’à son accident new-yorkais, DSK a bénéficié d’une immunité médiatico-judiciaire sans faille malgré ses frasques sexuelles et le financement scabreux de ses campagnes politiques par Euro-RSCG.

« On ne peut que soutenir cette demande » : cette phrase-valise sert souvent dans les assemblées parlementaires ou les conseils locaux pour justifier l’attribution de subventions. Il suffit que l’association demanderesse soit politiquement correcte pour obtenir sans examen sérieux l’argent qu’elle réclame : associations immigrationistes, lobby antiraciste, mouvements culturels en rupture avec les traditions, mouvance homosexualiste se financent ainsi sur le dos des contribuables. Sur ces sujets-là, il n’y a pas de débat possible dans les assemblées sauf sur des amendements… d’augmentation des crédits proposés. Ceux des élus, qui au fond d’eux-mêmes, au PS ou à l’UMP, sont défavorables à certaines subventions, se taisent ou se terrent. Pour ne pas risquer d’être diabolisés.

Résultat : les élus votent des subventions à des associations qui paient des avocats qui les poursuivent pour limiter la liberté de parole des politiques ; et lorsque l’Etat défend devant un tribunal l’expulsion d’un étranger clandestin, il n’a pas d’argent pour se payer un avocat ; mais il en a donné à l’association qui paye… l’avocat du clandestin.

La démocratie suppose la libre et équitable confrontation des idées et des volontés. En France, ces conditions ne sont pas remplies. La démocratie y est un leurre, la NON-démocratie est la règle.


vu sur http://www.polemia.com/article.php?id=3864

24/02/2011

T’es foutu, Kadhafi. Même si « on » te considère « ami de la France »…

 

« On choisit ses copains, mais rarement sa famille » (Renaud)… En plein dans le mille! L’ami de la France se fait torpiller. Qui s’en plaindra? Ceux à qui il faisait bénéficier de ses « largesses », certainement? Je ne vise personne en particulier… Dans un autre domaine, je pense qu’il est fort à craindre des bombardements de l’armée Libyenne à la frontière avec la Tunisie où s’entassent des centaines de réfugiés fuyant Kadhafi…

FDF

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Le colonel Kadhafi vit-il ses dernières heures ?

L’étau se resserre autour du dirigeant libyen. Une partie du pays n’est plus sous son contrôle et au sein même de son pouvoir, les défections se multiplient. La communauté internationale se rapproche de l’adoption de sanctions.

Combien de temps le dirigeant libyen, le colonel Kadhafi va-t-il pouvoir tenir alors qu’une partie du pays est tombé, que les défections au sein de son pouvoir et son armée se multiplient et que la communauté internationale envisage sérieusement de sanctionner le régime libyen ? Le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi était de plus en plus isolé jeudi 24 février.

Durant des décennies, le Guide de la révolution s’est appuyé sur les rivalités tribales et politiques pour asseoir son pouvoir, mais force est de constater que le système qu’il a mis en place est en train de s’effondrer alors que la rébellion gagne du terrain.

Son régime lui tourne le dos

En photos

Au sein même du régime libyen, les défections ont continué avec le ralliement du ministre de l’Intérieur, Abdel Fatah Younes à la « révolution » en appelant les militaires à abandonner le Guide. Le ministre de la Justice a lui aussi démissionné.

Une dizaine de généraux et de colonels ont lâché le régime et ont juré fidélité au peuple libyen et à la révolution. « J’ai démissionné et je suis venu à Al-Baïda pour être solidaire de mon peuple. Je serai en première ligne pour nous défendre contre toute attaque venant de l’extérieur », assure le général Salah Mathek, un responsable de la police judiciaire.
« Ils nous ont ordonnés d’attaquer le peuple et j’ai refusé. On ne peut pas utiliser les armes contre nos jeunes », explique un autre général, Abdel Aziz al-Busta.
« On parle de marcher sur Tripoli. Notre objectif est Tripoli, si Tripoli n’arrive pas à se libérer par lui-même », dit un autre officier.

Il y a deux jours, le pilote d’un chasseur a lâché son appareil se faisant éjecter après avoir refusé des ordres de bombarder Benghazi. Lundi ce sont deux chasseurs et deux hélicoptères qui ont atterri à Malte, leurs pilotes ayant déserté.

Démission de diplomates à la chaîne

De nombreux diplomates libyens en poste à l’étranger ont aussi fait défection. L’ambassadeur de Libye en France et son collègue de l’Unesco, également en poste à Paris, ont condamné le régime du colonel… mais veulent garder leurs postes. D’autres les ont imités, comme l’ambassadeur à Vienne (Autriche), en dénonçant « le recours excessif à la violence contre des manifestants pacifiques ».

Sanctions de la communauté internationale

Après des jours d’hésitations, l’Union européenne se rapprochait de sanctions jeudi , dénonçant un « bain de sang », un « génocide » voire même des « crimes contre l’Humanité »

Suite et source: http://tinyurl.com/5wjhn6u

28/09/2010

Hadopi: Voici le mail que vous pourriez recevoir…

Il avait trop télechargé…

Maintenant, en France, n’importe qui peut être déclaré « criminel » par la Justice.  Mais pas ceux qu’il faudrait; ce serait du racisme. Mais passons. Une nouvelle race de criminels a vu le jour avec les internautes soupçonnés de piratage. Ca frise même le terrorisme; comme ceux qui taguent les mosquées… Et Dieu sait s’ils sont nombreux (les pirates du NET). Mais les Hautes Autorités veillent… Précisions.

FDF

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28.09.10

Le nouveau logo Hadopi, dévoilé le 3 mai 2010

Le nouveau logo Hadopi

INTERNET – L’Hadopi a dévoilé mardi le mail d’avertissement qui sera adressé aux internautes soupçonnés de piratage…


« Internautes qui recourez au téléchargement illégal, surveillez vos mails. La Haute autorité pour la diffusion et la protection des droits sur Internet a dévoilé mardi le message d’avertissement qui sera adressé aux personnes soupçonnées de piratage. «Attention, votre accès à Internet a été utilisé pour commettre des faits, constatés par procès-verbal, qui peuvent constituer une infraction pénale», indique ce courrier type.

Le message de l’Hadopi se veut très pédagogique. Il inclut ainsi trois parties («Que vous reproche-t-on?», «que risquez-vous», «quels sont vos droits?», «pourquoi protéger le droit des auteurs») censées recadrer l’internaute indélicat et propose un rappel à la loi votée en 2009.

Le mail:
Hadopi-recommandationhttp://d1.scribdassets.com/ScribdViewer.swf?document_id=38300204&access_key=key-xoc1t49o0y2bqfcq5xo&page=1&viewMode=list

Ces mails devraient être envoyés à partir de la semaine prochaine. Il s’agit d’un premier avertissement. En cas de récidive, la loi prévoit une riposte graduée, soit des sanctions allant jusqu’à la coupure de l’accès à Internet et des amendes. »

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Bon, ça va, la lapidation n’est pas (encore) prévue dans les sanctions, Ni les doigts sectionnés, coupables de frapper les touches des claviers… On a eu chaud… Une autre précision: il paraîtrait qu’en cas de terrorisme extrême, on vous coupe Internet mais vous continuez de payer.. Mais il paraîtrait, seulement… Ben oui; faut bien que tout le monde vive…

FDF

27/08/2010

Bonne rentrée aux professeurs !

Et surtout bon courage…

FDF

Rentrée 2010/2011: en prendre plein la g…. et surtout ne rien dire…

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Des professeurs « mal à l’aise » avec la discipline…

27/08/2010

Le comportement des élèves a changé et les professeurs ont parfois (trop souvent) du mal à asseoir leur autorité.

Il y a les actes graves, ceux qui nourrissent les rubriques de faits divers, les agressions contre des professeurs ou des élèves, et puis il y a les petites infractions de tous les jours, bavardages répétés, remarques insolentes ou remises en question de l’autorité de l’enseignant. Ce sont ces tensions quotidiennes qui minent l’école et rongent peu à peu les professeurs.

«Nous sommes confrontés à des jeunes qui ne respectent plus rien, et qui nous le font sentir, témoigne Élise, professeur en Seine-et-Marne depuis cinq ans. Et quand je suis passée à l’IUFM, on m’a expliqué que toute sanction était un échec de ma pédagogie. Ça n’aide pas à trouver la bonne attitude face à un élève qui vous lance: “De toute façon, votre punition, je ne la ferai pas, et vous n’avez pas le droit de me parler comme ça”.» Des travaux de chercheurs en sciences de l’éducation expliquent que, lorsque le professeur sanctionne un élève, il est «juge et partie» puisqu’il énonce la sanction alors qu’il «est impliqué dans un conflit interpersonnel avec l’élève». Une conception de la hiérarchie entre maître et élève qui n’aide pas les jeunes professeurs à asseoir leur autorité.

Car l’ensemble des personnels le ressent: les comportements des élèves ont évolué, tout comme la mentalité de leurs parents et leur rapport à l’école. «J’ai encore reçu il y a quelque temps une lettre de parents indignés, reconnaît Philippe Vrand, président de la fédération de parents PEEP. Leur fils avait tagué le mur de la cantine et ils ne comprenaient pas qu’il soit sanctionné. Pour que ça marche, il faut que le discours soit le même du côté des parents et de l’école. Mais il est normal qu’un parent essaye de protéger son enfant.» Cette conception de la protection, pourtant, met à mal une autorité des professeurs que les mêmes parents jugent eux-mêmes insuffisante, comme le rappelait encore un récent sondage.

«On en perd toute efficacité»

«Les incidents lourds, nous savons les traiter, explique ainsi Philippe Tournier, secrétaire général du SNPDEN, le principal syndicat de chefs d’établissement. Mais pour les transgressions plus minimes, qui sont la très grande majorité, c’est plus flou. À répéter trop souvent une sanction face à une infraction moyenne, on en perd toute efficacité.» D’où la demande du syndicat d’introduire la notion de sursis, pour pouvoir infliger des peines très lourdes comme une épée de Damoclès sur la tête des élèves.

Pour Claire Mazeron, vice-présidente du Snalc, deuxième syndicat chez les professeurs de lycée, «on explique que toute sanction doit être éducative. Les bonnes vieilles lignes d’écriture sont interdites. Or une sanction, pour être efficace, n’a pas forcément besoin d’être intelligente. Elle doit être pénible. On n’utilise plus non plus les retenues sous prétexte que cela oblige les élèves à revenir. Mais c’est le but!».

Pour la syndicaliste, les professeurs sont souvent pris entre des parents revendicatifs et une administration qui ne veut pas faire de vagues. Mais la source des tensions, selon elle, se trouve sans doute dans la présence au collège d’élèves dont les lacunes leur interdisent de comprendre le sens de l’école. C’est à cela qu’il faut répondre.


LIRE AUSSI :

» «À l’école, toute infraction doit être sanctionnée»

Source: http://tinyurl.com/39zp9mg

Bonus: http://tinyurl.com/352n4r6


06/08/2010

Maroc: Quiconque, considéré comme musulman, ne fait pas le jeûne et le montre dans un lieu public, encourt de un à six mois de prison!

L’info date de 2009, mais il serait étonnant que cela ait changé depuis… Normal, de la part des enseignements d’une « religion » rétrograde…

FDF

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Au Maroc, des jeunes prennent le risque de ne pas faire le Ramadan…

Quand, dimanche, elle est descendue du train à Mohammedia (l’ancienne Fedala), Ibtissam n’a « rien compris » : « Une centaine de policiers encerclaient la gare, on aurait dit qu’on allait commettre un attentat ! » Cette psychothérapeute de 34 ans fait partie des six Marocains interpellés le 13 septembre pour « tentative d’incitation à la rupture du jeûne en public ». « On prévoyait un pique-nique en forêt pour protester contre la criminalisation de ceux qui ne font pas le Ramadan », confirme Ibtissam.

Avec Zineb El Rhazoui, journaliste, elle vient de fonder le Mouvement alternatif pour les libertés individuelles (Mali). C’est la première fois qu’un groupe de « non-jeûneurs » affiche ainsi publiquement ses convictions. De quoi faire bondir le Conseil des oulémas (théologiens) contre cet acte « odieux qui défie les enseignements d’Allah et du prophète Mohammed ». Mais cela montre le ras-le-bol grandissant de Marocains qui, évoquant le libre arbitre, ne jeûnent pas et vivent mal leur « clandestinité ».

Six mois de prison !

Dans le pays, quiconque, considéré comme musulman, ne fait pas le jeûne et le montre dans un lieu public, encourt de un à six mois de prison. « Un copain à Rabat vient de prendre un mois ferme », rapporte Omar Radi, journaliste de 22 ans, dont la famille n’a « jamais jeûné, par athéisme ». « À Fès, un jeune a été frappé par des gens et emmené au commissariat. Sa mère a dû montrer son certificat médical pour l’en sortir. »

Malika Labiad, propriétaire du restaurant La Corrida, qui reste ouvert pendant le Ramadan, a été convoquée par la police. « Quand entre quelqu’un qui a l’air marocain, on refuse de le servir s’il ne présente pas une carte d’identité étrangère », se défend son mari Abdellatif, gêné. « On n’a rien eu car le policier nous connaît. Sinon, c’est la fermeture plusieurs mois et plus de licence d’alcool. » Farah, 27 ans, française de parents maghrébins, s’est vu refuser le déjeuner chez le boulanger Paul. « C’est du délit de faciès, s’indigne-t-elle. Le serveur m’a dit avoir eu des plaintes et craindre la prison. »

« Pas des bourgeois ou des intellectuels occidentalisés »

Une enquête a révélé que 60 % des Marocains considèrent comme non musulman celui qui ne jeûne pas. Difficile d’évaluer le nombre de non-jeûneurs. « Il ne s’agit pas que de bourgeois ou d’intellectuels occidentalisés », assure Salaheddine, 30 ans, biologiste, fils d’un professeur d’arabe. Athée, il mange en cachette.

« Il y a plus d’intolérance depuis le début des années 2000, depuis la grande percée des islamistes. À la fac, dans les années 1970, les non-jeûneurs mangeaient en public. Cela ne se fait plus », explique Omar l’altermondialiste qui se retrouve « obligé d’aller le midi chez McDo ». L’ironie, pour Farah, est autre : « En France, je jeûnais depuis mes 11 ans. C’était un plaisir, même si parfois je croquais une datte, seule dans le RER. Depuis que je suis au Maroc, j’ai arrêté. Cette obligation, cette hypocrisie, je ne la supporte pas. Je ne me sens plus libre de mon choix religieux. »

Source: http://tinyurl.com/277klxh