Francaisdefrance's Blog

26/06/2011

Les dhimmis du jour sont:

Stéphane Saint-André, maire « laïque » de Béthune et le député André Flagolet qui contribuent à l’islamisation de notre Patrie… Bonus: l’abbé Gallois, de la paroisse catholique de Béthune.

FDF

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Pose de la première pierre de la mosquée : un nouveau « lieu de vie »…

 Image symbolique : Stéphane Saint-André, «maire laïque heureux» dévoile la première pierre.
 Stéphane Saint-André, «maire laïque heureux» dévoile la première pierre.

Au 1, rue Jean-Baptise – Lebas, il y avait foule hier matin pour l’inauguration. Attendu par les musulmans du Béthunois, le projet de mosquée – dont le coût est estimé à 1 million d’euros – commence à voir le jour. Tout un symbole.

Depuis plusieurs années, les musulmans de l’arrondissement de Béthune ne peuvent se retrouver que dans un local trop exigu du Mont-Liébaut, d’où le souhait de créer une mosquée. D’après Yassine Brahim, le président de l’Association musulmane de l’agglomération béthunoise (AMAB), porteur du projet, cette communauté représente pas moins de « 200 familles. »

Un lieu d’ouverture.- Pendant cette cérémonie, on n’a eu de cesse d’entendre parler de lieu de vie ouvert (vers les non-musulmans), une idée qui se concrétise jusqu’à l’architecture du bâtiment qui ne ressemble pas à l’image traditionnelle d’une mosquée.

L’architecte, Oussama Bezzazi, de l’atelier APA à Roubaix, a cherché à « allier tradition et modernité, en utilisant du béton matricé et de la brique traditionnelle. » L’architecte souligne également l’importance qu’il a accordée au vitrage « pour montrer l’ouverture même par son architecture. La transparence, ce n’est pas très courant dans les lieux de culte. » Quant à l’ancienne maison située sur le terrain, intégrée au projet, elle abritera les locaux de l’association.

Le projet au 1, rue Jean-Baptiste – Lebas prévoit en plus des salles de prière qui pourront accueillir 490 hommes et 202 femmes, deux salles ablutions, trois salles de cours, une salle de conférence et quatre locaux commerciaux.

Soutiens.- Le président de l’association a remercié de « leurs soutiens depuis le début » le député André Flagolet et Stéphane Saint-André, qui s’est dit être « un maire laïque heureux. » Le principe de laïcité a été rappelé à différentes reprises. Ainsi, pour Amar Lasfar, recteur de la mosquée de Lille, qui a enseigné en 1990 dans l’établissement André-Malraux à Béthune, « dans l’espace public, on est tous des citoyens et des laïques. Après, chacun a sa chapelle, le maire, sa mairie l’imam a sa mosquée. » Yassine Brahim a également remercié « nos frères catholiques, protestants ici présents. » Invité à l’inauguration, l’abbé Gallois, de la paroisse catholique de Béthune, s’est dit « très à l’aise au milieu de vous. » À propos du projet, il ajoute : « C’est un bel accomplissement de ce que vous avez semé dans ces quartiers, dans cette ville. »

Financement.- Le prix de la construction est estimé à un million d’euros. Le chantier devrait durer dix-huit mois sauf que les fonds financiers ne sont pas tous là. La construction va donc se faire « pas à pas, d’abord les fondations, la façade, quelques structures », assure Yassine Brahim, qui en appelle aux dons. Le président de l’AMAB ajoute également que : « Ça rejoint le problème de financement des mosquées. C’est le chemin de route de toutes les mosquées de France. » Depuis la séparation de l’Église et de l’État en 1905, la loi interdit en effet le financement de lieu de culte.

Source: http://www.lavoixdunord.fr/

10/09/2010

Marseille: l’invasion islamiste des salles de cours…

Déjà fanatisés, les mômes des muzz… Quand ils entrent à l’école, ils sont déjà programmés…

FDF

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10/09/2010

L’enseignement catholique face à ses élèves musulmans…

Avec l’aide du service des évêques pour les relations avec l’islam, l’enseignement catholique a listé quelques « situations problématiques » et propose des lignes de conduite.

Des élèves musulmanes de troisième lors d’un cours de philosophie au collège privé catholique Saint-Mauront, à Marseille (AFP/ANNE-CHRISTINE POUJOULAT).

«Le jour de la rentrée, les garçons ne répondent pas à leur nom lorsque la nouvelle directrice, qui succède à un directeur, fait l’appel des classes. Par contre, les élèves répondent à leur professeur principal qui est un homme. » « Des lycéens musulmans prient régulièrement dans la cour. Un jour de pluie, la directrice leur propose une salle. Ce lieu devient la salle de prière où les élèves invitent des personnes extérieures à l’établissement. La directrice ne peut plus disposer de cette salle pour d’autres activités. »

Ces exemples, tirés du document publié en cette rentrée par le Secrétariat général de l’enseignement catholique sur les Musulmans en école catholique, font désormais partie du quotidien d’un certain nombre de leurs établissements. Notamment ceux qui, en milieu plus populaire, accueillent de plus en plus d’élèves de confession musulmane : certaines écoles comptent parfois jusqu’à 70% d’élèves musulmans.

En 2008, les évêques avaient posé la question, à l’occasion d’un document intitulé : Pourquoi l’Église catholique continue-t-elle de s’engager dans le dialogue interreligieux ? Il a donc été décidé de lui donner une réponse plus concrète, grâce à un travail mené conjointement par le Secrétariat général de l’enseignement catholique (SGEC) et le Service pour les relations avec l’islam (SRI) de la Conférence des évêques…

Suite et source: http://tinyurl.com/2392vn8